Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 16 juillet 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2015/10/

CICLIC Animation

CICLIC Animation a pris ses résidences à Vendôme.


Le cirque Zavatta Douchet à Vendôme !

Toute la magie du mythique clown Zavatta, un show coloré et dynamique pour petit et grand durant deux heures de spectacle avec des artistes internationaux où s’entremêlent la poésie, l’élégance et les exploits techniques en proposant des numéros inédits !

Au programme : les griffes du cirque avec un panaché de couleur réunissant lion, tigre blanc et le rare et majestueux tigre Tabby présenté par  l’intrépide Michaël Douchet.
Rire et émerveillement, venu d’Espagne le clown Georges Alexis.
Sa vie ne tient qu’à un fil, funambule à grande hauteur Julio.
L’arche du cirque Zavatta vous invite au voyage.
Un numéro où force et élégance s’unissent, Fredo et partenaire.
En exclusivité, la roue de la mort du Duo Sanchez.
La noblesse de la cavalerie, et bien d’autres numéros et surprises à découvrir sous la coupole étoilé de notre chapiteau.

Cirque-Doucet-Zavatta

Le cirque Zavatta Douchet c’est aussi un zoo itinérant qui regroupe une quarantaine d’animaux des cinq continents.
Un petit village très cosmopolite où règne continuellement le charme de cette discipline.

Vendôme, près de la piscine les grand près :
Mercredi 28 octobre à 16h, jeudi 29 octobre à 16h, vendredi 30 octobre à 16h, samedi 31 octobre à 16h & 20h30, mercredi 4 novembre à 15h.

Infos et réservations au 06 26 07 07 74 et sur www.cirquezavattadouchet.sitew.fr
Retrouvez- nous sur Facebook : Cirque Zavatta Douchet


Ouverture des Rockomotives à la Chapelle St Jacques : un rendez-vous musical attendu

Rockomotives 2015 - Samedi 24 Octobre - 11

Ouverture en découverte des Rockomotives 2015 à la Chapelle St Jacques, un rendez-vous musical attendu

Une programmation forte en émotions musicales :
Julien Sagot : la mélancolie pop,
Gratuit : une révolte puissante !
Archipel : la joie dansante
Joy Squander : une nostalgie du clubbing
Random Recipe : l’amour version Hip hop !

La soirée de changement d’heure se déroulait à l’Alcazar avec Nude et Katuchat, pour remettre nos montres à l’heure… electro !

Une première soirée de découverte, normal c’est les Rockos, et c’est pour cela qu’il faut venir découvrir ces artistes !

Suite du programme dès mardi à la Chapelle St Jacques pour la soirée Hip Hop/Rap avec Set & Match, Kacem Wapalek et Beat Matazz

Le programme se trouve


Le Cercle des Entreprises en Vendômois prend son envol anti-crise

Film, DVD et clips promotionnels vont vanter les richesses économiques du secteur

La phrase «Mieux vaut tard que jamais» est revenu, souvent, dans les conversations après le lancement officiel, le mercredi 30 septembre, au Minotaure à Vendôme du Cercle des Entreprises du Vendômois (CEV), car les multiples recettes, déjà appliquées, ou à développer, auraient pu éviter quelques pertes d’emplois et quelques clashs économiques. Et, pour une fois, que l’État, souvent décrié, via ses services ou sa politique, a quasiment été applaudi par quelque 400 personnes prouve que, face à la crise, il y a des situations où il faut savoir faire fi de querelles intestines et/ou électoralistes, même à la veille des élections régionales, pour aller combattre ce chômage que Robert Badinter appelle cancer social.

Réunis donc à Vendôme en cette soirée de lancement d’une grande opération de communication, les invités du CEV ont suivi la mise en place d’une stratégie de séduction qui, par des clips projetés dans les salles de cinémas de Vendôme et de Blois, ou par un film, annonce tout ce que le Vendômois économique peut apporter à des jeunes à la recherche d’un premier emploi ou a des adultes en quête d’un nouveau souffle professionnel, sans oublier les reprises possibles d’entreprises dont les dirigeants vieillissent. Un DVD a également été sorti. Les mots excellence, authenticité, réussite, avenir, art de vivre, entreprendre et percer sont souvent revenus dans les paroles des personnes interviewées ou rencontrées par deux jeunes lycéens curieux d’une ouverture du monde de demain, de leur avenir, quand, diplômés, ils partiront ouvrir les portes d’une entreprise pour y construire leur nid professionnel. L’image de l’emploi en Vendômois et les possibilités des postes offerts s’adressent, surtout, aux parents de jeunes en quête de pistes, aux jeunes eux-mêmes, aux enseignants souvent peu au courant de la vie des entreprises, en autant de messages positifs voulant prouver que l’herbe, ici, est aussi verte qu’ailleurs et que s’expatrier pour travailler n’est pas un but. Car il y a du choix et d’énormes possibilités de développement sur place, avec une qualité de vie bien plus agréable qu’ailleurs. Les diverses interventions ont, toutes, abondé dans le même sens : promouvoir l’existant pour un avenir plus riche et plus dynamique.

Francis Minier, président du CEV, avec un humour, que bon nombre de présents ont découvert et apprécié, a appelé les élus, qui se chamaillent, à plus de sérieux, vu la crise, et à s’unir «car la charrue que nous avons, tous, à traîner est de plus en plus lourde».  Pour Philippe Rouillac, qui a Vendôme dans son cœur, il faut hisser, encore plus haut, toutes les couleurs du Vendômois, déjà riches de plus d’une vingtaine de records, dont la première ligne TGV lancée en France et la présence, à Paris, d’une place du nom de Vendôme connue du monde entier en fonction des boutiques qu’elle accueille dans son pourtour. Secrétaire générale du CEV et responsable de la commission RH, Magali Marty a expliqué les chemins ayant mené à la création du CEV face à des constats négatifs qu’il fallait combattre : l’image de marque mauvaise de certains métiers, l’inéquation des offres et des demandes d’emploi, la menace d’une désertification médicale inexorable,  le manque d’informations à destination des jeunes et de leurs parents quant aux possibilités de carrières offertes sur place…

«Il fallait réagir et vite. Nous avons reçu un excellent accueil de notre projet auprès de Sophie Lesieux, sous-préfet, et Martine Mathon, déléguée de la DIRECCTE (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) et l’enthousiasme de toute une équipe a abattu bien des obstacles. Nous nous sommes sentis moins seuls dans notre idée de faire bouger les lignes».

Michel Biguier, président de la Communauté de communes du Vendômois rural, «au nom des deux intercommunalités», tirant des conclusions de ses expériences professionnelles de menuisier puis d’enseignant en menuiserie a souhaité voir se renforcer les liens entre élus et chefs d’entreprises pour faire avancer, d’une même voix, le Vendômois, sans oublier la possibilité de la création d’une école de la deuxième chance pour la reconversion des adultes privés d’emploi…

Karine Gloanec-Maurin, au nom du Conseil régional, salua les idées développées dans cette campagne promotionnelle du Vendômois en matière d’emploi et de formation, secteurs soutenus, comme l’apprentissage, par le Conseil régional, dans un esprit de solidarité et de dynamisme professionnel.

«Que du bonheur ce soir» s’exclama Maurice Leroy, président du Conseil départemental, qui, évoquant l’aboutissement du dossier du Grand Paris soutenu, toutes tendances politiques confondues, depuis 8 ans, par tous les élus, allait aboutir prochainement, souhaita que la même entente de rassemblement autour d’un même sujet, le développement de l’emploi,  fasse taire les quelques querelles intestines locales. «Fédérez-vous avec énergie et que les 105 communes du secteur croient en l’avenir de ce territoire où tout devra réussir».

«Le redressement amorcé depuis peu est en cours en Vendômois comme ailleurs en France» lança, avec conviction, Sophie Lesieux qui souligna le travail effectué en commun pour vanter les atouts et atours du secteur. La sous-préfet annonça, à la suite du flash Mob de 2015 sur l’industrie, une surprise de taille pour l’an prochain avant de féliciter, comme le firent tous les orateurs précédents, l’implication des acteurs du film et des clips, leur concepteur, les élèves musiciens de l’école de musique de Vendôme et le sportif, Ludo le Fou, qui, avec son titre d’IronMan, a hissé très haut les couleurs du Vendômois en cet été calme sur le plan événements sportifs.

Sans vouloir apporter un côté négatif à ce que l’on peut qualifier de réussite en plan de communication, regrettons, toutefois, que trop d’images de Vendôme aient fait oublier les autres communes du Vendômois. Et si Vendôme est connue en Loir-et-Cher, il faudra bien penser à situer dans les opérations extérieures à venir sa situation en  région Centre-Val de Loire, à 42 minutes de Paris. C’est un peu trop vite évoqué dans les clips et le film…Dommage.

Richard MULSANS

Contacts : CEV, 223 boulevard du Président-Roosevelt, 41100 Vendôme (entreprendre@cercle-entreprises-vendomois.fr ou www.cercle-entreprises-vendomois.fr).


Championnat international de paëlla à Sueca (Espagne)

Les Loir-et-Chériens Nathalie et José, premiers des diplômés

Ils avaient effectué un galop d’essai l’an dernier au championnat international de paëlla à Sueca, près de Valence (Espagne), en y participant pour la première fois. Ils avaient été classés dans le milieu du tableau, certes, mais avaient beaucoup appris en voyant évoluer, autour d’eux, les autres concurrents, plus habitués à ce genre d’épreuves.

Cette année, ils étaient les seuls Français à participer à ce concours qui a réuni 45 cuisiniers, dont certains venus d’Australie, du Japon, de Chine, etc.

Si le restaurateur Julian Garcia de Madrid l’emporte, comme il l’avait fait en 2013, devant deux autres restaurateurs espagnols de Cullera et Jaen, si le restaurant Altaneira de Alqualas remporte le prix de la meilleure paëlla valencienna, et si la meilleure paëlla internationale est signée du restaurant Picasso de Hamburgo, soit les cinq lauréats des principaux challenges, Nathalie et José López-Cordón, de Villefranche-sur-Cher, obtiennent le premier diplôme, devant tous les autres sélectionnés et jouent, dorénavant, dans la cour des grands, tout en restant simples.

Rappelons que Nathalie et José sont présents sur les marchés de Blois, Vendôme, Orléans et Bourges, avec leur stand de produits ibériques dont le renommé jambon Patta Negra et leur paëlla cuite sur place, devant le client.

Ils auront la lourde charge d’organiser l’an prochain, en juillet, à Blois la finale nationale de paella qui enverra le lauréat français au concours international de Valence.

Richard MULSANS


Quand le site de Thales ouvre ses portes

Le site de Thales bien connu des vendômois dans la Zone Industrielle Nord de Vendôme a organisé pour les familles de ses 530 collaborateurs et les élus une journée Portes Ouvertes le 19 septembre.

Avec un effectif de 68 000 personnes (la moitié en France et l’autre moitié répartie sur 50 pays) et un chiffre d’affaires (CA) en 2011 de 13 Mds€ (un quart du CA réalisé en France, plus d’un tiers hors Europe), le groupe Thales développe un portefeuille d’activités, équilibré entre civil (43 %) et militaire (57 %), dans les systèmes d’information critiques pour la défense, la sécurité, l’aéronautique et le spatial.

Implanté depuis 1965, Thales à Vendôme délivre plus de 45 000 produits avioniques par an auxquels il faut ajouter 31 000 pièces de rechange. Sur des aéronefs civils et militaires, plus de 800 000 équipements sont en service actuellement, destiné à plus de 250 clients dans le monde entier.

Pourvoyeur d’emplois hautement qualifiés dans le Vendômois, le site de Vendôme a vu sa production et ses effectifs augmenter depuis 2010. En 2015, une trentaine de postes en CDI est venue renforcer les équipes vendômoises.

Pascal Lemée, directeur du site, a accueilli les familles de ses salariés et de nombreuses personnalités, pour découvrir les activités de Thales Vendôme. Les visiteurs ont ainsi pu constater la variété des technologies électroniques, optiques, micro-mécaniques maitrisées par des femmes et des hommes souvent passionnés par leur métier.


Les fouilles archéologiques au quartier Rochambeau

Suite aux travaux engagés au quartier Rochambeau, l’abattage des platanes malades, la destruction de l’ancienne Gendarmerie, une nouvelle phase s’est engagée dés le 21 septembre, les fouilles archéologiques orchestrées par l’Institut  National de la Recherche Archéologique Préventive (INRAP). Une première opération qui verra une seconde intervention courant 2016.

Des tranchées sont percées pour sonder le sol jusqu’à 2m50 afin de relever les indices. Travaillant grâce à un plan datant de 1677, les 3 archéologues dépêchés sur place fouilleront à des endroits précis. En effet, le plan indique des extensions de l’abbaye avec une cuisine circulaire et des latrines Il n’est pas exclu non plus de trouver des objets datant de l’époque du moyen âge avec une enceinte médiévale recensée et pourquoi pas des objets gaulois, une découverte totale sans présager ce que les archéologues de l’INRAP trouveront. Les travaux dureront tout le mois d’Octobre avant de laisser à nouveau le parking entier à la circulation.


Les croisades du père Labbé

A Vendôme, il est connu comme le loup blanc ou comme la bête noire, c’est selon. Logement, banque, consommation, bénévole à l’UFC-Que choisir, Éric Labbé est sur tous les fronts. Portrait d’un engagé ou enragé.

A 61 ans, il porte bien. Le verbe haut et le regard franc. Le bonhomme est depuis janvier à la retraite, mais pas en retraite. Rien d’un religieux, à part son patronyme, Labbé, et sa profession de foi : la défense du bon droit des consommateurs, des locataires et des plus faibles.
Né à Vendôme, de parents originaires de Rahart et Busloup, il y fera sa scolarité. Dernier, «comme à l’école», d’une fratrie de 6 enfants, issu d’un milieu modeste, il revendique avec malice son «bac moins 3», soit un B.E.P.C. qui le conduira, dès 16 ans, tout droit à l’usine. Chez Magniez, à Vendôme, spécialisé dans la galvanoplastie et le zingage. D’abord embauché en qualité de «petites mains bureau», la direction, perplexe (à tort, on le verra plus tard) quant à ses qualités de gestionnaire administratif, l’expédie rapidement sur la chaîne de fabrication. Ça sera son premier bain dans le monde de l’entreprise. Et ça reste pour lui un très bon souvenir : «Mes rapports avec les ouvriers étaient excellents.»

Début 1970, malgré ses déboires d’employé de bureau chez Magniez, il intègre «brillamment» l’agence du Crédit Mutuel de Vendôme, à l’époque rue Poterie. Malgré une scolarité en dilettante, il passe avec brio l’examen d’entrée à la banque, constitué d’une dictée et d’un calcul (ô temps béni !), dispensé par le directeur de la Fédération, venu tout spécialement de Châteaudun pour l’occasion. Premier pied de nez, pour une collaboration qui durera vingt ans.

«Un travail alimentaire, qui ne me rendait pas heureux, à ce moment-là, j’avais plus envie de faire la foire avec les copains et de jouer au foot !»

Des coups à boire à la sortie des entraînements aux nuits blanches avant les matchs, un penchant pour la fête et l’amitié qu’il entretiendra au fil des ans. A la banque, il s’ennuie et lutte déjà pour les conditions de travail des salariés ou sur la répartition des primes. Au grand dam de la direction.

«Le métier de banquier, c’est de voler les clients. Moi, ce qui m’intéressait, c’était d’apporter un vrai service.»

Il n’y va pas avec le dos du bénitier. En 1990, à 37 ans, après avoir passé un CAP de banque en interne, il fait un bras d’honneur au Crédit Mutuel, négocie un départ contractuel et s’enfuit avec un petit capital. La messe est dite. Sorte de braquage institutionnel.

«Marchand de cuites» et conseiller municipal

L’avenir s’ouvre enfin et, après quelques mois d’oisiveté revendiquée et de réflexion sur son devenir, il enchaîne les projets et les métiers. Une vie de marin : patron de bar à Savigny-sur-Braye, «marchand de cuites», initiateur d’un festival rock, ouvrier agricole, chauffeur-livreur, directeur de publication, vendeur de magazines anciens, correspondant à la Nouvelle République… il sera même conseiller municipal sur la liste de Daniel Chanet, en 1989. Il en démissionnera au bout de 3 ans. Réfractaire à l’institution, pas formaté pour un modèle de société ou hiérarchie et hypocrisie sont les matrices de la sociabilité…

«C’est toujours et encore la discipline qui me gêne.»

En 2005, tombe le temps de l’engagement. Il sera à l’origine de la création de l’antenne vendômoise de l’association UFC-Que choisir ? D’abord administrateur et trésorier-adjoint, il enfilera plus tard le simple statut de bénévole, loin des querelles intestines qu’il méprise avec superbe et qu’il appréhende avec dédain. Et son combat se prolonge dans ses activités d’administrateur pour les locataires au sein de 3F-Jacques Gabriel, le bailleur social qu’il va bousculer fortement au fil de ses investigations sur les charges et sur le mode de fonctionnement du bailleur HLM, qui avait refusé pendant près d’un an de présenter des justificatifs de charges aux locataires. Exigeant des réponses sur la répartition des charges ou sur leur montant, devant l’inertie de Jacques-Gabriel, il se paiera même le culot d’une assignation à titre individuel et remportera son procès. Porter plus loin ses combats, le bonhomme le fera aussi sur le blog de Mediapart ou sur des sites d’infos alternatifs.

Aujourd’hui, un autre dossier s’ouvre pour lui, la fusion de Jacques Gabriel avec IVL, un autre bailleur, le prive de son statut de représentant des locataires (voir encadré). Importe peu. Entêté, procédurier, rebelle, révolté, énervé, militant mâtiné de provocateur, il entame un chantier à la mesure de ses engagements et le fait savoir. C’est que dans ses années d’investigations et de luttes contre les abus pratiqués au détriment des locataires les moins informés, Éric Labbé s’est constitué un solide bagage de connaissances juridiques, qu’il compte bien faire valoir à la nouvelle fusion qui gère désormais le parc social.

«Je quitte mes fonctions d’administrateur contraint et forcé, mais j’envisage, du fait de la nouvelle législation, des actions de groupe en direct avec les locataires.»

Le bailleur est prévenu. Il va y avoir du sang sur les murs.

Affaire en cours

Le rapprochement, le 30 juin dernier, des bailleurs Jacques-Gabriel et Immobilière Val-de-Loire (IVL) a donné naissance à un gros bébé, pesant 11 500 logements sur la balance HLM.
Mais le mariage a entraîné quelques dégâts collatéraux, puisque les représentants des locataires de Jacques-Gabriel ont dû boucler leurs valises.
Pourtant, les locataires de «feu» Jacques-Gabriel ont voté pour leurs représentants le 4 décembre 2014, pour une durée de 4 ans, sans aucune information préalable sur une prochaine fusion, enclenchée pourtant depuis de nombreux mois.
Ces mêmes représentants de locataires avaient recueilli plus de 800 voix, mais ont cependant été éjectés au profit des trois représentants d’IVL, qui, eux, ont seulement engrangé 288 voix.


La rose du destin

Couverture-du-livre-La-Rose-du-destinPierre Brisset, Vendômois sous son nom d’écrivain Pierre Marcelain vient de sortir son premier roman édité en collaboration avec Martine Renou, sous son nom de scène Colette Martin !

Homme au multiple facette, ingénieur en biochimie, puis magnétiseur, Pierre Brisset possède le don d’ésotérisme, une faculté de voyager dans le passé.
En librairie depuis début septembre, “La rose du destin” retrace l’histoire de son arrière grand-père du côté maternel, Pierre- André, à la période de Napoléon III, né et mort le même jour que l’Empereur ! Leurs destins se sont croisés lorsque Napoléon était enfermé au fort de Ham de 1841 à 1846. Le Comte de Clerset, son père, choisit d’éloigner son fils, trop doué pour faire le pitre et provoquer le rire autour de lui. Il le confie à l’un de ses métayers pour en faire un garçon de ferme. S’ensuit un nombre de péripéties qui le dirige vers le cirque Brazetti et Pierre-André deviendra Félix le clown puis menuisier, et enfin chansonnier à Paris avant de finir sa vie au bagne à Cayenne et guide en Amazonie…

Une vie trépidante, romancée bien sûr «mais avec une part de vérité» signale l’auteur. D’ailleurs, son aïeul meurt en Amazonie et donc en déportation, comme Napoléon III qui meurt en Angleterre, loin de la France. «La rose du destin est une rose qui pousse uniquement en Amazonie et qui protège d’un moustique dévastateur. Le héros de ce roman se réfugie dans un champ de cette espèce ce qui le sauvera de piqures mortelles» explique t’il. Un livre où il est impossible, à chaque page, de deviner ce qui va advenir de ce personnage, un destin hors du commun !

Pierre Brisset s’est fait aidé par Martine Renou qui a corrigé son livre en reprenant avec lui certaines phrases. Véritable professionnelle, elle a travaillé 25 ans avec son père, aux Presses Universitaires de France (PUF) à Vendôme. Comme elle a retravaillé le texte dans la mise en page, dans les corrections grammaticales, autant le fond que la forme. Pierre Brisset a désiré inscrire son nom sur la couverture du livre en respect pour tout le travail qu’elle a pu réaliser «pour qu’elle soit associée à cette belle aventure» précise t’il. L’auteur de ce premier roman a déjà d’autres livres écrits en réserve, l’un sur un apothicaire au temps de Philippe IV Le Bel ou un autre sur François, écrivain public sous Saint Louis. Un peu comme son aïeul, Pierre Brisset ne s’arrête jamais pour la plus grande joie de ses lecteurs.

La rose du destin/250 pages/20€ aux éditions Ophildespages-www.ophildespages.com

En vente dans toutes les librairies vendômoises, à l’espace Culturel du Centre Leclerc, à l’Office du Tourisme ou chez l’auteur directement 07 80 31 82 91


Val dem fait son film

Pour sensibiliser les enfants au gaspillage alimentaire, le syndicat mixte de collecte ValDem a engagé différentes actions dont une très intéressante en collaboration avec 4 écoles primaires du Vendômois et la Wish Association.

Une réduction de 7% des déchets ménagers en cinq ans presque atteinte, mais avec une ambition bien plus passionnante, celle d’attirer l’attention des plus jeunes, les adultes de demain, ValDem complète son dispositif par un projet artistique contre le scandale du gaspillage alimentaire. En effet, les chiffres parlent d’eux même : 20kg par an et par personne de déchets alimentaires, avec en quarante ans le pourcentage de nourriture perdue qui a été multiplié par deux (source ADEME sur le site du ministère de l’écologie). S’attaquer au problème en avertissant les parents par le biais de leurs enfants est l’ambition du syndicat de collecte Vendômois.

Ce projet de film s’est déroulé en deux étapes avec une intervention des deux personnages du projet artistique Bob et SuSie, comédiens à la Wish Association venus présenter le canevas du scénario aux élèves de chaque école puis dans un second temps, le tournage en avril effectué par Flavien Denis.

«Les écoliers ont fait beaucoup de figuration, seuls deux élèves ont eu un petit rôle» nous explique Marie-Pierre Augier, professeur des écoles à Louis Pergaud à Vendôme.

Mais, ce qui a fortement intéressé cette enseignante, c’est la chanson qu’elle a fait travailler à ses élèves de CM1.

«Un travail de rimes avec l’air qui nous avait été proposé par Flavien. Ma classe a été très attentive au projet. D’ailleurs pour la dernière fête de fin d’année en juin, toute l’école a pu la chanter.»

Ce qui a aussi surpris Virginie Veillerobe, enseignante en CM2 à Louis Pergaud également, c’est que

«les enfants ont été interloqués par le côté professionnel de la Wish association et de ses comédiens. Le fait qu’il ait fallu recommencer parfois plus de 5 fois certaines scènes, les enfants se sont aperçus que tourner quelque chose de drôle, devait se faire sérieusement et que ce n’était pas naturel» précise t’elle.

En effet, cela demande de la concentration et du travail pour être acteur.
A l’école Louis Pasteur à Vendôme, c’est le hall d’entrée qui a été transformé en usine de recyclage pour le tournage de cette comédie.

«Chaque école s’est investie dans le projet à 100%, prenant sur le temps scolaire» commente Camille Hadjadje du syndicat ValDem et «Faire du théâtre à l’école est une activité plus fréquente mais le tournage d’un film c’est  beaucoup plus rare».

Une expérience que tous ne sont pas prêt d’oublier. Car si les enfants se sont amusés, ils ont beaucoup appris en ce concentrant face aux images… Une école dans l’école !

Les enseignantes et les enfants ont une multitude d’anecdotes à raconter. Vous pourrez les rencontrer lors de la soirée d’avant-première du vendredi 9 octobre à Ciné Vendôme pour deux séances (18h et 19h). L’entrée est gratuite dans la limite des places disponibles.

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