Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 25 mai 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2015/12/

Résurgence

Résurgence est une association de sauvegarde et de restauration du Patrimoine Vendômois. En ce moment, elle restaure un lavoir à côté de la porte Saint Georges.


Nouveau pôle associatif de Vendôme pour mars 2016

Historiquement c’était l’usine à gaz de houille de Vendôme, faubourg Chartrain, mieux connu par les vendômois sous le nom du bâtiment de l’EDF (Electricité De France), là même où l’on allait jadis payer sa facture d’électricité. Acheté  par la ville de Vendôme, il deviendra au printemps prochain un pôle associatif mutualisant ainsi un certain nombre d’associations sur un même lieu.

Fort du diagnostic effectué en décembre 2014, la municipalité de Vendôme cherchait à réduire les coûts de locaux disparates et énergivores disséminés dans toute la ville pour loger les associations. «Nous avons saisi l’opportunité d’acquérir des locaux si vastes  pour à la fois reloger les associations de l’ancienne Ecole  St Denis et accueillir d’autres associations qui sont hébergées dans de mauvaises conditions sur d’autres sites dans la ville» explique Pascal Brindeau, maire de Vendôme. En effet ce site consacré dés l’origine à la production industrielle a une surface totale de 8774 m2 en plein centre ville avec 3 bâtiments distincts et un grand parking à l’intérieur même du site. Aucune modification ne sera nécessaire du sol ou du sous-sol, seuls des aménagements de cloisons à l’intérieur de 2 bâtiments et quelques aménagements électriques sont envisagés pour en faire des locaux mutuels ou privatifs afin d’accueillir les futures associations.

Béatrice Arruga, Adjointe au maire chargée de la cohésion sociale, démocratie locale et de la vie associative a rencontré chaque association qui doit déménager afin de connaître  ses besoins et affiner ainsi son usage de locaux.

«Certaines ont des salariés, d’autres ont simplement besoin d’un placard pour ranger leur matériel et ainsi utiliser des salles mutuelles plus grandes. D’autres encore ont des stocks de matériels importants et donc un besoin d’espace plus important» précise t’elle.

A noter également que le pôle Participation et Information des Jeunes de la Communauté du Pays de Vendôme  sera déplacé dans le bâtiment donnant sur le Faubourg Chartrain pour une accessibilité plus facile. L’association Figures Libres devrait également courant 2016 quitter la porte St Georges pour emménager dans le premier étage de ce bâtiment. Le budget global de ce nouveau pôle associatif entre l’achat et les travaux sous maitrise d’ouvrage de la ville se monte à 800 000€. Reste à trouver un nom à cette nouvelle structure.


Une amitié équatorienne

L’association Solidarité-Partage France-Equateur améliore par des projets le quotidien  des habitants de Manabi subdivision de l’Equateur. Sa présidente, Madeleine Chopard, professeur d’anglais à la retraite y retourne 2 mois tous les deux ans afin de suivre certains chantiers que l’association finance et pour l’amitié qu’elle a nouée avec ce pays si attachant.

L’histoire de cet échange débute en 2001, lorsque Madeleine Chopard se rend en Equateur suite à la venue en France au Lycée St Joseph à Vendôme de la directrice de l’organisation des femmes de Santa Marta grâce à Sœur Jacqueline du Bon Secours de Vendôme, missionnaire pendant 9 ans  dans ce pays d’Amérique du Sud.

«Cette conférence m’avait marqué et j’avais décidé d’y aller l’été suivant. Depuis j’y retourné très régulièrement.»

En 2007, l’association Solidarité-Partage France-Equateur voit le jour car « cela avait pris une telle importance, surtout financière que ma banque m’avait conseillé de monter une association. » raconte t-elle. Le conseil d’administration est composé,  depuis, d’un grand nombre d’anciens collègues de Madeleine Chopard du Lycée St Joseph.

Solidarité-Partage France Equateur développe des actions en France pour financer des réalisations sur place. Ainsi chaque année, c’est un nouveau projet qui se monte. Adduction d’eau dans des villages isolés ou construction d’écoles sont ainsi subventionnées par l’association Vendômoise.

«Différentes actions en France sont créées afin de rapporter de l’argent. Nous vendons régulièrement dans les manifestations ou sur les marchés de Noël des objets artisanaux que nous ramenons dans nos bagages»  explique la Présidente.

Depuis maintenant 3 ans, l’ancienne Kermesse de Berberati montée par les paroisses de Vendôme est devenue un repas de solidarité organisé en mars chaque année. L’association y participe avec tous ses bénévoles et ainsi récolte des fonds qui l’aide pour les projets.
En 2014, ils ont pu financer les bâtiments d’un centre de Cani et Equi-Thérapie pour de jeunes handicapés. Cette année 5 membres de l’association se sont déplacés en Equateur et ils ont ainsi pu voir le résultat sur place.

«C’est toujours émouvant de rencontrer les jeunes patients qui  développent des sens grâce aux animaux.  Nous avons également soutenu financièrement et participé à la construction d’une crèche.»

Ce voyage a été l’occasion de vivre une expérience au sein d’une école pour les tous petits Equatoriens et d’animer des  ateliers d’anglais et des groupes de fabrication de délicieux desserts !
Au programme pour cette fin d’année et pour offrir un cadeau original en direct de l’Equateur, l’association Solidarité-Partage France Equateur sera présente dans les écoles privées de Vendôme, dans un chalet à côté de la patinoire et à la maison du Bon Secours. Et si pour Noël, on faisait un geste solidaire ?

Pour mieux connaitre cette association
http ://solidarite-equateur.org/
Samedi 5 décembre :10h-12h Ecole Notre Dame
Vendredi 18 décembre : 13h30-16h30 Lycée St Joseph
Dimanche 20 décembre :14h-18h Chalet associatif à la patinoire de Vendôme
Lundi 21 décembre : 13h30-18h Maison de retraite du Bon secours, Salle St Josep


Une œuvre titanesque, un travail d’acharné.

louis-leygue-1Louis Leygue 1905-1992 Sculpteur Graveur dessinateur et grand artiste animalier du XXe siècle. Deux fois Président de l’Académie des Beaux Arts de Paris et membre de l’institut de France. Grand prix de Rome en 1931.

«Donner à voir de la sculpture, permettre au public de s’immerger dans cette appréhension particulière du monde »L.L.

Il était de la même génération qu’Alberto Giacometti, celle qui, après la mort de Rodin (dont le musée à Paris vient à nouveau d’ouvrir ses portes après de grands travaux), s’affirmait dans le mouvement d’avant-garde.

Il naît en 1905 à Bourg en Bresse :«D’un grand-père hôtelier, je conserve le souvenir de l’écurie située au fond de la cour. Un jour, on m’a assis sur un cheval. J’avais deux ans. Je me suis brutalement trouvé dans un domaine de fierté, d’immensité et d’enchantement qui ne m’a, depuis, jamais quitté. Enfant, j’ai toujours dessiné des chevaux »  L.L

Tout jeune homme, il apprend par sa mère les belles références, le respect du beau, Rodin, Renoir, Degas. Sa vocation s’affirme dès 16 ans. On retrouve un parallèle entre Le Corbusier, maître de l’architecture contemporaine, et Louis Leygue. L’architecte souhaitait réaliser des bâtiments conçus comme l’agrandissement de sculptures. L’artiste réalise ses œuvres en partant de règles établies pour l’architecture. C’est certainement cela qui retient l’attention quand on se retrouve au milieu de ces réalisations totalement modernes. Son travail étonne, questionne, amuse. Tout commence par un dessin, que l’œuvre soit figurative ou pas. Il se dit plus dessinateur que sculpteur. Croquis et dessins, dont il ne se sépare jamais, évoquent des chevaux, des voyages, la danse, la mythologie, le quotidien, et la femme. «L’instant saisi» en utilisant plusieurs techniques sanguine, lavis, plume, mine de plomb. A 18 ans, il rentre à l’atelier de Jules Coutan à l’École des Beaux Arts de Paris, et ce sera François Sicard qui l’initiera à la sculpture monumentale. Dès 1929, l’artiste devient l’élève de Paul Landowski. Il fut le premier à intégrer la sculpture dans l’architecture. Modernité et Tradition voilà l’essentiel de son œuvre titanesque.

«Le premier des apprentissages naît de l’observation. C’est cela de la poésie, prendre prétexte de l’occasion qu’on vous donne pour exprimer quelque chose. A première vue, la philosophie n’exclut pas l’ironie » L.L.

Après avoir été déporté en 1947, il cherche à concilier modernité et tradition lors d’expositions, de commandes publiques ou privées. 80 expositions en France de 1948 à 2009 dont le Musée Rodin en 1956, 58, 64, 70 et 75. En région Centre, 1967 à Orléans, 1974 et 75 à Vendôme puis, Chinon en 1979.
Son souci de l’architecture est évident. Sa collaboration avec les meilleurs architectes du XXe siècle le fait connaître  sur tous les grands chantiers de France et d’outre-mer.

«Le vide, le plein, la distance et le temps» L.L.

louis-leygue-2Sa grande facilité à l’écriture lui permet de communiquer sa culture, ses passions, ses idées et d’en faire profiter l’Académie. Il fut aussi un professeur qui confrontait la création contemporaine aux chefs d’œuvres du passé. Les élèves s’en souviennent  comme d’un homme généreux, jovial, plein d’humour et de gentillesse.

Rien ne lui résiste, de par sa nature et son tempérament. Il s’est exprimé dans le plâtre, le bois, la pierre, le bronze, le béton, le cuivre et le fer.
En 1986, Le sculpteur fait une donation importante  à la ville de Vendôme, Création de l’atelier musée Louis Leygue qui se situe à Naveil, tout proche de Vendôme. En pénétrant dans les lieux, on ressent immédiatement la simplicité de l’artiste et la grandeur de son œuvre bâtie avec des matériaux des plus modestes… une grande verrière, pas de superflu. C’est là, juste à côté de l’atelier de la Forge où il aimait travailler. A deux pas de la jolie maison de famille, le presbytère de la commune avec son joli jardin bien dessiné et ses buis ordonnés. C’est à Naveil que le couple Leygue aimait recevoir ses amis autour d’une table garnie d’une bonne cuisine. La vraie vie!

Cette collection de petits et grands trésors fera-t-elle l’objet dune présentation dans un autre musée dédié à Louis Leygue, en plein centre de la ville de Vendôme? On en rêve…

Pour en savoir plus sur la vie et les œuvres de Louis Leygue, rendez-vous :
• au Musée de Vendôme où une salle lui est réservée.
• L’atelier musée de Naveil n’est ouvert que sur rendez vous en saison estivale, se renseigner au Musée de Vendôme
• chez le Joailler Laurent Potier à Vendôme
• au Parc Ronsard et au Minotaure pour y voir une des œuvres de l’artiste : «Le cavalier tombé» et la sculpture en cuivre du monstre mythologique
• dans l’Église des Rottes pour les éléments du culte de l’église, l’autel et tabernacle.

Reportage Catherine Taralon
Photos Marc Broussard


En fer à cheval et léger comme une plume….

Quand on croise Patrick M., dit «Pato l’inventeur», on ne lui demande pas des nouvelles du temps ou des cours de la bourse, mais on s’enquiert de suite de sa dernière trouvaille qui tourne toujours autour des instruments de cuisine ou de bouche. Il en est déjà à sa quatorzième invention et en a presqu’autant dans sa tête ou en prototypes en cours de terminaison.

Juste avant Noël, et après trois ans environ d’études poussées en ergonomie, équilibre, légèreté, il a mis au point un porte-bol, ustensile d’une trentaine de centimètres de long, en fourche plate évasée à deux dents. Easyhandy Bowl® est un genre de fer à cheval ou de lance-pierres sans élastiques, offrant une ouverture de 16 centimètres et une largeur de préhension de 10 centimètres, le tout pour un poids de 55 grammes, avec une poignée à serrer manuellement (main gauche ou droite) tout en bloquant un pouce dans le manche évasé. Léger et tellement d’une utilité pratique qu’on se pose, comme toujours, la question de savoir pourquoi personne n‘y avait pensé avant. Et ce ne sont pas les personnes qui se sont brûlé les mains, les bras, les jambes, sans parler des pieds, en sortant, tout en le renversant après l’avoir lâché, un bol de liquide bouillant d’un micro-onde qui diront que cette invention est inutile ou nulle…

«J’y pensais un peu, mais j’ai vraiment eu le déclic quand j’ai constaté que ma mère, 89 ans, avec une canne à la suite d’un accident domestique, avait failli grièvement se brûler en sortant son bol de potage d’une seule main du micro-onde où il avait bien hyper-chauffé. Puis, après une longue maladie handicapante sur mon mode de nourriture qui m’oblige à ne manger que de la purée, j’ai perfectionné mon invention devenue définitive après plusieurs «protos» développés avec un industriel de Bron (www.bron-coucke.com), en Haute-Savoie spécialisé dans les ustensiles, robots, matériaux de cuisine.  Didier Coucke, avec qui j’ai déjà travaillé sur d’autres inventions (coupe-citrons ou/et tomates en 8, séparateur de jaunes et de blancs d’œufs, etc.…), compte produire plus de deux millions de pièces en dix ans…, les tests effectués auprès de membres de ma famille, les voisins les plus directs autour de mon domicile à La Chaussée-Saint-Victor et même devant Jean-Pierre Coffe, à la dernière fête de la soupe à Sasnières ayant été des plus concluants» explique, humblement Pato l’inventeur…

À 66 ans, cet ancien compagnon cuisinier qui a commencé sa carrière à Chamonix, au pied de la mer de glace, bien avant qu’elle ne commence à fondre, pense que son porte-bol en fer à cheval lui portera bonheur, qu’il servira de base de cadeau pour Noël ou pour la fête des mères ou des pères, et pour toutes occasions. Si chaque vendeur de micro-onde neuf en inclut un dans son appareil, la rentabilité de son invention serait assurée durablement.

En investissant 13 euros/pièce dans le commerce, cela coûtera bien moins cher que des soins pour des brûlures bien souvent irréversibles quand le potage bouillant se transforme en soupe à la grimace douloureuse. Sauf à être masochiste, autant éviter de telles déconvenues.
Voulant se reposer un peu le cerveau, Pato l’inventeur veut se lancer, dès l’an prochain, dans la pratique de l’hypnose, car il en a apprécié les avantages lors de tranches de vie maladive récentes particulièrement douloureuses sur le plan physique et moral. Une façon comme une autre de voir la vie en rose même si sa couleur préférée est le jaune…sans être fétiche du fer à cheval qui devrait lui porter, enfin, bonheur, après quelques galères.

Richard MULSANS   


1870/71 : deux monuments commémoratifs quelque peu méconnus

Si la cérémonie, dimanche 8 novembre, autour du monument de la route de Blois, quartier de la Pierre Levée, avait pour but de dévoiler la plaque portant désormais le nom de « Rond-point de la médaille militaire » et « d’inaugurer » le dit monument nouvellement restauré, elle devait aussi rappeler aux Vendômois le souvenir de la guerre de 1870/71, particulièrement douloureux en ce lieu. Mais de ce monument commémoratif, tout comme d’ailleurs celui du sous-lieutenant Aubry érigé à cent mètres de là, également route de Blois, que sait-on, exactement, de leur histoire ?

Un comité efficace

À peine estompée la pesante occupation prussienne,  le 30 décembre 1871, se réunissaient plusieurs habitants de Vendôme désireux de perpétuer le souvenir de la bataille qui s’était livrée sous les murs de la ville, le 15 décembre 1870 et des combats  dont elle avait été le centre pendant une vingtaine de jours. C’est ainsi qu’un comité chargé de recueillir les fonds nécessaires à l’érection d’un monument fut créé. Placé sous la présidence de Geoffroy Boutrais, ce comité était composé d’un vice-président : M Wacquant ; d’un secrétaire : M Lemercier ; d’un trésorier : le notaire Thoraux et de trois membres, MM Deshayes, Lax et Robin.

Les souscriptions lancées dès janvier 1872, s’étalant sur quatre mois, s’élevèrent à 2 022,90 f ; une somme qui devait couvrir les dépenses. Le 16 juin, une invitation officielle sera d’ailleurs adressée aux très nombreux et généreux donateurs pour les en remercier.
De son côté, le Conseil municipal lors des séances des 14 février, 14 et 19 mai 1872, allait décider d’élever le monument au Temple, à la bifurcation de l’ancienne (la rue du roi Henri) et de la nouvelle route de Blois (N 157), alors dans la plaine, à l’emplacement même où avait stationné une partie de l’artillerie française. Une somme de 1 550 f fut encore votée (le 14 mai) pour l’achat du terrain acquis de M Chesneau-Mustière (au prix de 150 f) et pour son entourage (1 400 f).

Le monument

Son exécution, très rapide, fut confiée, par le comité, à MM Lax, ingénieur des ponts et chaussées et Robin, architecte à Vendôme. Haut de 5,30 m, il se présente sous l’aspect d’un tronc pyramidal quadrangulaire, sans sculpture1, terminé en pointe de diamant et posé sur un piédestal centré sur un vaste emmarchement de trois degrés ; seules trois des faces de sa base, furent gravées :
Ainsi, sur sa face principale (côté est), on peut lire : « 1870 – 1871, Défense nationale, souvenons-nous » et sur les façades latérales,( côté sud) : « A l’Armée de la Loire, en mémoire des combats livrés pour la patrie autour de Vendôme2, 15 décembre 1870 – 31 décembre 1870 – 6 janvier 1871 » ; (côté nord) : « A la garde nationale mobile de Loir-et-Cher, à ses morts glorieux – St-Laurent-des-Bois, Coulmiers, Faverolles, Loigny, Patay, Messas-Foinard, Villorceau, Josnes, Parigné-L’Évêque, Le Mans, St-Jean-sur-Erne » ; la face ouest ne possédant aucune inscription.

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De même, si aucun des nombreux morts pour la Patrie n’y figurent, toutes ces victimes officiellement reconnues  (316) intéressant chacun des 8 cantons de l’arrondissement de Vendôme décédées lors des différentes batailles énumérées ci-dessus, sont toutefois répertoriées dans la chapelle rayonnante Sainte-Marie-Madeleine de l’église de la Trinité.

L’entourage en fonte, réalisé par « l’usine de Fréteval, Bruère et Cie, en 1872 » représente des fûts de canons debout, comme fichés en terre, la culasse en l’air, légèrement inclinés et accouplés, dans les angles, avec à leur base trois boulets (exception faite toutefois dans l’angle sud-est) et que de grosses chaînes aux maillons rectangulaires relient à des empilements intermédiaires de quatorze boulets.

L’inauguration

Comprise dans la grande semaine des fêtes de Vendôme programmée du samedi 15 juin au dimanche 23 juin 1872, l’inauguration eut lieu le samedi 22 à 1 heure et demie de l’après-midi (13h30), partagée entre l’exposition d’horticulture, le comice agricole, l’ouverture du Congrès Archéologique de France, l’inauguration de la statue de Ronsard3 et le repas des Anciens Élèves du lycée, pour ne citer que cette partie des réjouissances.

Le cortège parti de la sous-préfecture se rendit à pied au Temple. Il était composé du général de division Bastoul, délégué par le ministre de la Guerre, du général de brigade commandant à Blois, de MM le colonel et officiers du 10e Chasseurs à cheval (stationné au quartier Rochambeau de 1871 à 1888), de MM les députés de Loir-et-Cher, de M le sous-préfet, du maire4, de ses adjoints et conseillers municipaux, des fonctionnaires de la ville et enfin des membres du comité. La compagnie des sapeurs pompiers et un escadron du 10e Chasseurs formaient l’escorte.

Arrivé sur place, regroupé autour du monument, M Boutrais, président du Comité prenait la parole. Puis se fut au tour de M Manuel de Gramedo, sous-préfet (1871-1874), de commenter l’inscription «Souvenons-nous», bientôt suivi des discours de MM Tassin, Ducoux et Bozérian, tous trois députés, et du général Bastoul, devant une foule immense, aux cris de : «Vive l’Armée ! Vive la France !

À 3 heures (15 h), le cortège s’en retournait à la sous-préfecture.
Et le 24 décembre (1872), le comité, par acte authentique, faisait abandon du monument à la ville.

Le monument particulier du lieutenant Aubry

Situé également route de Blois, à droite en quittant la ville, ce monument commémoratif s’élève proche du pont routier enjambant la déviation ‘est’ de Vendôme.
Monument de moindre importance que le précédent, il est surmonté d’une croix latine. Sur la face principale orientée au nord, ornée d’une plaque du « Souvenir français », d’une croix de la Légion d’honneur et de deux petits canons croisés, tous deux gravés dans la pierre, on peut lire : « Pax, ici Georges Aubry tomba pour la patrie, 1848 + 1870 ».
L’entourage composé d’une grille métallique des plus ordinaires, avait été elle-même doublée, voici encore peu de temps, d’une haie vive (et aujourd’hui arrachée).

Mais qui était Georges Aubry ?

Né le 1er janvier 1848 dans le 3e arrondissement de Paris, il avait fréquenté le collège de l’Immaculée Conception à Vaugirard, puis l’école Sainte-Geneviève (du 10 octobre 1865 au 31 juillet 1868), toujours à Paris, avant d’être admis à l’École Polytechnique en 1868.
Sous-lieutenant au 14e régiment d’Artillerie, 23e batterie, il était grièvement blessé le 15 décembre (1870), au Temple ; le 21 suivant, il décédait dans une ambulance particulière de la ville (une annexe de l’hôpital).

«Le 15 décembre 1870, en effet, un violant combat s’engageait sur le plateau du Temple entre les armées française et allemande. L’ennemi ne pouvait pénétrer dans Vendôme et subissait des pertes considérables ; les nôtres malheureusement étaient sérieuses, surtout pour l’artillerie. Le jeune Aubry qui commandait l’une des batteries fut grièvement blessé…».

Le 15 janvier 1871, à titre posthume, il était promu chevalier de la Légion d’honneur et élevé, semble-t-il, au grade de lieutenant (ou de capitaine selon certaines sources).

Le 17 décembre 1871, M Félix Aubry, son père – sa mère, née Amélie Peigné, étant décédée trois ans plutôt (1868) –  venait à Vendôme pour faire transporter le corps de son fils à Paris. Puis, voulant perpétuer sur le lieu même le souvenir du combat où ce dernier avait succombé glorieusement et après avoir personnellement acheté le terrain, au sortir du Temple, M Aubry manifesta le désir d’y élever un monument en sa mémoire et en celle de ses compagnons d’armes.

Le monument composé de blocs de pierre pré-taillés fut ainsi assemblé début 1872 et offert généreusement à l’administration municipale par la famille du jeune Aubry, à charge, pour la ville, d’y sculpter ce que bon lui semblera, en mémoire des défenseurs de Vendôme. Mais au vu de la sobriété de la seule inscription gravée, on peut penser que la municipale d’alors fut, de toute évidence, en manque d’inspiration.

Enfin, le 28 juillet 1872, en présence de l’élite vendômoise, une  émouvante cérémonie religieuse, à la Trinité, rendait hommage au  brave sous-lieutenant avant de se recueillir devant le monument élevé à sa gloire.

Note 1 : Une plaque au nom du « Souvenir français » représentant une main tenant un flambeau et une épée est apposée, toutefois, sur la face ‘est’. On retrouve d’ailleurs une plaque identique sur le monument de Georges Aubry.
Note 2  : 15 décembre 1870 : violent combat opposant les Prussiens à l’artillerie française positionnée sur les hauteurs du Temple – 31 décembre 1870 : affrontement entre les Prussiens retranchés derrière la ligne de chemin de fer et l’armée de la Loire qui occupait alors la Garde, Bel Air et la plaine de Saint-Ouen – 6 janvier 1871 : combats autour de Vendôme du côté de Sainte-Anne, Varennes, Montrieux, Huchepie, et le Gué-du-Loir, entre autres.
Note 3 : Lire le Petit Vendômois n° 280, mars 2012 : « Lorsque Vendôme perpétue le souvenir de Ronsard (1ère partie) ».
Note 4 : À remarquer que le nouveau maire Charles Chautard (11 mai 1872 – 4 avril 1874, sur démission) n’intervient pas dans les nombreux discours, étant retenu, dès le matin, à la sous-préfecture, où il est nommé au grade d’officier de l’Instruction civique publique en présence du ministre Jules Simon, et que l’après midi, dans le cadre de la fête de Ronsard, il préside le banquet des Anciens Élèves du lycée ; mais il participe, comme il est dit, entre ces deux manifestations, au cortège se rendant à pied de la sous-préfecture au Temple.

Références :
Les fêtes de Vendôme, librairie Mettaye, Lemercier, Vendôme, 1873 ; bibliothèque de la Société archéologique du Vendômois.
Journal Le Loir, année 1870/1872, bibliothèque de la CPV.
Registres de délibérations, 1868/1875, Archives communales, Vendôme.
Recherches et étude personnelles.
Iconographie : Le Petit Vendômois

La-nouvelle-plaque-du-Rond-point-inauguréeUne plaque pour la Médaille Militaire à Vendôme

Début Novembre, au sud de Vendôme, le rond point connu jusqu’ici du nom d’une enseigne de supermarché a désormais un nom prestigieux, celui de la Médaille Militaire. L’inauguration s’est faîte devant le monument rappelant les évènements de la guerre de 1870 qui n’épargna pas Vendôme et le Vendômois.

Une rangée impressionnante de drapeaux français portés par des hommes tous médaillés, entourait le monument de forme pyramidale, inauguré en 1872 (lire ci-dessus, le récit complet de son élaboration grâce à notre historien local).  Un rappel historique de la Médaille Militaire fut fait lors du discours de Gérard Leduc, Président de la 124e section des médaillés militaires de Vendôme rappelant  que «c’est devant cet unique monument de notre ville que nos aînés en 1909 se sont recueillis afin de déposer une gerbe en mémoire de la Garde Mobile» qui s’était battue face aux prussiens. Lucien Rey, délégué général pour le Loir et Cher du Souvenir Français, association qui veille à l’entretien des tombes et monuments et  décerne des récompenses à ceux qui servent l’œuvre avec dévouement, déposait une gerbe lui aussi, à côté de celle du Conseil départemental, représenté par Monique Gibotteau et de celle de la Ville de Vendôme devant ce monument.
C’est dorénavant le Rond point de la Médaille Militaire qui accueillera les automobilistes en provenance de Blois pour se rendre dans le centre Ville de Vendôme.


Lutter contre le gaspillage alimentaire

Faire la chasse au gaspillage alimentaire de la commande à la consommation, tel est le projet signé entre la ville de Vendôme et le Syndicat ValDem le 25 novembre dernier, répondant à un appel à projet de l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maitrise de l’Enerdie). Une opération qui devrait durer jusqu’en août 2016.

Chaque année 89 millions de tonnes de déchets alimentaires sont jetés dans l’union européenne. En France, selon l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie) la nourriture envoyée à la poubelle tous les ans, représente 20kg par habitant. Une première expérience calculée dans une école vendômoise par ValDem avait indiqué une production de 18,25 kg de biodéchets par élève et par année scolaire à la cantine.

Des chiffres bien trop élevés pour ValDem, le Syndicat mixte de traitement des déchets Vendômois, qui en collaboration avec la mairie de Vendôme s’attaque à une opération « Cantines anti-gaspi » dans 7 écoles élémentaires sur Vendôme par la mise en place d’actions jusqu’en août 2016.

«Nous cherchons à réduire les déchets alimentaires produits dans les écoles à travers de la prévention et de la valorisation des biodéchets.» explique Thierry Boulay, Président de ValDem.

L’objectif de réduire de 500 kg de déchets alimentaires par année scolaire et par école doit être atteint, pour une réduction donc de 3.5 tonnes pour les 7 écoles.

Ces actions viseront également la cuisine Centrale de la ville de Vendôme qui produit les repas, notamment ceux des cantines scolaires. Livrés en liaison froide dans des barquettes en polypropylène à usage unique, les repas pourront dans l’avenir être mis dans des bacs inox, action qui réduira le volume de déchets. L’amélioration de la qualité des repas est aussi envisagée en privilégiant les produits locaux. La mise en place également d’un logiciel, outil de gestion afin de mieux planifier et ajuster les achats et stocks, permettra d’éviter de commander ou de livrer en excès. Toutes ses actions prévues pourront ainsi  offrir une réduction de 1 à 5% sur son budget annuel.

Sensibiliser les élèves et le personnel de cuisine au gaspillage alimentaire passera par des animations ludiques et des formations pour les adultes afin de leur faire prendre conscience de la quantité de déchets produits chaque année. Des pesées à la cantine, animées notamment par une intervenante de l’association Perche Nature serviront à promouvoir les bons gestes à table et l’installation de poubelles pour les biodéchets dans les écoles valorisera le compostage. Un rapport final avec les résultats de l’opération «cantines anti-gaspi » devrait être mis en place à la fin du projet en septembre 2016 et servira sûrement à d’autres établissements par la suite, une expérience écrite qui doit également être mise en lumière lors de la semaine européenne du développement durable en avril prochain.


Badminton : Bon début de saison pour le CFVV

Le club de badminton de Vendôme «Les Fous du Volant Vendômois (CFVV)» a organisé, dimanche 15 novembre, au gymnase Ampère, la deuxième étape du TDJ 41 (Trophée Départemental Jeunes). A cette occasion, vingt deux jeunes du club ont pu se mesurer aux joueurs des quinze autres clubs du département.

115 joueurs étaient inscrits pour cette compétition officielle. Une fois la minute de silence passée en l’honneur des victimes des attentas de Paris, le public présent a vu, de poussins à juniors, des matchs disputés. L’instauration d’un Top B (nouveauté) pour les joueurs ayant moins d’expérience a été une belle réussite.

Les Vendômois ont su tirer leur épingle du jeu avec de bons résultats. Liam Deniau, Clélia et Marine Tessier,  confirment et gagnent en Poussin, Benjamine et Juniore. Dans la catégorie Cadet Top A, Nolann Tessier et Hugo Texereau (tous les deux minimes) jouent une finale 100% Vendômoise remportée par Hugo. Alexandre Tenera en cadet gagne en Top B pour son premier tournoi. Jérémy Cheron est 3e en benjamin Top  A ainsi qu’Erwan Moreau en Top B. Léa Darnige perd la finale (en 3 sets) face à sa camarade de club en benjamine. Solène Hamelin est finaliste en Cadette Top A comme Yaël Pelletier en minime Top B et Clémence Strzepek en juniore. L’affluence des jeunes sur ce tournoi n’a pas permis aux vétérans de jouer (trop de matchs : le tableau a été annulé).

Le club remercie tout ceux qui ont aidé à l’organisation de cette journée : le service des sports de Vendôme, les bénévoles et les parents des joueurs du club.
La prochaine étape du TDJ se déroulera dimanche 6 décembre à Blois pour les catégories minibad à minimes (voir gilles pour les inscriptions).
Les interclubs séniors mixtes ont commencé en Division 2 avec une victoire 4-0 face à Muides pour l’équipe de Gwladys Minier.

Pour leur première rencontre, l’équipe de Philippe Mareau en Division3 perd à l’extérieur contre Morée. Deux nouvelles équipes se sont engagées pour un nouveau format d’interclubs en sénior masculin (début des rencontres en décembre). Quatre équipes représenteront le club en interclubs cette saison ce qui est un record : bon championnat à tous.

En régional, quatre jeunes du club (Hugo Texereau, Julien Deguelle, Marine et Nolann Tessier) sont sélectionnés dans le groupe du comité41 en vue de participer au Trophée Régional Jeunes d’Argenton sur Creuse (36) les 5 et 6 décembre 2015.

Rappel des prochains rendez-vous du club :
– Tournoi jeunes à Blois de dimanche 6 décembre.
– Tournoi interne de Noel en Double le 17 décembre.
– 8ème édition du tournoi en Simple et Double Séniors catégories NC/D4, D1/D3 et C le 23&24 janvier 2016 au gymnase Ampère
– Retour du club aux «Activités Jeunes : Tickets Sports» en partenariat avec la mairie de Vendôme pendant les vacances de février et avril 2016.
Les autres dates seront à consulter sur notre site internet ou sur la Newsletter du club.

Pour plus de renseignements contacter : Gilles Augris
par mail ou voir notre site  internet : http://cfvv41.free.fr/


De Vendôme à Ouarzazate

À l’heure de la COP21 à Paris, et en amont de la COP22 qui aura lieu en 2016 à Marrakech, le Maroc a inauguré fin novembre sa première centrale solaire thermique : «Noor».
Le Petit Vendômois est allé prendre la température sur place.

À Vendôme, en 2015, c’est l’Unité de traitement des eaux qui fait figure de proue en termes de développement durable. Inauguré en septembre, l’imposant bâtiment, siglé de deux frises vertes, se pose en vaisseau-amiral de technologie et d’innovation environnementale. À des milliers de kilomètres, et en pleine COP21, le Maroc, lui, ouvre sa première centrale solaire.

À quelques encablures de Ouarzazate, sous le soleil de novembre et ses 26°C, «Noor», «la lumière» en arabe, se dessine dans le désert du sud marocain. Au pied des contreforts du Haut-Atlas, d’innombrables travées de miroirs concaves équipés de trackeurs pistent le mouvement du soleil. Et au milieu trône une centrale. Véritable plateau de cinéma de science-fiction, entre Star Wars et Dune, le site pourrait se confondre avec les Studios de l’Atlas, situés seulement à quelques kilomètres. Une zone aride, parsemée d’Algeco, des bâtiments futuristes, flambant neufs, une turbine d’où s’échappe une immense colonne de fumée blanche dans un ciel azur, la centrale solaire thermodynamique, initiée en 2013, a été mise en service fin novembre.

«Noor a été installée dans le désert afin de préserver les terres agricoles du secteur», nous confie sur place Maha Kadir, de l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (Masen), en charge du projet avec l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).

Alimentée par le barrage El Mansour Eddahbi, à quatre kilomètres du site et à hauteur de 3% des eaux de la retenue, Noor I, dans sa première phase, c’est 170 mégawatts (MW) de production d’électricité sur 480 hectares et 500 millions de miroirs-courbe.

L’équivalent de deux EPR

Soit la 7e centrale solaire dans le monde derrière les États-Unis et l’Espagne.

«Deux mille personnes de la région de Ouarzazate ont participé à sa construction, avec un vaste plan de formation dédié aux métiers spécifiques», se félicite Maha Kadir.

Une valeur d’exemplarité revendiquée, à tel point que Masen envisage une ouverture au grand public pour des visites pédagogiques et la construction d’un écomusée sur le site. En amont de la COP22, qui aura lieu en 2016 à Marrakech, des partenariats, à destination notamment de la Côte d’Ivoire et du Nigeria, sont en cours pour un transfert de technologie ou une aide à la construction en Afrique subsaharienne où la demande d’électricité devient urgente.

À terme, sur 3 000 hectares, deux autres phases, Noor II et III, devraient compléter le projet pour une capacité totale de 500 MW. Et quatre centrales du même type devraient voir le jour sur le territoire marocain dans le cadre du vaste plan national des énergies renouvelables, lequel se targue de 42% de renouvelables (éolien, photovoltaïque, solaire et hydraulique), soit 2000 MW, sur le territoire chérifien d’ici à 2020.

Si l’ensemble des partenaires finalisent la totalité des projets en cours ou annoncés, c’est près de 3200 MW d’électricité, soit l’équivalent de deux réacteurs EPR, qui seraient produits par le Maroc, bien au-delà du plan initial. Pour André Azoulay, le conseiller économique du roi Mohammed VI, sur place à Ouarzazate, «c’est le chemin de l’audace et de l’avenir».


Peintures et sculptures en fin d’année à la galerie Marie.Liesse.Galerie

La Chartre-sur-le-Loir (72), du 19 décembre au 24 janvier.

Pour les 5 ans de la galerie (ouverte en novembre 2010), Marie-Liesse présente au milieu de ses tableaux (différentes œuvres récentes), les créations  de l’artiste Potière Fany.G.

La galerie présente depuis toujours des œuvres uniques, et continue de vouloir proposer des œuvres accessibles à tous : des idées de cadeaux sont aussi à la galerie !
Fany.G est  installée au cœur d’un petit village de potiers dans le Berry depuis 12 ans. Après plusieurs Écoles d’Art (Sèvres, Paris…),elle a enseigné la poterie durant une quinzaine d’années tout en continuant à se former auprès de céramistes à Paris et dans la Drôme. Durant toutes ces années, elle n’a cessé de travailler la technique de céramique et du Raku, en libérant son expression.

«Le modelage d’un oiseau et sa coloration demandent à la fois rêverie et concentration (…) Dans le four, mes créations sont soumises à une métamorphose qui est invisible et qui m’échappe… ; par expérience mais aussi par affinité, je fais confiance au feu…»

Fany.G nous présentera à la galerie ses créations de petits volatiles et boites en Raku, pièces uniques modelées dans la masse d’argile chamottée,émaillées et enfumées.
Marie-Liesse Bertre a ouvert son atelier galerie à la Chartre, sa petite ville natale, en 2010, après une quinzaine d’années vécues à Tours, ville dans laquelle elle a obtenu son diplôme d’Architecture Intérieure (Ecole des Beaux Arts de Tours). Elle se consacre pleinement à la peinture depuis les années 2000 après s’être nourrie d’expériences professionnelles dans ce domaine.La galerie lui permet de présenter son travail en permanence, tout en accueillant des artistes invités. Ses dernières peintures (huiles sur papier et sur toile) seront présentées aux cotés des céramiques de Fany.G.

Vernissage  le samedi 19 décembre de 17h30 à 20h
Exposition du 19 décembre au 24 janvier 2016
Tél. 06 21 05 21 17. Marie-Liesse-Galerie,
25 rue Nationale, La Chartre-sur-le-Loir (72)

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