Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 5 juin 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2016/03/

Marchez à la découverte des passages couverts parisiens

Samedi 16 avril, l’association BALADE propose une découverte pédestre des passages couverts parisiens, soit au total 12 passages du XIXème siècle, ancêtres de nos centres commerciaux.

La majorité des Passages datent d’environ 1830.

À l’origine se trouvent les Galeries du splendide Palais-Royal, créées en 1786. Le duc d’Orléans fait construire trois galeries autour de son jardin, qui constitueront le prototype des futurs Passages.

Autour des années 1840 Paris comptait près de 130 passages couverts, toujours plus beaux et plus modernes. Lieux de rencontre très tendance, on s’y bousculait, on se rendait aux théâtres, aux bals, estaminets pour boire l’absinthe en jouant aux dames ou aux dominos. Les grands travaux du Baron Haussmann et la concurrence des grands magasins conduisirent à la disparition de nombreux de ces passages.

Aujourd’hui un peu moins d’une vingtaine d’entres eux subsistent. Le plus ancien reste le passage du Caire construit en 1798. Des plus populaires aux plus chics, des plus exotiques aux plus Parisiens, vous serez séduit par les passages ce Paris méconnu et à découvrir.

Parcours fléché de 12 km

Au travers de 12 passages couverts du XIXe siècle, découvrez un Paris différent. Vous pourrez voir et visiter sur le circuit : la Cathédrale Notre-Dame, l’Hôtel de Ville de Paris, l’église Saint-Merry, Beaubourg, le passage Molière, le passage du Grand Cerf, la rue Saint-Denis la Porte Saint-Denis, le passage du Prado, etc…

Modalités

Départ de Vendôme, à 8h de l’Espace Multimodal Gare SNCF, bd Trémault. Retour vers 20h. Prix par personne 28€(rando et voyage).
Insc. avant le 15 mars dernier délai (nombre de places limité) à : BALADE Paris Passages couverts, OTSI Hotel du Saillant, 41100 Vendôme.
Joindre : liste des participants (noms, prénoms), n° de tél. (mobile de préférence), paiement à l’ordre de BALADE, enveloppe timbrée à votre adresse.
Formulaire d’insc. et plus de détails sur cette rando sur le site : www.balade-vendome.fr
Rens. 02 54 77 89 04

16avrToute la journéeDécouverte pédestre des passages couverts parisiensVendômeType d'événement:Nature et découvertesVilles:Vendôme


Chaises musicales à La Chambre d’Agriculture de Loir-et-Cher

Philippe Noyau (Nourray), nouveau président, et Guy Vasseur, premier vice-président.

Un peu comme le fut, en son temps, le tandem Gricourt-Degruelle à la mairie de Blois, un nouveau duo s’est reformé à La Chambre d’Agriculture de Loir-et-Cher, un jeu de chaises musicales venant de propulser président Philippe Noyau, ancien premier vice-président qui succède à Guy Vasseur, ancien président, devenu premier vice-président.

«Quelques semaines, quelques mois au plus, le temps de terminer et de mener à bien les négociations et les discussions sur les contrats en cours au sein de la Chambre. Juste avant la session de juin sûrement» a promis Guy Vasseur, président depuis 21 ans, qui a salué son successeur.

Et ce, devant le préfet de Loir-et-Cher, Yves Le Breton qui, entre les deux membres du tandem agricole, tenait le rôle de témoin officiel et principal, sous les yeux du conseiller départemental, Jacques Marier, autre témoin tout aussi officiel.

Après un hommage à la jeune fille, technicienne agricole tuée dans l’Aveyron, le résultat des urnes donna 26 voix sur 29 (3 blancs) à Philippe Noyau. Une standing ovation envers Guy Vasseur conclut ce passage de témoin présidentiel. Alice Tissier, nouvelle directrice des services, fut officiellement installée à son poste qu’elle occupe depuis le 1er février, après 20 ans d’insertion professionnelle au sein de la Chambre, à divers postes de responsabilités. Bernard Foucher, son prédécesseur, devient conseiller spécial du président jusqu’à la session de juin.

Toutes les questions inscrites à l’ordre du jour furent acceptées à l’unanimité, une fois émises les questions diverses qui permirent de passer, en revue, devant le préfet et les chefs de services départementaux concernés (territoires, cohésion sociale et santé, finances…), les divers constats des maux qui frappent l’agriculture dans tous ses secteurs. Peu de domaines ne sont pas touchés et même si la viticulture sort la tête de l’eau, ou qu’en Vendômois, il y a eu du bon travail d’effectué avec les élus politiques, il y a plusieurs secteurs dénoncés depuis bien longtemps (AG de la FDSEA 41 et manifestation du 11 février) qui ne trouvent pas de solutions pour l’instant, alors qu’il ya  des atouts et des pépites en Loir-et-Cher, comme ailleurs en France.

Le préfet Yves Le Breton a promis d’intervenir en haut lieu. Mais, même si le dialogue fut poli et calme, on sentait une certaine pression monter dans les paroles des intervenants. La morosité gagne les esprits et les corps et la météo clémente qui réservera, obligatoirement, des surprises dans les récoltes en tous genres y ajoute sa dose de spleen. La profession a mal. Philippe Noyau prend les rênes à un moment difficile. On va le juger devant l’ouvrage tel un maréchal-ferrant devant la forge. Depuis longtemps, il se sentait prêt à prendre les fonctions. Ses pairs aussi. Il a précisé «Vous ne me verrez pas souvent avec la cravate». Ce qui suppose qu’il tombera aussi la veste pour prendre les dossiers à bras-le-corps !

Richard MULSANS

Philippe Noyau en bref…

Né le 15 mai 1962 à Vendôme, Philippe Noyau a été élu membre de la Chambre d’agriculture il y a 27 ans, sous la présidence de Pierre Guillard, présent à la dernière session et à qui hommage a été rendu par les nouveau et ancien présidents. Agriculteur en GAEC à Nourray avec son épouse et son frère (grandes cultures, maïs de semence, asperges vertes, volailles, un rucher de 50 unités, des noyers plantés depuis peu), pour une culture de conservation privilégiant un certain mode de vie en milieu rural, Philippe Noyau a été président des Jeunes agriculteurs en 1993-94, avant de présider la fédération agricole de 2007 à 2012. Son engagement syndical correspond à son installation. Président de l’association «Bienvenue à la ferme» pendant 15 ans, il vient de céder son poste à Sylvie Ragot, élevage caprin «La Cabinette» à Onzain, à la veille des 20 ans de la structure, et ce, pour éviter le cumul des mandats. Philippe Noyau occupait les fonctions de vice-président depuis 9 ans, soit presque deux quinquennats…
R.M.

Commerces ruraux et prè-affichage

Outre les problèmes liés à la ruralité qui se meurt, Guy Vasseur a évoqué, avec vigueur, l’absurdité des règlementations sur l’affichage polluant visant à faire disparaître des paysages tout panneau publicitaire à l’entrée des villes et/ ou des bourgs.

«Cela se conçoit dans les villes où il y a trop de commerces et pollution visuelle par les panneaux géants. Mais, en campagne, quand un commerce survit grâce, uniquement, au panneau placé à l’entrée de son territoire et indiquant boucherie, boulangerie, restauration, en tentant de draguer la clientèle de passage, hors des autoroutes, cela est aberrant. Il y va de la survie desdits commerces et du tissu économique de nos bourgs et villages. Comment nourrir, ensuite, la population locale quand ce commerce, qui vit, surtout, du passage aura disparu, tué comme nous par les normes, les règlementations…».

R.M.


Bibliothèque Anglaise de Lunay : les news 2016 !

• Un premier événement samedi 30 avril à 14h à l’Espace Culturel de Lunay : deuxième édition du « Spelling Bee » : Ce concours d’orthographe en anglais et à l’oral est une tradition dans les pays anglo-saxons. Les participants doivent épeler une large sélection de mots en anglais. Cette année, le concours est organisé avec la participation de deux professeurs d’anglais : Mme Frédérique Daudin du collège Jean Emond et M. Damien Hubert, du collège Robert Lasneau. Le concours est ouvert à tous les élèves de CM1, CM2,  6ème et 5ème du Vendômois. Chaque participant recevra une liste de mots qui correspond à son niveau. Inscriptions directement auprès de la Bibliothèque Anglaise Participation au concours : 2 euros. Entrée gratuite pour assister au concours.

• Dimanche 5 juin de 12h à 17h à l’Espace culturel de Lunay :deuxième édition du picnic « English Garden Party ». Des jeux et des petits concours seront organisés pour les enfants ainsi qu’une grande vente de livres en anglais (avec quelques livres en français) + Vente de boissons et de gâteaux sur place. L’entrée est gratuite et la convivialité garantie !

• Les fonds de la Bibliothèque Anglaise continuent de grandir avec plus de quatre mille documents comprenant plus de 3500 livres pour tous les âges et niveaux et plus de 500 DVD en anglais ou sous-titrés en anglais.  Egalement, une collection exceptionnelle de livres accompagnés de CD, un bon moyen d’améliorer la prononciation et la compréhension orale.

• En juillet et août : retour du camp d’été « English Summer Camp ». Chaque semaine offre une immersion totale avec principalement des activités orales  mais aussi des activités sportives et culturelles, toutes pratiquées en anglais. Le camp est ouvert aux jeunes à partir de 7 ans et se déroule du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30, en petit groupe et de même niveau. La priorité est donnée aux élèves (actuels ou anciens) de l’Ecole de Langue Anglaise. Cette année, possibilité d’organiser des camps pour adulte d’une ou deux semaines avec logement sur place et tous les repas inclus.

Renseignements et inscriptions : Bibliothèque Anglaise / Ecole de Langue Anglais
10 place de l’Église à LUNAY – 02 54 72 75 61
Site : bibliothequeanglaise.org
Mail : contact@bibliothequeanglaise.org ou contact@ecoledelangueanglaise.com


Le nouveau guide touristique du vendômois est arrivé !

Guide-touristique-2016La nouvelle année touristique se profile et le nouveau guide touristique des offices de tourisme, «Le Vendômois, de la Vallée du Loir au Perche», se promène déjà à travers la ville… et prochainement sur toute la destination et les salons !

Une édition 2016 «tout en un» qui allie informations pratiques et découverte de notre région, ce nouveau guide touristique a été tiré à 25 000 exemplaires, trilingue (français, anglais, néerlandais). Les offices de tourisme vendômois l’ont voulu attractif, complet et simple d’utilisation. Avec une conception graphique renouvelée, confiée à une entreprise locale, et Illustrée de photos attractives, cette brochure de 72 pages est destinée à tous, touristes et vendômois, pour préparer leurs séjours, activités ou sorties, réserver leur hébergement ou choisir un restaurant…Très utile aussi aux partenaires touristiques, hébergeurs pour répondre aux attentes de leurs clientèles.

C’est ainsi que sites à découvrir,  idées loisirs, agenda des événements, week-ends clés en main, balades se suivent tout au long des pages.
Plusieurs nouveautés sont à signaler cette année : la possibilité de réserver en ligne son hébergement et ses billets, un concours photo Instagram, un nouveau jeu de piste numérique, de nouveaux itinéraires à vélo, un nouveau circuit à énigmes, de nouveaux prestataires en restauration et hébergement…

On peut trouver ce guide  dans les offices de tourisme du Vendômois (Vendôme, Montoire, Fréteval, Mondoubleau), mais aussi auprès de l’ensemble des acteurs et partenaires de la destination.

Il est disponible gratuitement et, complément du site, il est également téléchargeable sur www.vendome-tourisme.fr

Ce guide est aussi un outil promotionnel, diffusé lors des bourses d’échange de documents, sur des salons spécialisés tel le prochain salon des Sports de Nature à Lille du 1er au 3 avril, ou à l’occasion de rallyes…
Le guide touristique du Vendômois : Plus qu’un guide, une référence touristique….


Les entreprises au contact des élèves

Le Cercle des Entreprises du Vendômois (CEV) se déplace dans les établissements scolaires pour nouer le contact avec les élèves et leur prouver l’attractivité du territoire. En février le CEV a rencontré 2 classes au lycée agricole dans l’amphithéâtre de l’établissement.

La présentation, en amont de toute discussion, d’un film «Envisager votre avenir en Vendômois» d’une quinzaine de minutes  sur les entreprises de la région qui recrutent  afin d’aider les jeunes à avoir une autre opinion de leur région.

Ainsi François Morel, responsable des ressources humaines du groupe Bel (fabricant de la Vache qui Rit comme du Kiri ou du Baby Bel) a pu échanger avec les élèves suite à une présentation de la société.

«Souvent, ne trouvant personne sur le territoire Vendômois, nous recrutons à l’extérieur les compétences» soulignait il devant l’assemblée.

Michèle Corvaisier a également présenté son métier de restauratrice, autre profession qui aimerait recruter mais qui ne trouve pas dans le vendômois. Le Dr Jean Callier de la clinique St Coeur est lui aussi dans la même perspective d’emplois non pourvus. Un moment d’échange avec les lycéens qui ont également posé librement leurs questions aux intervenants pour connaître un peu mieux les filières proposées.

«Quel type d’études faut il faire ? Avantages et inconvénients du métier ?» étaient des questions qui revenaient régulièrement, en plus de la question traditionnelle «quel est le salaire ? ».

Bref, une rencontre fructueuse du CEV et d’un public qui représente l’avenir. Chaque élève peut ainsi repartir avec une autre idée du territoire, un Vendômois qui recherche en permanence les acteurs économiques de demain. Une sorte de bouffée d’oxygène dans ce monde économique morose relayé par des médias nationaux parfois déprimés eux-mêmes.


Agriculture malade et crise qui monte en puissance

Morosité pour le 70e anniversaire de la FDSEA 41.

Certes, il y avait de la joie et un peu de bonne humeur à l’assemblée générale de la fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles de Loir-et-Cher (FDSEA 41) avec la célébration du 70e anniversaire de la structure. Mais, l’ambiance était très morose car, comme le reste du Pays, les paysans locaux ont mal à leurs terres, à leurs espoirs, à leur foi d’entreprendre. De plus, les nouvelles, qui arrivent de partout, prouvent que le malaise est profond et que la crise est là, peut-être pour longtemps si le gouvernement et surtout le ministre de l’agriculture à mi-temps, Stéphane Le Foll, ne bougent pas. La date-limite de réponse aux questions et donc aux problèmes restait fixée à l’ouverture du Salon de l’Agriculture. Il risquait d’être agité, à l’heure où nous écrivions ces lignes et cela malgré les quelques promesses du gouvernement, lâchées en dernière minute pour calmer le feu qui couvait. Cette édition 2016 s’annonçait chaude tant ça gronde et grogne dans les campagnes…

Au cours d’un point-presse animé par Florent Leprêtre, président départemental, et Blandine Terrier, deuxième vice-présidente, en présence de Jérôme Despey, secrétaire général adjoint de la fédération nationale, viticulteur dans l’Hérault, tous les maux ont été passés en revue. Les valeurs transmises depuis 70 ans par les pionniers du monde syndical agricole restent les mêmes que celles qui ont animé les créateurs de ce mouvement destiné à aider le monde paysan pour une juste rémunération de leurs produits. Il y a, aujourd’hui, trop de déséquilibre entre La France et les autres pays d’Europe qui n’ont pas les mêmes charges.

Ne pas mourir en silence…

«C’est la première crise aussi forte depuis des décennies. Il est scandaleux de constater que plus de 75% des produits travaillés en France par les collectivités en cuisine sont issus d’autres pays, alors qu’ici les cours s’effondrent et qu’il y a surproduction car mévente en interne. Par ailleurs, il y a trop d’écarts entre producteurs et consommateurs et trop d’intermédiaires se servent au passage sans apporter de la valeur ajoutée au produit. Le scandale du lait est un exemple flagrant de ce que dénoncent les laitiers. Stéphane Le Foll est inactif et ne devrait pas rester à ce poste important. Il devrait, notamment, demander et obtenir la levée de l’embargo de la vente de produits vers l’URSS et encourager, sinon obliger, une consommation nationale de ce que produit la France. Le consommateur, qui devrait être plus vigilant sur les étiquettes énonçant l’origine des produits, est un peu fautif dans la situation traversée. Aujourd’hui, les coûts de production ne sont même pas couverts par les ventes. Les trésoreries sont à sec».

La FNSEA dénonce les rustines qui colmatent, au fil des ans et des promesses, une situation qui ne va qu’en se dégradant encore plus. Les paysans ne sont pas prêts à mourir en silence…Il semble que, dans les semaines qui arrivent, avant le salon de Paris, la pression allait monter. Les manifestants n’entendent plus les promesses et n’attendent rien des dirigeants politiques nationaux. Ceux qui sont les plus atteints n’ont même pas le courage ou les moyens de manifester…

Même si cela n’a pas été évoqué au cours de ce point-presse, les suicides, de plus en plus fréquents dans le monde agricole (un par jour en moyenne en France…), flottaient dans la salle de réunions. Mais, on ne parle jamais de corde dans la maison d’un pendu…, car ça porte malheur.

Cerisier…

Une fois l’assemblée générale tenue, un cerisier a été symboliquement planté dans le parc attenant à La Chambre d’Agriculture par tous les invités…, avec promesse d’en manger les fruits, un jour prochain. En plaisantant, il a été évoqué le fait que certains ne pourront avoir que les noyaux à déguster tant l’avenir demeure incertain…Et il ne faudra, sûrement, pas attendre 70 ans !

Richard MULSANS


La MSA 41, cible de la colère des membres de la Coordination rurale

Venus de Loir-et-Cher, mais aussi d’Indre et d’Indre-et-Loire, plus d’une cinquantaine de paysans, membres affilés à la Coordination rurale, ont exprimé une partie de leur ras-le-bol devant les bureaux blésois et régionaux de la Mutualité Sociale Agricole Berry-Touraine.

MSA-MANIF-2Des bottes de paille, un mannequin pendu, en hommage silencieux aux nombreux suicidés du métier depuis des années, des slogans et des drapeaux accolés à des affiches très revendicatives barraient, symboliquement, l’entrée des bureaux de l’avenue de Vendôme à Blois, interdisant toute visite.

Un dialogue, musclé et contestataire quant au fonctionnement même de la caisse sociale et de retraite de la profession s’est alors instauré entre les porte-paroles du mouvement et Jean-Luc Cerneau, directeur général des services. Chacune des parties défendait ses arguments et les développait, sans parvenir à une entente, surtout sur les chiffres des retraites versées ou à venir qui, souvent, se situent sous le seuil de pauvreté. Les normes, les paperasseries, les tracas administratifs ne s’accouplent pas facilement à la vie de la ferme, des élevages et de l’agriculture en général.

«Cela se traduit pas des heures en plus du travail quotidien, parfois commencé à 5 heures, dans le froid surtout pour l’élevage quel qu’il soit (bovins, ovins, canards, volailles…). Les cotisations sociales sont calculées sur 3 ans, avec un plafond à 18.000 euros…Le surplus part pour la retraite des autres. Il y a un manque général de souplesse et surtout d’humanité dans nos rapports, surtout quand nous sont envoyées des injonctions de paiement des cotisations alors que nos trésoreries sont plus que négatives, bien souvent. Tout le monde le sait ici, dans vos bureaux…De plus, il est scandaleux que le numéro d’écoute, en cas de situation de détresse physique ou psychologique, ne fonctionne…qu‘aux heures d’ouverture des bureaux, donc en dehors de nos plages physiques de travail».

Le dialogue même s’il eut des puissances sonores orales fortes fut, quand même, courtois. Et comme toujours, on promet d’étudier la situation…Avant une prochaine manifestation de mécontentement ?

Richard MULSANS


«ESPOIR en TÊTE»

Faites avancer la recherche sur le cerveau avec les Rotariens de Vendôme le mardi 12 avril 2016 à Ciné Vendôme à 20h30.
Avant-première exceptionnelle de la nouvelle version du film de Disney, Le Livre de la Jungle.

Venir en aide à la recherche fondamentale sur le cerveau et par là-même à des millions de familles et de malades, c’est le défi que se sont lancé les Rotariens vendômois et français depuis 2005. Un combat d’autant plus représentatif pour eux, que les pathologies du cerveau (Alzheimer, Parkinson, Autisme, Sclérose en plaques…) s’inscrivent tristement aujourd’hui dans le quotidien de la société, sans discrimination d’âge, de lieu. Grâce à cette action, près de 9 millions d’euros au total  ont été, jusqu’ici, octroyés à 50 équipes   françaises de Recherche,  pour le financement  de gros  matériels de recherche sur le cerveau.

Cette année encore à Vendôme,  par l’achat d’une place de cinéma  à 15 euros, chaque spectateur contribuera pour 9€ à la recherche sur le cerveau.

Le Livre de la Jungle 2016  des studios Disney est une nouvelle  version du mythique chef d’œuvre  animé créé par Walt Disney dans les années soixante inspiré de l’histoire originale de Rudyard Kipling, réalisé par Jon Favreau( Iron Man), avec des acteurs «en chair et en os». Les toutes dernières technologies donnent vie aux animaux de la jungle plus vrais que nature qui se joignent à Mowgli (Neel Sethi) pour offrir au public une expérience cinématographique sans précédent, immersive et résolument inédite.
Superbe spectacle visible par tout public, de 6 à 106 ans !

Avant-première «Le Livre de la Jungle» à Ciné Vendôme
Mardi 12 avril 20h30. Tarif 15€( dont 9€ de don)
réservation conseillée  à Ciné Vendôme. Rens . 06 84 99 79 73

12avrToute la journée«Le livre de la jungle» en avant-premièreCiné VendômeType d'événement:CinémaVilles:Vendôme


Chantier ferroviaire sur la ligne Vendôme-Montoire

Les travaux pour 4 millions d’Euros sur la ligne ferroviaire qui ont débuté en janvier ont pu se financer  grâce à un partenariat public-privé, unique et exemplaire en France. Une remise en service est prévue en avril pour reprendre  le trafic céréalier et pour que  le train touristique puisse débuter sa saison avec un premier aller-retour Thoré La Rochette-Troo prévu le 3 mai.

Il y a un an, la situation était bien compliquée. Pour la survie de la ligne, les principaux interlocuteurs, SNCF, Axéréal, Etat, Région, Département, communautés de communes et l’association du train Touristique de la Vallée du Loir (TTVL) se sont  mis autour de la table de négociation. La ligne de fret Vendôme-Montoire devait en effet fermer pour  raison de sécurité. Datant de 1881, la voie nécessitait d’importants travaux de remise en état dont le coût élevé  rendait  le dossier difficile. Mais à en croire Emmanuel Laurent, directeur territorial SNCF Réseau Centre-Limousin, chaque partie a pu se parler et s’engager sur des montants de financement.

« Les personnalités font beaucoup mais les personnes et leur engagement ont fait énormément  pour les travaux à réaliser . C’est la première ligne de ce type en France qui est financée de cette manière  «  public-privé » avec un céréalier, Axéréal,  pour 30% ! La ligne Vendôme-Montoire fait maintenant Ecole en France et devient un exemple à copier» souligne t’il.

C’est également la première fois qu’il a été décidé de mettre ce chantier sous la normalisation AFNOR en limitant à sa juste utilité les opérations réalisées. Pas de changement de rails, hormis une centaine de mètres,  car ils sont encore utilisables, mais un gros investissement  porte sur le changement de 8000 traverses, le renouvellement de 1500 tonnes de ballast et la révision des ponts ainsi que sur la sécurité routière avec les passages à niveaux.

L’intérêt est double, d’une part pour le Train touristique qui emprunte également cette ligne de mai à octobre, plusieurs fois par semaine, mais d’autre part  pour le céréalier Axéréal qui transporte 80 000 tonnes de céréales par an à partir du silo de Montoire, évitant la trafic  polluant de  4000 poids lourds par la route.

«Ainsi la même vision de tous les acteurs a fait que la ligne aujourd’hui est sauvée» se réjouissait Maurice Leroy, Président du Conseil départemental et financeur à hauteur de près de 17% aux côtés de la Région Centre-Val de Loire (30%), de la SNCF (19%), des Communautés de communes du Pays de Vendôme et des Vallées  Loir et Braye.

Cet investissement donnera à la ligne un potentiel  d’utilisation de 30 ans supplémentaires, objectif qui avait été donné en  conclusion de la négociation de l’année passée.

«L’idée c’est d’avoir calculé au plus juste possible et d’avoir été le plus économe également pour que la solution souhaitée puisse convenir à tous les financeurs.» concluait Emmanuel Laurent.


Du portrait au paysage. Un cadrage parmi d’autres.

Exposition Alexis Pandellé, du 26 au 28 mars, Vendôme.

Alexis Pandellé vit à Vendôme où il a installé son atelier. Peintre, diplômé en peinture décorative, art et métier de Ecole de Recherche Graphique et de l’Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles, il transmet sa pratique et son regard sur le monde en Ile-de-France et en Loir-et-Cher.

«Ce que je recherche est avant tout d’exprimer une intensité que ce soit dans les paysages ou les visages que je peins. Ce que je veux, c’est saisir un moment suspendu, un moment qui sera le point de départ d’une histoire, charge à celui qui regarde mon tableau de la finir à sa guise. Cette idée est importante, car je veux que le spectateur soit en mesure de sentir un lien intime avec mes tableaux.

Pour induire cette tension, le cadrage est primordial. Serré pour les portraits, il exclut tout autre élément, tout décor, tout ce qui pourrait détourner regard et attention du sujet principal, du modèle. Ne reste que le visage et en particulier les yeux comme point d’accroche. Pour les paysages, je choisis de décaler le point de vue, de jouer, au contraire, sur le hors champs, et d’ouvrir la perspective en laissant toujours une part importante au ciel.
Les yeux et le ciel ont la même essence : ils sont l’ouverture par laquelle le spectateur pourra entrer dans mon tableau.

Enfin, la couleur. De plus en plus de couleur. C’est elle, et elle seule, qui module les volumes et fait sortir de la toile le sujet. Pas le trait. Le trait s’est effacé car essayer de faire un joli dessin m’importe peu. La couleur seule suffit.

J’ai appliqué ces principes à mes portraits, donc, et aux paysages ; ce sont les deux axes de mon travail. De la même façon, j’ai traité la route, un paysage à part entière, qu’elle soit dans un contexte urbain, ou plus sauvage. Ce qui m’importe là aussi, c’est de saisir ce moment suspendu, le début de l’histoire.»

Du 26 au 28 mars, Vendôme, aux Ateliers de la Rampe,
5 rampe du Château, de 14h à 19h
http://www.atelier-galerie-ecotone.eu/artistes/alexis-pandelle/

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