Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 15 juillet 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2016/09/

Les pongistes du Vendômois

La nouvelle saison des Pongistes du Vendômois débute par un temps fort avec l’organisation du tournoi départemental le 10 septembre au gymnase Ampère de Vendôme.

La réussite du tournoi de l’an dernier avec la satisfaction unanime des participants venus de tout le Loir-et-Cher augure d’une nouvelle manifestation de qualité.
Ce premier temps fort sera suivi dès le samedi suivant par une rencontre de l’équipe première (avec Frédéric Gagnier et François Lavaud comme chefs de file) pour son grand retour en championnat Pré-National.

pongiste-vendomois-equipe1Les entraînements de tous les licenciés, ainsi que les rendez-vous “loisir” ont continué tout au long de l’été.
Pour les jeunes, il a repris fin août les mardis et jeudis de 18H à 19H30 au gymnase Gérard Yvon.

Ils sont encadrés par des éducateurs bénévoles du club sous la direction de l’animateur technique départemental, Eric Ledouairon.
L’ école de tennis de table du club peut encore recevoir quelques jeunes motivés à partir de 9-10 ans. Le meilleur accueil leur sera proposé aux heures d’ouverture du gymnase.


Le Torchon brûle entre les éleveurs et les laiteries

Les syndicats d’exploitations agricoles (FNSEA et Jeunes Agriculteurs) et les producteurs de lait étaient présents fin août à Vendôme devant l’usine Bel pour manifester leur mécontentement face à la baisse du prix de la tonne de lait depuis maintenant un an.

La semaine d’après, c’était au tour des grandes surfaces de subir cette action.
Près d’une centaine d’agriculteurs, pas tous éleveurs laitiers, mais solidaires de leurs collègues, s’étaient donné rendez-vous à Vendôme pour une action symbolique de blocage. Au niveau national, les éleveurs en veulent beaucoup au groupe Lactalis mais pour la région vendômoise, l’entreprise Bel devenait la cible, même si cette laiterie paye un peu plus le lait récolté. Des éleveurs aux abois, qui travaillent tous à perte.

«Le lait nous est acheté 27 cents le litre, alors que pour être juste en équilibre, il nous faudrait le vendre 34 cents. Nous travaillons 70h par semaine et 7 jours sur 7 sans nous verser un seul salaire et en perdant de l’argent tous les jours» explique sur place l’un des éleveurs en colère.

La crainte, c’est de voir disparaitre les élevages un par un, en sachant que la jeune génération ne s’installera plus, vu les niveaux d’investissements bien trop lourds sans possibilité de ressources. Le message est simple, la production doit être payée à sa juste valeur. Maurice Leroy, président du Conseil départemental ne pouvant se déplacer, c’est Claire Foucher-Maupetit, conseillère départementale qui a fait le déplacement, soutenant les éleveurs dans leur action. Interrogé par la suite, Maurice Leroy appelait le gouvernement et le secteur agro-alimentaire à prendre des mesures indispensables à la survie des producteurs locaux. Affaire à suivre.


Festi’Campagne avec les J.A., à Rhodon-Baigneaux

Plus que jamais l’avenir est dans le pré…

Que de l’optimisme. Que de la foi en l’avenir. Que de la niaque. Elles et ils sont jeunes agriculteurs et ont voulu démontrer, en pleine Beauce, sous un soleil, qui faisait plus penser au Far West américain, que leur métier n’est pas mort. En faisant la fête certes, mais en profitant de ce rendez-vous, entre Rhodon et Baigneaux, pour faire passer des messages de vie et de bien-être. Même si c’est dur. Même si la situation économique n’est pas euphorique. Même si on est bien loin des 35 heures/semaine et des vacances, avec ou sans RTT.

Venue de loin, la foule de professionnels et de curieux a accompagné les jeunes dans leur envie de s’éclater, pour ne pas trop penser à ce qui risque d’arriver dans les mois ou années qui viennent.
Organisé par les Jeunes Agriculteurs de Loir-et-Cher (J.A.), ce rassemblement de Rhodon-Baigneaux, était accompagné de la présence de plusieurs partenaires, et les membres des Vieilles mécaniques du Vendômois qui avaient sorti leurs plus belles machines pour les exposer. Ce qui permit de bien constater que le métier avait évolué et que la fatigue de l’homme à maîtriser la machine avait été démultipliée pour laisser la mécanique absorber le gros du travail. Pour ce premier challenge, Nicolas Léger, président récemment élu, et son équipe ont réussi à évoquer l’avenir, sans renier le passé légué par les anciens. La tradition est sauve. Le Loir-et-Cher est et restera un territoire agricole, paysan, rural et fier de ses origines.

Les divers concours, d’adresses ou de labours, ont, tous, été suivis avec attention et le repas « cochon » a fait le plein, comme dans un village gaulois qui se respecte.
Maurice Leroy, président du Conseil départemental et député, en tête, avec de nombreux élus de tous bords, sont venus saluer les jeunes agriculteurs et tous les exposants, en les assurant de leurs soutiens dans leurs actions, du type Festi’Campagne, à renouveler car ce type de manifestation pacifique est bien mieux perçue du public que des barrages de routes.
Mais, des fois, la profession n’a pas le choix des « armes » pour se faire entendre…

Les gagnants des labours à plat et en planchesja-les-prix-rhodon

Labour à plat :
1er : Anicet Nouvellon (Sainte Gemmes)
2e : François Caillon (Bouffry)
3e : Sébastien Guedet (Oucques)
4e : Benoît Coudert (Chateauvieux)
5e : Matéo Besse (Saint Marc du Cor)

Labour en planches :
1er : Rémi LAIGNEAU (Pierrefitte sur Sauldre)
2e : Laura PORTAL (Lamotte)
3e : Grégory BEAUFORT (Seillac)

Très optimiste, à 23 ans, malgré une mauvaise première année

Entré aux JA, dès l’âge de 16 ans, alors qu’il avait découvert sa vocation à 12 ans, installé à 23 ans, en décembre dernier, à son compte à La Fontenelle, Tanguy Taillard, pas timide pour un euro, a bien voulu évoquer sa passion, son métier, « même si l’année écoulée n’incite pas à l’optimisme, loin de là…».

Fils de paysans qui lui ont laissé l’exploitation, après plus de 35 ans d’exercice, Tanguy dont le frère aîné est dans le métier, « mais en coopérative agricole » a suivi ses études au lycée agricole d’Areines-Vendôme, d’où il est sorti avec un BTS (Comptabilité-gestion et ACSE ou Analyse et conduite des systèmes agricoles), avant une licence professionnelle à l’ESA d’Angers (Techniques sur productions végétales).

Sur 120 ha, il alterne les cultures de colza, blé, orge, petits pois pour animaux, blé dur, lin pour favoriser les rotations, et se sent en harmonie avec la nature.

«C’est un méja-tanguy-taillard-a-ja-rhodon-dsc_3659tier plaisant qui nous permet de suivre le cycle végétal, les saisons, la vie. Depuis l’âge de 12 ans, je savais que je ne choisirai pas une autre voie, même si elle est dure. Le fait d’adhérer aux J.A. m’a formé, armé et il est toujours intéressant de confronter notre mode de fonctionnement à celui des autres, avec des échanges ou de l’ouverture d’esprit qu’on ne trouve pas ailleurs dans le métier, en face de techniciens ou de banquiers…Même seul, on se sent investi d’une mission, celle de produire pour nourrir les autres. Et Festi’Campagne*, en plus de la fête, pour oublier, un peu, cette année bien défavorable pour mon premier exercice, favorise le partage avec l’autre qui n’est pas, forcément, paysan, et, parfois, moins bien loti que nous. Depuis 7 ans, je me suis investi au sein des J.A. et, entré au bureau, j’occupe les fonctions de trésorier du canton de Droué. C’est la juste application de mon cursus scolaire, qui nous apprend beaucoup de choses, mais pas tout ce que l’on découvre en étant confronté aux réalités quotidiennes. Et elles sont dures en ce moment. Mais, restons optimiste en attendant de meilleures années et récoltes ».

Richard Mulsans


Au revoir Mme le Sous-Préfet

Il y avait foule dans les jardins de la Sous-Préfecture de Vendôme le 25 août pour le départ de Sophie Lesieux, Madame le Sous-Préfet.

A la tribune, Yves Le Breton,  préfet de Loir-et-Cher, a rendu un vif hommage à cette dernière qui a marqué de son passage le Vendômois en lui remettant la médaille de la Préfecture.

«Au gré des rencontres que j’ai pu faire sur le territoire, chacun d’entre nous vous regrettera, parce que vous avez fait lors de votre bref séjour en Vendômois, l’unanimité de tous vos interlocuteurs» précise lors de son discours le Préfet.

En effet, Sophie Lesieux arrivée à Vendôme pour son premier poste le 13 octobre 2014, n’avait aucune expérience dans le corps préfectoral, venant des bureaux administratifs au Conseil d’Etat en tant que conseiller juridique.

A peine 2 ans en place à Vendôme, Sophie Lesieux est partagée entre la joie de découvrir sa nouvelle mission dans un autre département, l’Allier, comme directrice du cabinet du Préfet avec de nouvelles missions et rencontres mais elle déplore également de ne pas voir aboutir les dossiers initiés, travaillés, accompagnés, à peine mis en place et qui verront leur concrétisation après son départ de Vendôme.

«C’est, hélas, le lot du métier préfectoral. Un métier où il faut renoncer à l’ambition de travailler seul. On démarre, on initie, on accompagne et puis souvent on s’en va » détaille Yves Le Breton.

Sophie Lesieux, lors de son discours, souligna les dossiers traités comme le schéma départemental de coopération intercommunale avec sa rencontre régulière avec les élus.

«J’en retiendrais la très grande franchise avec laquelle nous avons pu discuter et la préoccupation que vous partagez tous quelles que soient les positions que vous défendez, de faire vivre votre territoire, vos communes petites ou grandes et de répondre aux besoins des habitants»

Sans oublier sa vie familiale, Madame le Sous Préfet gardera un souvenir heureux de son passage en Vendômois. Dés le 5 septembre André Pierre Louis, nouveau Sous-préfet, prendra la relève des dossiers en cours, venant directement de l’Ile de la Martinique.


Un petit vendômois sur le chemin…

Mathieu, jeune vendômois âgé de 11 ans (bientôt 12 !), vient de rentrer en 5ème et a vécu cet été une expérience peu banale pour son âge…

Après un WE découverte l’année dernière, Mathieu est reparti avec ses parents sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle…

« C’était génial ! J’avais tellement aimé marcher sur ce chemin que j’ai demandé à mes parents de m’acheter une nouvelle paire de chaussures pour repartir cet été !»

Cinq jours du 1er au 5 août au départ d’Eauze dans le Gers jusqu’à Arzacq-Arraziguet dans les Pyrénées Atlantiques pour parcourir environ 80 km !

«On a commencé doucement avec 11 km de marche la première journée, puis entre 16 et 20 km, ce qui fait environ 4 à 5 heures de marche par jour. C’était magique et paisible ! Il y avait moins de pollution, des paysages différents et magnifiques, un vrai moment de plaisir !»

Comme la plupart des pèlerins, Mathieu a porté son sac à dos, bagage qui doit contenir l’essentiel pour ne pas être trop lourd…

«Dans mon sac ? Juste le nécessaire ! Des vêtements de rechange pour la marche, une tenue et des chaussures confortables pour après, mes affaires de toilette avec une serviette fine, un maillot de bain (on peut trouver des piscines soit municipales soit dans certains gîtes !), des épingles à nourrice (très pratiques pour faire sécher son linge en marchant !), la casquette, le poncho de pluie, la fameuse crème Nok (géniale pour éviter les ampoules !), un bon livre, sans oublier de quoi boire (il ya toujours un point d’eau dans les cimetières pour remplir sa bouteille !)»

Départ entre 7 et 8 heures le matin pour marcher à la fraîche, avec une pause casse-croûte et une petite sieste !

«Quand on arrive à l’étape prévue vers 15 ou 16 heures, on fonce au gîte pour déposer nos affaires…. et prendre une bonne douche ! L’un des meilleurs moments de la journée. Puis soit on visite les alentours soit on discute avec les autres pèlerins ou les hospitaliers (ceux qui nous accueillent) soit on joue aux cartes ou on va se baigner ! A 19 heures, on ne manque pas le RDV de «l’apéro-rando» avant le bon dîner cuisiné maison ! Après tout ça, on est bien content d’aller se coucher !».

Mathieu a rencontré différents types de marcheurs sur la route : des personnes de tout âge mais surtout des retraités et des jeunes entre 17 et 22 ans :

«Ça m’a vraiment surpris de les voir marcher tout seul, sans copains avec eux. Je me suis dit qu’ils avaient besoin de libérer leurs émotions d’avoir réussi leur examen ou de l’avoir raté ?… ».
Son meilleur souvenir ?  C’est quand il a atteint la dernière étape ! « J’étais tellement content de ne pas avoir lâché l’éponge ! ». Et son moins bon ?… C’est la dernière étape aussi… «Il faisait chaud et il y avait des côtes ! La dernière heure de marche a été très très longue…».

Un lieu qui l’a marqué ?

«Oui ! Notre étape dans une chapelle aménagée en gîte ! Avec mes parents, on a dormi dans la sacristie ! Incroyable !».

Mathieu a également été beaucoup impressionné par les personnes qui ouvrent leur maison «avec tant de gentillesse» pour accueillir, nourrir, héberger et prendre soin des pèlerins. A la question «Que pourrais-tu dire à d’autres jeunes de ton âge pour leur donner envie de faire cette expérience ?», Mathieu répond :

«Déjà, s’ils sont en conflit avec leurs parents, ça va beaucoup les aider. Le chemin peut être dur, on peut avoir mal, on peut pleurer mais ils vivront des moments de solidarité et d’encouragements avec leurs parents qui seront fiers de leur enfant capable d’y arriver. C’est une grande preuve d’amour que de s’entraider dans ces moments là ! Et s’ils n’y a pas de conflit, c’est tout simplement super de vivre ça en famille».  Bien-sûr, Mathieu a envie de repartir mais son grand projet, c’est pour plus tard… «Mon projet n° 1, c’est de faire ce chemin avec trois de mes amis, Alexandre, Baptiste et Martin, juste après le BAC ! ». Et comme le dit l’expression de joie du Moyen âge, principalement liée au pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle qui signifie «aller plus loin, aller plus haut  : ULTREÏA !

GB


Les Rendez-vous de l’Histoire à Blois, du 5 au 9 octobre

Les Rendez-vous de l’histoire ce sont pendant quatre jours.

Un grand salon du livre d’histoire

Gigantesque librairie entièrement consacrée à l’histoire, l’occasion de découvrir, grâce à la présence de plus de 150 éditeurs, toute l’actualité du livre d’histoire et la richesse des parutions : de la biographie au roman historique, du multimédia au livre ancien, de l’Antiquité à l’histoire contemporaine, de l’histoire locale aux événements internationaux, toute l’histoire et tous les sujets sont présents. Plus de 200 auteurs viennent y dédicacer leurs ouvrages et rencontrer leurs lecteurs.

Plus de 300 débats et conférences : 750 intellectuels et intervenants de renom croisent leurs points de vue et répondent aux interpellations du public. Une formidable occasion de rencontrer ceux qui, au quotidien, écrivent et commentent l’histoire.

Un cycle cinéma

Une cinquantaine de films, fictions et documentaires, du patrimoine comme de la production récente, archives filmiques et audiovisuelles. De nombreuses séances accompagnées de débats en présence de réalisateurs, critiques et historiens.

Une Histoire autrement

Des formes d’expression plus inattendues et moins conventionnelles : expositions, cafés historiques, découvertes gastronomiques (dîners historiques), spectacles.
Le festival est entièrement libre et gratuit (hors cinéma et spectacles) mais le nombre de places est limité par la capacité des salles.

Contact : 02 54 56 09 50 / www.rdv-histoire.com

“En choisissant le thème «Partir», ces 19e Rendez-vous de l’histoire s’intéressent aux notions de voyage et d’évasion. Il nous interpelle par sa relation avec les profonds désirs d’aventure que nous avons tous en nous.[…] Il fait également référence au mode de vie choisi par les civilisations nomades comme les Mongols. Et si aujourd’hui, la sédentarisation s’est imposée, il existe toujours des peuples qui se basent sur le nomadisme pour vivre.
Ce choix n’est pas anodin, il fait écho à l’actualité avec l’afflux de migrants fuyant les pays menacés par la guerre et la pauvreté. L’adoption de la COP21 nous a également rappelé que des populations devront dans un avenir proche s’adapter aux changements climatiques et fuir la montée des eaux.
Ainsi la volonté de partir n’est pas toujours un choix et peut renvoyer aux moments les plus sombres de notre histoire comme nous le montrent les exemples de diasporas, d’exodes mais aussi d’esclavagisme.
Ces Rendez-vous témoignent une nouvelle fois que l’Histoire fait avant tout référence à notre passé mais reste toujours en lien avec l’actualité.”
Marc GRICOURT, Maire de Blois
1er Vice-président de la Région Centre – Val de Loire

06octToute la journée09«Les Rendez-vous de l’Histoire»BloisType d'événement:Conférences, Colloques, Débats,Vie Associative et réunionsVilles:Blois


Pierre Fauchon, ancien sénateur, avait soutenu tous les maires de France, et sauvé Arville.

Très connu dans son département d’adoption, le Loir-et-Cher, Pierre Fauchon, ancien sénateur, disparu récemment, le 25 juillet, au lendemain de ses 87 ans (né à Avranches, dans La Manche, le 13 juillet 1929), fils de député, fut un Centriste et un Européen convaincus, dès son engagement en politique aux côtés de Jean Lecanuet, pour l’élection présidentielle de 1965, avant d’entrer à son cabinet, quand il devint Ministre de la Justice.

«Parachuté volontairement en Loir-et-Cher, devenu son nouveau bocage, en bon soldat», comme le rappela l’une de ses deux filles, en retraçant sa vie de père attentionné, en l’absence d’une mère, hélas, très tôt disparue, il y a plus de 50 ans, puis de grand-père aimant, il devint maire de Choue, sa commune d’adoption ; président de Communauté de communes (Collines du Perche) ; conseiller général de Mondoubleau, et régional (vice-président), auprès de Maurice Dousset, avant d’être élu sénateur.

Pierre Fauchon était officier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur et dans l’Ordre national du Mérite.
Mais, en plus de l’élu local apprécié de tous pour sa discrétion et son écoute, tous les maires de France, toutes opinions politiques confondues, anciens ou nouveaux élus, savent ou devraient savoir qui il est. En effet, grâce à la loi qu’il écrivit dans le marbre, défendit et fit adopter, cela a évité à certains de finir en prison, vu leurs responsabilités engagées personnellement en cas de conflits, litiges ou morts humaines sur leurs territoires de communes, eu égard aux anciens textes de loi.

Ce fut la loi du 10 juillet 2000 sur la responsabilité, non intentionnelle pour imprudence, pénale des élus, loi de La République, qui limite les abus de principe de précaution, reconnue par tous les Maires de France.
Il fut aussi à l’origine de la loi sur les architectes des bâtiments de France, si précieuse pour les élus locaux et les particuliers, et de bien d’autres textes étudiés à la virgule près, tant il était précis et respectueux du Droit et de la Loi.
Ancien directeur de l’Institut National de la Consommation (INC), ancien président de la Commission des Lois au Sénat, il termina sa vie publique, au service de la Nation, comme membre du Conseil supérieur de la Magistrature, de 2011 à 2015.

Pierre Fauchon, outre ses lois ciselées, laissera un souvenir impérissable qui défiera le temps, à Arville, où il consacra du temps, toutes ses réserves parlementaires, et tout ce qu’il put obtenir, en soutien de la part de ses nombreux amis, à La Commanderie des Templiers, qui devient de plus en plus fréquentée, au fil des décennies.

Yves Le Breton, préfet de Loir-et-Cher ; Jacqueline Gourault, vice-présidente du Sénat, représentant le président Gérard Larcher ; François Bayrou et Jean Arthuis, anciens ministres ; Henri Guaino, Philippe Vigier, et Patrice Martin-Lalande, députés ; Catherine Bachelier, ancien sous-préfet de Vendôme ; plusieurs conseillers régionaux et départementaux ou maires de tous bords, de hauts représentants de la Magistrature…entouraient Maurice Leroy, président du Conseil départemental, qui prononça, avec émotion et sincérité, l’éloge funèbre citoyen engagé du disparu, en l’église de Choue où son cercueil fut transporté dans un corbillard en bois, à l’ancienne, tiré par un solide cheval percheron…, guidé par Christian Hallouin, directeur de la Commanderie d’Arville, comme pour prouver combien Pierre Fauchon, l’ancien des bords de Manche, avait su s’ancrer en terre locale où il avait pris racine.

Simplement, humblement et avec amour de l’autre. Avec, toujours, le respect souriant et attentionné du plus faible. Repris par l’assistance recueillie, Hallelujah, de Léonard Cohen, chanté par ses petits-enfants, a accompagné la cérémonie sobre dans tout son déroulement, à l’image du disparu, dont le portrait intimiste et humaniste international avait été tracé par Michel Lévy, grand ami de la famille et compagnon de voyage de Pierre.
Bon nombre de présents, élus ou non, à l’issue de la messe célébrée par le père François Brossier, ont salué «Un honnête homme», ce qui semble se faire de plus en plus rare de nos jours, par les temps qui courent. L’Histoire du Loir-et-Cher le prouvera dans les années à venir, n’en doutons pas un instant !

Richard Mulsans


Samsic Emploi Vendôme

Le travail temporaire dans le Vendômois vient de se renforcer avec un tout nouveau réseau de proximité, Samsic Emploi, 180 agences en France.

Corinne et Elodie, les deux représentantes de cette nouvelle agence à Vendôme, vous accompagne dans votre démarche de recherche grâce notamment à un mode de recrutement performant et une organisation opérationnelle réactive et totalement autonome.

«Installé depuis le début de l’été, la particularité du groupe Samsic Emploi, c’est que nous gérons en interne toute l’agence, c’est-à-dire que du Contrat d’embauche à la fiche de paye, il y a une proximité avec les entreprises partenaires» explique Corinne, la chef d’agence.

L’attention permanente au bon déroulement des missions avec des points réguliers sont mis en place avec le salarié pour un suivi personnalisé.

Le recrutement est effectué en interne et est adapté à une expérience terrain, ce qui permet d’identifier et de sélectionner tout type de profil : employé, agents de maitrise et cadres.
Samasic Emploi Vendôme recrute actuellement dans tout type de secteur : BTP, Restauration, transport, logistique ;

«Beaucoup de postes non pourvus sont actuellement en recherche de personnels» souligne la chef d’agence.

C’est peut être le moment de venir pousser la porte de cette nouvelle agence Vendômoise, vous y trouverez peut être votre nouveau job.

3 rue Marie de Luxembourg, Vendôme, 02 54 23 10 01


Eco-organisme pour la santé publique

Une « mention Bien » pour la Région Centre-Val de Loire dans la collecte de déchets d’activité de soins à risque infectieux comme les seringues, aiguilles, auto-test VIH,… C’est plus de 35 tonnes collectées soit 71% du gisement de déchets estimé.

L’éco-organisme qui est en charge de ramasser ces déchets polluants pour la région se nomme DASTRI. Chaque pharmacie possède ces boîtes jaunes et vertes et elles sont mises à disposition gratuitement des personnes en auto-traitement. Ensuite vous pourrez rapporter cette boite protégée dans un point de collecte à trouver sur le site nous-collectons.dastri.fr, une géolocalisation repèrera rapidement le point le plus près de chez vous.

Ce geste reste important car si un agent de collecte de déchet se pique lorsqu’il ramasse votre poubelle, il fait alors systématiquement l’objet d’un traitement médical préventif et surtout d’un suivi très lourd. Ce n’est pas anodin, tout un chacun, nous pouvons dés à présent mettre tout en œuvre pour que le pourcentage des déchets récoltés soient bien plus important qu’aujourd’hui. Mieux se soigner c’est aussi mieux récolter.

Renseignements : Dans toutes les pharmacies / www.nous-collectons.dastri.fr


Téléthon 2017, un trentième anniversaire festif qui se prépare à Vendôme.

Contactée par la ville de Vendôme, Vendôme Associations a été sollicitée pour organiser une grande fête à l’occasion du 30e Téléthon à Vendôme les 2 et 3 décembre prochain.

En préparation de ce grand évènement, Brigitte Renou, vice-présidente de Vendôme Associations a pris le dossier en main.

Pour les trente ans de cet évènement national, Vendôme Associations, porteur du projet vendômois, se relève les manches. Une fête qui sera relayée par France Télévision qui devrait venir filmer à Vendôme le Téléthon et ses 3 défis vendômois.

«A côté de la Mairie de Vendôme, dans le parc Ronsard, une grande banderole va être mis en place. Ce premier défi  sera d’habiller de 5 000 leds les lettres «VENDOME TELETHON 30e» pour que ce symbole illumine le parc. Un accord avec les commerçants et autres associations a été trouvé pour vendre ces petites lumières à 2,50€. Le but étant de reverser 1€ pour l’association AFM-Téléthon pour chaque Led vendue» détaille la coordinatrice de cette action.

En effet, c’est samedi 3 septembre, lors de la journée des Associations qu’a débuté la vente, jusqu’à fin octobre.
Le deuxième défi est encore plus gigantesque. Animer Vendôme et le parc de la mairie pendant les 30 heures que constitue le Téléthon.  Ainsi il est prévu de la musique, du sport, un «Motothon» également pour un grand rassemblement de motos à Vendôme comme lors de l’édition 2015.

«Rien n’est arrêté bien sûr, nous sommes encore en contact pour assurer les animations, nous avons besoin de tout le monde»  précise Brigitte Renou.

Trois villes ont été sélectionnées dans le Loir-et-Cher pour assurer au niveau départemental le 30e anniversaire : Mer, Romorantin et Vendôme.  Ainsi, le troisième défi se fera en reliant ces trois villes  sur un parcours de 170 km.

«Ce dernier défi est en cours d’élaboration mais j’avais imaginé de contacter diverses associations comme les clubs de vieilles voitures ou de vélos par exemple» détaille t’elle. Pour mener à bien cette action de grande envergure, Vendôme Associations invite chacun à donner ses idées ou (et) à devenir acteur dans ce beau projet qui vient du cœur.

Contact : 02 54 77 23 34 / contact@vendome-associations.fr

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