Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 11 juillet 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2017/02/page/2/

Salon des sciences du Vendômois cherche bénévoles

Une petite révolution dirait Copernic, les sciences seront à l’honneur en mai prochain.

Partant d’une étude qui révèle qu’un travail au sein des écoles, collèges et lycées est nécessaire en matière de savoir-faire et de méthodologie scientifique, un groupe d’enseignants motivés, dont Jean-François Ortemann, s’est inscrit dans le projet d’un Salon des sciences en Vendômois, le 5 mai 2017.

Chacun y croit. Un Salon des sciences et de la technologie pour construire un espace de rencontre entre les jeunes, d’une part, le public, au sens large, et les scientifiques. Pour mieux promouvoir également les sciences à travers ses méthodes et sa démarche d’investigation. Un temps fort qui se prépare en mai prochain, avec des conférences ouvertes à tous, données par de grands scientifiques , Pierre Léna, Marc Rabaud, David Giron-Jimenez et Véronique Barriel. Des ateliers seront également ouverts aux scolaires, comme «Becs des oiseaux et leviers», avec des rencontres scientifiques.

Pour vous inscrire en tant que bénévoles ou pour tous renseignements : Xortemann@aol.com


PLUI sur les Collines du Perche

Sur les Collines du Perche, le temps est à la réflexion et les acteurs du territoire se retrouvent autour de la table pour définir leurs orientations stratégiques.

Depuis septembre dernier, et pour trois ans, la Communauté de Communes des Collines du Perche élabore son Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI). Une opération d’envergure, menée en partenariat, entre autres, avec la Chambre d’agriculture, l’Observatoire des Territoires de Loir-et-Cher et en collaboration avec la population. En octobre, les premiers ateliers participatifs avaient déjà permis aux parties prenantes (associations, entreprises et habitants du territoire) de dialoguer autour de l’avenir et du futur cadre de vie de la Communauté.

Le PLUI permet ainsi de définir au mieux les orientations stratégiques du territoire du Perche Vendômois en fonction des besoins et des choix de sa population. En janvier, à Cormenon, Elvia, le bureau d’étude mandaté par la Communauté de Communes pour l’accompagner dans l’élaboration du plan, présentait la première phase du diagnostic de territoire et de l’état initial de l‘environnement, appuyé par une étude confiée à la Chambre d’agriculture en juin 2016. Des travaux qui ont permis de dresser un portrait de l’agriculture du territoire, relevant certains points faibles, comme la fragilité des filières de l’élevage, et ce malgré une forte part de l’activité, laquelle représente pas moins de 15% de la population active.

Les enjeux du futur document d’urbanisme fixant le zonage du foncier et les règles en matière de sol ont pu être relevés et des propositions pour le PLUI et au-delà ont pu être formulées.

«Il s’agit pour l’instant d’un état des lieux. Les enjeux ressortis vont nourrir la réflexion des élus pour construire le projet de territoire», expliquait Jean Léger, président de la Communauté de Communes.

En février, une deuxième phase d’ateliers participatifs va à nouveau être organisée pour tous les habitants ainsi que des tables rondes thématiques en mars par les acteurs locaux, incluant bien sûr les représentants de la profession agricole.

«Le PLUI ne se fera pas contre mais avec les agriculteurs, en prenant compte l’intérêt général du territoire», concluait le président devant l’auditoire.

Ateliers participatifs, ouverts à tous, les 24 et 25 février 2017,
Maison Consigny à Mondoubleau. Infos : 02 54 89 71 14 ou dgs@cc-collinesperche.fr


Le Comité départemental de la Protection de la Nature et de l’Environnement en visite sur le site de méthanisation de Renay

Dans le cadre de ses activités, le Comité départemental de la Protection de la Nature et de l’Environnement de Loir-et-Cher (CDPNE 41) avait programmé, en relation avec GRDF, la société MéthaBraye et La Chambre d’agriculture, une double animation, composée d’une conférence sur la méthanisation, ses enjeux, son avenir avec une production d’énergie et un résidu utilisable pour la fertilisation des sols, puis de la visite de l’usine de méthanisation de Renay (160 hectares), in situ.

Odile Deshayes, responsable du lieu et de la structure Aprovol a expliqué aux visiteurs l’histoire de l’entreprise de Renay et ses implications dans le cadre d’une première expérimentation qui a pris de l’ampleur au fil des ans. Si, au départ, il convenait de traiter les déchets d’élevages fermiers de l’entreprise même, il a rapidement été décidé de donner de l’extension à cette idée très neuve dans le département de Loir-et-Cher, en matière d’écologie et de maîtrise des déchets. La famille Deshayes, qui a toujours été sensibilisée au recyclage, a embrayé, ensuite, vers la collecte des déchets de cantines/lycées et entreprises de bouche, telles que restaurants, boucheries, charcuteries…et d’autres fournisseurs de matières premières pour leur digesteur.

Renay fait partie de l’Association des Agriculteurs méthaniseurs de France (AAMF) qui compte, environ, 150 membres (deux en Loir-et-Cher et six en région Centre-Val de Loire) et qui est en expansion tant il y aura de débouchés sains pour éviter toute pollution et ravages en France. Innovation, technologie et professionnalisations sont les trois socles de lancement de ce nouveau métier, encore balbutiant, mais déjà bien intégré dans un circuit entre régions de Bretagne et Centre-Val de Loire, entre céréaliers et éleveurs, en plus des partenaires locaux déjà bien impliqués, dont le lycée agricole d’Areines.

Le biométhane, gaz renouvelable respectueux de l’environnement, produit localement à partir de déchets, atteint, après épuration le même niveau de qualité que le gaz naturel et peut être injecté dans les réseaux. Comme le gaz naturel, il peut chauffer et permettre de cuisiner et, utilisé comme carburant (BioGNV), il peut offrir une solution économique et écologique pour le transport des marchandises et des…humains.

Ainsi, le biométhane propose une solution vertueuse et locale pour le traitement des déchets tout en créant des emplois non-délocalisables directs (1 à 3 personnes par site ; 9 à plein temps plus les trois dirigeants à Renay), et en favorisant le développement d’une agriculture durable et pérenne économiquement.
Ce nouveau métier devrait attirer les jeunes et les amoureux de nature. Renay participe aux Journées du patrimoine au même titre que les châteaux et/ou autres monuments anciens.
Diversifiant ses activités, le site de Renay propose par ailleurs du compost, des granulés de bois, tout en poursuivant l’élevage de volailles, l’entreprise agricole en interfaces élevages/productions céréalières en attendant l’application de nouvelles techniques et technologies de méthanisation avec du nouveau matériel. Renay écrit, déjà, en plein Vendômois, le futur des étapes de l’énergie nouvelle en France…

En savoir un peu plus sur la méthanisation…

La méthanisation est un processus naturel biologique de dégradation de la matière organique dans une cuve (le digesteur), en l’absence d’oxygène (anaérobie).
La méthanisation produit, à  la fois, du biogaz (riche en méthane récupérable) et des engrais renouvelables, sorte de résidu solide ou liquide, appelé, également, digestat, tout en conservant les éléments fertilisants dans ledit digestat…

Richard MULSANS

Contact : Laprovol, route de Chanteloup, 41100 Renay
(02 54 23 61 62 ou laprovol@laprovol.fr)


La poste de Villiers-sur-Loir se modernise

Les Villiersois seront bientôt accueillis dans un bureau de poste modernisé.
Pour bénéficier de ce nouvel agencement, la Poste de Villiers-sur-Loir, située 18 rue du 11 Novembre, sera en travaux  jusqu’à la première quinzaine du mois de février.

Un service postal assuré pendant les travaux

Afin de garantir l’accessibilité de ses services pendant la durée des travaux, La Poste s’organise afin d’assurer le service postal pour ses clients, particuliers et professionnels. Ainsi, le retrait des instances – colis et lettres recommandées – qui n’auront pu être distribuées lors du passage du facteur s’effectuera à La Poste de Thoré-la-Rochette, 46 rue du Maréchal Rochambeau. Les clients seront accueillis du lundi au vendredi de 14h à 16h10 et le samedi de 11h à 12h10.

Pour toutes les autres opérations postales et bancaires, les clients sont également invités à se rendre au bureau de Thoré-la-Rochette.
L’accès aux services postaux et bancaires est également possible par Internet (www.laposte.fr et www.labanquepostale.fr). Les facteurs peuvent également rendre des services à domicile, notamment pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer : livraison de timbres, de prêt à poster et d’emballages colis, et la livraison et remise d’espèces pour les CCP, Livret A et B, LDD et LEP (montant hebdomadaire plafonné).

Une rénovation inscrite dans le plan national de modernisation des bureaux

Courant février les clients de La Poste de Villiers-sur-Loir découvriront alors un bureau repensé selon le plan national de modernisation engagé par Le Groupe La Poste, dont l’ambition est de devenir la première enseigne de distribution de services de proximité.


Agir contre la délinquance

A Mondoubleau, en janvier, une démarche partenariale et solidaire vient d’être mise en place entre la gendarmerie et cinq volontaires référents.

Le principe est simple, faire baisser la délinquance dans une démarche de participation citoyenne en lien avec la protection de l’environnement.
Jean-Jacques Gardrat, maire de Mondoubleau, se félicite de ce nouveau dispositif.

«Le 1er juillet dernier, nous avons organisé une réunion publique en présence de la gendarmerie afin d’expliquer ce dispositif, mis en œuvre entre la commune, les forces de sécurité et l’Etat et déjà en service dans 17 communes du sud du département depuis 2009», expliquait le maire, devant un parterre d’élus et d’habitants, en présence du Procureur de la République, du colonel de gendarmerie du département et de M. le Préfet de Loir-et-Cher. La signature de ce protocole de participation citoyenne est une première dans le Vendômois. «Cette action vient compléter la vidéo-protection mise en place sur la commune», précisait Jean-Jacques Gardrat.

Fondée sur la solidarité de voisinage, la participation citoyenne vise à encourager à participer à sa propre sécurité dans son cadre de vie, et à développer un comportement de nature à mettre en échec la délinquance.

«Améliorer la sécurité, c’est pour nous un enjeu. Et c’est pour ça qu’il convient aujourd’hui, comme toujours, d’inclure les citoyens. C’est également envisager que nous avons tous un bien commun, cette sécurité», soulignait le colonel Chuberre.

La délinquance évolue, aujourd’hui plus qu’hier, cette criminalité est externe à la commune et même à l’arrondissement. Elle se déploie également au cœur des foyers à travers de nouveaux outils comme la cyber-criminalité, nouveau fléau que la gendarmerie traite.

«Nous devons en permanence nous remettre en question et c’est pourquoi revenir aux fondamentaux en y associant au travers de ce protocole la participation des habitants est une bonne chose», poursuivait le colonel.

Et puis cela permet aussi de rajouter du lien social, de créer de la communication, finalement les habitants se rapprochent et se parlent.
Cinq référents ont pu signer une charte, ils seront dorénavant en contact avec la gendarmerie.

«Ces volontaires veillent, mais ne surveillent pas, ils font attention à l’autre. Ils sont vigilants mais ce ne sont pas des vigiles. Ils alertent la gendarmerie mais ne la remplacent pas. Chacun à sa place, le métier de gendarme est exercé par des gendarmes», prévenait le colonel Chuberre.


La loi sur l’architecture fête ses 40 ans

Le CAUE 41 est au service des collectivités, mais aussi des particuliers.

Cette année, le 40e anniversaire de la loi sur l’architecture et de la création des Conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) va être célébré dans toute la France, soit pour 92 structures.

Le Loir-et-Cher, qui a vu son CAUE créé le 1er juillet 1979, participera aux manifestations nationales, tout en préparant les siennes propres.
Marie-Hélène Millet, conseillère départementale, présidente du CAUE 41 (www.caue41.fr ou sur la page facebook du CAUE) et présidente régionale, a, en compagnie de Bruno Marmiroli, directeur du CAUE 41, précisé le rôle de ces structures qui, bien connues des diverses collectivités, le sont un peu moins des particuliers, avant de rappeler tous les partenariats importants engagés dont celui avec Les Rendez-vous de l’Histoire de Blois.

En Loir-et-Cher, 182 communes, 5 Pays, 9 Communautés de communes étaient adhérents au CAUE en 2016, mais il est bien précisé que cet organisme ne se substitue jamais aux maires et à leurs conseils municipaux et/ou aux présidents des autres structures. Même s’il y a eu 44 demandes émanant de particuliers en 2016, le CAUE en souhaiterait plus, car les conseils, gratuits, de ses architectes peuvent éviter certaines erreurs ou bévues monumentales.

«Il convient, aujourd’hui, de sauvegarder un certain patrimoine historique et riche en architecture, mais aussi de bien préparer, aujourd’hui aussi, ce qui va être laissé aux autres, dans les décennies à venir. Les échanges avec des architectes chargés des constructions peuvent tendre vers une finition parfaite en harmonie avec le paysage, l’environnement, le cadre de vie et l’histoire de chaque commune. Les économies d’énergie et les recours à de nouvelles techniques de chauffage plus écologiques et moins polluants peuvent aussi être étudiés en amont avant toute décision de construction. Le CAUE 41 a, 38 ans après, assez de recul en Loir-et-Cher, pour accompagner les nouveaux aménagements. La réussite de l’opération Cœur de village est là pour en témoigner, tout comme Ciclic à Vendôme. Les échanges avec les élus, mais aussi avec les concitoyens, peuvent se conclure par des émulations dans certaines communes comme l’opération « Jardinons notre village ou ma rue» ou d’autres opérations de sensibilisation avec les scolaires, en relation avec le monde enseignant. Tout le monde doit se sentir responsable.  Outil de conseils avec et envers les élus, le CAUE reste à l’écoute de tous, en adaptant ses démarches et ses actions aux lois sur l’urbanisme et l’environnement.»

Plusieurs manifestations, déplacements, stages de formation et autres événements sont programmés pour cette année en Loir-et-Cher. Pour en savoir plus, il est possible de se rendre au CAUE 41, centre administratif, 34 avenue Maunoury, porte C, à Blois  (02 54 51 56 50 ou contact@caue41.fr), aux heures d’ouverture des bureaux ou de consulter les sites dédiés (www.caue41.fr ou www.caue-observatoire.fr), avant de prendre toute décision de construire, restaurer, aménager un bien immobilier.

Richard MULSANS


Chambre de métiers et de l’artisanat de Loir-et-Cher

L’année 2017 s’annonce aussi sombre que difficile…

Après sa séance officielle d’installation, La Chambre de métiers et de l’artisanat de Loir-et-Cher a tenu sa première assemblée générale officielle, sous la présidence de Stéphane Buret, qui a accueilli, notamment, Jean-Pierre Condemine, préfet de Loir-et-Cher.

On ne peut pas écrire qu’il y avait une ambiance folle à la veille des fêtes de fin  d’année dans l’enceinte de La Maison des entreprises, car, outre le climat morose des affaires dans les commerces et les entreprises artisanales, l’avenir de la chambre consulaire s’annonce un peu sombre.

Il va falloir se montrer très vigilant, à tous les postes, car le budget prévisionnel de 2,28M€ annonce, tout de même, un déficit de 203 442 euros et le fonds de roulement programme 1,18 M€, soit moins de deux mois de fonctionnement. Par ailleurs, les subventions et autres aides diverses fondent comme neige au soleil et certaines lignes n’ont pas été programmées pour 2017. Comme le prochain départ, annoncé bien en amont, du secrétaire général-directeur des services, en juin, alors que les effectifs des CFA baissent (1110 contre 1252 élèves). Un audit va être lancé pour bien mesurer les décisions à prendre et, comme le souligne le président Buret, «ça va être tendu», surtout que le prochain CFA (29 millions d’euros) n’est pas encore terminé et qu’il reste un gros doute sur l’aide que la CGPME doit apporter à l’édifice avec un chèque de 3 millions.

«Mais rien n’a été signé par la précédente équipe et nous souhaitons que la situation se clarifie, rapidement, à ce sujet» insiste Stéphane Buret qui, plus que jamais, espère que, une fois le remous des élections passé, le travail d’équipe prime sur les querelles passées à bien vite oublier, vu l’état de la situation générale…et bien que les sacrifices précédemment consentis, l’an dernier, n’aient, en fait, pas permis de redresser la barre du navire. Un appel à l’union est plus que jamais nécessaire.

Prenant petit à petit, le pouls du département où il vient d’arriver, le préfet Jean-Pierre Condemine a assuré les participants à cette assemblée générale de son écoute et de celle de ses services, après avoir rappelé toutes les mesures prises par le gouvernement en faveur de l’artisanat.
2017 risque donc d’être une année cruciale pour la première gouvernance de la team Buret.

Richard MULSANS   


Un artiste vendômois à Mayotte

Olivier Durand, Vendômois, artiste peintre, sculpteur, ayant souvent exposé dans notre région est parti depuis quelques mois sous d’autres cieux, bien lointains, l’île aux parfums, Mayotte.

Professeur d’EPS en poste sur place, il continue aussi de se consacrer à sa passion en se nourrissant des odeurs, des couleurs, des saveurs de la vie mahoraise.

Faute de trouver aisément du matériel adéquat, sa façon de travailler s’épure et se diversifie car les supports  et le matériel utilisés sont plus sobres et très variés. Utilisant les matériaux locaux, il s’initie à la sculpture avec la terre de Mayotte ou aux tableaux de sable avec le magnifique nuancier de sable de Mayotte, mais aussi le pastel, le brou de noix, l’encre de Chine sur du papier kraft ou de la toile.

Mayotte, c’est aussi de magnifiques rencontres avec les artistes mahorais comme Conflit, le «sculpteur de rêves», qui partage son savoir, ses techniques, son atelier et ses expos avec Olivier Durand.

Et comme tout peut arriver à Mayotte, Thierry Boulay le président de VALDEM, en vacances là-bas, était présent lors de la remise des prix d’un concours d’artistes basé sur les matériaux recyclés et auquel a participé Olivier Durand en y présentant une œuvre en bois flotté intitulé «le Minotaure», un clin d’œil à son Vendômois natal.

De retour dans le Vendômois, quelques semaines cet été, Olivier Durand est disponible pour exposer quelques-unes de ses créations. Avis aux amateurs !

Contact : odarts.durand@gmail.com


granny

Recette de Granny de février 2017

Février, il fait froid…
Et si l’on faisait un bon pot-au-feu ?

Ingrédients pour 6 personnes :

–  1 kg de viande à pot-au-feu (macreuse, plat de côte, queue, paleron…)
– 800 g de pommes de terre
– 3 poireaux, 3 navets, 1 branche de céleri, 1 chou moyen, 1 gros oignon, 1 tête d’ail non épluchée, bouquet garni (thym, persil, laurier).

Préparation :

– A l’auto-cuiseur pour plus de rapidité ! Sinon ajoutez 1 bonne heure de cuisson !
– Recouvrir la viande d’eau froide agrémentée du bouquet  garni, de l’oignon épluché, de la tête d’ail et de gros sel.
– Cuire en pression pendant 30 mn, (1 bonne heure sans pression)
– Pendant ce temps, éplucher les légumes. Vider la vapeur et rajouter les légumes.
– Cuire en pression 15 mn (1 bonne ½ h sans pression)
– C’est prêt ! Servez-vous du bon bouillon pour une bonne soupe avec du vermicelle ou du tapioca.
– Ce plat se prépare à l’avance ! Réchauffé, il est encore meilleur !

Nota : ma grand-mère servait ce plat accompagné d’une sauce tomates (de ses conserves maison !). Délicieux ! Et quand elle n’avait plus de sauce tomates, elle versait dans chaque assiette (creuse) une demi-louche de ce bouillon parfumé. Et puis, s’il vous reste de la viande mais plus de légumes, servez-vous en pour préparer un hachis Parmentier !

Vous aimez cuisiner, vous possédez des recettes qui viennent de votre grand-mère, de votre mère ou vous avez vous-même inventé un plat, Granny vous propose de les publier !
Il suffit d’envoyer vos meilleures recettes de saison avec photo(s) par courrier (Le Petit Vendômois, 53 rue Poterie – 41100 Vendôme) ou par mail (lepetitvendomois@wanadoo.fr).


Première assemblée du Practice de la Bouchardière

Près de trente personnes s’étaient réunies dans le Club House pour cette première assemblée Générale du Practice de golf de la Bouchardière.

«Nous ne remercierons jamais assez la Communauté de communes du Vendômois Rurale (CVR) de nous avoir permis d’ouvrir notre association par le prêt du terrain et pour toutes les aides apportées qu’elles soient matérielles comme administratives», souligne Nicolas Bedu, président de cette jeune association.

L’aventure a débuté en novembre 2015, quand le terrain fut hersé. Le ramassage à l’époque des cailloux était assuré par des bénévoles sur trois ou quatre week-ends, travail long et fastidieux. «Au départ, on nous a pris pour des fous. Lorsque nous avons décidé de faire un practice, ce n’était qu’un terrain agricole. Tout était à faire», précise le président. La mise en place des filets en bout de terrain, les panneaux indicatifs du métrage, les tapis pour les bases ont été installés par la suite, grâce notamment aux nombreux sponsors qui ont cru au projet et aux membres bienfaiteurs. Le don d’une fourgonnette de l’entreprise Sepchat a permis de ramasser les balles plus rapidement.

Bienvenue au Club House

Le practice au printemps 2016 s’est également affilié à la Fédération française de golf (FFG), grâce à Julien Senouches, professeur diplômé, qui assure l’école de golf au sein du Practice de la Bouchardière. L’inauguration a eu lieu en juin, et 120 personnes ont pu découvrir un club convivial.

«Le principe et le but du practice, c’est effectivement d’apprendre ou de se perfectionner. Mais également de sortir par la suite sur les golfs de la région. Ici, on apprend. Les golfs l’ont bien compris, car avec une carte que nous avons créé -la carte de la Bouchardière- cela permet d’avoir des avantages sur les parcours de la région», détaille Nicolas Bedu.

L’année 2016 s’est également terminée par l’inauguration en décembre du Club House, véritable lieu de convivialité et aussi par plus d’une centaine de 100 membres affiliés. Au printemps, l’électricité sera opérationnelle et permettra ainsi de mettre en place la machine à balles automatiques qui était faite auparavant par des permanences. Elle fonctionnera grâce à des jetons qui pourront être pris directement chez le partenaire du Practice, au magasin Intercaves à Naveil. L’avenir est la mise en place d’une zone d’approche, laquelle permet de travailler le geste pour mettre la balle dans le trou. L’organisation aussi d’une compétition, «La Bouchardière Cup», qui se jouera en quatre épreuves, en duo (Scramble pour les initiés) et qui tournera dans les golfs de la région. La première étape se déroulera le 11 mars prochain au golf de La Carte, à Onzain. Une multitude de projets pour cette association dynamique !

Contact et renseignement : 06 62 08 47 32.

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