Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 11 juillet 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2017/02/page/3/

Le point au fil de l’eau

L’USV Canoë-Kayak se réunissait en janvier pour son assemblée générale, club vendômois scindé en deux sections, l’une de compétition, l’autre en loisir.

Christian Moreau, président de l’USV Canoë-Kayak se félicitait en début de séance de la venue récente au sein du club de Rémy Pointurier, kayakiste confirmé et diplômé, jeune étudiant qui arrive pour deux ans sur Vendôme et qui dispose de temps pour encadrer moyennant un contrat jeune aidé par l’Etat.

«Quel changement depuis trois mois, l’objectif va devenir plus facile à atteindre avec Rémy pour dynamiser notre club, contribuer à son développement et permettre à notre sport la progression de nos effectifs pour 2017», soulignait-il.

La saison dernière fut marquée  en mars 2016 par l’organisation d’un challenge régional jeune en course en ligne sur l’étang de Villiers-sur-Loir.
Une journée où les membres et bénévoles du club ont œuvré et qui fut une énorme réussite, rassemblant plus de 120 pagayeurs de toute la région. La ligue du centre a même demandé à l’USV Canoë-Kayak de réitérer l’expérience.
Beaucoup d’espoir face aux résultats de deux jeunes membres du club, Tatiana Chevaleyre, championne de course en ligne et deuxième au classement régional poussine ainsi que Julien Dessolin, jeune prometteur, qui porte les couleurs du club en championnat de France.

«Mon plaisir dans mes fonctions de président, reste celui de voir progresser les enfants qui restent l’image de notre club.»

Le point noir de la nouvelle saison 2017 reste tout de même le déménagement du club suite au commencement à l’automne des travaux de la nouvelle piscine aux Grands-Prés.

«Nous sommes bien sûr conviés aux réunions de projet et avons été déplacés dans des locaux provisoires mais notre crainte reste pour l’été 2017 et notre système locatif de canoë  aux touristes qui est une ressource importante pour la trésorerie du club», concluait Christian Moreau face à l’assemblée.

USV Canoë – Kawak
www.usv-cck.com
06 30 58 51 76


Judo club de Montoire

Nouvelle ceinture noire au judo club de Montoire

La section jujitsu persiste et signe à former des ceintures noires dans cette discipline, elle récidive une nouvelle fois en la personne de Franck Moyer.

Franck a commencé le jujitsu en 2010 et grâce à son assiduité, il a gravi tous les échelons jusqu’à l’obtention de cette convoitée ceinture noire en sept ans à peine. Franck porte ainsi à cinq le nombre de ceintures noires qui s’entraînent actuellement au jujitsu, ce qui fait le bonheur des ceintures de couleur qui ont de bons partenaires pour progresser.
Souhaitons aux autres licenciés de suivre le même parcours.

«Nous accueillons toujours les nouveaux, quels que soient leur niveau ou leur âge et la période de l’année», précise Isabelle Rabot, la présidente. Et de compléter : «Vous pouvez venir nous retrouver le jeudi soir (pour le jujitsu), le mercredi ou vendredi (pour le judo) au dojo Pierre-Bind,»

Toutes infos sur le club :
Judo club Montoire
rue Jules Ladoumègue
41800 Montoire sur le Loir
Tél : 09 81 33 64 98 / 06 50 76 34 61
Mail: judo.montoire@outlook.fr
Site internet: Judo club Montoire/facebook


Fédération de pêche du Loir-et-Cher

Un nouveau parcours pour le début d’année !

Dans son Schéma départemental de développement du loisir pêche, la Fédération de pêche du Loir-et-Cher avait pour objectif d’équilibrer l’offre entre le nord et le sud du département. Avec l’entrée, dans notre réseau, du plan d’eau de la Ferté Beauharnais en 2016, c’est avec plaisir que nous vous annonçons celle du plan d’eau de Dhuizon à compter du 1er avril 2017. La Sologne, très privative, est quelque peu dépourvue de parcours associatifs. Ces deux nouveaux parcours vont donc satisfaire un public de plus en plus nombreux.
Ce petit plan d’eau communal d’un hectare environ est situé dans le cœur du village. Un empoissonnement sera prochainement réalisé. Vous pourrez ainsi y pêcher carpes, gardons et quelques carnassiers. A l’occasion de l’opération «Truite de Pâques», un déversement de truites arc-en-ciel sera également effectué.
En lien avec la Fédération de Pêche, l’AAPPMA de Bracieux essaiera d’ouvrir un nouveau dépositaire sur la commune.

2017 : Plan de gestion départemental, nouvelle version pour la Fédération de pêche

Simon Gaillot, jeune diplômé en ingénierie des milieux aquatiques fort d’une expérience à la Fédération de pêche du Rhône, vient de rejoindre l’équipe de salariés de notre Fédération pour une année. Il a pour mission la rédaction du Plan départemental pour la protection des milieux aquatiques et la gestion des ressources piscicoles (PDPG), selon la trame proposée par notre Fédération nationale. Ce document, dont la dernière version datait de 2005, a pour objectif la réalisation d’un diagnostic global de l’état des cours d’eau départementaux. À partir de cet état des lieux, des mesures de restauration et de gestion piscicole seront proposées, en collaboration étroite avec les associations de pêche locales. Ainsi, le PDPG finalisé aura pour vocation de répondre à la demande des pêcheurs dans le respect des populations piscicoles et du milieu, conformément à la réglementation nationale.

L’ONEMA devient l’AFB

Si l’on remonte quelques dix ans en arrière, il n’était pas rare d’entendre parler du Conseil Supérieur de la Pêche. En 2007, certains se souviendront que ce dernier a été remplacé par l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA). Les missions de l’ONEMA s’appuyaient sur la recherche et le développement, la coordination du Système d’information sur l’eau, la surveillance des milieux aquatiques et au contrôle de leurs usages. Il participait à leur restauration et à la préservation de la biodiversité en apportant son appui technique aux acteurs de la gestion de l’eau, au niveau territorial et de bassin.
Depuis le 1er janvier 2017, l’ONEMA est devenue l’Agence française pour la biodiversité avec le GIP, l’Atelier technique des espaces naturels (ATEN), l’Agence des aires marine protégées et les Parcs nationaux de France (PNF).
L’AFB reprend donc la mission de l’ONEMA de préservation et de restauration du bon état des eaux, lacs, rivières, fleuves, milieux humides, eaux littorales et de leurs milieux aquatiques.
Les services départementaux de l’AFB exercent des missions de contrôle des usages au titre de la police de l’eau, des milieux aquatiques et de la pêche, le recueil de données au titre de la connaissance des milieux aquatiques, ainsi qu’un appui technique aux gestionnaires et aux autorités chargées de la politique de l’eau.

 

Fédération de Pêche du Loir-et-Cher
11 rue Robert Nau, 41000 Blois
02 54 90 25 60 / 07 71 28 09 40
www.peche41.com

L’Agenda du pêcheur 2017

Fermeture de la pêche du Brochet et du Sandre : 29 janvier
Ouverture de la pêche de la Truite : 11 mars
Opération Truites de Pâques : 15,16 et 17 avril
Ouverture de la pêche du Brochet et du Sandre : 1er mai
Ouverture de la pêche du Black-bass : 1er juillet
Fermeture de la pêche de la Truite : 17 septembre
Ouverture et Fermeture de la pêche de l’Anguille : en attente de l’arrêté interministériel


François de Bourbon

Les grandioses funérailles de François de Bourbon

Le 3 octobre 1495, le comte de Vendôme, François de Bourbon, époux de Marie de Luxembourg, décédait à Verceil, en Italie. Tout juste âgé de 25 ans, il était venu rejoindre Charles VIII dans le Piémont, mais la maladie devait alors l’emporter. Si ses obsèques en Vendômois, quoique peu connues, restent modestes et dans la pure tradition locale du moment, les cérémonies, au-delà des Alpes, ignorées jusque là, furent, quant à elles, sous l’impulsion du roi de France, d’une extraordinaire magnificence et peuvent même surprendre. La copie manuscrite d’un document retrouvé à la Société archéologique de Vendôme nous les fait revivre.

François de Bourbon

Né en 1470, François, comte de Vendôme, de Marles et de Soissons, seigneur d’Épernon, Gravelines, Dunkerque et Ham, entre autres, succéda de 1477 à 1495 à son père Jean VIII (1446-1477). Sa mère Isabeau de Beauvau fut Dame de Champigny-sur-Veudre et de la Roche-sur-Yon. Son jeune âge (7 ans) à la tête du comté le fit placer sous la tutelle de Louis de Joyeuse époux de sa sœur aînée Jeanne.
En 1484, François représenta le comte de Toulouse au sacre de Charles VIII.
En 1487, il servit Anne de Beaujeu, sœur du roi, en rendant à cette Dame tous les services qui dépendaient de lui pour le bien de l’état et l’exécution des ordres du roi…Et fit campagne auprès de Charles VIII en Guyenne, puis en Flandres deux ans plus tard.
Du même âge que Charles, ce dernier allait bientôt le considérer comme un frère : la douceur de son caractère faisait ses délices dans les conversations que le roi avait avec lui ; il eût voulu l’avoir sans cesse auprès de lui…
Le 8 septembre 1487, François, selon la volonté du roi, épousait par contrat Marie de Luxembourg qui lui donna six enfants en sept ans de mariage ; Il ne connaîtra sans doute pas sa dernière fille Louise, future abbesse de Fontevrault, née vraisemblablement après son départ pour l’Italie.

La première guerre d’Italie

Après s’être emparé du royaume de Naples et devant l’hostilité grandissante des États italiens (en particulier celui de la ligue de Venise) contre l’occupation française, Charles VIII se voyait dans l’obligation de faire retraite vers la France. C’est ainsi que ses ennemis lui bloquant le passage à Fornoue le forcèrent à livrer combat le 6 juillet 1495 ; un affrontement favorable au roi de France qui put alors rester en Piémont jusqu’au 22 octobre suivant.
Mais François de Bourbon était-il déjà en Italie pour participer à cette bataille de Fournoue ? Les historiens et érudits locaux sont ici très partagés. Pour les uns, comme l’abbé Simon (1712-1781), chanoine de la collégiale Saint-Georges de Vendôme, sa présence ne fait aucun doute : ayant accompagné le roi à la conquête de Naples, il combattit avec courage à la bataille de Fornoue ; il se porta avec tant de prudence et de valeur dans tous les endroits où il jugeait sa présence nécessaire, que quelques uns ont dit qu’il avait été l’un de ceux qui avaient eu plus de part et avait des plus contribué au gain de cette célèbre journée…
Pour les autres, le comte de Vendôme, resté dans un premier temps en France, ne devait rejoindre Charles VIII que plus tard, à Verceil (Vercelli). Ville située dans la plaine du Pô entre Milan et Turin, le roi, en effet, y séjourna du 13 septembre (1495) au 10 octobre suivant. C’est donc durant cette période que François de Bourbon aurait retrouvé (après avoir participé ou non à la bataille de Fornoue) une partie de l’armée royale française.
Quoi qu’il en soit, pour le sûr, François décédait de maladie (peut-être de la dysenterie ?) précisément à Verceil le samedi 3 octobre. Mais de cette maladie rien ne transpira pas plus que les circonstances exactes dans lesquelles il trépassa.

Des obsèques encore rarement égalées

Le roi le pleura avec toute la cour qui le regardait comme un des princes les plus beaux et les plus accomplis de son temps. André de la Vigne (chroniqueur) dira de lui qu’il était l’escarboucle des princes de son temps en beauté, bonté, humanité, sagesse, douceur et bénignité et que le roi en fut si mari qu’il n’était aucun qui le pût réconforter…
Philippe de Comines (autre chroniqueur, notamment de Fornoue), de son côté, précisait qu’il était beau personnage, jeune et sage et était venu en poste parce qu’il était bruit qu’il y devait avoir bataille, car il n’avait pas fait le voyage d’Italie avec le roi. Une phrase ambigüe qui peut aussi bien laisser sous entendre que François de Bourbon n’étant pas parti en même temps que le roi pour sa campagne d’Italie l’avait donc peut-être rejoint à Fornoue et plus sûrement  à Verceil.
Ses obsèques furent célébrées le mardi 6 octobre (1495) dans l’église cathédrale Saint-Eusèbe de Verceil, avec une magnificence extraordinaire, par ordre et aux dépens du roi qui commanda que tout fût aussi solennellement observé que s’il eût été son propre frère. L’ordre qui fut tenu au dit enterrement fut tel que toutes choses furent observées et gardées tant en cérémonies, honneurs et révérences, qu’en toutes choses qu’il appartient à un grand seigneur du sang royal, tel qu’il était et proche parent du roi.
Son corps couché dans un beau cercueil de plomb couvert de bois avait été embaumé et déposé à l’entrée de son logis. Le cercueil était encore recouvert d’une grande couverture de velours noir décorée d’une grande croix de satin blanc et d’où pendaient, de chaque côté, ses armoiries. Pour parer à tout désordre, le prévôt de l’hôtel du roi et ses archers habillés de deuil s’efforcèrent de faire reculer le peuple venu en nombre pleurer le défunt.

Le cortège était composé de gens d’église requis par le roi pour  accompagner le corps, à savoir les quatre ordres mendiants : les Cordeliers, les Jacobins, les Carmes et les Augustins, venus en grand nombre, accompagnés des abbés, prieurs, moines blancs et noirs des religions de Saint- Benoît, de Citeaux, eux-mêmes suivis, en bon ordre, des croix de toutes les paroisses de Verceil et des environs. Puis venaient  les enfants de chœur revêtus de surplis précédant une multitude de chapelains, prêtres, vicaires, curés, chanoines, doyens et autres archidiacres, devançant à leur tour les cardinaux petri ad vincula (Giuliano della Rovere de l’église Saint-Pierre-aux-Liens, à Rome, le futur pape Jules II), de Gênes, de Saint-Malo, de Rouen qui fit l’office ce jour, l’archevêque d’Embrun et les évêques d’Angers (confesseur du roi), de Cornouaille, de Lyon et de plusieurs autres…
Comme il convenait à un grand seigneur de sang royal, le cercueil porté par douze gentilshommes, encadré par deux huissiers tenant une masse d’argent aux armes du Bourbon, était accompagnés d’un grand nombre de gentilshommes très affligés, maîtres d’hôtel, valets de chambre, écuyers, échansons, pages et autres personnels du train de sa maison, tous habillés de deuil. Des gens désignés à cet effet portaient  des torches, cierges et luminaires tous frappés également aux armes de François de Bourbon.
Plusieurs gentilshommes de haut rang présentaient respectivement son heaume timbré, son écu, sa cote d’armes, son épée, son étendard, son guidon et son enseigne, puis venaient encore ses trompettes et clairons (tous silencieux, en signe de recueillement), des huissiers et des chevaucheurs (ses messagers).

Les cordons d’un poêle de drap d’or (rajouté pour le cortège) étaient tenus par Messieurs de Brézé, de Foix, de Ligny et de Guise.
Puis, suivant immédiatement le corps de François, marchaient en bon ordre, M Louis de Vendôme (son frère), Monsieur d’Orléans, M de Nevers (Angilbert de Clèves, son beau-frère, l’époux de sa sœur Charlotte), M le prince d’Orange, M de Brézé dit le jeune, M le grand bâtard de Bourbon (Mathieu de Bourbon), M de La Grutuze, M le maréchal de Gié (commandant l’avant-garde de l’armée française à Fornoue), M de Dunois, M de La Trémouille (Louis II, vicomte de Thouars, commandant le corps de bataille à Fornoue), M de Piennes (Louis de Halluin, chambellan du roi), M le Vidame (de Chartres, Jacques de Vendôme, prince de Chabannais) et plusieurs autres grands seigneurs de France de la Maison du roi et de l’armée. Puis selon la volonté de Charles VIII, les cent gentilshommes de son hôtel et ses cent pensionnaires défilèrent clôturant le cortège.
La foule fut si dense, nous dit-on, qu’il fût bien difficile, ce jour-là, de circuler dans les rues de Verceil.
Monseigneur de Rouen fut commis pour la cérémonie et ce fut sans nul doute l’un des plus beaux et somptueux services qu’on vit jamais faire de par de là en France, ni autre part et où il avait plus de grands gens car toute la noblesse de France, au moins la plus grande partie y était…Le nombre important, tant d’ecclésiastiques que de hauts et nobles personnages, par delà les Alpes, en pays conquis mais plus ou moins hostile à la présence française, était en effet assez inattendu. Il est vrai que beaucoup d’entre eux avaient suivi le roi dans ses conquêtes.
Quant le service fut dit, le corps du François, toujours accompagné d’une grande partie de ses gentilshommes portant ses armes, quitta alors la ville de Verceil.

Le retour à Vendôme

Puis le corps fut convoyé par tous les gens de sa maison et autres grands seigneurs, lesquels passèrent les Monts (les Alpes) et arrivèrent à Moulins où Monsieur et Madame de Bourbon (Pierre de Bourbon, sire de Beaujeu et Anne de France, sœur du roi) firent faire, à nouveau, un somptueux et grand service.
Pour faciliter le transport depuis le Bourbonnais, le dit corps fut mis sur l’eau. On peut penser que le cortège composé d’un grand nombre de religieux psalmodiant, de jour comme de nuit, prières et oraisons pour l’âme du défunt, s’achemina alors sur l’Allier et la Loire, peut être jusqu’à Blois.
Arrivé à Vendôme le 1er novembre (1495), le cercueil fut déposé comme le voulait la coutume dans la chapelle Notre-Dame de Toussaint du Grand Cimetière, hors les murs (alors faubourg Chartrain).
La cérémonie de l’inhumation de François de Bourbon eut lieu le lendemain 2 novembre ordonnancée par René d’Illiers, évêque de Chartres, à la demande de Louis de Bourbon (frère du défunt) et de l’évêque d’Évreux, les exécuteurs testamentaires.

Mais alors que le corps du comte de Vendôme devait être présenté, selon le protocole, dans toutes les églises de la ville (Saint-Martin, Saint-Bienheuré, Saint-Lubin, la Trinité et la toute nouvelle Sainte-Madeleine) avant d’être transporté dans la collégiale Saint-Georges du château, Louis de Crevant, abbé de la Trinité, dépendant directement de la papauté, refusait l’entrée de l’évêque de Chartres en son église de peur de donner atteinte à ses privilèges d’exemption. René d’Illiers, ne désirant que satisfaire Messieurs les exécuteurs testamentaires et qu’il n’entendait pas que cette action apportât aucun préjudice à l’exemption du monastère ni aucun droit à ses successeurs,  parvenait cependant à convaincre Louis de Crevant. Et suivant acte fait en présence des évêques de Thessalonique, d’Évreux, des abbés de Saint-Calais, de la collégiale, de l’Étoile (Authon) et de Milon d’Illiers, sous-chantre de l’église de Chartres, le corps fut toutefois admis dans l’abbaye de la Trinité.
Le soir même, le corps de François pouvait enfin reposer dans la collégiale. Son mausolée s’élevant dans la chapelle Notre-Dame (vraisemblablement dans le transept nord) passera, de tous temps, pour l’un des plus remarquables de l’église Saint-Georges. Faisant allusion à ce splendide tombeau qu’il a connu, le chanoine du Bellay écrivait (avant 1676) : On a sujet d’en attribuer la sculpture à Marie de Luxembourg qui aura voulu rendre ce témoignage de l’amour saint et conjugal qu’elle avait pour son mari, mais on pourrait aussi croire que c’est aux dépends du roi Charles VIII qu’il fût fait car après la mort de François, il (le roi) commanda que toutes les cérémonies se fissent à ses dépenses…
Ce qui, effectivement, pourrait expliquer la magnificence du mausolée, même bien avant que sa veuve Marie de Luxembourg vînt le rejoindre dans la mort le 1er avril 1546.

Références bibliographiques :

Document manuscrit extrait de l’Histoire de Charles 8, roy de France de Guillaume de Jaligny,  imprimerie royale de Paris, 1684, bibliothèque de la Société archéologique du Vendômois
Abbé Simon, Histoire de Vendôme et de ses environs, tome premier, Vendôme, Henrion-Loiseau, 1834.
J-C Pasquier, le château de Vendôme, une histoire douce-amère, Vendôme, édition du Cherche-Lune, 2012.
Recherches et étude personnelles.

Iconographie :

Tableau généalogique des Bourbon, in généalogie de la Maison royale de Bourbon, Charles Bernard Paris, 1644, Archives Nationales, Paris.
Mausolée reproduit par G. Launay d’après un relevé de Gaignières (collection privée).


Marie-Amélie Le Fur

Marie-Amélie Le Fur, fan d’Olympe : deux femmes de caractère !

Invitée aux vœux du Conseil départemental, la matrice de la «vraie» statue d’Olympe de Gouges, installée, elle, et ce définitivement, à l’Assemblée nationale, signée par les sculpteurs Jeanne Spehar et Fabrice Gloux, de Fortan, a permis à bon nombre des quelque 800 invités du président Maurice Leroy, et de son team départemental, d’avoir une idée du travail des deux artistes de Loir-et-Cher.

  • Marie-Amélie Le Fur, la super-médaillée olympique de Rio en handisports, a apprécié l’œuvre et a longuement discuté avec Fabrice Gloux. Sûrement séduite par son histoire et ce prénom d’Olympe qui fut, en son temps, la première championne des droits des femme. Marie-Amélie a apprécié qu’il y ait bon nombre de domaines dans lesquels les femmes savaient se battre et entrer dans l’Histoire, au fil des siècles. Hier comme aujourd’hui.

Richard MULSANS

Pour retrouver nos différents articles sur la statue d’Olympe de Gouges :
De Fortan à l’Assemblée nationale La «folle» histoire d’Olympe, Fabrice et Jeanne
Olympe de Gouges est entrée à l’Assemblée nationale


Oucques fête carnaval : dimanches 26 février et 5 mars 2017 !

Le Carnaval de Oucques, une vieille histoire

Rares sont les manifestations qui peuvent s’en enorgueillir, en Vendômois comme ailleurs ! Plus de 128 ans dans tous les cas, car même si aucun écrit ne certifie la date du premier carnaval, il reste une preuve que le carnaval existait déjà en 1891. En effet, Gaston Héry, soldat à l’époque, communique avec ses parents et nous livre cette information importante que «le carnaval est, à Oucques comme ailleurs, de moins en moins brillant», preuve infaillible de l’existence d’une grande fête populaire qui, à l’origine, était à la foire de février, avant Carême.

En cette année, c’est à nouveau la fête à Oucques-la-Joyeuse où les chars défileront deux dimanches. Si Gaston Héry nous signale qu’il existe bien un carnaval, c’est aussi une famille Héry qui fait perdurer la tradition depuis trois générations : depuis 1957, Michel le grand-père et Marie-Thérèse la grand mère, Denis le fils et actuel président du Comité des fêtes et, enfin, Manon la petite-fille qui donne des coups de mains réguliers afin que la fête soit plus belle.

Les bénévoles dont Gérard, Alain et Maurice se chargent chaque année de construire de nouveaux chars.

En 2017, la Chine sera à l’honneur et 3 nouveaux chars ont été construits pour l’occasion. Le Comité des Fêtes est une grande famille mais il est un point non négociable, c’est la construction systématique de nouveaux décors. Le clou du spectacle sera certainement le dragon géant ou la théière magnifique dessinée d’abord sur papier puis mis en fleur par Michel et Hélène entre autre pour les inscriptions chinoises.  Le Carnaval c’est aussi une longue préparation pendant l’année par la fabrication de 50 000 fleurs en papier Kraft grâce aux petites mains de l’UNRPA d’Oucques encadrées par Jean et Yvette ainsi que la participation de nombreux bénévoles dont Martine, Bernard et Jean qui s’occupent des programmes vendus le jour même ou Quitterie, Florence et Séverine pour les costumes !

L’association vend également des confettis à 1 euro le sachet que les enfants s’amusent à lancer sur le défilé, apportant des touches de couleurs ici et là. Des mimosas sont également proposés, qui par leur couleur jaune, viennent éclairer cet hiver qui n’en finit pas !
www.comitedesfetesdeoucques.fr

Programme

Cette année encore, grâce à une poignée de bénévoles, le comité des fêtes se mobilise pour confectionner chars et décorations pour les deux sorties traditionnelles du Carnaval d’Oucques, dimanches 26 février et 5 mars. Un mélange de Calvacade et de Carnaval.
Les chars, les fanfares humoristiques, les harmonies sillonneront la ville décorée et animée par la traditionnelle bataille de confettis.
La fête foraine, avec ses manèges à sensation et ses stands, complétera l’offre de spectacles festifs que le Comité des Fêtes a préparé d’arrache pied.

Dimanche 26 février
Les chars :
Sa Majesté Carnaval
Parfum d’Asie
La Pagode
Il crache du feu

Les groupes musicaux :
Brass Band de Vieux Berquin (59)
Capharnaüm (49)
Dynamic Samba (45)
Zik’ Autain (41)

Dimanche 5 mars
Les chars :
Sa Majesté Carnaval
Parfum d’Asie
La Pagode
Il crache du feu

Les groupes musicaux :
Marching Band de la Ferrière (85)
Varennes-sur-Loire (49)
Black and white (musique parade (28))
Zik’Autain (41)

Les deux dimanches :
Aubade vers 11h30
Fête foraine dès 14h
Entrée gratuite


Les collégiens citoyens

Au collège Alphonse-Karr, à Mondoubleau, 51 élèves de 4e et 3e s’engagent jusqu’au 31 mai pour devenir des Cadets de la Sécurité civile.

Fruit d’un partenariat entre l’Académie, le Conseil départemental, le Service départemental d’incendie et la préfecture de Loir-et-Cher, expérimenté en 2015 dans une dizaine d’établissement en France, le dispositif des Cadets de la Sécurité civile est étendu à l’ensemble du territoire national à compter de la rentrée 2016-2017. Le collège de Mondoubleau est le premier établissement de Loir-et-Cher a y avoir répondu favorablement. Au programme pour ces jeunes volontaires: les risques et menaces, comme les accidents de la vie courante, du travail, les actes d’incivilité, les risques naturels et technologiques ou les actes de terrorisme.

«Les Cadets de la Sécurité civile répondent à l’exigence d’associer nos jeunes en termes de sécurité bien sûr, mais d’investissement au service de tous», soulignait le préfet de Loir-et-Cher, Jean-Pierre Condemine.

Un engagement citoyen qui s’inscrit dans le cadre de la promotion des valeurs de la République et des démarches citoyennes.
L’intérêt principal de cette formation est d’informer les jeunes sur les différentes formes d’engagement citoyen au sein de la Sécurité civile, ainsi que de les sensibiliser à l’esprit d’entraide, de solidarité et de dévouement. L’acquisition de compétences et de réflexes en matière de sécurité, avec la motivation de s’investir, rentre dans le cadre de cet apprentissage volontaire. Le programme de la formation s’articule autour de six modules, comme la prévention des risques, l’incendie, le secourisme avec le passage du PSC1 (attestation des premiers secours), ainsi que la visite du centre de secours de Mondoubleau et du centre de formation du service incendie de Vineuil. L’encadrement est assuré par une équipe du personnel du service d’incendie et de secours de Loir-et-Cher, sans oublier le personnel du collège Alphonse-Karr.

Cette formation a aussi l’avantage de préparer, pourquoi pas, de futurs pompiers volontaires et bénévoles, lesquels commencent à faire défaut dans les petites communes. Des éléments indispensables pour entretenir ce vivre-ensemble qui semble encore plus important aujourd’hui qu’hier.


Saint-Valentin, mon amour !

Le célèbre sociologue du couple, Jean-Claude Kaufmann, vient de publier un nouveau livre sur le thème de la fête des amoureux.

Qu’on la fête, qu’on l’exècre ou qu’on la moque, tout le monde connaît la Saint Valentin. Et pourtant, on ignore sa véritable histoire. Qui n’est pas celle, soporifique, que l’on imagine. Elle est agitée, subversive, ponctuée de surprises et de retournements. Voici un livre consacré aux enjeux réels de la Saint-Valentin, qu’il était urgent de découvrir enfin.

Dans cet ouvrage, le célèbre sociologue du couple Jean-Claude Kaufmann nous convie à un véritable tour du monde détaillé de la fameuse «fête des amoureux». Derrière les millions de baisers, de bouquets de roses, de peluches, de chocolats ou de petits cœurs qui décorent les vitrines au milieu du mois de février, se dissimulent des grands enjeux de société et même parfois des batailles idéologiques. Loin de l’idée d’une Saint-Valentin sur laquelle il n’y aurait rien à dire,  au fil de son enquête minutieuse, l’auteur découvre une histoire pleine de rebondissements et de surprises.

Car la Saint-Valentin dit, d’une certaine manière, l’état d’une société et notamment les mutations à venir dans les relations entre les hommes et les femmes, entre le pouvoir,  l’amour et la sexualité. Oui, le commerce s’était bien emparé de la fête, de façon percutante, en moins d’une dizaine d’années au milieu du XIXe siècle aux Etats-Unis. Mais avant, il s’était passé mille autres choses passionnantes. Et très mal connues. Car de la même manière que le ronronnement répétitif de la fête en Europe nous masque qu’elle reste extraordinairement vivante et contradictoire, pleine d’enjeux pour l’avenir, son passé est obscurci par une légende qui tourne désormais en boucle sur Internet. La fête des amoureux aurait été tranquillement célébrée à travers les siècles, avec la bénédiction des autorités, depuis ce bon saint Valentin lui-même, le «patron des amoureux». Nous allons découvrir au contraire la véritable histoire, faite de luttes et d’insurrections contre l’ordre établi. Au nom de l’amour. D’abord rustique, voire un peu brutal. Puis inventant les nouveaux codes de la poésie et du sentiment. C’est cette longue épopée qui continue à se jouer sous nos yeux, tous les 14 février, à travers la planète…

L’auteur : Sociologue français reconnu, Jean-Claude Kaufmann, spécialiste de l’analyse du couple est directeur de recherche au CNRS. Ces thèmes d’enquêtes l’ont amené à traiter, avec son style empreint d’humour, de nombreux sujets de la vie quotidienne qui permettent d’atteindre des mécanismes sociaux mal connus et à portée plus large. Bénéficiant d’une double reconnaissance, universitaire et populaire, il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels : Le sac, un petit monde d’amour, Un lit pour deux, la tendre guerre (JC Lattès) ou Piégée dans son couple (Les Liens qui libèrent).

Saint-Valentin, mon amour ! Ed. Les Liens qui libèrent.
Jean-Claude Kaufmann. Paru le 11 janvier 2017.
Prix public 18€.


Rencontre avec Jacques Waynberg

En cette Saint-Valentin Le Petit Vendômois a rencontré Jacques Waynberg, le grand spécialiste français de la sexologie. Docteur en médecine, sexologue, psychothérapeute et criminologue, il a été le cofondateur de la Société Française de Sexologie Clinique, a en charge, entre autres, le diplôme universitaire sexologie et santé publique à la faculté de médecine de l’université Paris VII. Vendômois depuis 2010, habitant Saint-Firmin-des-Prés, Jacques Waynberg navigue entre son cabinet parisien et celui de Vendôme, au sein de l’hôpital, toujours entre deux avions pour les nombreuses conférences qu’il donne à travers le monde. Interview d’un spécialiste des couples, au moment où nous allons fêter la fête des amoureux.

 

 

Le Petit Vendômois : En cette Saint-Valentin et avec votre expérience en tant que sexologue, comment définir la vie ou les vies amoureuses des couples, en ce jour si symbolique ?

 

Dr Jacques Waynberg : L’amour est un mot fort de notre langue française qui s’applique à deux manières bien distinctes d’être amoureux : le couple d’amants et le couple conjugalisé. Les amants qui se rencontrent pendant parfois des années mais qui n’habitent pas ensemble, régissent leur vie sur une organisation très particulière. Les exigences dans l’intimité sont importantes, c’est la situation qui peut être la plus heureuse et servira de maître étalon du couple à venir. Puis ces amoureux qui souhaitent pour des raisons louables cohabiter, bloquent leur destin d’amants parce qu’ils vont rentrer dans une conjugalité qui va leur faire perdre jusqu’à 50% de cette joie qui était partagée, centrée sur le désir et l’amour physique. A la 6e ou 7e année, on va alors aborder une période de très grande sensibilité de l’histoire du couple. Les petites différences qui étaient tolérables, amusantes, même enrichissantes au début d’une histoire, vont évidemment se développer, on peut alors observer une certaine distance. D’autres critères vont également entrer en jeu, comme la maternité. Il peut y avoir à ce moment-là des points sensibles de rupture possible. Les femmes vont alors avoir besoin d’être rassurées dans leur rôle de mère, plus maman que femme et encore moins maîtresse. Les naissances redistribuent les cartes au sein du couple, ceux qui réussissent sont ceux qui font la part des choses, un équilibre qui est parfois difficile à atteindre au début d’une histoire.

 

LPV : Mais alors, comment faire pour que l’amour dure ?

 

JW : Un peu comme une image, je dis que les couples sont mixes finalement car il y a deux personnalités,  faites  de contraintes dont il faut faire l’analyse et négocier. Des valeurs bien plus importantes que le sexe entrent en jeu, comme la famille, l’attention à l’autre, partager son développement personnel au sein du couple en terme de culture, de curiosité. De l’envie, de l’admiration, de la dynamique parce que cette histoire qui se construit doit être intéressante, il ne faut pas que ce soit ennuyeux.
De la pudeur aussi, des petites attentions, de la communication, chose essentielle ! Apprendre à se parler, à communiquer. Et puis se regarder dans les yeux. Toutes ces femmes qui m’ont dit que ce n’était pas tolérable, qu’elles ne se sentaient plus regardées par leur conjoint, c’est dur. Aujourd’hui, j’observe les couples qui passent leur temps sur leur téléphone sans se regarder. Il faut s’imposer lors d’un repas au restaurant, d’un week-end ou même de vacances, un temps sans ces objets de mort pour le couple. Etre attentif, se considérer avec douceur et avec intérêt, c’est se sentir regardé et au final, on va faire des efforts. Pas de secret,  il y a une logique et une stratégie amoureuse.

 

 

LPV : Cette stratégie justement, elle peut-être instinctive pour certains, mais pour d’autres ?

 

JW : L’instinct sensible est effectivement une bonne base mais il sera absorbé par les obligations quotidiennes qui sont le travail, la famille. Même avec la meilleure volonté du monde, la vie de couple exige un effort. C’est cher payé finalement de rester amoureux et heureux dans le couple. ça a un certain coût, c’est loin d’être gratuit. Ce n’est pas les soldes, il faut faire un effort. Peut-être sacrifier une partie de ses ambitions, un développement professionnel ou personnel, il faut savoir où est la priorité.
En consultation, je pose souvent la question aux couples : «Qu’est ce qui compte finalement ?» Dans la conversation, souvent le développement sensuel ne compte plus. Et c’est ça qui est un peu le risque dommageable dans l’histoire qui dure, ce sont les priorités qui changent. Le couple évolue tout au long de son histoire. On en revient à la communication qui est très importante pour que chacun comprenne ce que l’autre attend. Beaucoup de couples adultes s’appuient sur leurs souvenirs de jeunesse et ne comprennent pas que l’on redonne un nouveau jeu de cartes à peu près tous les dix ans. Il y a donc une créativité qui fait défaut. La frustration apparait alors qu’il faudrait parfois simplement rebâtir un autre contrat, se remettre en cause également. La Saint-Valentin, c’est l’occasion de réfléchir à tout cela, à ces valeurs fondamentales du maintien de la séduction.

 

 

Dr Jacques Waynberg – Sexologue, clinicien et thérapie de couple – Consultation externe à l’hôpital de Vendôme
Sur rendez-vous / 0 608 670 603 / waynberg@club.fr


Syndicat du Pays Vendomois

Destination «Aux portes du Loir»

La coopération touristique entre le Syndicat du Pays Vendômois et le Syndicat du Pays Dunois remonte déjà à plusieurs années. Elle continue sa route vers le développement.

Déjà en 2014, la réalisation de la Véloroute Saint-Jacques de Compostelle avait associé les deux territoires autour d’une offre appelée «Destination nature». Parmi 52 candidatures de contrat de «Structuration de Pôles Touristiques Territoriaux» (SPôTT2) en France, 11 lauréats, dont le projet porté par cette nouvelle alliance touristique en Pays Vendômois et Dunois, ont été désignés par un comité de sélection.

L’objectif est simple : satisfaire la demande croissante des touristes de plus en plus sensible à la qualité des paysages, au respect du patrimoine et à la recherche d’une destination de proximité, dépaysante et authentique. Pour les satisfaire, le Pays Vendômois et le Pays Dunois ont souhaité développer une nouvelle identité attachée au tourisme de nature. Les différents Offices de tourisme du territoire ont alors multiplié des actions de collaboration à travers des salons ou des promotions.

Fort de l’ouverture de la Véloroute Saint-Jacques de Compostelle, puis des itinéraires cyclables « Vallée du Loir à Vélo », les acteurs du territoire ont poursuivi le développement d’une destination nature, orientée vers les itinérances douces. La proximité avec l’Ile-de-France favorise également la venue d’une clientèle plutôt urbaine et en recherche d’activités qui permettent de découvrir les richesses du territoire. L’intégration des usages du numérique devient de plus en plus essentielle pour la communication autour de la destination touristique, axes retenus pour travailler entre les deux structures.

Lauréat SPôTT en décembre 2016, le projet a été retenu pour cette offre touristique nature « Aux portes du Loir », une démarche partenariale avec, comme le soulignait Philippe Vigier, Président du Pays Dunois lors du lancement le 20 janvier, ce lien singulier entre nos deux Pays qui est le Loir.  Deux groupes de travail sont d’ores et déjà à l’œuvre qui associeront tous les acteurs touristiques avec un financement de la part des Communautés de communes, des Départements, de la Région et de l’Europe.

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