Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 13 août 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2017/12/page/3/

l'artisanat ; CFA

Talents de l’artisanat en Loir-et-Cher

Des majors du CFA professionnel et des artisans à l’honneur…

Réconfortant de constater que, malgré les crises, les esprits chagrins, les entraves, tant de la part de certains parents que de quelques enseignants, l’artisanat se porte très bien en Loir-et-Cher. Et que la relève y est assurée.

 

La preuve en a été fournie au cours du 25e gala des «Talents de l’artisanat» qui a déroulé ses fastes, pour la première fois, au Carroir de La Chaussée-Saint-Victor, fort bien garni.
Les 28 majors des diverses catégories, en métiers de bouche et hôtellerie-restauration ; automobile ; coiffure, esthétique et petite enfance ; du commerce et gestion, tout comme des artisans remarquables, en diverses activités, ont été salués, félicités et dotés de cadeaux ou prix mérités, en présence de leurs formateurs tant du CFA interprofessionnel que de terrain…

 

Tous les orateurs ont souligné les vertus de l’apprentissage, école de vie et de savoir-faire sur le terrain, en complète fusion avec la réalité quotidienne et en parfaite harmonie avec une passion qui peut mener loin, si les jeunes, ou même des adultes en recyclage de formation, veulent y consacrer quelques années actives plutôt que de buller dans un bahut proposant des filières traditionnelles. Quitte à se retrouver plus vite à Pôle Emploi. Le choix doit être vite effectué pour la bonne voie qui débouchera vers un emploi salarié ou une reprise d’entreprise, vu le nombre d’artisans prêts à partir en retraite, sans toujours avoir de successeur.

 

En catégorie CAP en pâtisserie, Kenny Coudray («Au pain Doré», à Vendôme) a été honoré tout comme Mathieu Ragot, CAP en peinture en carrosserie (Cars Saint-Laurent à Saint-Firmin-des-Près).


Coiffure Katy et Ghislain

La Gazelle de Saint-Amand

Coiffure Katy et Ghislain. Qui ne connaît pas à Saint-Amand-Longpré ce salon? Travaillant en couple, ils épointent, dégradent, colorent, balayent…

 

Mais, depuis peu, Katy s’est découvert une autre passion : la course. Elle s’entraîne très régulièrement au sein de l’association Run In Prunay, et a participé à sa première course à Tours l’année dernière. Sa spécialité ? Le marathon. Soit exactement 42,195 km ! Une distance parcourue, selon la légende, par l’Athénien Philippidès pour annoncer la victoire sur les Perses.

 

« Fin octobre, j’ai couru dans la Sarthe, à Guécélard, raconte Katy. Cela a été une belle performance pour moi, car j’ai gagné presque dix minutes sur mon temps de l’année dernière effectué en trois heures dix.» Grâce aux entraînements qu’elle suit avec assiduité, l’objectif est d’améliorer et de perfectionner son souffle et ses foulées.


Darde

La maison Darde joue «la différence»

Cela fait maintenant deux ans que Ludovic et Karine Darde ont installé leur charcuterie-traiteur faubourg Chartrain, après avoir tenu boutique rue Poterie pendant sept ans.

 

Meilleur apprenti de France en 1999, créateur, passionné par son travail, Ludovic Darde ne cache pas s’inspirer des créations… pâtissières !

 

Déjà adhérent à la Confédération nationale des charcuteries-traiteurs (CNTC), il vient de recevoir le label « QualiChef Goûter la différence », propriété exclusive de la CNTC, créé en 2012. Pour obtenir ce précieux sésame, qui vient valoriser un travail et un savoir-faire artisanal, il faut que 80% des produits vendus soient entièrement «faits maison», comme les saucisses, les rillettes, les boudins ou les pâtés.

 

«Le vrai métier finalement, c’est de tout créer. Il y a cinquante ans, les gens savaient encore faire la différence entre charcuterie et boucherie. Aujourd’hui, il y en a toujours qui me demandent un bifteck haché !», relève Karine Darde.

 

Comme tout label, « QualiChef Goûtez la différence » vient apporter une réelle valeur ajoutée à l’artisan. Le cahier des charges est assez précis, et des contrôles sont effectués tous les trimestres.

 

Déjà, sur les étals, Ludovic et Karine Darde proposent un jambon blanc «fait maison», sans conservateur. Pour l’an prochain, ce sera au tour du saucisson sec, un 100% Vendômois ! En attendant, de nouveaux plats préparés sont à découvrir, à l’exemple, de «L’Igloo champagne écrevisses». A déguster aussi, parmi déjà un grand choix de spécialités et fait maison, bien sûr.


élections

Elections : plus de civisme dans les communes à taille humaine

Il apparaît nettement, depuis les dernières élections, que les communes à taille humaine ont plus la fibre civique, et donc patriotique, que les autres, en constatant que les électeurs y sont plus assidus dans les urnes et bien présents dans les isoloirs.

 

La récente remise des Marianne du civisme, à la préfecture de Loir-et-Cher, sous la responsabilité de l’association des anciens maires et adjoints du département, a mis en relief cet état de faits significatif. Il est vrai que dans ce type de communes, le maire, tout comme le conseil municipal, connaissent bien leurs populations et les électeurs, dialoguent avec les jeunes générations et remplacent, depuis bien longtemps déjà, le curé ou l’instituteur puisqu’ils sont, de plus en plus, absents du territoire.

 

Les lauréats dans la région vendômoise sont, aux élections présidentielles, Sasnières (93,84% de votants), devant Ruan-sur-Egvonne (91,27) et Saint-Jacques-des-Guérets (90,63), en catégorie 1 à 100 inscrits ; Lisle (92,49) et Rocé (91,10) en 101-250 inscrits ; Villefrancoeur (88,89), Sainte-Anne (87,54), en 251-500.

 

Pour les législatives, Sasnières (72,60), Arville (70,80) et Ruan-sur-Egvonne (69,84) constituent le trio de tête en 1-100 inscrits. Meslay (74,35), Le Poislay (69,39) et Villeromain (68,60) font de même en 101-250. Tout comme Lignières (65,67), Areines (65,34) et Couture-sur-Loir (63,41) en 251-500.
Thoré-La-Rochette (60,13) obtient la troisième place en 501-1.000) tandis qu’en plus de 3.500 inscrits, Vendôme, avec juste 50,76 « bat » Mer (49,46) et Vineuil (49,31).

 

Le Loir-et-Cher se place fort bien sur le plan national avec Chatillon-sur-Cher, qui glane le titre de sixième commune de France, à avoir le plus voté en 1.001-3.500 inscrits, avec 88,22%, à la présidentielle et 61,60% aux législatives.
Rendez-vous aux prochaines consultations…


granny

Recette de Granny de décembre 2017

Pour ce mois de fête, Nadège vous propose sa recette :

 

Daube de bœuf aux épices de Noël

 

Pour 6 personnes

 

1,5 kg de boeuf à braiser, 1 bouteille de vin rouge corsé, 3 oignons, 100g de cranberries séchées, 2 bâtons de cannelle, 2 étoiles de badiane, 4cm de racine de gingembre, 1 cuil. à soupe d’huile d’olive, 2 cuil. à soupe de farine, 2 carrés de chocolat noir, thym et laurier, 1 bouquet garni, sel, poivre.

 

Accompagnement : 1 potimarron d’1 kg, 2 pommes, 80g de beurre, 1/2 citron et 10cl de bouillon de légumes.

 

 

1/ Coupez la viande en morceaux. Faites mariner 6h au frais dans le vin rouge, 1 oignon émincé, 2 brins de thym, 2 feuilles de laurier, sel et poivre.

 

2/ Filtrez la marinade, épongez la viande. Dans une cocotte, faites-la dorer 10 min dans l’huile chaude avec les oignons émincés. Saupoudrez de farine, remuez. Versez la marinade et mélangez. Ajoutez le bouquet garni et les épices dans un carré de mousseline noué, couvrez et laissez mijoter 3h à feu très doux. Ajoutez les cranberries 20 min avant la fin de cuisson.

 

3/ Epluchez et coupez le potimarron en tranches. Coupez les pommes en 4, citronnez-les. Mettez le tout dans un plat, versez le bouillon et parsemez de beurre. Salez, poivrez. Laissez cuire 30 min au four. Avant de servir, faites fondre le chocolat dans la sauce de la daube.

 

Vous aimez cuisiner, vous possédez des recettes qui viennent de votre grand-mère, de votre mère ou vous avez vous-même inventé un plat, Granny vous propose de les publier !
Il suffit d’envoyer vos meilleures recettes de saison avec photo(s) par courrier (Le Petit Vendômois, 53 rue Poterie – 41100 Vendôme) ou par mail (lepetitvendomois@wanadoo.fr).


confréries

Le Loir-et-Cher bien armé en ambassadeurs du bien-être et du savoir-vivre

Les confréries de Loir-et-Cher ont tenu chapitre amical et convivial en la salle Kléber-Loustau du Conseil départemental de Loir-et-Cher. Ses membres, tous en costumes colorés selon les produits défendus, ont été accueillis par Nicolas Perruchot, président, et Jean-Marie Janssens, sénateur et conseiller départemental.

 

Très investis dans plusieurs manifestations engageant la défense et la promotion des richesses de nos terroirs, ces ambassadeurs du bien-être et du savoir-vivre ont participé aux comices agricoles de cette année écoulée et ne manqueront celui, unique, de la mi-juin 2018 à Candé-sur-Beuvron qui s’étalera sur trois jours, le vendredi précédant le week-end étant consacré aux jeunes scolaires et adolescents du département. La Chambre d’agriculture y déléguera des représentants de chaque catégorie professionnelle et des animaux y seront exposés, avec en animation un atelier de fabrication de pain en partant de la base.

 

Le grand maître Vincent De Luca a salué les ambassadeurs des confréries en leur demandant de porter partout où c’est possible la bonne parole en vantant, au maximum, le Loir-et-Cher et ses atouts ou atours. Pour Jacky Pelletier, président de la Société d’agriculture, les confréries constituent un excellent relais des efforts de la profession agricole, viticole, d’élevage. Il souhaita le retour de deux comices en 2019 avant que Anne Lamy, agricultrice à Mazangé, ne développe les activités de son entreprise, l’une des deux installées en Loir-et-Cher, produisant des œufs de plein air, soit 430.000/an environ.

 

Nicolas Perruchot félicita les ambassadeurs de la vraie tradition gastronomique qui seront toujours bien accueillis au Conseil avant de lancer «Ne lâchez rien !».

 

Les Lichonneux de la tarte Tatin de Lamotte-Beuvron, Robert Guérin fondateur des Journées gastronomiques de Romorantin-Lanthenay et les Compagnons de Grandgousier de Mesland-Onzain donnèrent des nouvelles de leurs associations avant que l’un des piliers fondateurs des confréries, André Huchet et son épouse, de Beauce-La-Romaine, ne soient mis à l’honneur pour leurs engagements. Une coupe et des stylos billes dont André est un fervent collectionneur leur furent remis avant la dégustation d’un dîner fort sympathique.


Mieux se nourrir demain ou les dessous de l’alimentation bio…

Enfant de Haute-Savoie, de souche paysanne, mais devenu Beauceron bien enraciné en Loir-et-Cher depuis fort longtemps, Claude Gruffat, pionnier de l’agriculture biologique en France, président national du groupe Biocoop depuis 2004, a fêté ses 60 ans en publiant un livre.

 

Mieux qu’un testament, cette œuvre se veut une ligne de conduite et de vie saine pour les jeunes générations qui ne souhaitent plus vivre comme leurs aînés en bousculant les années et les cultures qui arrivent…

 

«Les dessous de l’alimentation bio ou se nourrir demain» (éd. La Mer salée), sorti depuis peu, commence à rencontrer un certain succès auprès d’un lectorat de consommateurs qui réclament de nouvelles filières pour ne plus jouer, à la roulette russe, avec leur santé.

 

Les premiers retours de ses multiples contacts lors des séances de signatures confirment le choix de carrière que Claude Gruffat a suivi, depuis son premier poste de conseiller agricole, et son engagement fort en faveur des filières bio quand il a compris que l’agriculture et la production intensive menaient la société française dans le mur, tant du côté des producteurs que des clients. Sans faux-semblants, ni faux espoirs, l’ouvrage se veut un essai pour une meilleure compréhension des enjeux liés à la souveraineté alimentaire, en dressant, un peu, le procès des pollueurs subventionnés qui tuent, à petit ou grand feu, la planète…

 

L’ouvrage de Claude Gruffat pourra constituer un excellent cadeau de Noël pour mieux aborder l’année 2018 qui arrive avant que le feu ne prenne dans toute la maison…Avant qu’il ne soit trop tard !


Antoine Hubert ; boucherie-charcuterie ; Saint-Amand-Longpré

Chez Antoine, en rouge et noir

Antoine Hubert vient de reprendre en octobre dernier la boucherie-charcuterie de Saint-Amand-Longpré. Rencontre avec un artisan d’avenir.

 

Antoine Hubert ; boucherie-charcuterie ; Saint-Amand-LongpréAvec sa belle enseigne rouge et noire, fabriquée par l’Ebénisterie du Moulin, à Naveil, aux lettres « H » et « A » peintes sur la devanture, la boutique offre une mise en rayon soignée. Et la viande et la charcuterie n’y sont pas disposées par hasard. Ici, les produits sont mis en valeur, l’essentiel finalement.

 

Entré en apprentissage charcuterie en 2010 chez Jackie Bourguigneau, à Villiers-sur-Loir, puis en mention complémentaire traiteur et en BP chez Joël Chaillou, Antoine Hubert a été à bonne école pour la qualité des produits qu’il sert dorénavant à ses clients gourmets. Avec deux bouchers dans l’équipe, le patron souhaite cependant développer sa partie traiteur, sa vraie spécialité : «Les cocktails, c’est ce que je préfère. Se démarquer en mettant les produits en valeur, comme de la pâtisserie, mais en version salée, et avec une présentation irréprochable.»

 

Et le jeune homme de 22 ans est loin d’être inconnu sur le territoire. En plus d’être originaire du Vendômois, c’est également un sportif émérite. Plusieurs fois champion régional en duathlon au sein de l’USV Triathlon, cycliste en parallèle à l’UCV, avec ses nouvelles responsabilités, Antoine Hubert a dû malgré tout mettre la pédale douce sur ces activités sportives. «C’est pourtant un équilibre de vie. Je m’y remettrai, c’est sûr, cela forge le caractère. Et puis pour mon installation, j’ai eu de la chance. Le cocon familial et les amis m’ont tous donné un coup de main. Les commerçants m’ont également aidé à m’intégrer très facilement dans le village.»

 

Les fêtes de fin d’année approchent, Antoine Hubert vient tout juste de composer sa carte de menus de réveillon et autres mets festifs. Une belle occasion d’apprécier ses produits et son savoir-faire.


collège Jean-Emond ; Jean-Emond

Des élèves récompensés

En novembre dernier, et pour la sixième année consécutive, était organisée au collège Jean-Emond la remise de diplômes « parrains-marraines ».

 

Cette récompense est destinée aux élèves de troisième qui ont accueillis en début d’année les sixièmes sur une journée. « Ce sont des diplômes faits maison, mais ils constituent un symbole fort pour marquer l’engagement de ces aînés.

 

Grâce à cette démarche d’accompagnement et d’encadrement, les plus jeunes ont ainsi pu effectuer une rentrée en douceur, car le passage entre école élémentaire et collège est une étape importante, un saut vers l’inconnu », commentait Mme Branchu, chef d’établissement, nouvellement nommée.


Compostelle41

«Jacques le Pèlerin»

Compostelle41

 

Marcheur infatigable, président de l’antenne vendômoise de Compostelle41, Jacques Colas vient de terminer les quinze derniers jours du pèlerinage bouddhiste sur l’île de Shikoku, une sorte de chemin de Compostelle japonais qu’il avait déjà réalisé intégralement en 2013.

 

 

Un circuit compris entre 1100 et 1400 km à travers 88 temples sur les pas du moine Kûkai, né à Shikoku. Lors de ce périple, Jacques Colas en a profité pour visiter Kyoto, ce qu’il n’avait pas eu le temps de faire il y a quatre ans.

© Copyright 2015-2020 Le petit Vendomois. All Rights reserved.

page 1/1