Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 26 septembre 2021
Source:https://lepetitvendomois.fr/2018/01/

Nos lecteurs en France et dans le Monde

Le Petit Vendômois remercie les lecteurs d’avoir pensé à emporter dans leurs bagages l’une des éditions du Petit Vendômois. Nous recevons de nombreuses photos, que leurs expéditeurs en soient remerciés mais qu’ils ne s’impatientent pas, nous les publierons TOUTES !

Le principe : Quand vous voyagez, emportez une édition du Petit Vendômois et photographiez-la avec, ou sans vous, de telle sorte que l’on puisse reconnaître du premier coup d’oeil (ou presque…) où vous étiez. N’hésitez pas à nous envoyer vos photos par courrier ou par e-mail (lepetitvendomois@wanadoo.fr)

 

 

1. «Le Petit Vendômois» aux Antilles, l’île Saint Martin, avec Yann Boucher et Clément Ouvrard de Villiersfaux»

 

 

 

2.  «Bonjour l’équipe du Petit Vendômois ! Trois semaines en décembre 2016 passées en Nouvelle Zélande, chez mes amis Penny et Thony» (Catherine de Meslay).

 

 

 

3. «A Los Angelès, dans le quartier de Beverly Hills, pendant notre magnifique voyage dans l’ouest Américain. Comme vous pouvez le voir sur les photos, nous avions emporté dans nos bagages «Le Petit Vendômois». Nous sommes lecteurs assidus de votre journal qui a souvent des articles très intéressants sur l’histoire de notre région, et aussi plein de possibilités pour les sorties du week-end. Nous habitons la Ville-aux-Clercs, et faisons partie de la chorale Ô les Choeurs et aussi de l’association nordique Kéravie…»


Lavardin et la sauvegarde du patrimoine

Amis de Lavardin ; Lavardin

L’association des Amis de Lavardin ouvrira le bal des manifestations de l’année le samedi 3 février, à 8 heures, par le premier débroussaillage du château.

 

La vieille forteresse a besoin de beaucoup de bénévoles pour sa toilette de printemps. La municipalité et l’association invitent tous les volontaires amoureux du village dans une ambiance conviviale à passer la journée pour préparer le site à la réception des dizaines de milliers de visiteurs cet été. Chacun apporte ses compétences et ses outils. Un repas réconforte les débroussailleurs vers 14h. Renseignements au 06 09 05 22 22.

 

Le même jour, à 18h, se tiendra l’assemblée générale de l’association, au foyer.

 

Un nouveau bureau sera formé et conduira toute l’équipe en 2018 pour de nouvelles aventures de sauvegarde du patrimoine. Là aussi , nous attendons de nombreux nouveaux volontaires pour grossir les rangs des amoureux et passionnés des vieilles pierres de Lavardin et préserver le label des plus beaux villages de France.

 

En prévision en 2018 : Championnat du monde de la chouine; randonnée pédestre du lundi de Pâques; balade découverte des orchidées sauvages à Lavardin ; randonnée VTT semi-nocturne «Pierre chavigny»; concerts variés; les jours Troglos, etc.

 

Les bénéfices servent à l’amélioration de l’accueil des visiteurs, à l’entretien des monuments historiques, aux éclairages du château et de l’église, etc.

Le président des Amis de Lavardin


Recettes de Granny de janvier 2018

granny

Ce mois-ci Granny vous propose une recette très facile à réaliser avec vos petits enfants

 

Mug cake banane

 

Ingrédients pour un mug (= 1 personne) :

1 banane, 1 madeleine, pépites de chocolat,1 cs de sucre,1 cc de levure chimique,1 cs de farine,2 cs de fromage blanc ou crème fraîche,2 cs de lait.

 

Préparation (directement dans le mug) :

1. Préchauffer le four à 180°,écraser une banane avec une fourchette jusqu’à l’obtention d’une purée de banane.
2. Verser la cuillère de sucre et mélanger.
3. Ajouter le fromage blanc ou la crème fraîche, le lait et la levure, mélanger à nouveau.
4. Verser la cuillère de farine, les pépites de chocolat et mélanger bien la préparation.
5. Emietter grossièrement la Madeleine sur la pâte et enfoncer légèrement les morceaux dans la préparation.
6. Enfourner 1 mn au four micro-ondes (650W).
7. Passer 5 à 10 mn au four à 180°.

 

Il ne reste plus qu’à savourer….ce merveilleux goûter……

 

Vous aimez cuisiner, vous possédez des recettes qui viennent de votre grand-mère, de votre mère ou vous avez vous-même inventé un plat, Granny vous propose de les publier !
Il suffit d’envoyer vos meilleures recettes de saison avec photo(s) par courrier (Le Petit Vendômois, 53 rue Poterie – 41100 Vendôme) ou par mail (lepetitvendomois@wanadoo.fr).

 

Ce mois-ci, Maryline, du journal Le Petit Vendômois, vous propose une recette très facile :

 

Soupe de crustacés économique
Ne jetez plus vos carcasses de crustacés, crabes, langoustines, homards, grosses crevettes roses, etc… Faites-en une délicieuse et rapide soupe ou bisque !

 

Ingrédients pour environ 3 bols :
400 g environ de carcasse cassée en morceaux ; un blanc de poireau ; 1 carotte ; 1 oignon ; 2 c. à soupe de purée de tomates ; un verre de vin blanc sec.

Dans une casserole, déposez l’ensemble des ingrédients, recouvrir tout juste d’eau.

 

Faire cuire à petite ébullition pendant 40 minutes tout en écrasant régulièrement avec un pilon par exemple les carcasses afin que tous les sucs se libèrent.
Ajoutez 10 minutes avant la fin de la cuisson une pomme de terre pour l’onctuosité.

 

Passez l’ensemble dans un presse-purée à grille fine à moyenne afin d’en extraire les légumes et le maximum des sucs des carcasses.
Vérifiez l’assaisonnement en sel et poivre.

 

Au moment de servir, vous pouvez ajouter un peu de crème fraîche, de persil pour la décoration. Vous pouvez proposer croûtons et fromage râpé.

 

A noter : la couleur de votre bisque variera selon la variété des crustacés.

 


La démocratie permanente en marche en Centre-Val de Loire

Démocratie permanente ; Centre-Val de Loire

Lancée uniquement en France par la région Centre-Val de Loire depuis un an, l’opération « Démocratie permanente » a permis à des habitants de tous types de donner des avis et des idées sur un chantier qui a ouvert des horizons insoupçonnés bien différents de ceux exprimés par des politiques ou des responsables que le peuple a baptisés « TLM » ou Toujours les mêmes.

 

Le vice-président Charles Fournier a fourni les éléments sérieux de ces rencontres au fil des départements, des communes, des kermesses populaires, des carrefours d’échanges, en présence de François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire et de l’invitée d’honneur, Audrey Pulvar, qui intervenait en qualité de présidente de la Fondation pour la nature et l’homme (ex-Fondation Nicolas-Hulot). Arrivée en retard en raison d’un train bloqué par un incident au départ de Paris, elle a pris le… train du colloque en marche, ce qui lui a valu d’être quelque peu chahutée… à l’issue de son intervention quelque peu contestée.

Démocratie permanente ; Centre-Val de Loire

 

 

Sans entrer dans les détails, précisons que plus de 3000 personnes ont émis des contributions, dont plus de 500 portant sur la démocratie directe. 50 étaient inexploitables directement ou hors sujet et les 150 qui ne concernaient pas la Région CVL vont être transmises aux services concernés ou cités dont ceux du Palais présidentiel à Paris…

 

Par contre, 150 vont être incluses dans sept chantiers, en ressources et outils pour une démocratie permanente. Et 150 autres contributions vont être incluses dans une «Charte pour une démocratie permanente en région Centre-Val de Loire» -dont des demandes pressantes de dialogue continu et constructif entre institutions, citoyens et corps intermédiaires (entreprises, associations, syndicats)- qui sera examinée, débattue et discutée par les élus lors d’une prochaine session régionale en février.

 

On peut affirmer qu’il faudra bien prendre en compte ces conclusions, pas toutes utopiques, loin de là, pour ne pas décevoir, une nouvelle fois, celles et ceux qui ont eu le courage de s’exprimer intelligemment et librement.

 

 


L’heureuse puis tragique destinée du cœur de César, duc de Vendôme

duc César

Décédé en son hôtel de Vendôme à Paris, le 22 octobre 1665, le corps et le cœur séparé du duc César arrivaient à Vendôme le 15 novembre, après un périple de six jours passant par Villepreux, Anet, Châteauneuf-en-Thimerais, Illiers-Combray et la Ville-aux-Clercs (1).

 

Quelques jours plus tard, une nouvelle cérémonie, toujours en grande pompe, devait cette fois concerner la translation du dit cœur en la chapelle Saint-Jacques…Mais pour cet illustre organe princier, son histoire commençait tout juste…

 

Un nouveau convoi funéraire des plus remarquables

Fondateur du nouveau collège, par acte du 19 avril 1623, César, par testament, avait légué son cœur à ses pères Oratoriens ; un choix on ne peut plus judicieux et approuvé par tous.

 

Comme pour la venue du corps de César depuis Paris jusqu’à Vendôme, le transfert du cœur du Défunt, de la collégiale Saint-Georges du château à la chapelle des Oratoriens (Saint-Jacques), devait encore faire, à travers la vieille ville, sans doute le 19 novembre (1665), l’objet d’un magnifique et imposant cérémonial.

 

Ce nouveau convoi, quoique moins important que le précédent venant de Paris, mais tout aussi digne dans sa tenue, était essentiellement composé par les congrégations religieuses locales, les autorités civiles et militaires du château et par le personnel de la Maison de César.

 

Ainsi, les pères Capucins de Vendôme ouvraient traditionnellement la marche, vêtus de robes grises, chacun tenant une torche blanche garnie de deux armoiries.

 

Les pères Cordeliers venaient ensuite, puis les curés du duché, le chapitre de Saint-Georges à la droite, les pères Bénédictins de la très sainte Trinité, à la gauche.

 

Tous ceux de la Maison du Défunt, en grands manteaux, allaient après, suivis des pages et des valets de pied portant tous des flambeaux de cire blanche.

 

Le premier écuyer soutenant l’épée de son Altesse arrivait juste derrière. Puis venait le cœur de César porté dessous une petite représentation (sorte de reliquaire) recouverte d’un poêle de velours noir armorié à ses armes et dont les quatre coins étaient tenus par le baron de Vautourneux(2) (angle arrière droit), le baron de Poncé (angle arrière gauche), le châtelain de la Chesnuère (angle avant droit) et le châtelain de La Ferrière (angle arrière droit).

 

Enfin, le capitaine des Gardes et le Gouverneur du Vendômois placé à la tête de plus de cent Gentilshommes, tous en deuil, eux-mêmes suivis de la Justice, du Bailli, des Avocats et des Élus en robe et bonnet carré, terminaient le cortège.

 

Dans la chapelle des Oratoriens

Arrivés dans cet ordre à la porte de l’église des révérends prêtres de l’Oratoire (la chapelle Saint-Jacques), l’aumônier du Défunt présenta le cœur au révérend père Micault, supérieur de la maison, par un éloquent discours en latin auquel il fut répondu de même. Puis les pères Moiron et Lespiné commencèrent le répond Subvenite.

 

Ensuite, on alla déposer le reliquaire renfermant le cœur sur un lit de parade couvert de velours noir orné également des armoiries du Prince et placé au milieu du chœur de la chapelle ; l’ensemble étant entouré d’une estrade à deux marches et d’une trentaine de chandeliers garnis de gros cierges blancs.

 

Le tour du chœur était également tendu de draps noirs, depuis le niveau des tableaux jusqu’au dallage, agrémentés de deux bandes de velours noir sur lesquelles figuraient encore les armes de César. Sur l’autel recouvert du parement noir de Monseigneur le Grand Prieur (?) se dressaient dix chandeliers d’argent.

 

Après le De profundis, on célébra la cérémonie traditionnelle autour du cœur avec l’eau bénite et l’encens ; puis, tout le monde se retira jusqu’au lendemain matin.

Le 20 (novembre), sur les sept heures du soir, on chanta les Mâtines des Morts.

 

Le 21, dès huit heures du matin, la Noblesse et la Justice s’assemblèrent dans la grande salle de la maison des Oratoriens (non située, mais pour le sûr dans le bâtiment sud de l’actuelle cour d’honneur de la mairie) où le père Vallée fit l’oraison funèbre en latin ; après quoi, tous se rendirent dans la chapelle, les Gentilshommes gardant la gauche, la Justice, la droite. Puis, la grande messe solennelle pour le repos de l’âme de César terminée, tous allèrent processionnellement au reliquaire (renfermant le cœur). Là, quatre prêtres de l’Oratoire revêtant chacun une chape de velours noir se placèrent aux quatre coins du dit reliquaire. Ensuite quatre réponds de l’office des morts furent chantés par chacun des quatre prêtres présents et par le révérend père supérieur.

 

Cette journée étant achevée, la chapelle ne conservera, pendant l’année, que deux laies de drap noir autour du chœur avec un seul rang d’armoiries. Le père de Fursi en avait été le maître des cérémonies. Si les pères Moiron et Lespiné (déjà cités), tous deux chapiers étaient venus du Mans, deux autres prêtres (non nommés) étaient, eux, venus de Paris dans un des carrosses de son Altesse de Vendôme, avec le premier convoi funèbre.

 

duc CésarDans les années qui suivirent…

…Comme au mois de décembre (1665) suivant, dans la grande salle de l’Oratoire, sur une estrade, on organisa une apothéose et une pastourelle à la mémoire du Défunt et le lendemain on chanta une grande messe solennelle à laquelle assista toute la Justice de la ville.

 

Peu de temps après, Françoise de Lorraine, son épouse, revenant de la Rochelle, après avoir reconduit la rein28e du Portugal, passa par Vendôme. Pour l’occasion, un service solennel fut de nouveau célébré et à cet effet, la duchesse donnait, en remerciements, des cierges, un parement, deux crédences, deux coussins, une chasuble, une chape et une bourse, le tout en velours noir enrichi de toile d’or ornée des armoiries de son mari. Elle fournit encore des bandes noires pour mettre aux tuniques de M le grand Prieur à la place du satin blanc.

 

De même, quelques mois plus tard, elle chargea encore une personnalité de la ville de donner dix écus aux chanoines du château et dix autres écus aux prêtres de l’Oratoire pour acheter des cierges en vue de la célébration du premier anniversaire, le 22 octobre 1666, et au lendemain duquel, toutes les tentures noires de la chapelle, autour du chœur, furent enlevées et le reliquaire contenant le cœur, remis aux pères du collège.

 

Durant toute l’année 1666, la messe de dix heures sera célébrée pour le repos de l’âme de son Altesse, en présence du reliquaire.
Puis, bien plus tard, pour le mois de juillet 1671(3) fut construit par M Bistel, architecte des Bâtiments de Louis-Le-Grand (Louis XIV), roi de France et de Navarre, un monument funéraire en forme de pyramide (avec épitaphe), tout en marbre, incrusté dans le mur de la chapelle, pour recueillir, selon la volonté de Françoise de Lorraine(4), le cœur de Monseigneur César et les restes de son frère Alexandre, grand prieur de France, décédé en 1629. Cœur qui y fut déposé le 10 juillet par le Frère Michel, sacristain, en présence du sieur Bistel, du Révérend Père Poisson, pour lors supérieur de l’Oratoire, des R.P. Vallée (ou Vallay) et Longuet, d’Antoine Velard, marbrier au Louvre, de René Augier, maçon à Vendôme et d’Étienne Dupin, cocher de son Altesse.

 

Le 12 juillet, les Oratoriens organisèrent encore un service fort solennel en invitant toute la Justice du bailliage, les présidents et les conseillers des tribunaux des Grands Jours et de l’Élection.

 

Disparition du cœur de César

Mais le 28 mai 1793 tout va basculer. Des volontaires d’un bataillon de Paris, passant par Vendôme pour se rendre en Vendée, après avoir violé les tombeaux de la collégiale Saint-Georges du château, saccagèrent, le même jour, la chapelle de l’Oratoire.

 

C’est alors qu’ils brisèrent, entre autres, le monument pyramidal contenant le cœur qui fut jeté dans la cour attenante pour disparaître à jamais, tout comme, d’ailleurs, la boite en plomb le renfermant. Quant aux précieux restes d’Alexandre, profanés eux aussi, ils furent retrouvés, jonchant, épars, sur le pavé de la chapelle.

 

Ainsi, après avoir pillé le caveau des Bourbon-Vendôme à la collégiale Saint-Georges, faisant disparaître définitivement le corps de César de Vendôme, les Parisiens du Bataillon dit des Champs-Élysées, s’en étaient pris également, sans doute par pur hasard et par la plus grande des coïncidences, mais avec fureur, au cœur du Prince.

 

 

Note (1) : Voir le Petit Vendômois n° 342, novembre 2017.

 

Note (2) : Vautourneux était à cette époque sur la paroisse des Hermites (canton de Châteaurenault, mais alors en Vendômois). Son seigneur, René Bellanger ayant racheté à la Trinité, en 1656, la baronnie des Hermites fut ainsi qualifié de baron et c’est en cette qualité qu’il tînt l’un des cordons du poêle lors du retour du cœur de César en la chapelle des Oratoriens de Vendôme.
Le baron de Poncé (aujourd’hui dans la Sarthe), ici non connu, avait pour privilège et selon une certaine tradition, de mener par la bride le cheval du comte de Vendôme lorsque ce dernier entrait dans sa ville après une quelconque absence.
Le château de la Chénuère (la Chesnuère) est aujourd’hui situé sur la commune de Ruillé-sur-Sarthe (Sarthe), mais son châtelain d’alors n’est pas davantage identifié. La Ferrière (commune du canton de Neuvy-le-Roi, Indre-et-Loire) faisait également autrefois partie du Vendômois. Le châtelain pourrait être, sous toute réserve, René de Toutant alors lieutenant au gouvernement du Vendômois.
Le seul point commun entre ces quatre seigneurs, est qu’ils relevaient tous de la baronnie de Lavardin donc très attachés et dépendants du duc de Vendôme.

 

Note (3) : À cette époque, la veuve et les enfants de César n’étaient plus de ce monde : La duchesse Françoise de Lorraine était décédée en son hôtel de Paris le 8 septembre 1669 (77 ans) – Sa fille Élisabeth, mariée au duc de Nemours, était morte le 19 mai 1664 (46 ans) – Son fils François, duc de Beaufort, avait été tué au siège de Candie le 25 juin 1669 (53 ans) – Son fils aîné Louis, 5e duc de Vendôme, était mort à Aix (en Provence) le 6 août 1669 (57 ans). Pour l’heure, c’était Louis-Joseph, le petit-fils de César, qui gouvernait le duché.

 

Note (4) : L’érection de ce monument en forme de pyramide pour recueillir le cœur de son époux et les restes de son beau-frère Alexandre avait bien été ordonnée, en effet, par la duchesse juste avant qu’elle ne décède.
Références bibliographiques :

Bulletin de la Société archéologique du Vendômois, année 1886, Duvau, Les funérailles de César de Vendôme.

 

Gendron, Notice historique sur la chapelle Saint-Jacques. L’église et le collège de Vendôme, Vendôme, 1847.

 

Abbé Simon, Histoire de Vendôme et de ses environs, le collège des Pères de l’Oratoire de Vendôme, livre III, Vendôme, Henrion-Loiseau, 1835.

 

Recherches et étude personnelles.

 

Iconographie : Chapelle Saint-Jacques : Monument renfermant le cœur de César et les restes de son frère Alexandre jusqu’en 1793. (Marquis de Rochambeau, épigraphie et iconographie du Vendômois, T. I, Vendôme, Lemercier, 1889).

 

Tous nos articles sur l’histoire locale ici.


Une course de canards multi-couleurs

duck race ; course de canards

Le 1er septembre, la course de canards va à nouveau envahir le centre ville de Vendôme pour la 3e fois.

 

Des canards de salle de bain, au 5 couleurs différentes vont se lancer du pont du Minotaure jusqu’au pont du Carrefour des Rochambelles à l’entrée de la rue du Change. Plus de numéro mais simplement la couleur vous fera participer à une grande tombola pour gagner des lots.

 

La Table Ronde de Vendôme, club réunissant des jeunes hommes de moins de 40 ans s’impliquant chaque année dans une action envers d’autres associations relève le défi. L’intégralité des gains sera reversée à la Maison des Parents de l’hôpital de Clocheville comme les deux dernières éditions soit plus de 10 000€.

 

Avec de nombreuses nouveautés, des lots à gagner par dizaine, la duckrace 3.0 sera une fête sur le Loir, à ne pas manquer. Les tickets seront en vente en début d’année dans les commerces vendômois. Rendez-vous le jeudi 18 janvier à 12h30 pour une présentation aux commerçants du nouveau concept à la Chapelle Saint Jacques, rue du Change.
duckrace.vendome41@gmail.com / www.duckrace-vendome.fr / facebook : @duck.race.98


Appel au mécénat pour sauver le clocher de La Ville-aux-Clercs

La Ville-aux-Clercs ; clocher

2018 est placé sous le signe de l’espoir pour le clocher de La Ville-aux-Clercs.

 

Après les incertitudes budgétaires liées au premier chiffrage du projet de restauration (quelque 800.000 €) et les aléas de la descente du clocher en deux morceaux, lanterneau et campanile, en novembre, c’est le commencement d’un élan pour le financement de la première tranche de restauration qui s’est ouvert avec la signature de la convention de mécénat populaire entre la municipalité et la Fondation du Patrimoine. Désormais, le coût total des travaux s’élève à 384 000 € répartis en deux tranches. La première de 121 000 € sera consacrée à la restauration des parties hautes et la seconde, de 263 000 €, prévoit la repose de ces éléments ainsi que la restauration du dôme.

 

Pour mener à bien chaque tranche, il s’agit de réunir 5 % par le biais de dons qui seront alors abondés par la Fondation du Patrimoine, comme détaillé dans la convention signée conjointement par Isabelle Maincion, maire, et Annette Doire, déléguée départementale. L’engagement des Villauclergeois pour sauver leur clocher va être très prochainement mobilisé grâce à Jacques Brillard et la Troupe théâtrale qui consacreront la première recette de leur nouvelle saison à ce projet. Espérons que la mobilisation fera tache d’huile.


Athlétisme vendômois : encore des efforts !

Union sportive de Vendôme Athlétisme ; Fabio Pireli ; Séverine Durin

L’assemblée générale de l’ Union sportive de Vendôme Athlétisme s’est tenue en fin d’année. Elle a permis à Fabio Pireli, son président, de revenir sur la saison passée en présence de Séverine Durin, présidente de l’USV UA, et de Sam Ba, adjoint à la ville de Vendôme en charge du sport.

 

Déception. Les résultats des compétitions ne sont pas à la hauteur pour les jeunes compétiteurs, malgré les performances de Simon Jouanneau en benjamin, et une équipe vice-championne de France de cross master 3, tous félicités en novembre dernier par la ville Vendôme lors de la soirée «Sportifs à l’honneur».

 

L’ Union sportive de Vendôme totalise 250 licenciés, dont une majorité de femmes, et occupe toujours la troisième place dans le classement départemental de l’ Entente Vendôme Marolles Athlétisme (EVMA) avec, lors de la saison passée, une place de plus au niveau régional, mais elle relève une baisse d’effectif dans le classement et un nombre d’athlètes de niveau interrégional qui reste stable.

 

«Pas moins de 141 athlètes ont participé à 108 compétitions pour 511 épreuves», soulignait Fabio Pireli, attirant l’attention sur un manque évident d’entrain chez les jeunes benjamins-minimes à aller se confronter aux autres lors de compétitions. «Les performances sont la vitrine de notre club. La compétition n’est pas une fin en soi mais se comparer, se jauger par rapport aux autres, permet de se situer et de connaître le chemin qu’il faut emprunter pour progresser», détaille le président.

 

A l’occasion de cette nouvelle saison, le club a ouvert une séance d’entraînement pour ces jeunes qui ne veulent pas faire de compétition, mais pour leur donner «l’envie d’avoir envie»… «Ce qui me motive en tant que dirigeant et entraîneur, c’est justement de faire progresser et de voir grandir le club et ses athlètes», appuie Fabio Pireli.

 

L’USV Athlétisme n’a pourtant pas chômé en 2017. Elle a organisé cinq compétitions : un Kid’Athlé Poussin en salle, un autre au printemps en conclusion des Régionaux Sport Adapté, un meeting de rentrée benjamins-minimes, le meeting de l’ EVMA et la traditionnelle course Foulées forestières, qui, la saison passée, proposait un allongement kilométrique du trail. Sans oublier l’Ekiden auquel le club apporte son savoir-faire et l’énergie de ses bénévoles.

 

Un club qui «a recruté Amandine, une athlète de niveau national et qui plus est entraîneur multi-diplômé en athlétisme, tandis que parallèlement Fatiha nous quittait », précisait Fabio Pireli. Le président qui, comme en 2016, ne manquait pas lors de cette dernière assemblée générale de faire un appel au recrutement d’entraîneurs et de juges, et d’évoquer son remplacement à la tête du club.


Triathlon : les Audoniens assurent !

Tri Attitude 41

L’association sportive de Saint-Ouen, Tri Attitude 41, propose du triathlon et regroupe nombre de licenciés. Cela fait sept ans maintenant qu’elle transmet les valeurs de cette discipline sportive exigeante.

 

En décembre, l’heure était au bilan. «Lors de la saison passée, les Audoniens, jeunes et moins jeunes, ont de nouveau confirmé leur implication», souligne Franck Vallade, le président du club. Une saison marquée par des classements régionaux encourageants avec une première place en troisième «Division homme de duathlon et triathlon» et un titre régional par équipe en aquathlon. «Ce qui nous amène à un résultat plus que correct, et le club obtient une sixième place parmi les 28 associations que compte la Région Centre-Val-de-Loire», se réjouit le président.

 

Les 48 jeunes du club ne sont pas en reste avec 91 podiums, 47 victoires, un titre régional, et cinq triathlètes classés au Challenge national Jeunes. «Notre projet associatif s’enrichit cette année du label “Triathlon Santé Bien-être”, permettant de proposer un sport loisir qui s’adapte selon les pathologies et l’âge des participants», poursuit Franck Vallade.

 

Grâce aux bénévoles et aux licenciés, Tri Attitude 41 renouvellera pour la seconde année consécutive son Duathlon à Saint-Ouen, le 25 mars prochain. Cet événement régional et sélectif des championnats de France Jeunes est également une épreuve labellisée «Triathlon durable».

 

Et pour celles et ceux qui souhaitent découvrir cette discipline sportive, Tri Attitude 41 offre un mois de découverte. «Ce sport transmet des valeurs de fairplay, d’humilité, de dépassement et de confiance en soi à travers la gestion de l’effort et du temps qu’il requiert», conclut Franck Vallade.

Renseignement : tri.attitude.41@hotmail.fr / 06 82 23 99 12.


L’escalade, ça vous gagne !

USV Montagne-Escalade ; Grimpeurs vendômois

Les « Grimpeurs vendômois » étaient en assemblée générale en décembre en présence de Jean-Claude Mercier, conseiller municipal.

 

Lors de la saison 2016-2017, l’ USV Montagne-Escalade a organisé un grand nombre de sorties dans des salles de plus grande envergure. «Le but était que les licenciés, qui s’entraînent sur le mur des Grands-Prés chaque semaine, puissent découvrir d’autres voies, d’autres parcours, et notamment de plus de dix mètres. Les grimpeurs ont pu également participer à des compétitions Open qui leur ont permis de pratiquer sur d’autres structures d’escalade, variant ainsi les plaisirs», souligne Didier Dubiau, président du club vendômois. En outre, ces compétitions permettent de préparer les licenciés aux championnats régionaux.

 

Comme l’an passé, l’ USV Montagne-Escalade organisera le 27 janvier une rencontre comptant pour le championnat régional de blocs, l’occasion de venir découvrir ce sport avec les meilleurs compétiteurs régionaux. Le club ne manque jamais non plus les nombreux rendez-vous organisés tout au long de l’année, comme la Fête du sport, le Téléthon ou la participation, avec la municipalité, aux «Tickets sport».

 

«Nous avons par ailleurs mis en place de nombreuses initiations et séances de découvertes, notamment auprès du public handicapé. Ce contrat d’objectif signé avec la municipalité a permis d’organiser six séances encadrées d’initiation à l’escalade pendant, entre autres, les vacances de la Toussaint», ajoute Didier Dubiau. En fin de saison, le club se déplacera en extérieur sur la falaise de Thoré-la-Rochette que les licenciés continuent à nettoyer chaque année pour proposer aux grimpeurs des voies naturelles.

 

Avec 85 licenciés, le club forme également un grand nombre de ses adhérents pour encadrer ou juger les compétitions en envoyant des bénévoles dans les formations que propose la région. «Le club de Vendôme s’engage dans toutes les manifestations et, grâce aux compétitions et aux bons résultats obtenus, il fait rayonner Vendôme à l’extérieur», concluait Jean Claude Mercier en fin d’assemblée générale.

 

usvescalade.jimdo.com

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