Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 10 juillet 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2018/04/

Maison botanique

La Maison botanique continue de semer

Acteur indispensable sur notre territoire, fin mars, La Maison botanique de Boursay était à l’heure du bilan. Une assemblée générale qui a permis de revenir sur les temps forts de 2017 et sur ceux à venir.

 

«Ma deuxième année en tant que présidente n’a pas été de tout repos», commente Sandrine Casarin dans son rapport moral. Des heureux événements à venir pour une salariée, un départ pour de nouvelles aventures pour une autre, l’arrivée de Lola, un congé parental pour Etienne qui a pourtant maintenu ses fonctions de coordinateur et la tragique disparition de Françoise, il y a un an. Une année mouvementée pour la Maison botanique mais, comme le précise la présidente, l’association a su maintenir le cap, preuve de sa solidité et de son sérieux.

 

Cinq faits marquants pour cette année écoulée et qui seront reconduits en 2018. Les stages sur l’apprentissage du plessage et des trognes ont été très suivis, y compris par des stagiaires venus de Suisse ou de Belgique. En mars, Dominique Mansion, membre fondateur de la Maison botanique et vice président actuel, a participé au 2e colloque européen sur les trognes qui s’est tenu au Pays Basque. Le premier avait été lancé à Boursay, à son initiative. L’association a reçu également la visite en 2017 d’une équipe de TF1 pour un reportage passé au JT de 13h. Un autre documentaire de 58 minutes sur les trognes sera diffusé sur Arte en 2018.

 

Quand la nature s’obstine

L’année passée a été aussi forte de nouveaux projets : visite des exploitations agricoles, trois rendez-vous chez des producteurs bio ou avec en démarche raisonnée suivis à chaque fois par une quarantaine de visiteur. La Fête du bio, également en septembre, a accueilli pas moins de 1800 visiteurs pour l’édition 2017, avec une soixantaine de stands. «Chaque année il y a de plus en plus de visiteurs, des locaux intéressés par ces produits respectueux de la nature», détaille la présidente. Au bilan également, la mise en place en 2017 d’un projet «Systèmes arborés innovants» qui vise à accompagner les agriculteurs du Vendômois dans la recherche de solutions pour réintroduire l’arbre au cœur de leur système agricole. La convention vient d’ailleurs d’être signée en début d’année. «L’association devient un acteur majeur dans l’agroforesterie», souligne Sandrine Casarin. Enfin, en 2017, lancement en partenariat avec le café-brocante-vintage du village de «Boursay Insolite». Un dispositif planifiant dorénavant pour les visiteurs leur passage sur une journée, couplant la visite de la Maison botanique et de ses chemins, de l’église atypique et d’une halte gourmande au café insolite de Boursay. Un partenariat qui également a donné naissance à des événements dont le Marché aux livres anciens qui a attiré 300 visiteurs.

 

La Maison Botanique est toujours à l’initiative de manifestations originales et de propositions. Comme ce premier concours photos qui devrait voir le jour prochainement afin de réaliser une exposition pour la prochaine édition de la Fête du bio. Le thème est déjà retenue : «la Nature Obstinée», celle qui pousse à des endroits improbables, un peu à l’image de cette association qui grandit et se renouvelle en permanence…


country

La Country se danse en Vendômois

A Choue, sur l’hippodrome des Collines du Perche, une journée dédiée à la danse country se prépare. Une grande réunion de passionnés pour découvrir cette danse rythmée au son de la musique traditionnelle et organisée par quatre associations.

 

Deux régions, deux départements et quatre clubs à l’initiative du Happy Country Day, une manifestation pour faire découvrir cette discipline et réunir les danseurs de country. L’union fait la force pour ces passionnés : le Sargé Country sur Braye, le Vibraye Country Club, le Mustang Dancers Saint-Calais et le Country Danse en Vendômois. «Cela fait un an que nous travaillons sur cette journée particulière. Le but est simple : faire partager la passion de la danse country dans une ambiance festive et conviviale sur une journée entière», précise Sylvie Pasquier, la présidente du club de Sargé-sur-Braye fondé depuis 2009.

 

Plusieurs réunions ont eu lieu pour mettre en place l’organisation, tous s’investissant pour la réussite de cette première édition. Le choix de l’hippodrome de Choue, à côté de Mondoubleau, n’est pas un hasard car il situé juste à côté de la Sarthe, chaque club n’étant pas loin du lieu de rencontre.

 

«Pour que la fête soit folle»

Le site offre également gratuitement des emplacements aux camping-cars, caravanes ou tentes pour les visiteurs qui le souhaiteraient. «L’occasion pour les danseurs et amateurs venus de tout horizon de se retrouver. Nous espérons réunir 1000 personnes pour que la fête soit plus folle», explique Jacky Mirault, président du Country Danse en Vendômois. Une journée bien sûr autour de la danse, mais aussi de l’univers de l’Ouest américain avec des stands d’objets et de vêtements, des jeux et divertissements divers mis à la disposition des visiteurs. Un workshop réalisé par Guerric Auville, secrétaire de la Fédération française de Country Line, pour partager l’univers western, faire des démonstrations et en point d’orgue une chorégraphie commune aux quatre clubs organisateurs. «Nous assurons le bal du soir sur un parquet couvert de 300 m2 avec le groupe musical de sept musiciens les Rusty Legs, extrêmement fédérateur dans le milieu», se réjouit Sylvie Pasquier. Un temps fort pour découvrir un univers chaleureux et une occasion de s’initier à quelques pas de danse. Place à la fête…

 

Happy Country Day, le samedi 9 juin, ouverture du site à 10h. Entrée pour la journée + concert : 12€.
A partir de 19h, concert : 8€ (gratuit pour les -14 ans).
Réservation recommandée pour le concert : sargecountrysurbraye@gmail.com
Page Facebook : Happy country day 41/72.
Contact : Sylvie Pasquier,
au 06 83 11 27 42.


Carrefour du Tourisme

Le Vendômois s’installe au 20e Carrefour du Tourisme

Après La Halle aux grains et Chailles, dans ce nouveau cadre du Jeu de Paume à Blois, et à l’occasion de son 20e anniversaire, le Carrefour du Tourisme a trouvé ses marques.

 

Tous les exposants étaient unanimes à reconnaître les conditions idéales qui leur ont permis de distribuer leurs diverses documentations à destination des prestataires de services : restaurateurs, hôteliers, gîtes, chambres d’hôtes, toutes structures d’accueil touristique, campings, venus, ici, faire leur marché. Mais, ce carrefour parrainé par l’Agence de développement touristique et la Chambre de commerce et d’industrie de Loir-et-Cher ne propose aucune action payante. C’est un échange entre ceux qui ont une pépite du département à faire découvrir et ceux qui veulent conseiller leur clientèle, bien souvent étrangère, venue dénicher les richesses, atouts et atours de notre Loir-et-Cher et de celui, jumelé, voisin d’Indre-et-Loire, le long de la Loire’S Valley.

 

Après ce salon, une conférence sur le bilan de la saison et l’étude du programme 2019 sera présentée le 13 novembre, en un lieu à définir.

 

Parmi les quelque 120 stands proposant des visites et animations, le Vendômois était fort bien représenté avec La Commanderie-Templerie d’Arville ; La gare historique de Montoire ; Le jardin de Plessis-Sasnières ; La Maison botanique de Boursay ; Le Château des énigmes à Rocheux-Freteval ; Le safran de La Chapelle-Vicomtesse ; Le Manoir de La Possonière à Couture ; Musikenfête de Montoire et l’office de tourisme du Territoire Vendômois, plus quelques vignerons du secteur.

Parmi les nouveautés 2018, les randonnées connectées en Vendômois offriront trois façons de randonner dans la région, en version classique, ludique ou découverte-nature, autour du Temple, de Saint-Firmin-des Prés, de Lavardin ou de Bouffry.

 

Par ailleurs, les randonnées Randoland se déclineront en dix jeux de piste en Vendômois, au départ du Bois de l’Oratoire à Vendôme-Villiers, Lavardin, Fréteval, Trôo, Couture-sur-Loir, Le Gault-du-Perche, Selommes, Arville, Morée et Montoire-sur-le-Loir.

 

Renseignements à l’office de tourisme de Vendôme
(02 54 77 05 07 ou www.vendome-tourisme.fr).

 

Dernier conseil : on peut aussi être touriste dans son propre pays et pourquoi ne pas profiter des vacances des petits-enfants pour les embarquer à l’aventure en Vendômois sans être obligé d’aller aux USA, au Japon ou en Afrique du Sud…


Duck Race

Dépêche-toi mon canard !

La Duck Race de Vendôme 3.0 est lancée ! Les Vendômois ont pu déjà apercevoir les cinq mascottes représentant cette belle opération, invitées par le Cercle des entreprises du Vendômois lors de la Semaine de l’Industrie ou à l’occasion de la soirée des «Palmes associatives» de Vend’Asso.

 

Dans les boutiques des commerçants de Vendôme, les canards de quatre couleurs différentes sont déjà en place. Nouveauté pour cette édition, des exemplaires «collectors», représentant différents métiers (serveur, policier, coiffeur, médecin…) peuvent désormais être collectionnés. Nouvelle course, nouvelles idées, car seule la couleur compte dorénavant.

 

Rappelons que cette initiative de La Table Ronde Française de Vendôme, qui, lors des deux premières éditions, avait remporté un vif succès auprès du public, est au seul profit d’associations menant des actions vers les enfants. Notamment auprès de la Maison des parents de l’hôpital de Clocheville, établissement pédiatrique du Centre Val-de-Loir.

 

En 2014, les dons ont été de 10 000 euros, deux ans plus tard, c’était 12 000 euros qui étaient reversés à la Maison des parents, permettant ainsi aux parents d’être hébergés auprès de leur enfant malade.

 

Les années précédentes, une voiture était à gagner. Pour cette nouvelle Duck Race, qui se déroulera le 1er septembre durant la Braderie de Vendôme, ce sera plus de 3000 gagnants cette fois-ci ! Des gros lots bien sûr pour les premiers arrivés, avec la bonne couleur, et qui seront tirés au sort, mais également des milliers de lots sous forme de remises chez tous les commerçants partenaires. Les tickets sont d’ores et déjà en vente, mais… y en aura pas pour tout le monde !


Office de tourisme

Nouvelle recrue à l’Office de tourisme

Etienne Golob rejoint l’équipe de l’ Office de tourisme de Vendôme en qualité que conseiller en séjours. Il remplace à ce poste Aurélie, qui part pour de nouvelles aventures après sept années passées au sein de la structure institutionnelle. Son départ avait été l’occasion de restructurer le service accueil en remettant à plat les missions de chacun.

 

Originaire de Savoie, passionné d’histoire et de langues étrangères, Etienne Golob s’est installé dans notre région il y a une dizaine d’années. Avec en poche un BTS Tourisme, obtenu à Blois, au lycée des Métiers de l’Hôtellerie et du Tourisme du Val-de-Loire.

 

«Nous sommes ravis d’accueillir Etienne au sein de notre structure», précise Corinne Gontier, directrice de l’Office de Tourisme . Il occupe désormais son poste de conseiller séjours dans l’un des bureaux d’accueil de l’ Office de tourisme de la ville, et à Montoire-sur-le-Loir.


Mitch Scaraglino ; Scaraglino

Une main de fer dans un gant de velours

Niçois, d’origine sicilienne, Mitch Scaraglino est ferronnier d’art. Posé à Vendôme depuis plus de dix ans, l’artisan a ouvert son atelier du côté de Courtiras. Rencontre avec un homme du Sud.

 

Marteler, souder, forger, disquer, débardiller… le quotidien d’un ferronnier d’art. Scaraglino Design signe des créations uniques, loin des standards classiques, entre grâce et légèreté, circonvolutions de métal où le détail et la finition parachèvent des œuvres de haut vol.

 

Mitch Scaraglino ; ScaraglinoVous avez choisi de vous installer à Vendôme, loin de votre Côte-d’Azur, pour quelles raisons ?

Essentiellement pour des raisons familiales. Ma compagne, Lorraine, a des attaches vendômoises. Je l’ai suivie naturellement, sans vraiment connaître la région, à part les châteaux de la Loire… Un vrai saut dans l’inconnu !

 

Pas évident de se constituer une clientèle quand on arrive d’ailleurs ?

J’habitais Nice et je travaillais comme salarié dans une entreprise monégasque. On m’y confiait les commandes les plus artistiques, celles qui nécessitaient de la précision et une qualité de finition. En arrivant à Vendôme, j’ai d’abord travaillé deux mois dans une entreprise du secteur, avant de sauter le pas et d’ouvrir mon atelier. Internet, des partenariats avec les artisans locaux, tapissiers, menuisiers, décorateurs… m’ont mis le pied à l’étrier, ensuite le bouche-à-oreille a fonctionné. Et, là aussi, le réseau de ma femme a fait son œuvre. C’est une musicienne, d’origine écossaise, flûtiste solo à l’Ensemble philarmonique du Loir-et-Cher. Après avoir travaillé dans le monde entier avec des pointures comme Pavarotti, Tom Jones ou Shirley Bassey, elle dirige aujourd’hui l’école de musique de Mondoubleau.

 

Quelles sont les réalisations dont vous êtes le plus fier ?

La porte du tapissier Scarlett Décoration, faubourg Chartrain, en fait partie. Pour l’anecdote, nous avons en commun les mêmes initiales : SD, pour Scarlett Décoration et Scaraglino Design. Des initiales dorées, travaillés graphiquement, cerclées par des arrondis de métal argenté et brillant, que j’ai intégrées au portail. Mais certaines rampes d’escalier, des garde-corps ou d’autres portails sont aussi des pièces maîtresses sorties de mon atelier, et toutes mes créations et matériaux sont certifiés de fabrication française.


Direct Menuiserie

Deux décennies de menuiserie

Vingt ans que Claude Bonnet est à la tête de Direct Menuiserie.

 

Direct MenuiserieIl a commencé sa carrière en tant que chef d’agence à Tours dans une menuiserie industrielle, avant d’occuper le poste de directeur commercial au sein de la société Leul Menuiserie de Thouars (79). Une société avec laquelle il a gardé des liens particuliers depuis vingt ans, puisqu’elle est encore aujourd’hui son fournisseur.

 

Distributeur exclusif de ce fabricant pour la région, Claude Bonnet travaille principalement pour les particuliers, mais également pour les professionnels. Direct Menuiserie a remplacé récemment les fenêtres de l’hôtel-restaurant Le Mercator, à Vendôme.

 

Direct Menuiserie est ouverte de 9h à 20h sur rendez-vous pour venir voir sur place tout notre savoir-faire », précise le chef d’entreprise. Dans son affaire, il est associé à sa femme Rozenn qui se charge, elle, de la partie administrative.


François Coëdelo

Une année dense pour la communauté de brigades

2017 aura été marquée pour cette communauté de brigades par le changement de commandement intervenu en milieu d’année avec la passation de pouvoir entre le major Laurent Valenchon et l’adjudant-chef François Coëdelo.

 

Une modification qui n’a pas engendré de temps morts pour les personnels car l’activité s’est renforcée tout au long de l’année. C’est d’ailleurs ce bilan que François Coëdelo et le chef d’escadron Grégoire Méchin, commandant la compagnie de Vendôme, ont présenté aux effectifs réunis à la salle des fêtes de Pezou mardi 29 mars mais surtout aux élus du territoire couvert par la communauté de brigades représentant 739 km2 et 19.000 habitants.

 

Au total, 499 crimes et délits ont été constatés (contre 432 en 2016). Parmi ceux-ci, 268 atteintes aux biens (contre 232) avec un taux d’élucidation de 25,7 % et, parallèlement, une baisse constatée des cambriolages ramenés de 71 à 57. Les violences à personnes (AVIP) sont restées stables à rebours des gardes-à-vue, multipliées par trois au cours de l’exercice.

 

Le guichet unique, c’est-à-dire la prise de plainte pour des faits commis en dehors du périmètre couvert par la communauté de brigades, connaît un progression de plus de 20 % passant de 80 plaintes enregistrées à 102.

 

La sécurité de la route est également une préoccupation majeure pour les militaires qui ont constaté 11 accidents de la circulation (contre 9) engendrant 3 morts et 11 blessés. La prévention est donc plus que jamais au cœur de l’action avec un millier de contrôles « alcoolémie » de plus que l’année précédente, complétés par les kits salivaires, dont l’usage sera désormais simplifié, pour le contrôle de l’usage de stupéfiants.


Saint-Joseph ; collège Saint-Joseph

Echanges scolaires latinos et madrilènes

A l’automne 2017, des chefs d’établissement scolaire du Mexique avaient été reçus au collège Saint-Joseph dans le cadre d’un échange. De beaux allers-retours en perspective.

 

En octobre prochain, ce sera au tour d’une quinzaine d’élèves mexicains du Collegio Medio Superior de se rendre à Vendôme. Puis, en avril 2019, les collégiens vendômois se déplaceront à Guanajuato, au Mexique. Un voyage de 9000 kilomètres !

Saint-Joseph ; collège Saint-Joseph

«Nous sommes trois professeurs à l’initiative de cet échange. Les parents paieront la moitié du voyage, précise Rodolphe Ndong Ngoua, professeur d’espagnol à Saint-Joseph depuis six ans. L’objectif est de transmettre un certain nombre de valeurs, d’ouvrir les enfants à d’autres cultures en participant à un tel projet. »

 

Une participation qui nécessitera une implication de la part de la quinzaine d’élèves pour permettre ce voyage. Ainsi ont-ils commencé à vendre des chocolats à ensacher chez Carrefour Market. En ce mois d’avril, après les chocolats, ça sera la vente de pizzas ! Des initiatives qui s’étaleront ainsi jusqu’à la fin de l’année.

 

Le collège Saint-Joseph avait déjà organisé ce type d’échange en accueillant jusqu’à fin mars, Nuria, un élève du lycée allemand de Madrid, avant le départ prévu de deux élèves du collège Saint-Joseph qui rejoindront Madrid où ils séjourneront pendant deux semaines.


Tony Martin

Tony Martin artisan-passionné

Tony Martin a créé sa société de peinture en bâtiment il y a neuf ans. Une affaire qui dure.

 

Au départ, après l’obtention de son CAP de peintre, il acquiert de l’expérience pendant huit ans auprès de l’entreprise Mario Dos Santos à Saint-Ouen. A l’annonce de la retraite de son employeur, Tony Martin décide de monter sa propre société. Près d’une décennie après, une aventure qu’il ne regrette pas : «La peinture constitue mon activité principale, même s’il m’arrive de poser des revêtements au sol», précise l’artisan, ajoutant apprécier particulièrement la rénovation.

 

Travaillant seul, il mise sur la qualité plutôt que la quantité, et ses clients confirment. Mais «quand le chantier est trop important pour moi, je mobilise des collègues. Nous sommes un petit groupe d’artisans de différents corps de métier, nous nous entendons bien et nous nous renvoyons des clients».

 

Tony Martin aime son métier et ça se voit. Méticuleux, pointilleux, il faut dire qu’il a été à bonne école : son père est lui même peintre en bâtiment.

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