Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 16 décembre 2019
Source:https://lepetitvendomois.fr/2018/06/

Espace Forme Vendôme ; Espace Forme

Cet été, faites votre sport dehors !

En juin, Espace Forme Vendôme sort de ses salles de sport pour prendre le grand air. Une belle occasion de s’aérer et de se faire du bien grâce aux cours collectifs dispensés gratuitement à Saint-Ouen.

 

Depuis 2007 à la tête d’Espace Forme Vendôme, Bertrand avait cette idée en tête, emmener les sportifs à pratiquer ce qu’ils exercent en salle mais à l’extérieur. «S’il me restait encore un challenge à relever, c’était celui-ci. Transposer des cours collectifs de l’intérieur à l’extérieur», explique Bertrand. Bien évidemment, toutes les nombreuses activités que propose Espace Forme ne sont pas transposables à l’étang de Saint-Ouen, mais certaines sont tout à fait compatibles. «Certains cours se font obligatoirement en salle, comme le RPM avec ses 36 vélos, ou bien la musculation avec du matériel bien trop compliqué à déplacer», poursuit le responsable d’Espace Forme.

 

Ainsi le Pilate, la zumba, ou le Body Pump vont, quant à eux, se pratiquer au grand air, les lundi, mercredi, jeudi et vendredi (si la météo le permet) à compter du 18 juin et jusqu’au 13 juillet. Un mois pour venir tester gratuitement tous ces exercices avec les abonnés de la salle. Le planning des interventions et des horaires est consultable sur le site de la salle de sport ou sur son compte Facebook (1). Et si vous veniez tester ? Bougez, c’est l’été !

 

Espace Forme, en extérieur, du 18 juin au 13 juillet, à l’étang de Saint-Ouen, gratuit.
(1) Renseignements : http://espace-forme-41.fr ou sur Facebook : espace forme 41


Bolivie

Marine & Axel en Amérique latine…

Saison 1 – Episode 4 : La Bolivie sans la gastronomie

 

Arrivés en Bolivie depuis mi-mai, les aventuriers vont pouvoir se reposer un peu puisque des membres de leur famille les ont rejoint pour quelques semaines. Les vélos seront laissés de côté afin d’explorer les modes de transport locaux, bus, voiture, téléphérique… L’occasion également de récupérer quelques affaires livrées par la famille, dont une nouvelle tente, puisque celle de départ a souffert des nombreux montages et démontages.

 

Les Vendômois ont visité les incontournables du Pérou : le Machu Pichu, le lac Titicaca, Cusco, les sites archéologiques… Seul regret, pour l’ascension du Machu Pichu, la vue promise à l’arrivée a été éclipsée, le soleil n’ayant pas daigné se lever. Les cols qu’ils ont escaladé au Pérou sont les plus hauts franchis jusqu’à présent.
Suivant encore et toujours les conseils aiguisés de leurs «warmshower» (des habitants qui les accueillent), Marine et Axel ont modifié l’itinéraire initial qui devait les conduire jusqu’en Bolivie. Ils devaient passer par le sud du lac Titicaca, mais finalement, ils se sont rendus vers la frontière bolivienne par le nord du lac. Le Titicaca, chevauchant les frontières du Pérou et de la Bolivie est le plus grand lac du continent.

 

Les Boliviens sont, au premier abord, moins chaleureux, plus froids que dans les autres pays traversés… Peut-être frustrés par leur géographie, car, c’est le seul pays de L’Amérique latine à ne pas avoir de côte maritime. La Paz est une ville enclavée dans les montagnes, perchée à plus de 3500 mètres d’altitude, ce qui fait d’elle la capitale la plus haute du monde traversée par un téléphérique. Les routes praticables ne sont pas les meilleures rencontrées et la nourriture semble peu ragoûtante.

 

Suite des aventures boliviennes le mois prochain !

Le blog : https://aux-bijoux-l-andes.travelmap.net


Maurice-Georges Orget

Maurice-Georges Orget … suite et fin

Nous publions ici la seconde partie d’un texte émouvant que nous adresse Tiphaine Ricordel, étudiante au lycée agricole de Montoire et passionnée d’écriture, sur Maurice-Georges Orget, son arrière-grand-oncle, résistant et déporté dans les camps de la mort. Poignant.

 

Maurice-Georges OrgetA Mauthausen, la discipline était stricte. L’été, les prisonniers étaient réveillés à 4h45 du matin, à 5h15 en hiver. Ils débutaient alors une journée de travail qui ne prenait fin qu’à 19h, avec seulement quelques maigres distributions de nourriture, une journée ponctuée par des appels répétés destinés à les contrôler.
Le travail s’effectuait à la carrière à laquelle on accédait par l’ «escalier de la mort». Conçues ainsi, les marches inégales de cet escalier, parfois hautes de trente centimètres, parfois de cinquante, empêchaient les détenus d’effectuer une montée ou une descente régulière, rythmée. […] L’«escalier de la mort» participait à l’épuisement et à la torture des détenus.

 

À la libération du camp de Mauthausen, il y eut une terrible épidémie de typhus, largement véhiculée par les poux et les puces de corps. La mort de Maurice fut imputée à cette maladie […]
À la nouvelle de l’ouverture du camp, les familles de déportés se précipitèrent à la gare dans l’espoir de retrouver leurs proches. […] Les trains qui ramenaient les déportés amenaient avec eux joie ou déception aux familles chanceuses ou malchanceuses qui, chaque jour, prenaient la peine de se déplacer.

 

Tous les jours, mon arrière-grand-mère et mon grand-père allaient y attendre Maurice. Reviendrait-il? […] Pour eux malheureusement, ce ne fut que de la peine et Maurice fut finalement porté disparu. […]

 

Cette histoire familiale nous a été transmise de génération en génération. De mon arrière-grand-mère, elle fut transmise à mon grand-père, puis enfin transmise à mon père. Maurice-Georges Orget

 

Dans la famille, à l’image de Maurice-Georges Paul Orget, mon arrière-grand-oncle, Charles Quintre (Aix Les Bains), faisait partie lui aussi du maquis du Mont Revard. De son côté, ma grand-tante, Monique Ricordel, sœur aînée de mon grand-père, fut incarcérée pour détention de faux papiers. En raison des traitements violents qu’elle a subit en prison, elle ne put avoir d’enfants. Enfin, mon arrière-grand-père, Maurice Bonnet (père de ma grand-mère paternelle), faisant partie d’un réseau de la SNCF, fut arrêté deux fois par les Allemands et les miliciens. La seconde fois, à la suite d’un mouvement de grève des cheminots lors de la libération de Paris, retenu comme otage par l’occupant, il ne dut la vie qu’à la pression opérée sur les Allemands par le colonel Rol-Tanguy…

 

Tiphaine Ricordel

 

Pour lire ou relire la première partie, juste ici.


places

Vendôme, la belle histoire de ses places

Vendôme, depuis le Moyen Âge jusqu’à nos jours, a toujours possédé plusieurs «places publiques». Quatre d’entre elles, dès leur origine, n’étaient que des carrefours de rues, places du Marché et Saint-Martin, ou l’élargissement de l’une de ces voies : places de la République, et de la Poissonnerie.

 

C’est trois autres places restèrent très longtemps des espaces restreints (places de la Madeleine, des Pâtis, du pont Chartrain) et il fallut attendre les deniers siècles pour percevoir véritablement leur évolution, voire la disparition de deux d’entre elles. C’est ce à quoi nous allons nous intéresser dans le présent article.

 

Place de la Madeleine

La place primitive est attestée en 1487 lorsque l’église dédiée à Sainte-Marie-Madeleine construite en 1474 devint église paroissiale. Mais ses dimensions ne dépassant pas alors la largeur de la façade occidentale de l’édifice la feront longtemps considérer comme un lieu de peu d’importance.
Pourtant, cernant cette étroite place, le four banal, à l’angle des rues Saint-Jacques et Poterie, l’ancien Hôtel de Chicheray, lui faisant face, racheté pour en faire une école catholique en 1578 (parking privé de l’Hôpital), puis transformé dès 1623 en hospice de la Maison-Dieu qui n’aura de cesse de s’agrandir vers le nord, enfin l’église elle-même, allaient créer, de toute évidence, une certaine animation.

 

Un inventaire des propriétés communales de la ville en date du 5 Germinal, an XIII (26 mars 1805), nous apprend que cette petite place (alors qualifiée de terre-plein) sur laquelle se tenait autrefois la foire aux vaches (transférée par la suite sur le quai Saint-Michel de part et d’autre du premier pont en bois établi 20 m en aval de l’actuel pont en pierre) avait cédé sa fonction à une foire aux porcs et bêtes à laine et que maintenant cet espace n’était plus qu’un carrefour, là encore qualifié… sans réelle utilité.

 

Sur le plan urbanistique, les changements les plus spectaculaires s’effectuèrent dans la seconde moitié du XIXe siècle. C’est ainsi que le pâté de maisons situé à l’angle sud-ouest des rues Poterie et des Béguines fut exproprié à partir de 1837 et que les travaux d’agrandissement de la place furent entrepris en 1864/66. La place prit alors, sinon son aspect actuel, du moins ses dimensions ; son inauguration eut lieu le 30 juin 1873.

 

Situé en face du n°2 de la rue des Béguines, un puits communal pourvu d’une pompe à balancier, enserré jusque là dans les maisons expropriées, était encore visible dans les années 1950. C’est en 1869, sur pétition, que les habitants du quartier demandèrent une pompe car bien que pourvu d’une «fermeture en bois amovible», le puits se trouvait le plus souvent souillé par des ordures…

 

Au début du XXe siècle, la place accueilli le marché aux fruits. Entre les deux guerres mondiales, les marchands ambulants, en plus de la place Saint-Martin, s’y installèrent le vendredi et les jours fériés. Une timide reconduction de ce marché hebdomadaire eut lieu dans les années 1950 (au sol encore en terre battue) et… en 1977, sans grand succès apparemment.

 

Aujourd’hui, la place goudronnée, bien ombragée, n’assure plus que le stationnement gratuit, mais en zone bleue, des automobiles.

 

Place des Pâtis

Peu étudiée, donc peu connue, faute de sources archivistiques probantes, cette place était située sur une des nombreuses îles engendrées par les différents bras du Loir et sur laquelle île dénommée alors Isle des Pastis, à partir du début du XXe siècle (1905), viendra se développer l’Hôpital-Hospice de la ville. Elle était comprise entre la rivière Saint-Denis, au nord, le bras de l’île Madeleine, au sud et le canal artificiel du Boisseau d’eau Saint-Michel, à l’est, (qui rejoignait ces deux cours d’eau), lui-même comblé vers 1798.

 

Assurant, selon une certaine tradition, les exécutions capitales (par décapitation), remplaçant comme nous le savons, après le XVIe siècle, la place du Pilori (place du Marché), cette place, non située précisément sur l’île, devait être accessible par l’actuelle impasse des Tanneurs, depuis la rue Poterie (aujourd’hui, entre les numéros 72 et 74), pour arriver à proximité de l’arche dite au(x) Bourreau(x), la bien nommée. En effet, on est en droit de penser qu’au XVIIe et XVIIIe siècles, de par le toponyme même de cette porte d’eau, la maison des bourreaux de la ville, familles par ailleurs très bien étudiées(1), devait se situer non loin de là, hors les murs, proche de leur «lieu de travail», à savoir cette place parfaitement ignorée de nos jours, car très tôt disparue. Encore fallait-il pour s’y rendre, une poterne et une passerelle pour franchir à la fois la muraille occidentale de la ville et le canal du Boisseau Saint-Michel.

 

En effet, le cadastre napoléonien de 1811 n’en mentionne déjà plus l’existence.

 

Place du pont Chartrain

Non connu sous cette appellation, cet espace n’était, là encore, qu’un vaste carrefour engendré par le chemin de Chartres (devenu par la suite le Grand Faubourg, puis la rue du faubourg Chartrain), l’ancienne Butte des Arbalétriers (devenue promenade des Arrières-Fossés, puis du Mail, enfin le Mail Leclerc en 1948) et le chemin de Saint-Ouen ou de Paris (devenu rues du Champ-de-Mars, puis du Docteur Faton, en 1913). Mais ce fut le comblement du «Boulevard» en avant du pont, en 1809, qui renforcera l’idée de véritable place.

 

Ce Boullevert de la Porte Chartraine (désigné comme tel dans les documents), avec sa demi-lune et son large fossé en eau dérivée du bras Saint-Denis, ouvrage militaire défensif, sorte de barbacane, était là pour protéger l’entrée nord de la ville alors fortifiée, sans doute depuis le XIVe siècle. Et lorsque les premières maisons commencèrent à s’élever hors les murs, en avant du pont chartrain alors en bois, leur alignement dut tenir compte de l’emprise de cette demi-lune expliquant, le biais des façades, côté ‘est’ et leur important recul par rapport à la rivière, côté ouest. Le comblement de ce Boulevard favorisa d’ailleurs la création de deux parcelles privées, rive droite du Loir, avec au moins la construction d’une bâtisse non loin de l’angle nord-est du pont (emplacement de l’actuel large trottoir). Bien repérables sur le cadastre de 1811, ces deux parcelles s’étirant jusqu’au droit de la rue de l’Islette, furent supprimées à partir de 1844 élargissant d’autant l’entrée étroite de la rue du Champ de Mars (Dr Faton) qui conduisait maintenant au nouveau Champ de Foire.

 

À partir de 1792, ce carrefour se verra doté d’un premier arbre de la Liberté planté précisément sur le Boulevard et arraché lors du passage des Volontaires parisiens. Puis, pour des raisons politiques, d’urbanisme ou de dépérissement naturel, plusieurs autres arbres(2) de différentes essences (au nombre de quatre), se succéderont avec plus ou moins de succès jusque vers 1950.

 

C’est encore dans ce même carrefour devenu le symbole patriotique de la ville que le premier monument aux Morts fût érigé et inauguré le 13 novembre 1921. Mais pour des problèmes évidents de circulation (tracé de la Nationale 10), ce monument fut transféré au cimetière de la Tuilerie, tandis qu’une nouvelle stèle due à l’architecte Michel Marconnet et au graveur Francis Houdebert était inaugurée le 11 novembre 1968, aux «Petits Jardins» (square Belot), angle des rues Geoffroy Martel et Antoine de Bourbon.

 

En 1913, le carrefour jusque là sans dénomination particulière faillit s’appeler, à cause de ses arbres, place de la Liberté. Ce fut finalement le nouveau Champ de Foire de l’Islette qui prit le nom et la notion de place du pont Chartrain disparu du même coup.

 

Le 6 mai 1984, enfin, réaménagée avec son rond-point abondamment fleuri et ses plots directionnels, cette pseudo place prit officiellement le nom de Carrefour des Rochambelles.

 

Note (1) : Le Petit Vendômois, n° 288, décembre 2012.
Note (2) : Le Petit Vendômois n° 210, novembre 2005.

 

Références bibliographiques :
Archives départementales, communales, Fonds ancien de la Bibliothèque de Vendôme et de Saint-Ouen.

 

Recherches, étude et dossiers personnels.
Références iconographiques : Collection particulière. : place de la Madeleine – carrefour du pont Chartrain.


A Vendôme… « A conter d’aujourd’hui »

Née en mars 2015 aux Roches-l’Évêque, l’association « A conter d’aujourd’hui » est venue se poser à Vendôme en mai. Rencontre en toute oralité avec ses fondateurs.

 

Véronique Pétel, la présidente, et Nicolas Bourdon, le trésorier, sont les heureux créateurs de cette association qui a pour but d’établir des passerelles entre les générations et leur environnement local à travers des «racontées» tissées sur des faits (souvent) réels ou légendaires : «Nicolas et moi aimons ouvrir les petites portes de la mémoire, de l’enfance et mettre en scène les souvenirs, les histoires de vie. Car être conteur, c’est aussi savoir écouter et se nourrir de ce que l’on nous raconte…», détaille Véronique Pétel. Professeure des écoles depuis 30 ans, elle s’est d’abord formée en 2011 au CLIO, le Conservatoire de littérature oral à Vendôme, puis avec différents professionnels comme Pépito Matéo, conteur spécialisé dans l’improvisation, Jihad Darwiche, conteur libanais, Armelle et Peppo Audigane, conteurs tziganes… et actuellement à la Maison du conte, un centre de formation professionnel à Chevilly-Larue (Val-de-Marne).

 

Pour Valérie, «la meilleure façon de se former est de pratiquer ! On constate alors que la mémoire a une élasticité infinie !» Nicolas, quant à lui, a travaillé de nombreuses années comme conteur dans une bibliothèque, près de Bourges (Cher). Il est aujourd’hui conseiller chez Pôle emploi à Vendôme, missionné auprès des jeunes de 18-25 ans, et il a pour projet la mise en place d’ateliers-contes afin d’aider les demandeurs d’emploi à retrouver confiance en soi et être plus à l’aise dans le cas d’une prise de parole en public ou pour assurer un entretien professionnel. Gertrud Dietz est la musicienne qui accompagne régulièrement Véronique et Nicolas. Blésoise, elle dirige une chorale et joue de plusieurs instruments: flûtes en tout genre, accordéon, piano, percussions et psaltérion (instrument à cordes du Moyen Âge).

 

Maroc, Japon et zénitude

L’association est intervenue au centre de loisirs de Vendôme «Les Galopins», à la médiathèque de Montoire-sur-le-Loir et de Savigny-sur-Braye à l’occasion du festival «Graine de lecteur», dans les écoles de Mondoubleau et de Villiers-sur-Loir, au café brocante «Il était une fois» à Boursay. Chaque année, «A conter d’aujourd’hui» intervient pour «Les Pas de Léonie», une association de soutien à une petite fille polyhandicapée de Mondoubleau et aussi dans le cadre de la balade gourmande organisée en septembre par l’association «Les Ballandiers» à Fontaine-les-Coteaux. Les projets de Valérie et Nicolas ? Des contes berbères, imprégnés par les différents paysages et rencontres au cours de leurs voyages au Maroc, et des contes zen avec un travail sur le mouvement en lien avec le kinomichi, un art martial nippon dérivé de l’aïkido. Quelle belle histoire, cette association…

 

B. G.

 

Prochaine soirée contes à la Régie de quartiers,
52 rue de Courtiras, à Vendôme, vendredi 29 juin, 18h30 :
« Au fil des mots », histoires à débobiner…
Contact : 499 bd, Kennedy, Vendôme. 06 83 21 05 83.


Château de Vendôme ; week-end médiéval ; médiéval

Venez faire moult ripailles au château !

Pour la première fois le samedi 30 juin et le dimanche 1er juillet l’association «Château de Vendôme » organise un week-end médiéval dans le parc du château de Vendôme et dans son jardin suspendu.

 

Dès le samedi soir, dans le jardin suspendu du château, sera dressé le banquet. Après avoir été accueillis avec un verre d’hypocras, les convives pourront ripailler et festoyer avec damoiselles et damoiseaux, seigneurs et troubadours avant de s’échapper par les méandres sombres d’une rue «chaude», jusqu’au moment de découvrir en primeur, sous la seule lumière de la lune et de quelques torches… le campement tout juste installé pour la fête du lendemain

 

En ce dimanche 1er juillet, de 10 heures à 17 heures, les visiteurs pourront venir se promener dans le parc et traverser le campement médiéval, ils pourront ainsi découvrir comment on y vivait en passant près des échoppes présentant divers aspects de la vie vers la fin du Moyen Âge, suivre les déambulations, regarder les combats, participer aux activités diverses qui seront en interaction avec le public toute cette journée de dimanche.

 

Réservation à l’Office de tourisme
47-49, rue Poterie, Vendôme
Tél : 02 54 77 05 07

 

Banquet du samedi : 23€ (sans les vins), il est prudent et recommandé de réserver ses places
Fête médiévale du dimanche : entrées, adultes 7€, enfants (5 à 16 ans) 3€, gratuit pour les petits enfants. Restauration sur place possible. Bien noter que pour des raisons techniques la fête se termine à 17 heures


course de côte

47e course de côte régionale à Fréteval

Cette édition 2018 de la course de côte se déroulera samedi 30 juin et dimanche 1er juillet, elle organisée par la municipalité et l’Ecurie 41.

 

Après quelques aléas, la traditionnelle course de côte se relance avec bon nombre d’améliorations. Cette 47e édition est déjà marquée par la reconfiguration de l’épingle en haut de la côte afin de permettre aux monoplaces de concourir. En dehors de cette modification, le tracé de 1.500 m avec une pente moyenne de 5 % reste le même.

 

Les principaux changements concernent l’environnement de cette compétition. En effet, le parc pour les pilotes était jusqu’alors derrière l’ancienne fonderie. Il sera désormais à l’ancien camping municipal ce qui proposera aux participants un plus grand confort. Les éléments de sécurité comme ambulance, dépanneur, médecin, cibiste… seront installés là où étaient préalablement les pilotes. La ligne de départ sera d’ailleurs avancée jusqu’à ce point.

 

Côté spectateurs, les parkings ont été prévus au dessus du château féodal et en bord de Loir.
L’emploi du temps du week-end est, quant à lui, demeuré inchangé. Le samedi est réservé aux différentes vérifications, de 15 à 19 h. Celles-ci seront encore possibles le dimanche matin de 7 h 30 à 9 h 45. Dimanche matin, de 8 h 30 à 12 h 15, la piste sera réservée aux essais. Puis, à partir de 13 h 30, place à la course en trois montées.

 

Comme depuis le début de cette manifestation, l’esprit est la plus grande accessibilité possible au public. La proximité et l’accessibilité des pilotes, le parcours qui permet la présence des spectateurs de façon sécurisée… Tout est orchestré pour conserver l’esprit sportif certes mais aussi bon enfant de ce rendez-vous vrombissant.


granny

Recettes de Granny de juin 2018

Légume d’été, l’aubergine fait partie des moins caloriques. Riche en fibres, elle apporte une rapide sensation de satiété. Granny vous propose donc pour ce mois de juin :
Les aubergines à l’italienne

Pour 4 personnes : Ingrédients : 2 aubergines tranchées dans la longueur,5 tomates coupées en dés, 150gr de parmesan ou fromage râpé,1 branche de thym effeuillé, ½ bouquet de basilic ciselé, 3 brins de romarin, 1 gros oignon ciselé, 2 gousses d’ail, 1 cuillère à soupe d’huile d’olive, 1 pincée de sel.

 

aubergines

 

Préchauffez le four à 200°C (th. 7). Déposez les aubergines tranchées sur un papier sulfurisé sur la plaque du four. Laissez cuire30mn en les retournant à mi cuisson.

 

Mettez à chauffer l’huile dans une cocotte et pressez y directement l’ail. Ajouter l’oignon et faites revenir quelques instants. Incorporez les tomates, le basilic, et le thym. Salez tout en remuant, laissez cuire 20mn à couvert.

 

Versez un peu de sauce tomate dans un plat, saupoudrez de parmesan, puis ajoutez une couche d’aubergines.

 

Répétez l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients en terminant par une couche de sauce tomate saupoudrée de parmesan. Terminez la cuisson au four durant 15 mn à 200°C.

 

Ce plat est idéal pour accompagner toutes les grillades au barbecue.

 

Vous aimez cuisiner, vous possédez des recettes qui viennent de votre grand-mère, de votre mère ou vous avez vous-même inventé un plat, Granny vous propose de les publier !
Il suffit d’envoyer vos meilleures recettes de saison avec photo(s) par courrier ou par mail.


pêcheurs

En juin, le plein de belles choses dans la bourriche

C’est un beau mois de juin qui se profile pour les pêcheurs et apprentis pêcheurs. Les rivières sont à l’honneur, avec de nombreuses animations réparties sur tout le territoire, de Selommes à Montoire, de Couture à Meslay en passant par Marcilly-en-Beauce. Enfin, pour les bonnes volontés qui souhaitent transmettre leur passion et leur expérience aux plus jeunes, l’AAPPMA de Thoré-Montoire recrute des bénévoles. A vos lignes !

 

La belle semaine des rivières

Début juin, dans le cadre de la Semaine des rivières et du Contrat territorial Loir médian, plusieurs animations sont proposées en Vendômois.

 

Du 4 au 12 juin, les rivières du département se découvrent pour cette 7e édition de la Semaine des rivières organisée la Région Centre Val de Loire, en partenariat avec les Agences de l’eau, les Départements, les communes et les Syndicats de rivières. Une opportunité pour un public, averti ou non, de découvrir les actions mises en place pour sauvegarder et protéger les cours d’eau de notre région. Comme chaque année, la Fédération de pêche du Loir-et-Cher, de par ces missions de protection du milieu aquatique, est associée à l’événement.

 

Ainsi elle sera présente sur la Houzée, à Selommes, et sur la Grenne, à Mondoubleau et Sargé-sur-Braye. Ces inventaires, ouverts exceptionnellement au public, sont organisés en partenariat avec Territoires Vendômois et le Syndicat Grenne-Couëtron. Alors, si vous êtes curieux de savoir quels poissons nagent dans les eaux de votre rivière, vous êtes naturellement les bienvenus…

 

Une école de pêche cherche bénévoles

L’Association agrée pour la pêche et la protection du milieu aquatique (AAPPMA) de Thoré-Montoire accueille de septembre à décembre, puis de mars à juin, douze jeunes au sein de son atelier «Pêche Nature».

 

pêcheurs

 

Au rythme d’une séance tous les 15 jours, ces pêcheurs en herbes, encadrés par quelques bénévoles dévoués, découvrent pour certains, se perfectionnent pour d’autres, à l’ensemble des techniques de pêches modernes.

 

Pour continuer à encadrer ces jeunes et leur prodiguer un encadrement et des conseils de qualité, les responsables de l’association recherchent des bénévoles pouvant donner un peu de leur temps. Alors, si vous êtes pédagogues, patients, que vous aimez transmettre vos connaissances et, le plus important, que vous êtes pêcheurs, n’hésitez pas à contacter l’association. Une journée de formation est organisée le 27 juin par l’animateur de la Fédération. La matinée sera consacrée à la façon d’aborder un groupe et d’encadrer des jeunes. L’après-midi, place à la pratique sur le terrain avec des petits groupes de l’école de pêche locale.

 

Contact : Adeline Ploux, secrétaire de la l’association de pêche et responsable de l’atelier Pêche Nature.
aappmadethorelarochette@gmail.com


USV

Noah Bel Hadj-Treton, la «pépite» vendômoise

Le soir du match du Real contre le Bayern, nous avons été interpellés sur les réseaux sociaux par des jeunes footballeurs qui moquaient les interventions d’Ulreich, le gardien munichois ayant commis une belle boulette. Ils louaient par ailleurs les performances d’un jeune goal de l’USV. Le Petit Vendômois a décidé d’en savoir plus sur le petit prodige…

 

Noah est licencié à l’ USV Football depuis l’âge de 7 ans et évolue au poste de gardien depuis ses 11 ans. Le jeune portier vendômois a toujours admiré les gardiens, un poste critique où l’erreur ne pardonne pas et qui pourtant le faisait rêver depuis l’enfance. Plutôt rare, car on sait combien le poste d’attaquant est souvent le plus convoité. En première ES au lycée Ronsard, Noah a choisi le club de l’Union sportive vendômoise ( USV ) après un court stage pendant les vacances scolaires, suggéré par «Tu fais quoi pendant les vacances ?», le livret d’été proposé par le service Enfance et Jeunesse.

 

Entre Buffon et Mandanda

Le jeune goal joue désormais en Départemental Série 1. Ses références ? En grand fan de l’Olympique Marseillais (OM), il ne cache pas son admiration pour Steve Mandanda, lequel sera en Russie avec l’équipe de France de Didier Deschamps pour la Coupe du monde qui s’ouvre en juin. Mais aussi pour l’Espagnol David De Gea, l’Italien Gianluigi Buffon, appelé à intégrer le PSG à la rentrée malgré son âge canonique, sans oublier l’Allemand Marc-André ter Stegen.
Noah garde un souvenir mémorable de son dernier match de la saison passée : il fallait impérativement que l’équipe gagne afin de monter en DHR.

 

Les Vendômois à la rue…

Jusqu’à la 75e minute, les Vendômois étaient à la rue, avec un score de 1 à 3. Miracle autour de la 90e minute, retournement de situation avec 4-3 au tableau d’affichage. Malheureusement, lors du temps additionnel, une faute est sifflée contre les locaux, le score final sera de 4-4. Certes, ce n’était pas le résultat attendu, mais l’équipe était fière de la performance réalisée en toute fin de partie.
Noah se dit satisfait de l’encadrement proposé à l’ USV. En toute humilité, il n’a pas l’objectif de devenir professionnel, mais si des opportunités venaient à s’offrir à lui…

 

Son pronostic pour la Coupe du monde

«Malgré les qualités individuelles et techniques des joueurs sélectionnés par Didier Deschamp, je ne pense pas que l’équipe de France ira au bout, cette formation est encore trop jeune et elle manque d’expérience. Les grands favoris semblent être l’Espagne ou le Brésil.»

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