Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 20 février 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2018/06/page/4/

Elsa Rivière

Graine de stars

Etudiante vendômoise, Elsa Rivière tournera cet été en Vendômois son premier long-métrage, A l’ombre du lac, projet collectif pour cette passionnée du 7e art actuellement en licence Cinéma et Audiovisuel à la Sorbonne-Nouvelle-Paris III.

 

«Dès mon plus jeune âge, je tournais des vidéos entre amis. Mais, quant à faire du cinéma en tant que professionnelle, l’idée m’est venue lorsque je participais chaque été à des stages musicaux durant lesquels j’ai eu l’occasion d’assister à un tournage d’un court-métrage musical par une équipe pro», raconte la réalisatrice. En 2014, alors au lycée Ronsard à Vendôme, elle tourne son premier film, La Bulle, un court-métrage, avec l’aide à nouveau de ses amis. Depuis, elle en est à son septième ! Certains ont été réalisés dans le cadre de ses études, d’autres à titre personnel. En 2016, elle monte un collectif de production audiovisuelle baptisé «3 Furies», et lance quatre petits films, dont l’un remporte le prix de la meilleure musique au «48 Hour Film Project» de Tours.

 

Pour son premier long-métrage, tourné dans différents lieux emblématiques du Vendômois, Elsa a coécrit le scénario avec Sacha Beaumont, une amie d’enfance avec qui elle coréalise aussi. «A L’ombre du Lac, dont le scénario se déroule au début du XXe siècle dans la campagne française, sera un film musical, dévoile Elsa Rivière. C’était un projet que je murissais depuis longtemps.»

 

Et c’est avec peu de moyens qu’elle mène ce projet avec quelques amis. «Chacun y va de sa bonne volonté, de son temps et de son énergie, dit-elle. Le financement est apporté par des aides privées. Nous recherchons des partenaires locaux, commerces ou entreprises, qui nous apporteraient un soutien. Nous pouvons aussi nous appuyer sur des partenariats où chacun serait gagnant.» Dans cet objectif, le collectif a lancé une cagnotte de financement participatif pour que chacun puisse, à sa manière et selon ses moyens, participer au projet.
Elsa Rivière souhaite parallèlement poursuivre ses études après sa licence en intégrant une école de cinéma pour se spécialiser en réalisation.

 

Financement participatif : www.leetchi.com/c/film-aol
Contact : elsa.riviere@gmail.com


duo vendômois Seb’Alex ; Seb’Alex ; Ultra Trail du Mont Blanc

Seb’Alex, les femmes de l’ombre…

La conquête du Mont Blanc pour le duo vendômois Seb’Alex est un projet familial. Leurs enfants en rêvent, mais surtout, les femmes participeront activement à l’aventure. Coup de projecteur sur Nathalie et Céline qui assisteront leurs coureurs de maris tout au long de ce défi hors norme.

 

Le challenge qui se profile en août nécessitera toutes les forces, car même si l’ Ultra Trail du Mont Blanc (UTMB©) est une course à pied en solitaire, l’entourage apporte sa pierre à l’édifice. Chaque coureur peut obtenir une assistance avec une seule personne dédiée à ce poste par coureur. Nos deux athlètes vendômois ont choisi leurs épouses dans ce rôle à responsabilité, toutes deux sont infirmières. Néanmoins, leurs compétences professionnelles ne pourront pas être exploitées puisqu’il leur est formellement interdit d’apporter une aide médicale au long de la course. Règlement oblige. Les consignes appliquées par le comité organisateur sont très strictes, et la moindre erreur peut entraîner l’élimination.

 

Viande de grison et cacahuète

L’assistance consiste donc à prévoir et à transporter des vêtements secs, des chaussures, de l’eau, de la nourriture (viande de grison, sandwichs, beurre de cacahuète, c’est la demande du duo, ndlr) dans un sac de 30 litres maximum, contrôlé à chaque entrée dans une zone. L’organisation prévoit des navettes afin que les assistants se déplacent facilement d’un point à un autre en proposant également un suivi GPS, par SMS et une application téléchargeable sur téléphone. Cela permet de connaître l’avancement des sportifs durant la course afin d’être à l’heure sur les points d’assistance. Les accompagnatrices et autres spectateurs peuvent également encourager les athlètes pendant la course, en dehors des zones d’assistance, ce sont alors des zones d’accompagnement ou aucun service d’assistance ne peut être rendu.

 

La course devrait durer aux alentours de 40 heures. Le départ, lui, sera donné le vendredi 31 août depuis Chamonix à 18 heures. Cinq points d’assistances sont prévus pendant la course, et ce à toutes les heures, y compris de nuit. De 22 heures pour le premier, jusqu’à 4 heures du matin pour le dernier, soit le dimanche 2 septembre, jour de l’arrivée.

 

De l’assistance de jour comme de nuit

Dès qu’elles le pourront, Nathalie et Céline, les deux «assisteuses», devront essayer de dormir pour reprendre quelques forces avant de se rendre dans une autre zone. Pour tenir le coup, les deux femmes ont enchainé leur préparation avec de la marche active et de la course à pied. Car elles sont aussi des sportives régulières, participant à des épreuves comme le Trail de la Houzée ou l’Ekiden, pour le local.
Et elles sont unanimes: l’expérience va être riche en émotion, et les paysages seront à couper le souffle sur les trois pays traversés.

 

Le Petit Vendômois, Engie, la Ville de Vendôme, le Crédit Mutuel local, Formavie (le centre de remise en forme), le garage Bellanger, la société SVPP à Saint-Ouen, Wahou Santé-Sport-Détente et enfin la Sarl La Capaterre sont partenaires de l’opération. Mais l’association « Duo Vendômois Seb’Alex » est toujours en quête de partenaires pour les accompagner dans leur projet.

 

Pour les suivre : www.facebook.com/Seb.Alex41
Pour les soutenir : www.leetchi.com/c/projets-de-duo-vendomois-sebalex
Contacts : Nathalie Primault, au 06 75 75 97 65, nathalie.herpin@wanadoo.fr.
Céline Venot, au 06 26 52 16 04 venot.celine@orange.fr


Outremer ; télétravail ; coworking

Passez au télétravail à l’Outremer

A l’ère du numérique, le télétravail constitue une forme d’organisation de plus en plus sollicitée et prisée au sein des entreprises. A Vendôme, au bâtiment Outremer, un espace de coworking a été mis en place dès 2015. Avec la nouvelle loi «Macron» et l’évolution législative, c’est une offre qui ouvre de nouvelles perspectives dans cet espace dédié.

 

Le télétravail est défini à l’article L. 1222-9 du Code du travail comme «toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication.» L’ordonnance «Macron» supprime donc la condition de «régularité» qui existait antérieurement, et ce dans le but de conférer un cadre légal au télétravail occasionnel. «Cela ouvre une perspective intéressante aux 700 abonnés du TGV, lesquels peuvent trouver ici un espace à leur disposition, en demi-journée, en journée, ou quelques jours par mois», détaille Jean-Paul Tapia, vice-président en charge du développement économique au sein de l’agglomération Territoires Vendômois.

 

Des entreprises en pépinière

Ici, on soutient l’entreprenariat, on favorise le télétravail, les rencontres et les synergies, on promeut les usages du numérique… Des animations régulières autour du numérique et de l’entreprenariat y sont également dispensées. Car la finalité est bien de créer une forme de communauté et de réseau qui donne envie de travailler ici et ainsi d’être plus proche de sa famille. Que ce réseau d’entrepreneurs puisse se rencontrer également. «Parfois, le fait de se retrouver peut aussi déboucher sur des projets ou sur un événement. Il nous faut susciter l’envie pour cet espace qui a un gros potentiel mais qui est sous-exploité pour l’instant», poursuit le vice-président.

 

Mais Outremer, c’est aussi un lieu d’accueil des nouvelles entreprises innovantes sous forme de pépinière, avec un d’accompagnement au moins pour les trois premières années et un soutien à la sortie de la structure. Sur place également, une association, «le Van» avec un Fab Lab où se retrouvent une quinzaine d’adhérents pour échanger sur des projets innovants, autour d’imprimantes 3D par exemple.

 

Outremer est accessible du lundi au jeudi de 8h30 à 12h, puis de 13h30 à 17h30, le vendredi de 8h30 à 12h, puis de 13h30 à 16h.
Contact au 02 54 89 47 70.


l’Hospitalet de Montoire ; l’Hospitalet ; Denis Sagot

Denis Sagot : 120 battements par minute

Accidenté à moto un mauvais jour de 2011 par un automobiliste qui avait juste un peu «oublié» de respecter la priorité, Denis Sagot est en résidence à l’Hospitalet de Montoire. Batteur depuis l’enfance, il sera en concert à Vendôme le 21 juin pour la Fête de la musique.

 

Petites lunettes cerclées, marinière et baskets aux pieds, le quadra affiche ses références musicales : AC/DC, Metallica, Téléphone. A 14 ans, il se met à la batterie «parce qu’il en aimait bien le son et que ça lui permettait de jouer avec tout le monde, les batteurs étant plutôt une denrée rare». Depuis le drame, qui lui a occasionné un coma de deux mois, un traumatisme crânien, des lésions cérébrales irréversibles, il est en fauteuil roulant. Il y a quatre ans, il intègre un programme d’accompagnement musical à la demande de sa famille, accompagné dans cette démarche par l’Hospitalet, après consultation d’un médecin et sous la conduite d’un intervenant extérieur, Guido Zatilla, un guitariste vendômois. «La mémoire de la pratique lui est revenue au fil des séances. Il avait un gros problème pour se servir de sa cymbale de charleston, aujourd’hui, tout est débloqué», se réjouit le guitariste. Au début, Denis jouait uniquement de la caisse claire avec sa main gauche et de la grosse caisse avec son pied droit. Compliqué pour un batteur quand on sait que l’instrument sollicite les quatre membres et une désynchronisation quasi horlogère.

 

Désormais, chaque semaine, Guido et Denis s’enferment dans une salle de restauration de l’établissement pour une heure ou deux de répétition, en fonction de la forme de Denis. Mais quand Guido vient le chercher dans sa chambre, impeccablement rangée, le batteur en chaise roulante file à toute allure dans les couloirs de l’Hospitalet en direction de la salle où est entreposé son instrument de prédilection.

 

«On a touché à mes cymbales !»

Sur place, il s’installe devant ses fûts, réajuste sa caisse claire et grogne un peu : «On a touché à mes cymbales…» En conformité avec la gentille moquerie qui circule dans le milieu des groupes de rock : «Le batteur est le meilleur ami du musicien». Dans la salle, les accords de Coldplay sonnent impeccablement. Denis est d’une régularité impressionnante, calé sur le tempo, écrasant ses cymbales sur les temps requis. Limité malgré tout par la vitesse d’exécution : «Compte tenu de son handicap, pour le moment, nous sommes obligés de nous caler sur des rythmes de 120 bpm maximum (battements par minutes, NDLR), d’où un répertoire plutôt pop-rock», explique Guido.

 

Pour Tony Dos Santos, cadre de santé à l’Hospitalet, en charge du projet d’accompagnement, les bénéfices sont indéniables : «Endurance, concentration, mémorisation des titres. Il oublie parfois des éléments du quotidien mais jamais le répertoire qu’il joue avec Guido…» Sans occulter l’importance de l’intervenant : «Nous avons échangé en amont pour lister les difficultés que Guido pouvait être amené à rencontrer. Aujourd’hui, ce sont des potes de “zik”, il y a une vraie complicité et ils s’appellent régulièrement au téléphone.»

 

Le jeudi 21 juin, pour la Fête de la musique, Denis et Guido se produiront au Café de la Ville, à Vendôme, sous l’étiquette DS/GZ, leurs initiales respectives et un clin d’œil à celles d’AC/DC, le groupe fétiche de Denis. Au programme, les Beatles, Tracy Chapman, De Palmas et Coldplay pour 30 à 45 minutes de concert. Hasard ou destins mêlés, le même jour, Tony Dos Santos, son cadre de santé, lui aussi musicien, sera juste en face, au bar Saint-Martin, avec son groupe «Vendôme Pale Ale». Mais quand on fait remarquer à Denis, qu’assis devant ses fûts, on en oublierait presque son handicap, son regard se fait plus sombre et sa réponse claque comme un coup de caisse claire : «Moi, je ne l’oublie pas…».

 

DS/GZ, au Café de la Ville, place Saint-Martin, le 21 juin, à partir de 17 heures.


Pomme de ma douche ; Résurgence en Vendômois

Les «Pommes de ma douche» en concert au château de Ranay

C’est un exceptionnel concert de jazz tzigane qui sera donné le samedi 16 juin à 20h30. La traditionnelle soirée musicale de l’association Résurgence en Vendômois sera cette année l’occasion inédite d’apprécier le cadre bucolique du château de Ranay, près de Montoire-sur-le-Loir, et le talent reconnu du groupe de jazz tzigane les « Pommes de ma douche ».

 

Les cinq virtuoses du violon, de la guitare, de l’accordéon et de la contrebasse qui sillonnent la France et l’étranger, rendront un hommage particulier à Django Reinhardt, enrichi de classiques du Jazz et d’arrangements tirés de la chanson française.

 

Accueil par les trompes de chasse du Cercle Saint-Hubert-Bourbon Vendôme et, à l’issue du concert, habituel buffet aux chandelles avec les musiciens dans le cadre illuminé du château de style XVIIè et de son parc ! L’accès à Ranay par la route sera fléché alentour.

 

Le bénéfice de cette soirée musicale annuelle permettra à L’association Résurgence de poursuivre ses chantiers bénévoles de restauration du patrimoine bâti et des vitraux en Vendômois.

 

Entrée : 30€ le soir même ou 28€ si réservation effectuée avant le
14 juin par chèque à l’ordre de Résurgence – 7 rue Renarderie 41100 Vendôme
à l’aide du bulletin de réservation disponible dans les Offices de Tourisme
à Vendôme, Montoire, Fréteval, Mondoubleau, La Chartre sur le Loir.
Tarif réduit 15€ pour les moins de 14 ans.

 

Sortie -découverte

En prélude à sa soirée musicale, Résurgence organise une visite-découverte en autocar le 16 juin après-midi : » Deux manoirs, un château : Le GrandVillemalour, la Chevalinière et Ranay, trois belles demeures du Bas-Vendômois à découvrir  » animée par Jean-Claude Pasquier, historien local.

 

Départ 14h aux Prés aux Chats à Vendôme,
Retour du car vers 18h. Places limitées,réservation nécessaire
(12 €/pers. à l’aide du même bulletin que pour le concert)

 

Informations : 02 54 77 22 02 ou 06 84 99 79 73
et site www.resurgence-vendomois.fr.


Editorial Janvier 2017

Edito de Juin 2018 : Canal+ hors-jeu

A l’heure du prochain Mondial de football qui débutera le 14 juin, c’est un véritable séisme qui secoue le foot sur petit écran en France. Canal+ ressort bredouille de l’appel d’offres du championnat de Ligue 1 pour les saisons 2020-2024. Partenaire historique du football français, la chaîne cryptée revient les mains vides de l’appel d’offre, grillée par Mediapro, groupe audiovisuel important hispanique, inconnu en France et pourtant grand acteur du championnat le plus puissant du monde, la Liga espagnole. Canal+ espère maintenant des accords commerciaux pour une partie des matchs auprès de Mediapro, même si le groupe espagnol indique dans un communiqué ouvrir sa propre chaîne payante en France. Il faut préciser que l’offre de la chaîne française se réduit petit à petit ces dernières années, avec la perte notamment de la Ligue des champions, passée récemment chez SFR. Sur les 4,8 millions d’abonnés, l’estimation haute des fans de foot serait au nombre de 2 millions et donc 800 à 850 millions de revenus en moins pour Canal+ ! Un revers supplémentaire pour Vincent Bolloré, premier actionnaire de Vivendi, propriétaire de Canal+, qui en même temps annonçait la fin d’un autre programme phare de la chaîne : «Les Guignols de l’info».

 

Le plan B, selon les responsables de Canal, se concentrerait sur les séries, le cinéma et le divertissement, plaçant la chaîne en concurrence directe avec des acteurs qui montent en puissance, tel que Netflix. Mais, avec moins de rentrée d’argent en laissant filer la Ligue 1 de football, financer la création de films va devenir complexe et donc, par ricochet, le soutien au cinéma hexagonal. Dans un monde globalisé, le système d’attribution des droits de la Fédération française de football s’ouvre à des opérateurs du monde entier et donc à notre système de création cinématographique.

 

Les plateformes américaines pour la plupart révolutionnent tout sur leur passage, devenant des acteurs surpuissants dans la création, même si cette année, à Cannes, Netflix a été mis en mai au ban du 71e Festival. En France, la riposte des groupes audiovisuels se fait attendre. Le sujet n’est plus de prendre la place de ces mastodontes (plus de 100 000 abonnés supplémentaires par mois pour Netflix depuis le début d’année en France, et 7,4 millions dans le monde) mais de l’empêcher de s’enraciner au risque de voir disparaître les acteurs majeurs hexagonaux, comme Canal+. Même si la plateforme américaine dépense aujourd’hui plus qu’elle ne rapporte, avec un investissement de 8 milliards de dollars pour le contenu pour 125 millions d’abonnés, ce qui pourrait rassurer à terme les groupes audiovisuels français. Un horizon qui s’obscurcit inexorablement avec Amazon sur les rangs et la promesse d’engloutir 1 milliard de dollars dans l’adaptation en série de films comme Le Seigneur des anneaux. Facebook devrait se lancer également et Google avec Red, sa chaîne YouTube, version payante de sa plateforme vidéo. Le septième art français indépendant ne peut que souffrir des difficultés de Canal+, soutien indispensable à la création de film d’auteurs, financement qu’il faudra trouver ailleurs à court terme sous peine d’écran noir.


Promenades photographiques

Un autre œil sur les Promenades photographiques

L’un est bénévole au sein des Promenades photographiques depuis quatre ans, l’autre est stagiaire depuis mai. Pour le Petit Vendômois, ils se sont mutuellement tirés le portrait et nous livrent leur sélection pour cette édition 2018.

 

La sélection d’Olivier Gouzien

Promenades photographiquesPhotographe professionnel, 48 ans, originaire de Normandie, il est vendômois depuis quatre ans. Très impliqué dans le tissu associatif local, il confie son admiration pour Peter Hurley ou David LaChapelle

 

Le coup de cœur
• Gilles Roudière
«Un voyage où chaque photo est une claque visuelle. Des formes qui laissent apparaître des objets, des personnes, des situations. Une ambiance onirique, voire cauchemardesque, lourde, moite et charbonneuse.»

 

Et aussi…
• Ljubisa Danilovic
«Des moments de vie ordinaire, emplis de poésies et sans artifices. Des images simples et vraies. Comme le dit l’artiste, la tristesse se cache en toutes choses et ces photos livrent des quotidiens empreints de mélancolie et de désarroi.»
• Nicolas Henry
«Enfin un peu de couleurs, voire beaucoup, dans les œuvres de Nicolas Henry. Des photos très travaillées, très saturées, souvent exotiques et naïves, qui ne sont pas sans rappeler le graphisme de David LaChapelle. Chaque photo déborde de détails et nécessite une lecture attentive de l’image.»
• Inta Ruka
Artiste letton, ses portraits ramènent au travail de Walker Evans, à quelque 50 ans d’écart. On pénètre chez les gens, à la rencontre de familles modestes. Certains affichent de grands sourires, d’aitres semblent en détresse.»

 

 

Les choix de Chloé

Promenades photographiquesElle arrive de la région parisienne et s’est posée à Vendôme en août. A 23 ans, après un début de carrière dans le secteur médical, elle entame une reconversion. Elle revendique son penchant pour l’argentique.

 

Le coup de cœur
• Ayana V. Jackson
«Un peu comme une évidence. Elle illustre avec force et fierté des thèmes qui me parle et que je recherche particulièrement à travers l’art. Sa série est esthétique et engagée. A travers ses autoportraits, elle remet en cause la place du corps des femmes, elle se réapproprie l’histoire de façon plus inclusive, plus actuelle.»

 

Et aussi…
• Xinyi Hu
«Décalé. C’est le premier mot qui m’est venu en la découvrant au Grand Manège. Coloré, étrange, amusant, mais surtout ça questionne. Qu’est ce que son pied fait dans cette chaussette encore attachée au rayon d’un supermarché ? Xinyi questionne et surtout elle attire l’œil.»
• Caty Jan
«Là, ce sont les émotions pures qui ont parlé. Elle a su capturer la joie, le stress, l’excitation, le tout avec simplicité et profondeur.»
• Ljubisa Danilovic
«Le seul homme de ma sélection. J’ai lu son texte explicatif avant de regarder les photos de sa série. Ses réflexions, ses pensées sur la chute de chacun et de tout m’ont beaucoup touchée. Et quand j’ai posé les yeux sur ses photos, tout est devenu limpide. Il a su saisir à la perfection son sujet. Une photo en particulier m’a marquée, on y voit une porte ouverte, avec le vent qui balance légèrement un grand rideau. Le temps y semble arrêté, comme si la seconde après le déclic de l’appareil, tout ceci avait pris fin.»

 

promenadesphotographiques.com

 

Le bel itinéraire…

Au Grand manège : les archives de la police criminelle de Sydney, Inta Ruka, Ljubisa Danilovic, Clara Chichin, Caty Jan, Tilby Vattard, Gilles Roudière, Philippe Bernard, Alexandre Liebert, Nathalie Baetens, Rémi Chapeaublanc, Julien Daniel, Livia di Lucia, Hannes Jung, Xinyi Hu Fox, Christian Sanna et le lauréat du prix des Amis du musée Albert Khan.
Le Musée : Ayana V. Jackson
La Chapelle Saint-Jacques : Ouka Leele
L’Orangerie du château : Jérôme Galland
La Galerie des Béguines : Alexis Manchion
Les écuries Sud : sélection du prix Mark Grosset
L’espace urbain : Mathilde Geldhof, Nicolas Henry, les photographies du Figaro Magazine, l’Atelier des Photos et des Mots, les séries du Campus international.


verger partagé ; Villiers-sur-Loir

Villiers, les fruits de la passion

Près de 700 m2 de bonheur fruité. A Villiers-sur-Loir, la municipalité a mis en place depuis 2014 un verger partagé. Des pommes, des poires et… bientôt des légumes, à disposition de tous.

 

Le terrain a été racheté en novembre 2013 à un habitant par la commune. Un terrain, proche de l’entrée baignade du plan d’eau, où trônait déjà des arbres fruitiers, mais nombre d’entre eux étaient en fin de vie ou à l’abandon. Une première option s’offrait comme une évidence : bétonner et agrandir le parking en bordure du plan d’eau. Veto de Jean-Yves Ménard, l’édile villiersois : «Non, on ne peut pas couper ces beaux arbres !»

 

Une autre idée a alors germé, transformer l’endroit en verger partagé, à l’accès libre, à destination des habitants et des visiteurs. C’est le jardinier en chef des Ateliers de Chaumont qui viendra nourrir le projet de ses bons conseils. Assurant même une formation aux employés municipaux qui désormais sont en charge de l’entretien du verger.

 

Et, fidèle à l’engagement de la commune depuis 2015, les arbres et les fruits ne reçoivent aucun traitement phytosanitaire. Pommiers, pruniers, cerisiers, poiriers sont à la disposition de tous, gratuitement, dans un espace entretenu au cordeau par les employés municipaux et sans clôtures. «Nous redoutions quelques abus, mais les gens vont de plus en plus s’habituer à cette forme de gratuité, se responsabiliser et ne prendre que ce dont ils ont besoin», explique Laurence Paganucci, l’adjointe au maire.

 

Pour preuve, à la rentrée, sur le site du verger, une butte en permaculture sera érigée pour produire des légumes. Et toujours en libre accès. Cerise sur le verger, en mai, une spirale aromatique a vu le jour dans le cadre d’un atelier jardinage. Estragon, mélisse, citronnelle, ciboulette, persil, fenouil, origan… viennent désormais embaumer ce jardin des délices. Une initiative originale, participative, écologique et au service de la collectivité. Le fruit d’un beau labeur en somme.

 

«Le Verger partagé», rue du Lavoir,
à côté de l’entrée du plan d’eau, à Villiers-sur-Loir.


Pôle Image 41

Pôle Image 41 à l’heure italienne

L’association Pôle Image 41 tiendra son assemblée générale le 16 juin. L’occasion de présenter aux adhérents, aux curieux et aux cinéphiles, les tournages réalisés ainsi que le programme à venir. Et comme à l’habitude, les projets ne manquent pas.

 

Musique, caritatif, écologie, scolaires, handicap, sport… Pôle Image 41 a déroulé sa pellicule avec énergie tout au long des derniers mois. En septembre, c’est le Rallye Cœur de France qui a mobilisé les caméras de l’association. En février, The Watt House, le teaser d’une formation rock composée de Vendômois, de Nantais et de Parisiens a été mis en boîte. Suivi du clip de Bruno Latournerie à l’occasion de la sortie de son album Brown Turner.

 

Autre temps forts, la présentation du film sur la recyclerie durant la soirée des Palmes associatives ainsi que le court-métrage des «Palettes et des formes». Côté scolaires, de nombreuses interventions réalisées auprès des scolaires à l’école Pasteur de Vendôme, de celle d’Azé ou encore dans le cadre de l’opération Cinécole.

 

Hélicos, courses-poursuites et belles italiennes

Enfin, le handicap est toujours au cœur de l’association avec Handisport Boxe, un film tourné avec la complicité d’élèves du lycée Ampère.
Cerise sur le plateau, le tournage en mai dernier de la bande-annonce d’Ital National, un événement au profit de l’Unicef qui se déroulera le 10 juin à Thenay, sur les Circuits du Val de Loire, et rassemblera une belle collection de voitures italiennes. Une production d’Antoine Besson, avec courses-poursuites, hélicos, de nombreuses références à des monuments du cinéma (Hitchcock) et un scénario bluffant.

 

A venir, en juin, un film en association avec la Maison des Lycéens du lycée Ronsard à l’occasion de leur assemblée générale, et pour lequel Alexandre Fleury, notre directeur de publication, assurera la partie interviews.

 

Seule ombre au générique pour Pôle Image, la recherche de locaux adaptés à l’activité cinématographique de l’association. «Le local des établissements Chavigny doit être restitué et, malgré ses 1000 m2, il est devenu trop étroit pour les nombreux projets en cours», explique Patrick Lambert, le président de Pôle Image 41. Toutes les forces des adhérents et des cinéphiles du territoire devront se mobiliser pour trouver la solution qui permettra à l’association de perdurer dans ses activités.

 

Enfin, un très gros projet se profile à l’horizon. Mais le « secret » est de mise pour le moment et nous vous en livrerons les clés très bientôt.

Pôle Image 41, assemblée générale le 16 juin, à 10h15,
15, rue Jacques-Cartier, Saint-Ouen. www.poleimage41.fr


fête de la musique

En sol bémol ou en mi majeur, plein les oreilles et plein le cœur !

De Vendôme à Trôo, de Baillou à Saint-Martin-des-Bois en passant par l’Hospitalet de Montoire… la fête sera partout. Demandez le programme  !

 

Sur tout le territoire, de nombreuses manifestations mettront à l’honneur amateurs et musiciens aguerris. En mode classique, pop, jazz, rock, world ou électro… pour reprendre la formule de Coluche : «Y en aura pour tout le monde !». Alors n’hésitez pas à musarder au hasard des rues et des parcs, à la recherche de la note absolue ou du canard parfait. Bonne fête de la musique à toutes et à tous !

 

Vendredi 15 juin, Lunay, concert de la musique municipale à l’église à 20h puis à 21h30, sur la place de la mairie, Dancefloor (« piste de danse mais en plus jeune » !) avec DJ Bariz. Buvette, restauration. Org. Lunay en Fête.

 

Samedi 16 juin, Saint Hilaire la Gravelle, déjeuner dansant à la salle des fêtes.

 

Samedi 16 juin (à partir de 18h), Oucques, fête de la musique; avec au programme : Les Frères FROISSANT et leurs acolytes (variétés), «Les Pousses d’Epines» (Banda), Lady Roll et the good rocking Daddys (blues / swing). dans la salle polyvalente. Restauration, buvette. Entrée gratuite.

 

Samedi 16 juin, Saint Ouen, fête de la musique à l’étang, orchestre Patricia et son musicien. Buvette sur place à partir de 21h. Org. par St Ouen en fête. Feu d’artifice à 23h offert par la commune. Rens. 02 54 77 03 14 / 02 54 77 35 90.

 

Samedi 16 juin (à partir de 19h), Bessé sur Braye, fête de la musique, Barbecue géant av. de la gare (repli s. Pléiade, si pluie), animé par l’orchestre Eclipse. Commerçants proposeront leurs produits. Résa de tables au 02 43 63 09 77/besse.iniatives@orange.fr

 

Samedi 16 juin, Poncé sur le Loir, fête de la musique, à partir de 16h, sous la forme d’une promenade musicale au coeur du village.

 

Jeudi 21 juin, Trôo, dîner spectacle, soirée country, fête de la musique avec le groupe Sab et The Crazy Birds. A la guinguette les Îles.

 

Jeudi 21 juin, Vendôme, au 102 Fg Chartrain, scène ouverte.

 

Vendredi 22 juin, Vendôme, concert par la chorale la Clé des Chants; aux Greniers de l’Abbaye.

 

Vendredi 22 juin (20h), Baillou, Fête de la musique; différents groupes, restauration sur place. Org, comité des fêtes. Rens. 06 70 99 39 17.

 

Vendredi 22 juin (19h30), Saint Martin des Bois, org. par le restaurant Boucle d’Or, repas à 18€ en extérieur, karaoké et soirée dansante animée par Denis Anim. Résa. jusqu’au 17 juin au 02 54 77 59 43, boucledor41@orange.fr.

 

Vendredi 22 juin (à partir de 19h), Chauvigny du Perche, fête de la musique, gratuit, ouvert à tous les musiciens à partir de 19h sur la place de l’église, animé par le groupe musical de Bouffry « Le Barouf ». Buvette, crêpes… verre de l’amitié. Rens. 02 54 80 68 53, mairiechauvigny-du-perche@wanadoo.fr.

 

Vendredi 22 juin (à partir de 18h30), Château Renault, Musico’Châto; sur la place Gaston Bardet. Concerts gratuits : The Flawers, BB Anderson Quartet, White Dust, Marvéloce, Melograss, Costa Castel, Lisdoonvarna… Restauration sur place, buvette.

 

Samedi 23 juin, Marchenoir, jeux inter associations, fête de la musique, feux de la Saint Jean.

 

Samedi 23 juin, Prunay-cassereau, fête de la musique et de la sardine; au camping/Base de loisirs/Restaurant-Bar-Pizzéria «Les Rochelles»; rens. 02 54 72 89 23, 06 11 11 38 07, facebook «Restaurant Les Rochelles».

 

Samedi 23 juin (14h), Montoire, l’Hospitalet ouvre ses portes pour la fête de la musique, de 14h à 17h. Pour l’événement, seront accueillis Estelle Laroche, Châtoloco et Zangora.
Infos : 02 54 85 25 00.

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