Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 6 juillet 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2018/11/

Marine & Axel en Amérique latine…

Saison 1 – Episode 8 : L’arrivée à Ushuaïa, de l’Atlantique au Pacifique

 

Après 11 000 kilomètres de trajets en tout genre mais surtout à vélo, les aventuriers sont enfin arrivés au bout du monde, à Ushuaïa. L’objectif a donc largement été atteint.

 

La ville est située en Argentine, sur l’archipel de la «Tierra del fuego» (Terre de Feu), la pointe la plus méridionale de l’Amérique du Sud, surnommée le «bout du monde».

 

Un petit mois de repos sur place, et des retrouvailles familiales sont prévues à Buenos Aires. Partis depuis le 2 février, Marine et Axel rentreront ensuite en France fin novembre.

 

De quoi laisser un peu de côté les vélos et de profiter de l’air argentin et sa douceur printanière. Cette année, les aventuriers ne connaîtront que l’hiver, puisque la descente vers Ushuaïa s’est faite sous des températures hivernales et le retour sur le sol français s’annonce frais.

 

Nous aurons plaisir à retrouver les deux voyageurs une dernière fois où ils partageront avec vous leur expérience qui semble pour le moins avoir été enrichissante.

 

Le blog : https://aux-bijoux-l-andes.travelmap.net


Nos lecteurs en France et dans le Monde

Le Petit Vendômois remercie les lecteurs d’avoir pensé à emporter dans leurs bagages l’une des éditions du Petit Vendômois. Nous recevons de nombreuses photos, que leurs expéditeurs en soient remerciés mais qu’ils ne s’impatientent pas, nous les publierons toutes !

Le principe : Quand vous voyagez, emportez une édition du Petit Vendômois et photographiez-la avec, ou sans vous, de telle sorte que l’on puisse reconnaître du premier coup d’oeil (ou presque…) où vous étiez. N’hésitez pas à nous envoyer vos photos par courrier ou par e-mail (lepetitvendomois@wanadoo.fr)

 

 

1. Hôtel-Club Marmara «Les Jardins d’Agadir», à Agadir au Maroc. (Sylvie et François Vaquez de Thoré-la-Rochette)

 

 

 

2. «La poule couveuse de Hienghène» en Nouvelle-Calédonie. Cette formation rocheuse en calcaire, nommée “Puxa” en langue “Fwaï” (l’une des langues parlées à Hienghène), est aussi un puissant lieu tabou pour les habitants de la région qui lui vouent un immense respect en raison de la légende entourant son apparition.

 

 

 

 

3. «Jamais en voyage sans le Petit Vendômois ! Ici, au pied du château féodal de Himeji, surnommé le château du Héron blanc. Au Japon». (Charlotte et Bernard Saulnier de Thoré-la-Rochette»).

 


granny

Recettes de Granny de novembre 2018

En ce mois de novembre, Granny vous propose un bon plat du soir : Les lasagnes à la Bolognaise

 

Les lasagnes à la Bolognaise

 

Pour 8 personnes : 9 feuilles de Lasagne, 600g de viande de bœuf hachée,70g d’emmental râpé, 125g de parmesan râpé, 20cl de vin rouge, huile d’olive.

 

La sauce béchamel : 30g de beurre, 30g de farine, 50 cl de lait.

 

1. Réalisez un roux : faites fondre le beurre dans une petite casserole sur feu doux. Lorsqu’il mousse, ajoutez la farine et remuez à la cuillère en bois pour obtenir un mélange homogène .Laissez cuire 5 mn en mélangeant et sans faire roussir.
2. Versez le lait bien froid tout en remuant pour dissoudre le roux. Faites cuire 5 mn. Si des grumeaux se sont formés, fouettez bien ou mixez-la avec un mixeur plongeant.

 

La sauce tomate : 800g de tomates concassées en boîte, 2 oignons,1 gousse d’ail, 3 c. à s. d’huile d’olive,2 feuilles de laurier ,1 branche de’ thym,1 c. à c. d’herbes de Provence, sel et poivre

1. Pelez et émincez les oignons. Epluchez et écrasez l’ail .Faites revenir dans une poêle huilée les oignons épluchés et émincés avec la gousse d’ail.
2. Mixez les tomates concassées, et ajoutez les à la poêle.
3. Assaisonnez et ajoutez les herbes.
4. Laissez mijoter pendant quelques minutes

 

Confection des lasagnes :

1. Préchauffez le four à 200°C (th.6-7)
2. Préparez la sauce béchamel et réservez-la.
3. Faites chauffer un filet d’huile d’olive dans une sauteuse sur feu moyen.
4. Ajoutez la viande hachée puis laissez cuire 5 à 10 mn en mélangeant bien
5. Versez le vin rouge puis baissez le feu. Laissez mijoter à feu doux jusqu’à son évaporation.
6. Pendant ce temps préparez la sauce tomate et ajoutez la. Salez, poivrez puis laissez mijoter cette bolognaise à feu doux pendant 45 mn.
8. Huilez un plat à Lasagnes.
9. Etalez une fine couche de sauce béchamel dans le fond du plat puis répartissez sur le dessus une couche de pâtes à Lasagnes, une couche de sauce bolognaise, saupoudrez de parmesan râpé de nouveau une couche de pâtes à Lasagnes. Renouvelez encore 2 fois cette opération de montage en terminant par une couche de sauce béchamel.
10. Saupoudrez d’emmental râpé, ajoutez quelques de noisettes de beurre. 12. Enfournez pendant 25 mn.

Bon appétit. Régalez-vous !

 

Vous aimez cuisiner, vous possédez des recettes qui viennent de votre grand-mère, de votre mère ou vous avez vous-même inventé un plat, Granny vous propose de les publier !
Il suffit d’envoyer vos meilleures recettes de saison avec photo(s) par courrier ou par mail.


Sportifs à l’honneur

Chaque année Vendôme met ses sportifs et bénévoles des clubs à l’honneur lors d’une cérémonie au Minotaure.

 

Ce sont 23 associations qui se sont vues remettre lors de cette soirée, différents trophées et remerciements par les élus du conseil municipal. Le principe : chaque club était invité à donner une liste ou un nom d’un sportif ou d’un bénévole qu’il souhaite mettre en avant pour ses résultats ou son bénévolat. Cette cérémonie est également l’occasion pour toutes les associations sportives de se rencontrer une fois par an afin d’échanger et mieux se connaître. Ainsi on a pu découvrir de jolies performances sportives ou de belles initiatives bénévoles comme pour l’USV Karaté avec Chantal Marmion, qui dirige la section depuis 42 ans en tant que présidente ou l’équipe féminine de l’USV Tennis qui termine la saison dernière première de sa poule et obtient sa montée en pré-nationale.

 

L’Union Cycliste Vendômoise a décidé de mettre à l’honneur l’un de ses membres, Matis, non pas pour ses performances sportives mais pour sa volonté. En effet, jeune autiste, il a réussi à s’intégrer et dépasser son handicap par son courage et sa volonté. Toujours présent aux entraînements et aux compétitions, le contact des autres enfants du club faisant autant de bien à lui qu’à tous. Un exemple parmi d’autre pour souligner une fois de plus l’intégration grâce au sport, vecteur important d’adaptation. Un vivre ensemble essentiel en somme.


Vincent Grappy ; Antoine Boesset ; Ensemble Vocal ; orgue

Orgue et voix à Vendôme

L’Ensemble Vocal Antoine Boesset donnera un concert à 20h, en l’église de la Madeleine, à Vendôme, le 30 novembre. Ce concert associe l’orgue et le chant choral avec la participation de Vincent Grappy.

 

Vincent Grappy ; Antoine Boesset ; Ensemble Vocal ; orgueL’Ensemble Vocal a choisi, dès ses débuts en 1981, de porter le nom d’un compositeur né à Blois au XVIIème siècle, Antoine Boesset. Actuellement dirigé par Georges Abdallah, il comprend une trentaine de femmes et d’hommes d’âges et d’horizons variés, constitués en association Loi 1901. Le répertoire est choisi afin d’apporter aux membres de l’Ensemble Vocal une large culture musicale et vocale. Il change tous les ans ce qui permet de présenter un programme différent lors du concert annuel. Les polyphonies a cappella de la Renaissance, les chansons populaires, les œuvres des grands maîtres baroques, classiques et romantiques, la musique profane et religieuse, contemporaine et ancienne… permettent d’aborder des styles, des rythmes et des langues variés.

 

Au programme, symphonie de Louis Vierne (extraits), O Magnum Mysterium de Victoria, Alleluja de H.Purcell, Abendlied de J.Rheinberger, Cantique de Jean Racine de G.Fauré, Worthy is the Lamb extrait du Messie de Handel et la Messe solennelle de Louis Vierne.

 

Vincent Grappy, lauréat des Concours Internationaux d’orgue de la Ville de Paris et de Chartres, musicien éclectique, cultive un répertoire aussi large que possible ainsi qu’une pratique assidue de la musique d’ensemble et de l’accompagnement de coeur. Titulaire de l’orgue de la cathédrale de Blois, il a enregistré plusieurs disques d’orgue en soliste et au clavecin en formation de chambre.

 

Vendredi 30 novembre, église de la Madeleine, 20h, Vendôme
Dimanche 2 décembre, cathédrale Saint-Louis, 16h, Blois
Prix des places 12€, billetterie sur place.


Mois du film documentaire

Le mois du film documentaire 2018

Un rendez-vous incontournable pour découvrir des films et échanger des idées sur le monde…

 

Organisé par l’association Images en Bibliothèques, le « Mois du film documentaire » réunit près de 2000 lieux culturels, sociaux et éducatifs en France et dans le monde, qui diffusent plus de 1600 films documentaires au mois de novembre. Une belle occasion de découvrir une diversité d’oeuvres à travers des programmes originaux et éclectiques !

 

Droué, jeudi 29 novembre, 20h30, Espace socio-culturel : «Nous ne vendrons pas notre avenir». Un film réalisé par Niki Velissaropoulou (France, 2018, 53 minutes, VF). Gratuit. Rens. Emma Boutet 02 54 42 37 86.

 

Mois du film documentaire

 

Dimitra et Garifalia, deux adolescentes, vivent au bord de la Grèce, dans la région paradisiaque de Chalcidique. Un projet de mine d’or à ciel ouvert, mené par l’entreprise canadienne «Eldorado Gold Corporation», menace leur région d’un désastre environnemental sans précédent et les propulse dans la vie d’adulte. Plongées au cœur du combat et de la crise, avec innocence et dynamisme, elles s’engagent pour revendiquer leur avenir, qu’elles ne comptent pas vendre.
Autour de la séance : Rencontre avec le réalisateur. En ouverture de soirée «Le repas de Thérèse», court métrage de Franck Lecardonnel.

 

Mondoubleau, vendredi 16 novembre, 20h30, Médiathèque Jules Vernes, «Les Proies», un film réalisé par Marine De Contes (France, 2018, 53 minutes, VF). Gratuit. Emma Boutet, 02 54 42 37 86.

 

Mois du film documentaire

 

Dans la forêt des Landes, depuis leur cabane, des hommes scrutent le ciel d’automne. Ils écoutent les bruissements de la forêt et guettent avec avidité le passage des oiseaux. Dans une étrange chorégraphie, ils tirent sur les ficelles du temps pour actionner leur piège. Mais leur terrain de jeu est menacé, tout comme leur pratique ancestrale, et tout autour, les arbres tombent.
Autour de la séance : Rencontre avec le réalisateur. En ouverture de soirée : Le repas de Thérèse, court-métrage de Franck Lecardonnel.

 

Montoire-sur-le-Loir, mardi 13 novembre, 18h30, médiatèque Nef Europa, «Le Cri est toujours le début d’un chant». Un film réalisé par Clémence Ancelin. (France, 2018, 52 minutes, VF). Gratuit. Emma Boutet, 02 54 42 37 86.

 

Mois du film documentaire

 

Tourné dans un centre Éducatif Fermé, «Le Cri est toujours le début d’un chant» accompagne neufs garçons dont la loi empêche de montrer le visage. Lorsque ces terribles et dangereux «délinquants» se fabriquent des masques afin de pouvoir prendre la parole dans un film, ils se révèlent doux, drôles, poètes ou philosophes et offrent une réflexion profonde et sensible sur la justice et l’incarcération des mineurs.

Autour de la séance : Rencontre avec le réalisateur. En ouverture de soirée : Le repas de Thérèse, court-métrage de Franck Lecardonnel

 

Selommes, vendredi 23 novembre, 19h, médiathèque, «Paroles de Boxeurs, Histoires de combattants». Un film réalisé par Christophe Camoiraneau. (France, 2018, 78 minutes, VF). Rens. Emma Boutet, 02 54 42 37 86.

 

Mois du film documentaire

 

«Paroles de boxeurs, histoires de combattants» propose de suivre durant près d’une année, au rythme des entraînements et des combats, dans la salle et en dehors, dans les doutes, les victoires et les défaites, le quotidien de personnages attachants afin d’interroger, puis peut-être de comprendre, les raisons de leurs colères.
Autour de la séance : Rencontre avec le réalisateur. En ouverture de soirée : Le repas de Thérèse, court-métrage de Franck Lecardonnel

www.moisdudoc.com


distillerie ; cidrerie ; Pelletier ; La Chapelle Huon

Des pommes, des poires… et du bon cidre

En octobre, la cidrerie et distillerie Pelletier à La Chapelle-Huon récoltait ses pommes pour démarrer sa production d’abord de jus de fruit puis de cidre, trois semaines à un mois intensifs avec un nouvel outil, le pasteurisateur pour produire dorénavant de A à Z, du fruit à la bouteille embouteillée.

 

Au bout du chemin, sur les hauts de la colline, l’exploitation est en pleine effervescence. La récolte des pommes à jus et à cidre vient de se terminer. Il faut maintenant passer à la production de ces jus de pommes délicieux et du cidre cuvée 2018. «Malgré que la chaleur de cet été a abîmé quelques pommes, la récolte est plutôt satisfaisante et le sucre est bien présent», explique Fanny Pelletier entre deux bouteilles de jus de pommes fraîchement pressé. Les pommes venant des sept hectares de la ferme sont triées puis lavées pour en retirer les résidus de terre. Elles passent ensuite dans un broyeur et restent à macérer quelques minutes dans une benne à vendange avant de prendre le chemin du pressoir. Un cylindre pneumatique qui va presser les pommes broyées d’où sort le jus des tamis qui tapissent le pressoir. Stocké dans des cuves pendant 24h pour décanter, il sera chauffé dés le lendemain à 78 degrés précisément, le pasteurisateur, nouvelle machine inaugurée cette année.

 

10000 bouteilles en trois semaines

«Nous faisions appel à un prestataire jusqu’à l’année dernière et nous avons investi au printemps dernier dans ce nouvel outil pour maîtriser totalement la chaîne, du fruit à la bouteille», détaille Ophélie Pelletier, la fille de Fanny et Daniel qui a rejoint il y a un an, avec son frère Thibault, l’entreprise familiale. C’est près de 10 000 bouteilles de jus de pomme, de jus de pomme-coing et de jus de pomme-poire qui seront produites cette année en trois semaines. Quant au cidre, il faudra attendre fin février, début mars pour le voir embouteillé. En effet, autant le jus de pomme ne doit pas fermenter, autant le cidre lui doit tranquillement dans des cuves rentrer dans le processus de fermentation pendant trois mois avant de le boire avec ces fines bulles en doux ou en brut. Vivement le printemps !

 

 


AlimenTerre

Festival de films AlimenTerre

De plus en plus de citoyens prennent conscience des dérives du système alimentaire, alors que de nombreux constats résonnent encore : famines en Afrique, déclin alarmant de la biodiversité, engagements sur le climat en recul, scandales sanitaires, agriculteurs et éleveurs en difficulté, concentration du secteur agro-alimentaire et tentation du repli sur soi. Le CFSI propose cette année une sélection de 8 films documentaires du 15 octobre au 30 novembre dont deux en Vendômois.

 

Mardi 27 novembre, de 19h à 20h30, salle polyvalente à Savigny-sur-Braye, projection du film documentaire «Le champ des possibles» de Marie-France Barrier.
Rens. 02 54 72 72 60

 

Quitter la ville pour retourner à la terre et devenir paysan, un défi que se sont lancés plusieurs citadins français. Partis de zéro, ces néo-paysans doivent tout apprendre dans l’idée de renouer avec la nature. Qu’ils s’installent collectivement ou non, ils se rejoignent autour de l’idée de rompre avec les pratiques industrialisées. Chacun d’eux réinvente le métier de paysan et explore le champ des possibles.

 

Vendredi 30 novembre, de 19h à 20h30, salle des Combles à Montoire-sur-le-Loir, projection du film documentaire «L’empire de l’or rouge» de Jean-Baptiste Malet et Xavier Deleu.
Rens. 02 54 85 59 01

 

Que mange-t-on quand on ouvre une boîte de concentré de tomates, lorsque l’on verse du ketchup dans son assiette ou entame une pizza ? Toute l’humanité en consomme et pourtant, personne n’en a vu. Les tomates sont produites et conditionnées sous barils en Chine pour être ensuite exportées aux quatre coins de la planète.Pendant deux ans, Jean-Baptiste Malet a retracé le voyage d’une tomate de la Chine au Ghana, en passant par l’Italie, le Canada et les Etats-Unis. Ce film nous emmène à la rencontre des traders, cueilleurs, entrepreneurs, paysans, généticiens, fabricants de machine qui se cachent derrière l’industrie de la tomate.


Val Dem ; Syndicat de collecte

Changement de tête chez Val Dem

Avec le départ de Camille au sein de la direction de la communication au Syndicat de collecte, valorisation et traitement des déchets ménagers Val Dem, Pauline Fick est arrivée à la mi-septembre dans ses nouvelles fonctions. Aidée par Sacha depuis la rentrée en BTS et en alternance, l’équipe autour de la communication se renforce avec une continuité et de nouvelles idées qui verront le jour courant 2019.

 

Pauline, en possession d’un master 2 en communication obtenu à Nantes et malgré son jeune âge, a une solide expérience dans l’énergie grâce à ses nombreux stages effectués lors de son parcours avec une spécialisation en poche en communication des entreprises et institutions. En place depuis un mois, elle découvre un nouvel univers auquel elle s’adapte facilement. « Le syndicat Val Dem est bien perçu, je le sens bien, précurseur sur le tri depuis de longues années, il a su s’adapter aux nouvelles directives » explique t’elle. Brigitte Harang, Vice-présidente du syndicat en charge de la communication l’accompagne dans sa prise de fonction. « Il y a une communication qui fonctionne plutôt bien comme notre Val Dem Info mais l’on s’aperçoit qu’il nous faut nous adapter dans notre discours. Il va falloir mieux communiquer les grands défis de demain qui nous attendent avec un panel citoyen par exemple, se rapprocher de ses préoccupations qui sont les nôtres finalement, accompagner les vendômois jusqu’au bout des projets pour les convaincre » précise l’élu.

 

Une autre tendance qui se verra se construire dans les mois à venir est l’amélioration également de la communication interne entre tous les composants du syndicat. « Mettre les outils nécessaires pour permettre la circulation de l’information en interne entre les différents pôles de Val Dem, de l’administratif comme celui technique et productif » détaille Pauline qui a l’expérience de la création d’un journal interne dans un groupe pharmaceutique à Paris. Sacha, étudiant en BTS Communication en alternance vient compléter également l’équipe en s’attaquant à l’organisation matérielle des Portes Ouvertes de chez Val Dem du 24 novembre prochain. Il est prévu aussi qu’il constitue une photothèque des différents sites du syndicat et épaule Pauline grâce à ses connaissances graphiques.

 

Une communication qui continue mais qui évolue aussi, de nouvelles têtes avec de nouvelles idées en somme.

 

Samedi 24 novembre – Portes Ouvertes chez Val Dem de tous les services – ZI Sud de Vendôme.


Régie de Quartiers

Résultats fleuris

Depuis 1997, la Régie de Quartiers organise le concours des Balcons fleuris. C’est en 2015, que le concours fusionne avec celui des jardins fleuris organisé par la ville de Vendôme, donnant lieu ainsi à une même soirée autour de la passion des fleurs des Vendômois.

 

Avec presque 20% de plus de jardiniers amateurs qui ont participé à l’édition 2018 par rapport à 2017, le concours des jardins et balcons fleuris remporte un succès. En collaboration avec les bailleurs, la ville de Vendôme encourage avec la régie de Quartiers cette initiative pour fleurir davantage la ville et récompense les meilleurs d’entre eux en leur offrant fleurs et plantes à replantées. « La vie d’un quartier est le cœur de l’action des Régies, de l’emploi mais également de la culture, de l’animation, de la citoyenneté, de la démocratie participative et du fleurissement » soulignait lors de son discours, Florence Bour, présidente de la Régie de Quartiers.

 

Cette soirée fut aussi l’occasion de remercier l’action de la Direction de l’environnement et des espaces verts de la ville de Vendôme (DEEV). « Si la ville possède 4 fleurs c’est grâce à l’action de la DEEV chaque jour. Aider les classes de maternelles lors de la réalisation des jardins miniatures mais également la création chaque année de la pente des petits jardins qui depuis 1953 permet une mosaïculture. Cette année 268h de travail pour fêter le centenaire de l’armistice sans oublier la production sous serres de 75 000 annuelles et 50 000 bisannuelle pour les parterres de la ville » concluait Philippe Chambrier, adjoint à la ville de Vendôme en charge de l’urbanisme et de l’environnement.

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