Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 15 juillet 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2019/01/

La Fontenelle

Une gare pas comme les autres

En plein cœur du Perche, un jeune couple fait revivre une époque désormais révolue, celle des lignes ferroviaires de campagne, en restaurant et habitant l’ancienne gare de La Fontenelle.

 

Presque une maison de poupée, cette petite gare de la fin du XIXe siècle. Posée désormais sur un tapis verdoyant, elle se réjouit d’avoir retrouvé sa joliesse d’hier avec son tout nouveau toit en zinc au dessus de l’ancienne lampisterie. Elle doit cette cure de Jouvence à un couple tombé amoureux de son charme désuet. Serge et Stéphanie Boué, travaillant respectivement dans le secteur bancaire et dans l’Éducation nationale en région parisienne, en ont fait l’acquisition il y a maintenant sept ans. «Nous voulions trouver une résidence secondaire à une heure et demi de Paris mais sans autre impératif. Nous avons visité un certain nombre de maisons jusqu’à découvrir celle-ci sur internet. Fille de cheminot, je ne pouvais rester insensible !»

 

Arrivés presque par hasard, ils ont su attraper le relais mémoriel de ce lieu atypique en nouant des liens forts avec l’ancien propriétaire, Didier Gadois, dont la mère fut la dernière chef de gare «Mes parents sont arrivés en 1937 ou 1938. Mon père était cantonnier à La Fontenelle. Je nous revois, avec ma sœur qui est née ici, courir pour aller fermer la barrière qui est à cent mètres. On partait toujours à la dernière minute avant le passage du train et ma mère devait nous rappeler à l’ordre.» D’autres anecdotes sont partagées par Didier avec Serge et Stéphanie «Je me souviens d’une dame qui venait du Gault-du-Perche pour aller au marché à Droué. Elle a rouvert les barrières pour ne pas attendre mais le train est passé et, coup de chance, seule sa carriole a été écrasée.»

 

La Fontenelle

 

Après l’arrêt de la ligne, au milieu des années 50, la famille est restée comme locataire dans les lieux avant de l’acquérir en 1971. Ayant reconstitué l’histoire récente des lieux, le couple a voulu en savoir plus sur son origine et se sont lancés à la découverte des lignes de chemin de fer du XIXe siècle. «C’est la ligne n°53 du plan Freycinet. Longue de 50,7 km, elle traverse trois départements : Eure-et-Loir, Loir-et-Cher et Sarthe. Dans le Loir-et-Cher, elle passe sur les communes du Plessis-Dorin, Saint-Avit, Oigny, Le Gault, Arville, La Fontenelle et Le Poislay.»

 

Sur cette ligne Châteaudun – Connéré par Courtalain, ouverte de 1898 à 1943, il ne devait exister qu’une gare réunissant Le Poislay et La Fontenelle «Jusqu’en août 1898, il ne fut question que d’une seule gare dans les délibérations du Conseil Général du Loir-et-Cher. Cependant, à l’ouverture de la ligne, deux gares indépendantes étaient construites. La gare de La Fontenelle, comme toutes les gares de la ligne, fut construite par l’ingénieur Louis Harel de La Noé.»

 

Ainsi, cette gare, qui n’aurait pas dû naître puis, qui aurait pu disparaître après des décennies d’inactivité, renaît-elle chaque jour de ses cendres avec un poêle qui a retrouvé sa place, une toiture débarrassée du bardeau bitumineux remplacé par «un zinc à joints debout de 25 mm pour compenser la dilatation sur un plancher de sapin et un sertissage inox» explique l’artisan Pascal Froger, lui aussi totalement énamouré du lieu.

 

Une belle synergie qui a d’ailleurs obtenu un Label de la Fondation du Patrimoine.


Tops de l’Entreprise

Pluie de Tops de l’Entreprise pour le Vendômois

Sur sept trophées mis en jeu par «La Nouvelle République du Centre-Ouest», dans le cadre des Tops de l’Entreprise, le secteur vendômois en rafle cinq (!), dont le Top de Tops, les deux restants allant à la Sologne…

 

En entreprise citée comme humaine et responsable, ISOSCOP de Vendôme, spécialisée en isolation naturelle et environnementale. L’entreprise appartient, à égalité de parts, à tous ses salariés réunis en SCOP (société coopérative et participative).

 

DS Innovation, créée par un jeune couple dynamique issu de la nouvelle génération où règne l’Intelligence Artificielle ou IA, est spécialisée, à Vendôme, dans la régularisation et la transformation des systèmes informatiques, avec, en ligne de mire, la réactivité immédiate et fulgurante. Le Top du Numérique est venu saluer cette entreprise prometteuse.

 

Val de Loir Injection SAS, dirigée par Blandine Chaumontel, à Montoire sur le Loir, Top des Femmes et/ou Hommes de Talent, est une société de plasturgie spécialisée en emballages alimentaires personnalisables, mais aussi en pièces techniques pour l’industrie.

 

Enfin, NLX (Ex-Néolux) installée au «Breuil» à La Chapelle Vendômoise, a réussi le doublé en recevant le Top de l’Innovation produit ou service, pour ses solutions d’éclairage LED, «Tweener», pour la pratique du tennis en extérieur, sans ombres de supports et de joueurs, plus le Top des Tops, à l’issue d’un vote dans le public réuni au Jeu de Paume de Blois.

 

Auparavant, avait été fêté le 120e anniversaire du chocolat Poulain, redevenu, financièrement, français, dont l’histoire fut évoquée par notre ami Pascal Audoux, historien.

 

Enfin, dans le cadre de la question «Que sont-ils devenus?», un ancien lauréat de 2002, le P.D.G. De la société IDEC, de La Chaussée-Saint-Victor, Patrice Lafargue, a exposé son parcours qui, après la dernière victoire dans la Course du Rhum, se poursuivra avec l’arrivée dans son team sportif du basketteur Tony Parker. De quoi, peut-être, donner des idées à l’ADA Basket.


VMF ; Vieilles Maisons Françaises

Vieilles Maisons Françaises : Véronique de Vallois, nouvelle déléguée départementale

Joëlle de Redon, déléguée départementale, pendant deux quinquennats, de l’association VMF (Vieilles Maisons Françaises) fondée nationalement en 1958, vient de transmettre ses «pouvoirs» à une Vendômoise après plusieurs années de bons et loyaux services dans la droite foulée de ce qu’avait initié, entrepris et géré Pascale Desurmont.

 

En Loir-et-Cher, VMF compte près de 300 adhérent(e)s qui s’attellent à défendre le patrimoine bâti et paysager en accomplissant une multitude d’actions de sauvegarde, de repérages, de visites pour dénicher les perles à retaper et convaincre leurs propriétaires de rejoindre leurs actions. Avant qu’il ne soit trop tard et afin de pouvoir entreprendre toutes les formalités administratives, parfois contraignantes, et solliciter des subventions ou des aides… C’est, parfois, un chemin long et la solidarité entre tous les membres des VMF encourage les propriétaires à se lancer dans la restauration de leur bien.

 

Dressant le bilan de son mandat, Joëlle de Redon a salué toutes celles et ceux qui l’avaient aidée dans un poste bien difficile à assumer après le passage de Pascale Desurmont. Plusieurs actions auprès des municipalités, des élus, des enseignants et de leurs élèves ont sensibilisé les bonnes volontés autour du credo des membres des VMF. Écouter, agir et partager doivent rester les bases principales des VMF

 

Pour Véronique de Vallois, nouvelle déléguée, il conviendra de bien poursuivre le travail silencieux et dans l’ombre, pour mieux agir, déjà bien ancré dans le Loir-et-Cher par Joëlle et Pascale, en faisant connaître, au maximum, les actions positives des VMF, tout en profitant des opérations et manifestations organisées pour les 500 ans de La Renaissance en Val de Loire.
Habitant «Courtiras», la nouvelle déléguée, mère de famille de trois enfants et grand-mère de onze petits-enfants, gère «Mouvances», une entreprise pour aider et accompagner les salariés en mobilité professionnelle dans leurs démarches administratives d’installation et d’acclimatation sociale. Les parents de Véronique de Vallois étaient déjà membres des VMF dans le Bordelais, sa région natale.

 

La nouvelle déléguée poursuivra le programme engagé par l’équipe dont elle fait partie depuis trois ans et y apportera sa note personnelle au fur et à mesure de son mandat.

 

Plusieurs cadeaux d’amitié ont été remis à Joëlle de Redon avant des échanges entre les quelque 150 participants dont Jean-Marie Janssens, sénateur ; Hélène Millet, conseillère départementale chargée de la culture ; Louis de Redon, conseiller départemental ; Xavier Patier, directeur général des services du Département…


Halle aux Grains ; Corée

KOREAN’ART, à Blois

Du 30 janvier au 3 février, à la Halle aux Grains, une fenêtre ouverte sur la culture coréenne pour découvrir la Corée festive et conviviale dans toutes ses formes artistiques.

 

Jeudi 31 janvier, 20h30, concert «Moon Gogo 360°», en écho à la sortie de leur album Joy Tour
Moon Gogo est le surprenant tandem façon «battle» entre une virtuose de geomungo, instrument coréen millénaire et un musicien-chanteur-compositeur. D’un côté donc, E’Joung-Ju, musicienne classique qui fait claquer, gémir ou murmurer les six longues cordes de son instrument. De l’autre, Federico Pellegrini claviers à un doigt, guitare à pas beaucoup plus, hyperfuzz au pied quand il le faut, et chant ductile.
Tarifs : 10€/5€ (-27 ans)

 

Vendredi 1er février, 20h30, Karaoké Live, ouvert à tous les artistes que vous êtes !
Le karaoké est une activité extrêmement populaire en Corée. Sous le nom de noraebang (littéralement «salle à chanter»), on la pratique dans des salons privés loués à l’heure. L’Orchestre Vide du musicien Jonathan Seilman et de la comédienne Vanille Fiaux propose une expérience tout à fait enthousiasmante : un karaoké où l’on chante sur scène, seul ou en duo, accompagné par un vrai groupe de sept musiciens !
Tarifs : 5€/3€ (-27 ans)

 

Halle aux Grains ; CoréeVendredi 1er février, 12h30, «Midi curieux – performance musique et danse, avec E’Joung-Ju et An Jae Hyun
E’Joung-Ju interprète la musique hypnotique et chaleureuse du geomungo, instrument traditionnel coréen en bois à six cordes, vieux de 1600 ans et dont le son grave peut être lent et solennel, coloré et émouvant, et rappeler les mélodies de la musique bouddhique. Elle accompagne la danseuse traditionnelle coréenne An Jae Hyun pour une performance néanmoins contemporaine.
Entrée libre. Gratuit.

 

Samedi 2 février, 20h30, danse, «Let me Change your Name». Chorégraphie : Eun-Me Ahn
Entre pénombre et lumières acidulées, costumes noir et blanc et couleurs éclatantes, à mi-chemin entre rite chamanique et podium de fashion show, gravité et humour, le mouvement s’impose, répétitif, parfois hypnotique jusqu’à la transe. Dans un rythme effréné, les neuf interprètes, dont Eun-Me Ahn «herself», échangent leurs costumes et changent de peau, changent de genre.
Tarifs : de 20€ à 14€ – 10€/8€ (- 27 ans)

 

Samedi 2 février, 22h, DJ SET / Dance Floor MushXXX
Une dj aux platines dans la grande halle… Venez danser et découvrir le phénomène MUSHXXX, nom de scène de la DJ sud-coréenne Minju Lee.
Entrée libre. Gratuit

 

Dimanche 3 février, 15h, «sieste musicale MANAM», avec Sébastien Boisseau, contrebasse, et E’Joung-Ju, geomungo.
Sébastien Boisseau et E’Joung-Ju célèbrent le mariage de la contrebasse et du geomungo, deux instruments de facture classique, anciens et graves, aux cordes pincées ou frottées.
Confortablement installés à l’heure de la sieste, vous traverserez les époques et les musiques du Sanjo et du Minyo, ces musiques populaires coréennes du 18e siècle qui permettent de franchir simplement les frontières entre improvisation et compositions originales.
Tarif unique : 5€

 

Pour enrichir ce temps fort entièrement dédié à la Corée et sa culture, vous profiterez de la présence des artistes à Blois qui vous proposeront différents ateliers afin de découvrir l’univers culinaire, pictural, chorégraphique et linguistique de ce beau pays.

 

Pour tous ces spectacles et ateliers, billetterie et inscriptions à la HAG : 02 54 90 44 00 / www.halleauxgrains.com (2 place jean Jaurès, 41000 Blois)


Emmanuel Berthereau

Par-dessus le handicap

Emmanuel Berthereau, habitant de Lunay, décide de s’engager dans le championnat de France d’handi-sport moto crée en 2016 par la FFM*. Ce passionné ne renonce devant rien pour vivre sa passion à fond.

 

Emmanuel BerthereauFaire de la moto de course en étant paraplégique, c’était le rêve de Emmanuel Berthereau. En effet, il souhaitait pouvoir faire ce qui le passionne malgré son handicap, et c’est chose faite. Grâce aux avancées de la technologie, des motos de course adaptées ont pu être conçues pour les personnes handicapées physiques afin qu’elles puissent les conduire. Grâce à des boutons placés de part et d’autre du guidon, toutes les commandes du véhicule peuvent être effectuées à la main. Une innovation utile pour Emmanuel Berthereau qui s’entraîne déjà avec ce système depuis presque un an. Le championnat 2019, qui compte déjà une trentaine d’engagés, démarre à Alès les 26, 27 et 28 avril et ce grand passionné de course a hâte d’y prendre part au guidon de sa Suzuki 1000 toute fraîchement repeinte. Son équipe, La Team Handi Racing, est un groupe d’amis et de bénévoles qui soutient le sportif dans sa passion et qui, en permanence, recherche de nouveaux accompagnateurs durant les manches de championnat ou les entraînements. Ils l’aident par exemple au démarrage et à l’arrivée afin qu’il ne tombe pas sur le coté. Le pilote ne pouvant pas poser son pied au sol, ils doivent tenir sa moto droite le temps qu’il n’accélère ou qu’il ne soit remis sur son fauteuil roulant.

 

Aujourd’hui, Emmanuel Berthereau est fin prêt à démarrer la saison 2019 et espère se faire une place parmi les meilleurs.

 

Cyprien Hermen, stagiaire 3e

 

*Fédération Française de Motocyclisme.


Pêcher en Loir-et-Cher, un loisir passionnant et bon marché

Au plus près de la nature et des rivières du département

 

Le Loir-et-Cher est un terrain de jeu magnifique pour les disciples de St Pierre amoureux de la nature et de la tranquillité. En effet qu’il pratique sa passion au sud ou au nord de notre département, le pêcheur aura toujours non loin de chez lui une rivière où pratiquer son loisir. Le Loir, la Braye et leurs nombreux affluents offriront de belles perspectives pour l’ouverture de la truite (9 mars) ou du brochet (1er mai). La Loire, fleuve majestueux et sauvage sera à privilégier par les amateurs de pêches sportives comme celles de l’aspe ou du silure. Enfin entre Châtres et St-Georges, le Cher contentera ceux qui recherchent de beaux poissons blancs comme la carpe, le barbeau ou le chevesne. Un point commun, une nature qui se donne en spectacle au travers de sa faune, de sa flore et de ces paysages chaque jour différents.

 

Un indispensable, la carte de pêche.

Vous souhaitez pêcher ? Rien de plus simple. Il vous suffit juste de vous munir d’une carte de pêche chez l’un des nombreux dépositaires ou sur le site internet «cartedepeche.fr»

 

Plusieurs types de cartes sont proposées
(tarif du 1er janvier au 31 décembre 2019) :

– fédérale (pour le Loir-et-Cher) : 76€
– interfédérale (valable dans 91 départements réciprocitaires) : 96€
– mineur (12 à 18 ans) : 20€
– découverte (-12 ans) : 6€
– découverte femme : 33€
– Cartes saisonnières :
– hebdomadaire (valable 1 semaine) : 32€
– journalière : 10€

 

Ces cartes vous donnent accès aux parcours de la Fédération de Pêche du Loir-et-Cher et de ces associations adhérentes. Soit 1400 km de rivières et 47 plans d’eau. Le guide de pêche (disponible sur notre site peche41.fr) vous permettra de choisir le parcours qui vous correspond à deux pas de chez vous…

 

Moins de 1€ par jour !

En plus de vous offrir de multiples possibilités, la pêche est un loisir accessible à tous et bon marché.
En effet, prenons la carte départementale à 76€, cette dernière vous permet de pratiquer votre passion du 1er janvier au 31 décembre pour seulement 20 ct par jour (ou 6€30 par mois). C’est peu en comparaison d’autres sports ou loisirs. Alors si vous souhaitez pratiquer une activité ludique, diversifiée, en contact avec la nature que se soit seul, en famille ou entre amis, en 2019, c’est vers la pêche que vous devez vous tourner.


fête des lumières

Fête des lumières au château de Vendôme…

Le retour !
Suite à l’annulation pour cause de mauvais temps, l’association «Château de Vendôme» refait sa fête des lumières.

 

 

Profitant de la Chandeleur ce sera le vendredi 1er février que vous pourrez enfin laisser s’envoler vos lanternes lumineuses dans le cadre du parc du château à partir de 19h.
Tout en découvrant le nouveau panorama des nouvelles lumières de la ville, vous pourrez lâcher vous lanternes déjà achetées ainsi que celles vendues le soir même (prix unitaire : 3,50€).

 

Sur place vous trouverez à la vente chocolat et vin chauds ainsi que crêpes et gâteaux.

 

Renseignements à l’office de tourisme de Vendôme 47-49 Rue Poterie.
Tél : 02 54 77 05 07 ou sur messagerie de l’association :
chateaudevendome@gmail.com


Jean-François Coste ; Coste

La prodigieuse carrière de Jean-François Coste

médecin-chef de l’armée de Rochambeau

En effet, Jean-François Coste ne fut pas seulement l’une des plus grandes figures de médecin du Service de santé aux armées, il en fut aussi l’un des fondateurs. Il introduisit la réforme dans les hôpitaux militaires et fut un audacieux organisateur de soins dispensés aux soldats blessés ou malades.

 

A l’issue de la prochaine assemblée générale annuelle de l’association « Les Amis de Rochambeau », au cours de laquelle seront notamment rappelées les différentes manifestations de juillet dernier à la mémoire du Maréchal et des Rochambelles, le Docteur Jean-François Hutin, médecin exerçant à Reims et membre de la Société Française d’Histoire de la Médecine, retracera la prodigieuse carrière du clinicien militaire de talent.

 

A peine eut-il présenté sa thèse que Coste fut chargé par le gouverneur de traiter une épidémie dans son département natal de l’Ain en 1763 où ses talents furent vite appréciés. Voltaire le prit en amitié et obtint pour lui le brevet de médecin militaire. Sa carrière commença véritablement le 15 août 1769, date à laquelle il fut nommé médecin de l’hôpital militaire de Versoix, puis successivement des hôpitaux de Nancy et de Calais. Cette date, par une curieuse coïncidence, se trouve être celle de la naissance à Ajaccio de Napoléon Bonaparte qu’il devait servir plus tard comme médecin en chef du camp de Boulogne, puis de la Grande Armée.

 

La campagne d’Amérique (1780-1783)

Le 12 mars 1780 fut pour Coste un jour mémorable : grâce à la protection du duc de Choiseul, il fut désigné pour être premier médecin du corps expéditionnaire du général de Rochambeau.

 

Débarqué à Newport, le 11 juillet 1780 avec les 5.000 hommes et 300 officiers du corps, Coste, médecin en chef, eut à lutter d’abord contre le scorbut, les fluxions de poitrine et la dysenterie. Au printemps de 1781, la variole fit son apparition dans les rangs des combattants. Un hôpital militaire fut alors créé à Coast Harbour, non loin de celui de Newport, destiné aux varioleux civils. Coste se signala par un admirable esprit d’initiative, aussi le médecin américain prenait-il conseil de son collègue français. Pour la prophylaxie, Coste pratiqua l’inoculation de la petite vérole sur plus de 3.000 hommes de l’armée de Washington et fit paraître un formulaire latin de médicaments simples, mais efficaces, destiné à l’usage des troupes franco-américaines.

 

Médecin en chef des Invalides

Le dévouement de Coste fut tel qu’en juin 1782, les autorités américaines lui demandèrent de présider l’inauguration de la nouvelle université de Virginie. Avant de repartir pour la France en janvier 1783, Coste sollicita un brevet de médecin de la Marine que Louis XVI lui accorda comme une marque de satisfaction. A son retour, Coste reprit ses fonctions de médecin de l’hôpital militaire de Calais. Puis, membre du Conseil de santé, il fut nommé premier médecin des camps et armées du roi et élu maire de Versailles. Sous le Directoire, Coste fut appelé à la haute fonction de médecin en chef des Invalides, charge qu’il conservera jusqu’à sa mort, en plus de ses autres fonctions.

 

Coste comptait beaucoup d’amis et de correspondants. Ainsi le maréchal de Rochambeau, dans son testament, pria son ami Coste de bien vouloir lire et corriger ses Mémoires avant de les faire imprimer. Si Coste fut militaire par sentiment du devoir, médecin par vocation, il fut aussi un philosophe humaniste, en ce sens qu’il a toujours proposé, en son âme et conscience, ce qu’il a cru le plus avantageux à l’intérêt de l’Etat et au service de santé des troupes.

 

Samedi 2 février, Greniers de l’Abbaye à Vendôme, à 16h30 :
Assemblée Générale des Amis de Rochambeau,
suivie à 17h30 de la Conférence ouverte à tous. A l’issue : Pot amical


Loir Evénements

Loir Evénement

L’association Loir Evénements fête sa première année d’existence et programme, pour ce premier semestre, deux spectacles grâce à une entente avec l’Hectare Scène de Vendôme en charge de la gestion des spectacles au Minotaure.

 

L’association Loir Evénements, créée entre autres par Laurent Boiset du cabaret «Madame Sans Gêne» en janvier 2018, permet de proposer des spectacles populaires au Minotaure, une autre programmation. «Je voulais me démarquer du Cabaret, avoir une entité différente, une association qui puisse comme un comité des fêtes proposer des spectacles populaires parisiens» explique le président. En effet avec 3 à 4 artistes par an, cette programmation vient en complément de l’Hectare Scène de Vendôme comme ce fut le cas en fin d’année avec la venue, pour deux dates, de Franck Mickaël.

 

Ainsi, le 17 février, sera proposée une pièce de théâtre de boulevard avec Évelyne Leclerc et, en mai, le comique Jarry viendra présenter son tout nouveau one-man-show. Les spectacles de fin d’année et de 2020 sont déjà programmés. En novembre, la venue de la comique Chantal Ladesou, en février 2020, celle de la chanteuse Michèle Torr et, en avril 2020, ce sera la pièce de boulevard «La revanche du crocodile» avec Évelyne Thomas. «J’avoue que nous avons un peu plus de mal à remplir la salle avec les pièces de théâtre mais c’est une question d’habitude. Même avec un long délai, les Vendômois ne sont pas habitués à réserver à l’avance. En revanche, le spectacle de Jarry marche fort et nous sommes à plus de la moitié de la salle en réservation» conclut Laurent Boiset.

 

«Ma colocataire est une garce»
Théâtre de Boulevard avec Evelyne Leclerc et Maurice Risch
dimanche 17 février 15h, reporté au 5 mai.

 

Le comique Jarry et son nouveau spectacle
mercredi 15 mai 20h30

 

Réservations au Minotaure
02 54 89 44 00
8 rue César de Vendôme


Société Archéologique ; Littéraire du Vendômois

St Hilaire-la-Gravelle, de la ruralité au photovoltaïque

Pour la première conférence de cette nouvelle année, la Société Archéologique, Scientifique et Littéraire du Vendômois proposera le thème «Saint Hilaire-la-Gravelle, de la ruralité au photovoltaïque».

 

Société Archéologique ; Littéraire du VendômoisCette conférence se déroulera samedi 2 février, à 16h, Porte Saint-Georges à Vendôme et sera animée par le conférencier René L’Hôte, bon connaisseur de la localité, qui s’efforcera d’expliquer comment un petit village profondément attaché à la terre est passé de la ruralité au monde de la technologie photovoltaïque, un des fleurons des énergies renouvelables, et bien ancré dans les mutations auxquelles l’écologie nous convie face au danger redoutable du réchauffement climatique.

 

 

Prochaines dates :
Samedi 27 avril, conférence porte saint-Georges, à 16h sur le thème : «Le bâtiment Régence de l’abbaye de la Trinité de Vendôme et la Congrégation de Saint-Maur» par Michaël Fauvinet.
Vendredi 24 mai, Porte-Saint-Georges, 398è Assemblée Générale de la Société archéologique du Vendômois à 20h, suivie d’une conférence «Maurice Hallé, le poète de la Petite Beauce» par Etienne Beaudoux.

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