Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 8 décembre 2019
Source:https://lepetitvendomois.fr/2019/03/

Résurgence ; Marganne

Sur les pas d’Edouard Marganne…

Samedi 6 avril à Vendôme, Assemblée Générale de Résurgence et conférence sur E. Marganne et le patrimoine du XIXè siècle en Vendômois.

 

Résurgence est bien connue pour œuvrer à la sauvegarde et à la restauration du patrimoine du Vendômois. Soutenue par ses nombreux adhérents, l’association compte une quarantaine de membres actifs qui chaque semaine investissent bénévolement l’atelier vitrail et les chantiers en cours du patrimoine bâti. Depuis 1970, Résurgence a contribué à la survie de 32 éléments de petit ou de plus grand patrimoine, du puits de Villaria de Naveil à la Tour de l’Islette à Vendôme, et de son côté l’atelier vitrail totalise à son actif la création et la restauration de plus de 170 vitraux en Vendômois.

 

Samedi 6 avril à 16h aux Greniers de l’Abbaye à Vendôme, au cours de l’assemblée générale de Résurgence, il sera question de ses activités de l’année passée ainsi que des projets pour l’année 2019 tel que son concert annuel le 15 juin prochain dans le cadre du château du Coudray à Périgny.

 

CONFÉRENCE

Cette réunion sera suivie d’une conférence présentée par Pierre-Louis Denizot, architecte DESA à Vendôme :

 

«Le patrimoine vendômois du XIXè siècle, sur les pas d’Edouard Marganne»

Architecte de la ville de Vendôme et du département de Loir-et-Cher, Edouard Marganne (1812- 1871) a construit de nombreux édifices dans tous les domaines : Eglises, Mairies, Bâtiments publics, Ecoles, Hôtels particuliers, Monuments funéraires, Locaux de service d’inspiration architecturale néo-gothique, classique, parfois Louis XIII, reconnaissable par ses bossages de pierre, la charpente, la pierre de tuffeau et la couverture d’ardoise.

 

Projets toujours présents et nombreux en Vendômois que nous côtoyons quotidiennement.

 

Un diaporama illustrera la conférence.
Clôture avec le verre de l’amitié

 

Pour adhérer à RESURGENCE et recevoir son bulletin, il vous suffit d’envoyer le montant de la cotisation soit 25€ par chèque à l’ordre de Résurgence, au 7 rue Renarderie 41100 Vendôme. Pour recevoir un reçu fiscal, joindre votre adresse email ou une enveloppe timbrée à votre adresse postale. Rens.06 84 99 79 73

 

Samedi 6 avril, Vendôme, aux Greniers de l’Abbaye, 16h. Entrée libre et gratuite.


Marie Hélène Poisson ; Fretay

L’art et la manière de la marqueterie façon Poisson

Installée depuis 8 mois au château de Fretay à Savigny-sur-Braye, Marie Hélène Poisson, artisan d’art et spécialiste française de la marqueterie Boulle, a déménagé son atelier de Paris-Vincennes. Rénovation mais également création avec cette technique si particulière qui associe sur un même meuble des matières différentes, souvent précieuses.

 

Avec leur fille, Aurore, en apprentissage, quatrième génération spécialisée dans la marqueterie de type Boulle, Marie Hélène Poisson et son mari habitent le château de Fretay, flanqué de deux tourelles et bâti dans une enceinte circulaire de douves. Un magnifique atelier, après de lourds travaux dans la dépendance du château, permet dorénavant à l’artisan d’art de retrouver tous ses repères. «Au moment de notre déménagement, j’avais reconstitué mon atelier dans la bibliothèque du château pendant les travaux. Aujourd’hui, j’ai mon atelier tel que je le désirai, fonctionnel y compris pour mes cours que je vais reprendre rapidement» explique t’elle.

 

Marie Hélène Poisson ; FretayUne pendule époque Louis XIV trône à l’entrée de l’atelier, totalement rénovée en marqueterie et redorée à l’or fin, elle attend son départ vers les Pays-Bas, retrouver son propriétaire collectionneur. «La marqueterie Boulle, du nom de l’ébéniste de Louis XIV qui portera au sommet cette technique, diffère de la marqueterie bois. Un placage par superposition avec des écailles de tortue, de la nacre, de l’os, de la corne de bœuf associés à du métal, cuivre laiton ou étain. Elle nécessite plusieurs étapes et donc plusieurs techniques» souligne Marie Hélène Poisson. Lorsqu’un objet, un meuble à restaurer arrive à l’atelier, la marqueterie se décolle ou a disparu, usée par le temps. Tout ce qui peut être conservé est récupéré. Le meuble est entièrement démonté, les pièces d’ornement en bronze souvent doré à l’or fin, sont nettoyées et redorées, une empreinte avec un papier carbone va être réalisée pour les pièces manquantes et découpées grâce à cette vieille machine du XIXe siècle, une merveilleuse scie précise sur table aux dents toutes fines. «Ce qui se décolle le plus sur la marqueterie Boulle, c’est le métal. Sur dix pièces manquantes, huit seront du métal, deux en écaille. J’ai une réserve d’écailles de tortue car celle nécessaire sera différente selon l’époque du meuble à restaurer. J’ai une autorisation spéciale avec un livre de police utilisé à chaque fois que j’utilise un morceau même de 10 g car l’écaille de tortue est réglementée avec des contrôles des Douanes régulièrement. Un matériau cher, sur le marché il n’y a plus que d’anciens stocks et les prix grimpent» détaille l’artisan d’art. D’ailleurs, l’écaille pour être travaillée, doit subir plusieurs trempages dans de l’eau chaude salée car elle se raidit très vite et l’opération doit être renouvelée. Ponçage, polissage, coloration rouge des écailles avec des pigments naturels mélangés à de la colle de peau. Cette spécialiste Boulle de génération en génération, est aussi l’une des seules à savoir graver ses pièces, donner ce relief si particulier au meuble.

 

Toutes les pièces de marqueterie sont collées ensuite sur le meuble ou objet et après réhydratation des vieilles colles, Marie-Hélène place l’objet sous une poche à vide pour que le placage puisse suivre toutes les courbes. Une fois bien collé, le ponçage et polissage du meuble sont réalisés avec des abrasifs doux afin de ne pas user meubles et gravures. Vernis au tampon en plusieurs couches pour que le métal ne s’oxyde pas, réversible pour que l’on puisse à nouveau le restaurer dans 80 ou 100 ans. Marie Hélène Poisson œuvre pour les musées bien sûr mais aussi beaucoup pour les collectionneurs ou simplement pour un meuble de famille, style napoléon III qui fut une période de forte production de marqueterie Boulle. «Mon métier c’est du temps, de la patience, c’est une passion. Chaque jour, je vois des choses différentes, un voyage à travers les époques. Et puis, j’aime également la création, ces coques de téléphone par exemple pour lesquelles j’utilise toute les techniques de la marqueterie avec la découpe de plexiglas ou du cuir métallisé». Marie Hélène Poisson fut invitée, en 2016, en tant qu’artiste à une exposition au palais de Tokyo à Paris grâce à l’artiste Jean Bedez pour une œuvre commune, où le dessin à la mine de plomb et un carré de marqueterie composé de 30 matières différentes s’associaient en une toile finale. Quand une passionnée dévoile l’ampleur de sa passion, c’est toujours passionnant, Marie Hélène Poisson devient même ce mois-ci ambassadrice de la marque Vendôme, ce qui va la rattacher encore plus à notre territoire, pour notre plus grand plaisir. .

Atelier MHP – Château de Fretay à Savigny sur Braye – 06 83 85 66 35
contact@atelier-mhp.com – www.atelier-mhp.com


Manoir d’Alleray ; Alleray

Soirée de bienfaisance au manoir d’Alleray

Le Manoir d’Alleray, monument en péril situé sur la commune de Choue, a été sélectionné parmi 10 000 monuments français pour bénéficier d’un plan de sauvetage avec l’aide de la Mission Stéphane Bern et de la Fondation du Patrimoine.

 

Cette aide financière ne suffisant pas à entamer la vaste campagne de restauration nécessaire à la sauvegarde du bâtiment (toitures, colombages, enduits…), la Fondation du Patrimoine propose une soirée de bienfaisance samedi 6 avril, pour l’aider à réaliser ce pari fou qu’elle tente de relever depuis 18 ans, celui de sauver Alleray de la ruine !

 

Lors de cette soirée hors du temps, un cocktail à 18h30 au cœur même du manoir, suivi vers 20h d’un dîner médiéval à la seigneurie seront servis aux âmes salvatrices présentes ; et tout cela, pour seulement 20 euros par personne !

 

Il vous sera également proposé de faire un don pour Alleray (par chèque, adressé à «La Fondation du Patrimoine»). Une opportunité à ne pas manquer car ce don est défiscalisable à hauteur de 66% de l’impôt sur le revenu et de 60% sur les bénéfices des entreprises ! Au moins vous saurez où va votre argent !

 

Inscription avant le 20 mars (places limitées), par courrier accompagné d’un chèque (20€/pers.) libellé à l’ordre de « Alleray sarl », adressé à : Thomas et Audrey de Lussac, 10 rue Henri Regnault, 75014 Paris.

 

Pour ceux qui ne désirent pas emporter leur chéquier le jour de la soirée, vous pouvez envoyer directement votre don joint au 1er chèque de réservation du dîner, à l’ordre de «La Fondation du Patrimoine».

 

Renseignements : E-mail : contact@delussac.fr
Tél : 06 09 09 47 46
Samedi 6 avril, manoir d’Alleray,
sur la D921 à CHOUE. (41170)


sylvothérapie

Le bien-être par les arbres

J’ai testé pour vous (et un peu pour moi), la sylvothérapie. Une forme de méditation qui permet de chasser l’anxiété le stress grâce à la nature et les arbres qui deviennent de véritables outils thérapeutiques. Mes ressentis…

 

sylvothérapieLes promenades en forêt sont souvent source d’apaisement et de réconfort, alors accompagnée par une sophrologue, les bénéfices sont décuplés. Rendez-vous un matin de février au bois de l’Oratoire, en présence du soleil et de huit autres curieux, pour découvrir la sylvothérapie avec Laurence Paganucci, sophrologue. Ces bains de forêt, nés au Japon, permettent de se libérer du stress, de se recentrer et même de renforcer son système immunitaire. Essayons.

 

La séance débute par le travail de sa respiration avec une «marche respirée» afin d’évacuer les différentes tensions et de se dénouer. Après les trente premières minutes, plus concentrée sur la marche, mes sensations procurées par la nature, m’ouvre à cet environnement. A l’aide de mes différents sens, l’ouïe, l’odorat, le toucher, je découvre à nouveau ce cadre naturel, les arbres, les feuilles, les troncs, la mousse… L’esprit est dénoué, mon relâchement est total. Cette parenthèse se termine par la «rencontre» avec un arbre que je choisis. Le végétal correspond alors à mon reflet et mes émotions, se laisser guider par ses propres sens est l’enjeu de toute cette séance.

 

Cette heure et demie est une véritable parenthèse où la notion du temps n’existe (presque) plus, le stress du quotidien s’évapore et l’esprit est plus sain.

 

Ces séances sont ouvertes à tout public, tout âge, par groupe d’une douzaine de personnes désirant lâcher prise.

 

Contact : Laurence Paganucci,
https://www.laurence-paganucci-sophrologue.com/


Prokino

Das Kino vendômois fête 30 ans de Prokino

30 ans donc 30 films toujours en langue allemande. 30 longs mais aussi courts métrages, diffusés ou non en France, récents ou plus anciens, et toujours aux thèmes définitivement variés… Comme on ne change pas une équipe qui gagne, cette 30e édition de Prokino conserve les fondamentaux de ses expressions antérieures. Avec une large palette afin de s’adresser à tous les publics,grands ou petits, et faire découvrir le 7e art version outre-Rhin.

 

Dimanche 31 mars

 

Pour ses 30 ans, PROKINO trace sa route aux Rottes ! Au programme :
Défilé en fanfare au cœur du marche,
Apéro-projection-buffet-concert au Centre culturel.
«Bagdad Cafe » en version restaurée – Percy Adlon – 1988/2018 – 108‘

 

Lundi 1er avril

9h30 :

Quatsch und die Nasenbärbande (82’)
Bande de canailles
Veit Helmer
Junges Licht (122’)
Adolf Winkelmann
Berlin Rebel Highschool (97’)
Alexander Kleider
Als wir Träumen (117)
Le temps des rêves
Andreas Dresen

 

13h30 :

Timm Thaler oder das verkaufte Lachen (117’)
Andreas Dresen
Das schweigende Klassenzimmer (101’)
La révolution silencieuse
Lars Kraume
Gundermann (127’)
Andreas Dresen

 

18h00 :

Als wir Träumen (117’)
Le temps des rêves
Andreas Dresen
20h30 :
Gundermann (127’)
Andreas Dresen

 

Mardi 2 avril

9h30 :

Timm Thaler oder das verkaufte Lachen (117’)
Andreas Dresen
Gundermann (127’)
Andreas Dresen
Western (119’)
Valeska Grisebach

 

13h30 :

Königin von Niendrof (67’)
Reine d’un été
Joya Thome
Scherbenpark (91’)
Bettina Blümmer
Dir Migrantigen (100’)
Arman T.Riahi

 

18h00 :

Berlin Rebel Highschool (97’)
Alexander Kleider

 

20h30 :

Western (119’)
Valeska Grisebach
Mercredi 3 avril

 

18h00 :

Knallhart (92’)
Detlev Buck

 

20h30 :

Die Vermessung der Welt (119’)
Deltev Buck

 

Prokino

 

 

Jeudi 4 avril

9h30 :

Hände weg von Mississipi (98’)
Detlev Buck

Scherbenpark (91’)
Bettina Blümmer

Die Vermessung der Welt (119’)
Deltev Buck

 

Naomi Reise (92’)
Le voyage de Naomi
Frieder Schlaich

 

13h30 :

Quatsch und die Nasenbärbande (82’)
Bande de canailles
Veit Helmer

Weil ich schöner bin (81’)
C’est moi la plus belle
Frider Schlaich
Same same but different (100’)
Detlev Buck

 

18h00 :
Zentralflughafe, THF (97’)
Karim Aïnouz

 

20h30 :
Der Hauptmann (118’)
L’usurpateur
Robert Schwenkte

 

Vendredi 5 avril

 

9h30 :
Amelie rennt (97’)
Amélie court
Tobias Wiemann
Weil ich schöner bin (81’)
C’est moi la plus belle
Frider Schlaich
Naomi Reise (92’)
Le voyage de Naomi
Frieder Schlaich

 

13h30 :
Königin von Niendrof (67’)
Reine d’un été
Joya Thome
Babylon Berlin (83’)
(2 épisodes)
Transit (101’)
Christian Petzold
18h00 :
Weil ich schöner bin (81’)
C’est moi la plus belle
Frider Schlaich
20h30 :
Naomi Reise (92’)
Le voyage de Naomi
Frieder Schlaich

Les réservations se font exclusivement au moyen de la fiche de résa disponible sur le site du festival : http://www.prokino.fr (fiche resa 2019).
Les inscriptions ne pourront pas être faites par téléphone.

 

Prokino

 

 

Hommage à Frieder Schlaich
Prokino 2019 présente le dernier film de Frieder Schlaich, réalisteur et producteur, «Naomis Reise», inédit en France, spécialement traduit et sous-titré pour l’occasion ainsi que «L’usurpateur» produit par «Filmgalerie 451» que dirige Frieder Schlaich.
Naomis Reise : L’émigration vers l’Allemagne depuis l’Amérique latine vue et vécue par Naomi, 20 ans, jeune femme péruvienne et Charo, 13 ans, adolescente colombienne.

 

TARIFS : GROUPES SCOLAIRES :
5€/élève (accompagnateurs invités)
INDIVIDUELS : 6€ – TARIF REDUIT* : 5 €
PASS 4 SÉANCES : 20 € –
TARIF REDUIT* : 16 € /
PASS 8 SÉANCES : 32 €
TARIF REDUIT* : 24 € – (* lycéens, étudiants, adhérents, dem. emploi sur présentation de la carte correspondante)
TOUTES LES SEANCES AURONT LIEU AU CINE-VENDÔME, rue Darreau,
proche de la gare TER.

 

Retrouvez le programme sur
http://www.prokino.fr.
Contact : prokino@free.fr

 

 

 


Safranière ; Chapelle Vicomtesse

Le safran (de La Chapelle-Vicomtesse) est d’or

Le salon de l’Agriculture a fermé ses portes avec un bilan mitigé puisque la fréquentation (un peu plus de 630.000 visiteurs) est en diminution de 6 % par rapport à l’année dernière. Une baisse qui n’est pas que conjoncturelle. Pour autant, du point de vue professionnel, le travail sur la qualité de l’ensemble des exposants porte ses fruits.

 

En Loir-et-Cher, nombre de producteurs ont été distingués notamment dans le domaine viticole ainsi que dans l’élevage. Plus original mais néanmoins attendu, le safran en filament du Perche a, une nouvelle fois fait parler de lui. En effet, Stéphane Thévenet et Fabrice Bauer ont, au titre de la Safranière de La Chapelle-Vicomtesse, remporté, pour la deuxième année consécutive, la médaille d’or du concours général.

 

Safranière ; Chapelle VicomtesseLes esprits chagrins pourraient arguer du faible nombre de compétiteurs dans cette catégorie dite de « niche » mais ce serait méconnaître le fonctionnement du concours général. En effet, il ne s’agit pas d’une course sportive avec un premier, un deuxième et un troisième mais d’une dégustation par une cinquantaine de palais avertis avec des critères stricts de qualité. De fait, dans une catégorie, il peut ne pas y avoir d’attribution de médaille d’or voire même pas de médaille du tout.

 

Cette reconnaissance du travail des deux safraniers vient couronner une production lancée en 2006. Sur un hectare de terre choisie, les «crocus» fleurissent par vague. Ils sont récoltés chaque matin au même rythme, émondés (section des trois précieux filaments) puis le fruit de cette minutieuse sélection est mis à sécher selon des règles strictes.

 

Si, quelques années après leur installation, Fabrice et Stéphane avaient de nombreux collègues en Loir-et-Cher, producteurs parfois attirés par le prix d’or de l’épice, l’exigence et la rigueur indispensable en ont découragé plus d’un car la qualité gustative de l’épice finale repose principalement sur la mise en œuvre des premières phases.

 

Heureux, les deux compères de se voir une nouvelle fois reconnus même si, depuis des années maintenant, professionnels et amateurs s’accordent sur la qualité de leur safran.

 

Le nombre de félicitations et d’encouragements reçus par les safraniers après l’obtention de cette médaille d’or suffit à démontrer, s’il en était besoin, l’enthousiasme qu’ils savent engendrer sur le territoire. Félicitations à eux !


Une nouvelle «ancienne» galerie à Vendôme

Laurent Potier, joaillier à Vendôme depuis plus de vingt-deux ans, amoureux de l’art en général, installé rue Marie de Luxembourg depuis quatorze ans dans sa magnifique boutique, vient de changer son enseigne en y ajoutant à côté de joaillerie, le nom de galerie. «Enfin !» pourraient commenter ses amis artistes.

 

Accueillir et faire découvrir aux Vendômois plus de soixante artistes en quatorze ans sans avoir le titre et sans prendre une seule commission, juste pour le plaisir de l’art, c’est une passion qui s’exprime par un nom, galeriste. Car faire venir des artistes dans sa boutique, toute de bois vêtue, c’est un travail à part entière. Il faut se déplacer pour rencontrer le futur exposant dans son atelier de création, lui demander un travail particulier afin que six œuvres puissent trôner dans la vitrine au milieu des bijoux, engager des liens de confiance tout au moins avec certains pour le prêt d’œuvres, tout cela demande du temps pour offrir une qualité qui est reconnue à Vendôme, un lieu de découverte qui parfois pour certains peintres ou plasticiens passent chez lui avant d’être exposés au musée. C’est dire, qu’en quatorze ans, la qualité a toujours été au rendez-vous, d’agréable rencontre avec l’art en général.

 

«Tous les artistes que j’expose m’ont poussé à affirmer dorénavant mon côté galeriste, un encouragement que j’ai pris au sérieux. Certains m’ont même aidé dans mes travaux» explique le joaillier. En effet, en début d’année, Laurent Potier s’est lancé dans l’agrandissement de sa jolie boutique en cassant un mur pour donner de la visibilité aux œuvres exposées sur des murs blancs pour une meilleure mise en valeur. « Ce mur percé donne maintenant de la clarté, une profondeur qui pousse le visiteur à s’engager vers le fond de la boutique et à déambuler d’œuvre en œuvre» détaille t-il. Une nouvelle moquette épaisse rouge framboise complète le renouveau de la boutique. En ce moment et jusqu’à la fin mars, c’est Françoise Albertini qui expose, l’occasion de pousser la porte et venir admirer ses toiles.

 

Galerie-Joaillerie Laurent potier /
8 rue Marie de Luxembourg / 41100 Vendôme / 02 54 89 04 39


Auberge de jeunesse

Une nouvelle Auberge de jeunesse à Vendôme

Avec des travaux qui ont débuté en avril 2018, le Foyer des Jeunes Travailleurs inaugure son Auberge de jeunesse le 25 mars et organise des Portes Ouvertes le week-end du 30 et 31 mars pour tous les Vendômois.

 

Une réflexion de deux ans et demi avant de lancer le projet d’une Auberge de jeunesse qui manquait cruellement sur le territoire. C’est chose faite et cette nouvelle structure toute neuve, avec une façade alliant plusieurs matériaux comme l’aluminium ou le bois se compose de chambres colorées de 2 à 6 couchages pour un total de 64 lits. «Axées sur les voyages scolaires qui, souvent, trouvent à Vendôme un point d’ancrage pour visiter la Vallée de la Loire et du Loir, ces chambres pourront être louées également pour les familles vendômoises qui accueillent par exemple une fête et qui ont besoin de loger de la famille» explique James Dumans, directeur du Foyer. Un rapprochement aussi avec des associations sportives ou Compostelle 41 pour l’accueil des pèlerins sur la route, les utilisateurs pourront réserver sur le site internet de l’Auberge. «Selon la chambre et le nombre de couchages qu’elle contient, la nuit est facturée de 17 à 26 €, draps et petit déjeuner inclus» poursuit le directeur.

 

Lors des portes ouvertes prévues à la fin du mois, la cafétéria associative restera ouverte de 11h45 à 13h30 afin de faire découvrir également ce lieu de restauration aux Vendômois, et ouverte toute l’année le midi en semaine avec une cotisation annuelle de 3,5€ vous donnant accès à un repas équilibré, entrée, plat et dessert pour 8,70€. Un week-end pour découvrir tous les services du Foyer des jeunes travailleurs en somme…

 

Samedi 30 et dimanche 31 mars de 9h30 à 17h, Portes Ouvertes de l’Auberge de jeunesse – Restauration du midi ouverte – 12 rue Edouard Branly à Vendôme
02 54 73 77 00 – aubergedejeunessevendome.com


clown relationnel

Clown relationnel une voie pour communiquer !

Le clown relationnel n’est pas un clown de spectacle. C’est une démarche de soins relationnels pour aller à la rencontre des personnes qui ne s’expriment plus ou peu.

 

Cette nouvelle manière d’envisager le clown a été créée à Liège par Christian Moffarts, comédien de métier, et Françoise Camus qui ont commencé cette pratique en 1978 sur des enfants autistes. Aujourd’hui, le clown relationnel est pratiqué par des «acteurs de soins» dans des institutions spécialisées auprès de divers types de patients : pédiatrie, gériatrie, psychiatrie, soins palliatifs, handicap mental et polyhandicap, dans le but d’accompagner et d’apaiser les états de détresse psychique tout en favorisant les émotions positives telles que la joie ou l’émerveillement.

 

Sylvie Guinard, animatrice au CIAS du Territoire Vendômois, est clown relationnel depuis 2016 et fait partie de l’association Clown Relationnel Centre-Val de Loire, en partie subventionnée par les caisses de retraite complémentaires et en 2018 par la mutualité française : «Il y a toujours eu un clown en moi ! J’ai découvert le clown relationnel lors d’un congrès sur les maladies Alzheimer et troubles apparentés où Christian Moffarts présentait cette pratique. Ce nouveau chemin pour aller à l’écoute de l’autre m’a plu ! explique Sylvie Guinard. «Être clown relationnel, ce n’est pas interpréter un personnage, c’est «être en état de clown» pour s’engager dans une rencontre-accompagnement sans projet, ouvert à la singularité de l’autre et aux surprises de la rencontre. C’est chercher à éveiller la qualité du toucher émotionnel et du contact-regard, avec une présence contenante, paisible et apaisante. C’est apporter des soins vivifiants en continuité de ceux pratiqués par l’équipe soignante», poursuit-elle. «Le but est de trouver des moyens pour personnaliser les modes de relation et améliorer le bien-être des résidents et de leurs soignants. Être en état de clown relationnel demande de la préparation et nécessite de se désencombrer l’esprit pour s’aventurer avec le plus petit masque du monde, le nez rouge, qui invite à être totalement dans l’instant présent.»

 

Alors Sylvie enfile son costume (fait maison !), trace quelques couleurs sur son visage, ouvre son cœur et devient «Fleur». Elle intervient toujours en binôme pour que l’un soutienne l’autre, soit avec Bénédicte Bianchin, art-thérapeute, comédienne et musicienne à Orléans, clown relationnel depuis 2011, soit avec Sébastien Garran, aide médico-pédagogique au foyer d’accueil spécialisé du territoire vendômois et clown relationnel depuis 2018.

 

Après avoir travaillé pendant deux ans à l’Hospitalet de Montoire avec le grand soutien du Dr Fortuné Bitsindou, Sylvie présentera prochainement la démarche à Blois auprès de la FRAPS, Fédération Régionale des Acteurs en Promotion de la Santé, lors de la commission Santé Mentale, afin d’intervenir dans d’autres institutions.

 

Béatrice Ginis


Helène de Kergariou ; de Kergariou

Hélène de Kergariou, nouvelle directrice de cabinet

«On est un peu de partout» précise, souriante, en conclusion de notre entretien d’accueil, Helène de Kergariou, Sous-Préfète, nouvelle directrice de cabinet du préfet de Loir-et-Cher qui arrive de Vitry-le-François où elle était Sous-Préfète, également, après une carrière, en tant qu’architecte et Urbaniste de l’État, passée par le Finistère, l’Ariège, La Guadeloupe et La Martinique.

 

Mariée à un architecte et mère de trois enfants, elle se dit très heureuse de se trouver mutée ici, terre de monuments historiques où elle poursuivra sa passion.

 

Sur le plan départemental, la nouvelle Sous-Préfète s’attachera à promouvoir la Sécurité Routière comme l’Ordre public et à lutter contre les fléaux de la route, mais aussi la délinquance en tous genres, la radicalisation, tout en vivant l’expérience, en plus, d’un département où évoluent deux ministres, ce qui est assez rare en France, sinon unique. Elle a immédiatement été plongée dans le bain avec la visite de Jacqueline Gourault au CEREMA, le jour même de sa prise de fonction.

 

«Je suis là pour faire avancer les dossiers, en relation avec les équipes de la Préfecture et des Sous-Préfectures, en discutant avec tout le monde, en dialoguant avant tout et en ne perdant pas de vue mon intérêt pour l’architecture, ancienne et contemporaine. Et s’il me reste du temps, la musique (piano et violoncelle) accompagnera un peu de sport et de randonnées. Vu la richesse du Loir-et-Cher, il y aura de quoi nous occuper avec ma famille».

 

Née à La Roche-sur-Yon, en 1977, Hélène de Kergariou, architecte diplômée par le gouvernement (DPLG), et urbaniste en chef de l’État, est chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, depuis 2014.

 

Bienvenue en Loir-et-Cher !

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