Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 16 juillet 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2019/04/

UFOLEP

L’UFOLEP, structure sportive et citoyenne

Chaque département possède sa structure UFOLEP, une vocation multi-sports, qui va proposer des services aux clubs licenciés, des interventions sportives, des formations aux premiers secours…

 

A Vendôme, les clubs de l’USV Gymnastique, Volley, Aïkido et bientôt la Natation adhèrent. L’UFOLEP Centre-Val de Loire réunit donc les six départements et certains projets vont impacter les comités départementaux. Retour sur une assemblée générale qui se déroulait à Vendôme dans les locaux de l’USV-UA.

 

Le constat du président de l’UFOLEP Centre-Val de Loire, Jean-Alain Lavige était plutôt mitigé. «Nous vivons un contexte assez déprimant. En effet, toute structure ne peut rester longtemps en autarcie. Elle s’inscrit dans et dépend d’un contexte sociétal et relationnel, économique, médiatique, législatif. Depuis plusieurs années, nous assistons à une modification grandissante de notre environnement, un repli sur soi et l’ignorance d’autrui». En effet, un contexte général plutôt pessimiste, également au niveau sportif, avec une demande du public qui évolue avec un souhait de pratiquer de moins en moins dans l’associatif de manière constante, compétitive et structurée avec une baisse constante des effectifs. Reprenant le constat du journal «Les Echos», Jean-Alain Lavigne souligne les 65 000 associations en grande difficulté en 2018 à cause d’une baisse, entre autres, des subventions et des emplois aidés. «Il est grand temps de prendre conscience de l’impact de ces mesures. Les conséquences ont été immédiates» tient-il à rappeler.

 

Le président régional souligna également que les actions mise en place par l’UFOLEP Centre-Val de Loire étaient des activités moins médiatiques que les manifestations des départements ou associations, la structure régionale étant bien plus impliquée dans la gestion, le soutien, l’organisation donc peu visible du grand public. Une fonction fédératrice car à l’initiative par exemple du Dispositif d’Inclusion Par le Sport (DIPS) qui, géré régionalement, permet aux départements d’agir sur le secteur «Sport société», avec 633 bénéficiaires pour 22 créneaux sportifs hebdomadaires.

 

«En 2018, nous avons renouvelé les conventions de mise à disposition des éducateurs sportifs soutenues par le Fonds Social Européen avec une évolution prochaine pour l’étendre à d’autres publics éloignés des pratiques sportives». Depuis 90 ans, l’UFOLEP véhicule des valeurs républicaines, humaines et sociales dans un contexte mouvant où les jeunes recherchent des repères que l’association peut et doit leur proposer avec ces pratiques éducatives et de loisirs. «L’UFOLEP sera près des départements et associations afin de les soutenir dans cet engagement» conclut le président, Jean-Alain Lavige.


brochets

Ouverture de la pêche du brochet

Les brochets n’ont qu’à bien se tenir. Le mercredi 1er mai, c’est l’ouverture ! Il sera donc possible de pêcher ce poisson en plans d’eau, rivières et fleuves de seconde catégorie piscicole. Le Loir et la Braye étant deux rivières parfaitement adaptées pour la traque de maître esox (nom latin du brochet).

 

brochetsEn plus du brochet vous pourrez aussi traquer la perche et le sandre qui seront aussi de la partie durant votre ouverture de pêche 2019. Attention néanmoins, le sandre sera encore sur certains secteurs en période de reproduction, nous vous incitons donc fortement à les remettre à l’eau rapidement afin de le laisser accomplir son cycle dans de bonnes conditions. Pour le black-bass, il faudra attendre le 1er juillet 2019, date d’ouverture officielle de la pêche en Loir-et-Cher pour ce poisson.

 

Le quota de carnassiers (sandre, brochet et black-bass) est fixé à 3 spécimens par jour et par personne, dont 2 brochets maximum, dans les cours d’eau et plans d’eau de 2ème catégorie piscicole. De même les tailles réglementaires de captures restent inchangées. Elles sont de 60cm pour le brochet, 50cm pour le sandre, 30cm pour le black bass et pour la perche pas de taille minimale. Attention sur certains parcours la pêche est en «No Kill» (remise à l’eau obligatoire des poissons). Concernant la réglementation, vous retrouverez plus d’informations sur le guide de pêche 2019 téléchargeable sur le site internet www.peche41.com.

 

Il est fortement conseillé d’effectuer un prélèvement raisonné et raisonnable et de respecter au maximum les tailles de captures afin de maintenir les populations de poissons.

 

Enfin avant de vous rendre au bord de l’eau, n’oubliez pas votre carte de pêche. Vous pourrez vous procurer cette dernière chez votre dépositaire habituel ou directement de chez vous, si le site www.cartedepeche.fr.

 

INFORMATION :
3 nouveaux sites de pêche ouvrent le 1er mai prochain :
– Plan d’eau des Prés Charrier (1,5 ha) à Naveil.
– Plan d’eau de Chitenay (2,5 ha).
– Ballastière de la Scierie à Chouzy sur Cisse (46 ha).


Cancervices

Au service des malades atteints du cancer

Cancervices, nouvelle association pour venir en aide et soutenir dans la maladie tant moralement que techniquement lors des démarches administratives, existe depuis mai 2018. Une fois par mois, les membres de l’association tiennent une permanence à Vendôme.

 

C’est suite au décès de Christine, 49 ans, atteinte du cancer de l’estomac et de l’œsophage, que Nicole, sa mère, a décidé de monter cette association. «J’ai accompagné ma fille de A à Z, du début à la fin. En 8 mois, on l’a vue partir et nous sommes restés auprès d’elle jusqu’au bout. Dans ces derniers instants, Christine nous a demandé de mettre cette association en place ; N’oubliez pas mon association nous a-t-elle lancé. C’est pour elle, en souvenir d’elle que nous avons monté cette structure». Tout a commencé lors d’un rendez-vous à la Polyclinique de Blois où Nicole et sa fille sont accueillies sans aucune empathie. Le chirurgien expliquait son opération avec froideur, qu’on allait lui retirer l’estomac et qu’elle ne pourrait plus manger. «Nous savions tout cela mais on demandait juste de la compassion. On s’est retrouvées dans la voiture et nous n’avons même pas pu échanger. Le lendemain, ma fille m’a dit qu’elle ne se ferait pas opérer à Blois et nous sommes allées à Tours. Un deuxième rendez-vous bien meilleur avec gentillesse et bienveillance pour la même opération finalement» insiste Nicole.

 

S’ensuivit la chimio que Christine et Evelyne, une femme rencontrée à l’hôpital, supportèrent ensemble plus facilement malgré la souffrance. Nicole, en accompagnant sa fille, s’aperçut bien de la détresse de certains, dans une triste solitude, souffrant seul. «C’est justement le but de notre association Cancervices où nous désirons accompagner, peut être simplement faire la lecture, s’asseoir avec les malades, parler, discuter, les soutenir en somme». André Letouzé, beau-père de Christine, Président de cette jeune astructure, connaît parfaitement l’administration. «Je m’occupe au sein d’une association des malades de l’amiante, et je sais qu’un accompagnement administratif est important. Car, en plus de la maladie, on vous met des battons dans les roues. Vous n’avez jamais le bon papier, l’administration ne dialogue plus que par mail, ce qui a une conséquence énorme sur les familles, même pécuniaire si vous ne répondez pas rapidement à la sécurité sociale. Cancervices voudrait justement aider ces gens en difficulté, sans compter les organismes qui essayent de rogner vos droits» assure le président.

 

L’association propose donc, le 3e mardi de chaque mois ,une permanence au Foyer des jeunes travailleurs dans le quartier des Rottes à partir de 14h. Basée à Faverolles-sur-Cher, elle compte 25 adhérents et aura sa première Assemblée Générale jeudi 18 avril à 18h en face de la mairie. Une permanence à Romorantin, Montrichard, Blois et Vendôme, Cancervices sait que la route sera longue mais la mémoire de Christine leur donne le cap.

 

Prochaine permanence à Vendôme le 16 avril à partir
de 14h au Foyer des jeunes travailleurs
12 rue Edouard Branly à Vendôme

 

Adresse de l’association CANCERVICES :
2 Chemin de Durdon-41400 Faverolles sur Cher
Contact 07 71 02 69 17 – 02 54 32 17 28 –
cancervices@gmail.com


Tir de Police

Trois fois par an, les policiers du commissariat de Police de Vendôme comme leurs collègues de Blois, doivent participer à des entraînements de tir pour être habilités sur le terrain à sortir avec leur arme.

 

Ils sont trois cet après-midi là à s’exercer avec l’instructeur. Trois policiers du commissariat de Vendôme dont le commandant Philippe Bissieux responsable, parmi les 12 qui seront formés dans la journée à tirer au pistolet automatique leurs 30 cartouches obligatoires. «L’instruction se fait toujours sur différents exercices, très évolutifs, notamment dans les pratiques : tir instinctif, manipulation de l’arme, du tir à 25 mètres comme à 5 mètres. Je reviens régulièrement dans l’année en fonction des disponibilités du stand de tir et des hommes et toujours pour une arme spécifique. Aujourd’hui c’est le pistolet automatique. Il existe d’autres procédures pour le pistolet mitrailleur par exemple » explique Philippe Alves, formateur pour les 210 policiers du département, en technique de sécurité en intervention.

 

« Vous mettez votre arme en sécurité, face à la cible avec deux chargeurs de 5 » l’instructeur donne ses ordres avant que chaque policier positionne son casque antibruit sur les oreilles, en rappelant les règles de base pour un tir prédictif afin de retrouver les sensations du tir, sa déflagration et son mouvement. Au coup de sifflet, l’odeur de la poudre et le bruit sec viennent troubler le silence de la nature autour du stand de tir. Puis, les exercices s’enchaînent, une balle parfois, deux suivant ce qu’il y a à travailler, tir de réaction quand le danger est proche, rechargement d’urgence, résolution d’incident de tir avec l’éjection de la balle inerte, travail également en binôme l’un dirige l’autre tire. L’instructeur, entre chaque exercice, lit l’impact des balles sur la cible spécifique à la police, une silhouette noire qui pointe une arme, et peut en un coup d’œil remarquer les défauts d’un tir trop à gauche ou à droite et ainsi donner ses conseils aux policiers à l’entraînement par une analyse sensible.

 

« Par rapport à ce que nous faisions auparavant il y a 4 ou 5 ans où les exercices étaient plus statiques, nous sommes passés par du tir en mise en situation, très formateur pour les policiers confrontés aux aléa du terrain. L’instructeur ne nous conditionne pas non plus à tirer le même nombre de cartouche. Parfois une, des fois 3 pour que cela se rapproche le plus de la réalité des situations » détaille le commandant Philippe Bissieux. Des entraînements rassurants finalement quand on est citoyen, indispensables pour assurer notre sécurité face à une montée du terrorisme et de la violence par arme.


Golf de la Bosse ; Vievy le Rayé

Bilan flatteur pour le Golf de la Bosse

Le 24 février dernier, au restaurant la Guignardière au Golf de la Bosse à Vievy le Rayé, s’est déroulée l’assemblée générale de l’Association sportive du Golf de la Bosse, assemblée fournie puisque plus de 75 personnes étaient présentes.

 

Le Président a présenté le rapport moral avec un bilan plutôt positif même flatteur, 275 licenciés en 2018 contre 245 en 2017 soit plus 12 % alors que la fédération française enregistre un gain de seulement 0, 6 %. La Ryder cup n’a pas insufflé l’effet espéré.

 

40 Compétitions sur les green du golf représentant plus de 1 300 joueurs ont été actées, dont la finale régionale cadet remportée par Tom NEILLE du Golf de la Bosse.

 

Après le rapport financier et le renouvellement du 1/3 sortant du bureau, le Président a axé cette année 2019 sur l’Ecole de Golf : l’avenir du club avec en point d’orgue l’obtention du label qualité pour cette école de golf. Le bureau veut s’en donner les moyens. Cette année une structure gonflable a été acquise pour promouvoir l’activité de notre sport lors de manifestations extérieures. Un chalet a été construit uniquement pour entreposer le matériel de l’école et nos enfants sont dotés d’une tenue uniforme grâce aux sponsors (Info-maintenance et l’entreprise Barbosa). Qu’ils en soient remerciés.

 

Le verre de l’amitié clôturait cette assemblée générale dans une ambiance conviviale.


Jeunes Sapeurs Pompiers ; JSP ; Vendôme

Les pompiers de Vendôme recrutent

La caserne de Vendôme entre, jusqu’au 18 mai ,en période de recrutement de Jeunes Sapeurs Pompiers (JSP). Mais, qui souhaiterait rentrer dans cette institution prestigieuse doit remplir certaines conditions en plus d’être sportif.

 

L’association JSP de Vendôme, qui existe depuis 1976 à l’initiative de la Jeune Chambre Economique, vient de rejoindre en début d’année l’Amicale des Pompiers de Vendôme. Beaucoup de pompiers professionnels ou volontaires sortent des rangs des JSP « J’ai commencé en 1986 dans les JSP de Vendôme et aujourd’hui je fais partie des 29 pompiers professionnels opérationnels de la caserne » appuie Emmanuel Deniau , formateur et membre de la commission JSP qui examinera avec d’autres les dossiers de candidature qu’ils recevront. D’ailleurs, tous les Centres de secours n’ont pas forcément de Jeunes Sapeurs. Il faut, entre autres, des encadrants impliqués et motivés, tous volontaires et bénévoles, un engagement finalement pour la jeune recrue mais également pour ceux qui encadrent.

 

La formation des JSP se déroule sur 4 ans et les jeunes sont recrutés à partir de 12-13 ans, filles ou garçons, il n’y a pas de distinction. Les entraînements se passent le samedi matin directement à la caserne de 8h à midi. Du sport, bien sûr, mais également des modules à suivre pour se former à être pompiers. « Des modules bien définis que l’on met en place quand on le veut et quand on le peut mais tous sont travaillés spécifiquement à chaque âge. A l’issue des 4 ans, ils passent un brevet national de Sapeurs Pompiers mais les JSP sont évalués très régulièrement pendant leur apprentissage » explique Mathieu Gouffault, instructeur JSP, pompier professionnel à Vendôme et trésorier de l’Amicale également. Les jeunes participent également à des manifestations au niveau départemental comme des cross ou des manœuvres tout le long de l’année. Pour faire partie de cette élite, il faut passer plusieurs tests et des épreuves sportives qui se dérouleront le 22 juin. Il faut également que le jeune intéressé envoie une lettre de motivation lors de l’inscription pour évaluer son implication. Puis un entretien individuel avec le jeune, ainsi qu’avec les parents se déroulera afin de percevoir la motivation. « On demande le bulletin scolaire trimestriel, non pas pour juger les notes mais plutôt pour apprécier son comportement en classe. Les JSP peuvent aussi être un levier pour le motiver. Notre jugement se fera sur une globalité, nous n’avons pas besoin que de compétiteurs sportifs ou que d’intellectuels, c’est un tout, sportif avec une tête bien faîte et qu’il soit assidu » conclut Pierre Morali, secrétaire de l’Amicale et parent bénévole.

 

Pour rejoindre les Jeunes Sapeurs Pompiers de Vendôme en 2019 :
Les inscriptions se font jusqu’au 18 mai
Avoir entre 12 et 13 ans dans l’année
Adresser une lettre de motivation au responsable de la Commission des JSP – 1 rue du Tertre 41100 Vendôme
Ne pas avoir de contre indication médicale à la pratique du sport en compétition (certificat médical)
Être détenteur du brevet de natation 50 mètres
Satisfaire aux épreuves de sélection sportives
Entretien avec le jury de sélection, suivant règlement intérieur
La date des sélections sportives et entretien se feront le 22 juin 2019 à la caserne de Vendôme
Contact : Caserne de Pompiers-1 rue du Tertre-
41100 Vendôme – jspvendome@hotmail.com


Minier

Groupe Minier : «Marcel» n’a rien perdu de son désir de jeux

Saison 1. Episode 6. Après les engins impressionnants, c’est à un autre pôle d’intérêt des enfants que «Marcel» s’intéresse : celui des jeux de plein-air… qui ne font pas Miniermal aux tendres genoux.

 

La palette d’intervention du groupe Minier ouvre le champ des possibles. Pour preuve, Minier Recyclage, entreprise créée en 2010, qui développe un produit : le granulat de caoutchouc. A priori, un matériau assez éloigné de l’activité originelle du groupe. Mais, celui-ci n’a pas laissé indifférent Francis Minier qui en a rapidement mesurer les perspectives de développement.

 

MinierJeune entreprise et jeune dirigeant car c’est à Stéphane Moine que Francis Minier a confié le développement depuis huit ans. Aujourd’hui âgé de trente-et-un ans, Stéphane Moine est originaire du Mans. Ingénieur matériau avec un cursus au Mans mais aussi au Canada où il a obtenu aussi un master de management, Stéphane Moine cherchait un stage de fin d’études et a rencontré Francis Minier. Une belle rencontre puisqu’il dirige désormais l’entreprise vers un développement constant sur un secteur original mais néanmoins en croissance régulière : le revêtement des aires ludiques et sportives.

 

«Nous utilisons le rebut de production, habituellement non valorisé par les industriels, qui est broyé pour devenir le revêtement d’aires de jeux. Nous n’employons donc que du caoutchouc neuf – pas de recyclage de vieux pneus par exemple – ce qui garantit la longévité de la capacité d’amortissement du matériau.»

 

L’entreprise se fournit exclusivement en France et s’engage dans la démarche de qualité qui est sa marque de fabrique. « La qualité du revêtement permet de réduire l’épaisseur des couches tout en garantissant une longévité optimale. Moins de produit, moins de colle, moins de transport, moins de remplacement et moins de déchet in fine, c’est-à-dire moins d’impact sur l’environnement. » Une politique simple que les utilisateurs ont bien compris puisque l’entreprise développe son volume de production sans cesse.

 

 

Minier Recyclage propose en système complet composé d’un primaire d’accrochage, d’une sous-couche et du granulat de finition. Innovation encore, le granulat est disponible dans une variété de couleurs incomparable et tous les motifs sur-mesure sont réalisables. Et, pour répondre aux besoins des applicateurs, diligentés par les communes et autres collectivités, Minier Recyclage propose une machine à mélanger le granulat ainsi que l’ensemble de la quincaillerie nécessaire à l’installation. Et, la réflexion ne se limite pas à la pose car la réflexion sur la fin de vie du revêtement est déjà menée « Selon les conditions d’utilisation et d’entretien, la durée de vie est de 10 à 15 ans et le recyclage de l’ancienne aire de jeux sera utilisé comme charge dans du béton ou comme combustible de substitution pour la production d’énergie. »

 

Minier

 

Deux sites concourent à ce développement, celui de Dreux accueille l’unité de production et celui d’Ennery, près de Metz, la plate-forme de distribution. L’ensemble emploie quatorze personnes.

 

«Marcel» a donc de quoi se réjouir car les lendemains sont bien pensés pour les générations futures tant grâce à l’apprentissage par le jeu dans de bonnes conditions que par les actions de préservation de l’environnement.

 

Pour retrouver tous les épisodes précédents :

Prologue

Episode 1

Episode 2

Episode 3

Episode 4

Episode 5


Marché aux plantes ; Villetrun

Marché aux plantes à Villetrun

Le Comité des fêtes de Villetrun organise son cinquième «Marché aux plantes» ainsi que son «Marché artisanal et produits du terroir».

 

Marché aux plantes ; VilletrunCette manifestation printanière se déroulera au coeur du village sur trois lieux différents mais proches les uns des autres.
Dimanche 28 avril de 9h à 18h (entrée gratuite)

 

Bourse aux plantes : Échange de plants et graines entre particuliers.

 

Animation : «Paysage Comestible» présentera son atelier de rempotage de fraisiers, pour petits et grands. Rendez-vous à 11h et 15h pour rempoter et emporter votre plan de fraisier (atelier ouvert dans la limite des places disponibles).

 

Végétations :
– «Petite flore des étoiles» : Bonsaïs (arbres sculptés) de Franck Ficher.
– «Vallée de Saint Ouen» : plans de tomates anciennes. Plans du lycée horticole, maraîcher.
– Quelques producteurs du réseau «Bienvenue à la ferme» :
* Pâtes, farines fermières, gâteaux, légumes secs et conserves diverses, asperges vertes de la «Ferme du Chat blanc» ;
* Le safran de la Chapelle-Vicomtesse récompensé pour la deuxième année consécutive de la médaille d’or au Concours général agricole du Salon de l’agriculture de Paris vous fera découvrir le safran ainsi que ses produits safranés et ses plaisirs safranés.

 

Producteurs :
– Du miel, des fromages de chèvre et un producteur d’huile végétale de colza, tournesol et ses vinaigres.
– «Le mousseau d’Arrou» présentera ses rillettes de poule, foie de volaille et ses bocaux cuisinés sans colorants ni conservateurs.
– Plantes sauvages : comment les cuisiner et les reconnaître avec Eliane.

 

Artisanal :
– Pour le bien-être des oiseaux, Sylvie Oulion vous présentera ses mangeoires oiseaux.
– Beaucoup d’autres exposants comme : couturière, dentellière, peintre sur toile, peintre sur porcelaine, peintre sur objets, aquarelles et dessins de Patrice Rat, transformation d’animaux dans des courges et des coloquintes de Pierre, maroquinerie, coutellerie, bijoux, luminaires végétaux, sculpteur sur bois et automates de M. Dédé.

 

Marché aux plantes ; Villetrun

 

Vous pourrez vous restaurer sur place avec des Plateaux-repas, Sandwichs, Pâtisseries et Crêpes.

 

Les visiteurs sont attendus nombreux pour passer une bonne journée très agréable et pleine d’échanges et repartir leurs paniers garnis de bons produits et de bonnes idées pour leurs plantations.

 

Dimanche 28 avril, 9h-18h, Villetrun, marché et bourse aux plantes et marché artisanal et produits du terroir
Organisé par le Comité des fêtes.. 02 54 77 63 93.


chapelle Saint Jacques ; Bernard Lerique

Les Grandes Signatures exposent

A l’initiative de Bernard Lerique, vendômois depuis 7 ans, neuf artistes contemporains reconnus d’ici et d’ailleurs s’exposeront fin avril à la chapelle Saint Jacques. Au programme, peintres et sculpteurs pour une grande première

 

chapelle Saint Jacques ; Bernard LeriqueLui-même peintre, président de la prestigieuse Académie Européenne des Arts France (AEAF) à Paris, adhérent aux Artistes de la Vallée du Loir, Bernard Lerique a sorti son carnet d’adresses pour proposer gratuitement une exposition réunissant des peintres qui viendront pour certains pour la première fois à Vendôme. « Pour ce premier salon des Grandes Signatures, la ville de Vendôme et le Département ont joué le jeu. J’organise également à la gare de Thoré-la-Rochette à l’Ascension depuis 4 ans une exposition en partenariat avec la cave coopérative de Villiers-sur-Loir. Je reprends un peu la même formule, en mélangeant peintres et sculpteurs, artistes nationaux et locaux » détaille t’il.

 

Ainsi, le week-end du 25 au 28 avril, la Chapelle Saint Jacques accueillera Gérard Bachelet, artiste officiel des Armées, Jean Soyer, peintre abstrait, Hervé Loilier, professeur d’art plastique à l’école Polytechnique de Paris, ainsi que les sculpteurs Françoise Abraham, avec des œuvres dans le mouvement en bronze ou résine et Eric Palacino. Pour les locaux, Jean-Pierre Renard, sculpteur sur métaux avec des objets de récupération, Patrice Rat avec ses aquarelles réalistes de la nature, Josy Moreau-Peter et lui-même, Bernard Lerique.

 

Tous exposeront une quinzaine d’œuvres, ce qui permettra d’avoir un panel intéressant de leur travail. « Connaissant la structure de la Chapelle, je sais comment coordonner les 6 peintres et 3 sculpteurs afin de permettre à chacun de pouvoir s’exprimer » explique l’organisateur. Dans son ancien métier, proviseur dans un établissement scolaire, il aimait déjà dans la salle du restaurant, éduquer les élèves à l’art. Il exposait tous les deux mois un nouveau peintre ce qui permettait d’exercer l’œil des enfants à l’art en général. A Vendôme, ce mois-ci, il offre la possibilité d’admirer des œuvres d’artistes, dont certains sont inconnus des Vendômois.

 

Exposition du 25 au 28 avril de 11h à 19h
(Nocturne le 26 jusqu’à 22h) à la Chapelle Saint Jacques
à Vendôme – Vernissage le 26 avril


William Lacrosse ; PXL Images

PXL Images, la 3D à Outremer

Installé depuis peu à l’espace de coworking du bâtiment Outremer des Territoires Vendômois, William Lacrosse est spécialisé dans l’image 3D en tant que prestataire et comme formateur.

 

Avec une formation de base, il y a 15 ans, dans les prémices du 3D, William Lacrosse dessine et modélise parfaitement tout objet grâce à plusieurs logiciels dont «Blender», logiciel gratuit mais aux possibilités sans fin. Travaillant de chez lui auparavant, installé à Naveil depuis 4 ans avec sa petite famille dont sa femme qui travaille sur Tours. Il a rejoint, l’année dernière, l’espace Pépinière et Coworking à la gare TGV. «Travailler avec d’autres autour de soi, c’est plaisant. Chacun a son espace mais l’on peut se retrouver autour d’un café, discuter et échanger nos points de vue, nous exerçons tous dans un métier numérique» explique t’il. Aujourd’hui, William travaille dans plusieurs domaines pour différentes sociétés.

 

Lors de la rencontre, il finalisait un projet avec un architecte pour lequel il modélisait des pièces à partir de plan au sol et en élévation afin de les rendre en 3D et visualiser ces espaces en photoréalisme. C’est assez bluffant en effet. Le rendu du 3D permet de ne plus distinguer ce qui est du dessin et de la photo. «Les textures, la lumière qui frappe les murs, la table, avoir un visuel photo qui peut se bouger dans tous les sens, tel un jeu vidéo. J’ai donc une maison ou un appartement en 3D et je vais remplir ces pièces vides de mobilier que je vais dessiner de A à Z jusqu’au luminaire que l’architecte d’intérieur m’aura simplement fourni en photo de face et de profil» précise t’il. William a travaillé également longtemps pour Peugeot dans sa spécialité qui reste le rendu lumière toujours dans le photoréalisme. «La voiture m’a été fournie en 3D et il me fallait la mettre en lumière comme si elle était éclairée d’un spot, créer un rendu commercial comme ils disent. Une lumière qui donne le volume de la voiture, un feutré».

 

Mais, la grosse partie de son travail au sein de sa société PXL Image est attachée à la formation sur 6 logiciels de création. «J’ai fait récemment à Pôle Emploi de Vendôme une présentation de mon métier et de mon centre de formation. Je forme actuellement justement une personne à l’image animée» poursuit il. Maquettiste également, caricaturiste, artiste peintre, William Lacrosse a plusieurs cordes à son arc. «J’ai besoin de toucher plusieurs domaines sinon je me lasserais. Et puis, lâcher l’écran pour peindre par exemple c’est agréable et reposant» conclut il.

 

Pxl-image.fr / contact@pxl-image.fr /
Site personnel : williamlacrosse.com

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