Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 16 décembre 2019
Source:https://lepetitvendomois.fr/2019/11/

Un équipement de pointe : le drone !

Nous avons rencontré le responsable d’une société spécialisée dans «la captation par drone» qui avait pris position devant l’«Espace Outremer», non loin de la gare TGV de Villiers-Vendôme ; il y formait des élèves au pilotage et à l’utilisation d’un drone, appareil performant et polyvalent mais, pour cette raison même, soumis à quantité de contraintes réglementaires.

 

Tout le monde parait maintenant familiarisé avec les drones, ces petits aéronefs sans pilote, télécommandés qui, s’ils peuvent être utilisés à des fins ludiques, jouent aussi le rôle d’auxiliaires précieux dans des domaines d’une grande diversité : cartographie, architecture, archéologie, ingénierie, défense, sécurité, etc.

 

Ce jour-là, l’objectif était de former les élèves à la photogrammétrie (application à la topographie et au relevé des formes et dimensions des objets) avec l’utilisation éventuelle d’appareils à haute résolution ainsi qu’à la conception de «jumeaux numériques» ; ces derniers sont des représentations virtuelles d’un produit, utilisées pour la conception, la simulation, la surveillance, l’optimisation ou l’entretien de celui-ci. Le drone est équipé d’un appareil photo qui prend des vues, à grande vitesse, en parcourant un champ ou un ouvrage, au préalable balisé. Si 50% du travail se fait sur le terrain, l’autre moitié est utilisée à la préparation du vol, et notamment à l’obtention des autorisations administratives qui peuvent être nombreuses, les drones obéissant en effet aux règles de l’espace aérien. Les images captées sont traitées à l’aide d’un logiciel spécial qui assure la lecture des données. Il est possible de produire une modélisation en images 3D, utilisable pour vérifier l’état d’un bâtiment.

 

Quelques exemples concrets de l’emploi de l’aéronef permettront de comprendre son intérêt. Ainsi, le drone peut servir à l’inspection minutieuse d’ouvrages d’art tels que des ponts, des barrages, d’autres immeubles… Il convient donc à des architectes ou à des ingénieurs ; muni d’un équipement approprié, il est capable de repérer les déperditions de chaleur et de mettre en évidence les défauts d’isolation. En agriculture, avec un capteur «multispectral», il est possible de déceler des lacunes en matière d’irrigation ou d’anticiper l’arrivée d’une maladie. Pour les gestionnaires des télécommunications, le drone permet aussi de mettre en relation les antennes-relais ; il peut être utilisé également par le service de maintenance d’un parc éolien afin de détecter des dysfonctionnements.

 

Lors de la démonstration faite devant le bâtiment «Outremer», c’est un drone de 6 kg qui a été employé. Pour travailler en ville, le poids de ce type d’appareil doit être inférieur à 8 kg. La redondance est un principe : l’appareil est muni de deux capteurs, de deux parachutes pyrotechniques, de deux batteries…

 

Xavier Campion


Une aide précieuse

L’association Saint Vincent de Paul et, particulièrement, la Conférence Saint Martin de Vendôme accueille et aide, dans sa maison dédiée, des familles de migrants. La visite de l’évêque de Blois, Monseigneur Jean-Pierre Batut, a permis d’éclairer la mission que s’est donnée cette association caritative.

 

Deux familles sont actuellement abritées dans la maison située à côté du faubourg Chartrain, un lieu acheté par l’association St Vincent de Paul grâce à un don extraordinaire. «Logé au départ dans un ancien atelier de ganterie, transformé en logement avec un caractère urgent, cette situation ne pouvait pas durer, à peine légale, il me semblait plus judicieux d’acquérir une maison pour loger ces familles» explique Hubert Gérardin, ancien notaire à Vendôme et trésorier de l’association diocésaine. Plusieurs familles sont d’ailleurs déjà passées dans ce lieu d’accueil, des familles qui sont aujourd’hui régularisées et installées et dont les pères travaillent tous. «En 2018, nous avons dû changer la chaudière pour un coût de 8 000€ qui se rajoutent aux 13 000€ par an de fonctionnement de la maison. Nous ne vivons que de dons et c’est parfois compliqué» poursuit le membre actif de l’association.

 

Aujourd’hui, Evrard et Inès, un couple originaire de la République du Congo, sont dans la maison avec leurs quatre enfants. Entrepreneur routier dans son pays, Evrard a fui celui-ci car n’étant pas de l’ ethnie au pouvoir, des représailles s’exerçaient sur lui et sa famille. «Une ethnie majoritaire et une minoritaire comme beaucoup en Afrique. Comme d’habitude, les Européens ont fait un découpage épouvantable, ne respectant pas forcément les anciens royaumes» détaille le Père Pierre Cabarat. Une situation d’attente pour cette famille, les enfants sont scolarisés mais les parents, sans papiers, ne peuvent travailler, malgré une promesse d’embauche en tant que chauffeur routier qui a été faite à Evrard. Parlant parfaitement français, s’impliquant dans les associations caritatives de Vendôme en tant que bénévole, la famille congolaise devrait obtenir sa carte de séjour. « Jusqu’ici, tous les gens accueillis ont joué le jeu de l’intégration, la préfecture y est sensible pour accélérer les dossiers » conclut Hubert Gérardin.

 

Contact : Presbytère de la Madeleine – VENDOME
02 54 23 38 00 / ssvp41@gmail.com / www.ssvp.fr


Téléthon 2019 !

La nouvelle édition du Téléthon 2019 se déroulera les 7 et 8 décembre. En voici les principales manifestations en Vendômois :

 

 

Jusqu’au 6 décembre, Vendôme, vente de métaux (Valdem)
Vendredi 6 décembre, Savigny-sur-Braye, dîner dansant, 19h.
Vendredi 6 décembre, Morée, concert de trompes, avec Les Echos de Val de Loir, et le Bien Aller Eurélien, église Notre-Dame des Hautes-Forêts (chauffée), quête à l’entracte, crêpes et vin chaud au profit du téléthon. Org. par le comité des fêtes de Morée, avec la participation de la commune.
Vendredi 6 décembre, Landes-le-Gaulois, marche nocturne et soupe à l’oignon, vin chaud, galettes, saucisses…
Vendredi 6 décembre, Areines-Meslay, vente de crêpes à partir de 16h (Areines-Meslay). Marche nocturne départ 19h15 de la salle polyvalente d’Areines. Pause ravitaillement de la rando à Meslay, sur la place de l’église (offerte par la commune).Repas à 20h30 salle communale (Areines) (menu 13€, résa. 02 54 77 41 14 / 06 08 14 27 17).
Jusqu’au 6 décembre, Vendôme, chez Krys, la 2e paire de lunettes à 1€.
Du 6 décembre au 3 janvier, Vendôme, collecte à la patinoire Abbaye on ice (Ass. des Donneurs de Sang en Vendômois)
Du 6 au 8 décembre, Vendôme, chez Speedy Pizz, 1€ reversé pour 1 pizza vendue.
Vendredi 6 décembre, Vendôme, chez Optic 2000, vente de crêpes.
Samedi 7 décembre, Landes-le-Gaulois, relais de chars gaulois en passant par la voie romaine n° 11 Vendôme-Blois (de Vendôme à Landes et de Blois à Landes), jeux sous stands et espace adapté pour les enfants, souscription pour vente du DVD de la journée filmée par «Pôle Image 41», vente d’amphores, porte-clé…. + repas le soir sur résa ( 07 71 24 86 77, 02 54 20 21 88),
Samedi 7 décembre, Vendôme, concert à 19h (Espace 102)
Samedi 7 décembre, Vendôme, vente place St Martin, l’après-midi (Lion’s Club).
Samedi 7 décembre, Saint Ouen, à Carrefour Market, expo-vente de peintures de l’artiste Philippeau.
Samedi 7 et dimanche 8 décembre, Le Plessis l’Echelle; animations Téléthon. Samedi matin : marche de l’espoir. Dimanche matin: tournoi de badminton.
Dimanche 8 décembre, Areines, concert gospel avec la chorale Yes Lord, 16h, église. Entrée libre (dons versés au profit du Téléthon).
Dimanche 8 décembre, Pray, randonnée pédestre le matin.
Dimanche 8 décembre, Villefrancoeur, « Blois Motors », 10h-18h, sur l’aérodrome de Blois le Breuil (RD957) : grand événement automobile et aérien au profit du Téléthon, org. par MS Event, en partenariat avec le département du Loir-et-Cher. Expo. d’entreprises et concessionnaires automobiles, expo aérienne, restauration sur place, baptêmes automobiles, avions et hélicoptères. Présence de l’armée de l’air. Entrée visiteur gratuite.
Samedi 14 décembre, Pezou, randonnée pédestre, départ 13h30 du terrain de foot (Rendez-vous des doudous)
Jusqu’au 8 décembre, Vendôme, collecte dans les magasins (Fédération du Commerce Vendômois).


Couture-sur-Loir : l’Isle Verte retrouve tout son charme

Le Vendômois a abrité nombre de personnages illustres ; parmi ceux-ci, le poète Pierre de Ronsard occupe une place toute particulière. Il est en quelque sorte «l’enfant du pays».

 

Né au manoir de la Possonnière en 1524, il y a vécu ses premières années, au milieu des champs, des bois et des prés voisins, comme en témoigne une partie de son œuvre où la nature tient une place importante, qu’il s’agisse de la forêt de Gastines, des fontaines, des roses ou encore de ce lieu très particulier, l’Isle Verte à Couture. Ronsard, fut témoin d’un siècle, celui de la Renaissance, où ont triomphé le bon goût et la beauté. Connu dans le monde entier (il existe une association des «Amis de Ronsard» au Japon), le poète est une figure de proue susceptible d’incarner le Vendômois, populaire non seulement dans l’hexagone mais aussi bien ailleurs. C’est dire l’importance que revêtent les lieux ronsardiens et leur mise en valeur.

 

Les élus de la Communauté des Territoires vendômois, ayant fait ce constat, se sont d’autant plus volontiers emparés du problème que les jardins connaissent une grande faveur auprès du public et qu’ils se présentent de plus en plus comme un moteur du tourisme. C’est ainsi qu’au cours de l’année 2019/2020, deux sites en particulier vont être réaménagés, le jardin de la Possonnière et l’Isle Verte. C’est dans ce dernier lieu que Ronsard avait souhaité, durant un temps, être inhumé : «Je veux, j’entends, j’ordonne, Qu’un sépulcre on me donne, Non près des rois levé, Ni d’or gravé, Mais en cette île verte où la course entrouverte du Loir autour coulant est accolant, Là où Braye s’amie d’Une eau non endormie Murmure à l’environ de son giron.» Ces vers sont gravés sur une stèle située à la pointe de l’Ile. La municipalité de Couture a fait tout son possible pour aménager le site afin d’accueillir promeneurs, pêcheurs et autres adeptes des sports nautiques. Le site est inscrit auprès du Service départemental de l’architecture et du patrimoine (SDAP).

 

Le 23 octobre, une visite de chantier a réuni Philippe Mercier, Philippe Chambrier, Monique Richard et plusieurs élus municipaux ; celle-ci a permis de se rendre compte des nouveaux aménagements réalisés dans le cadre du Contrat territorial Loir médian pour la restauration des cours d’eau et de leurs berges. Le projet a été porté par la commune nouvelle « Vallée de Ronsard », avec l’appui technique et administratif des Territoires vendômois. Il a été subventionné à 80% à raison de 60% par l’Agence de l’eau et de 20% par la Région.

 

Quatre tonnes de ferrailles autrefois immergées aux abords de l’Île pour en conforter les berges ont été enlevées grâce à une barge munie d’équipements lourds ; la stabilisation des berges est maintenant assurée par des techniques végétales (plantation de végétaux hélophytes vivant des les marécages et de diverses variétés de saules arbustifs). Le lieu nettoyé avec soin, a conservé la partie décorative de sa végétation. Du côté de la berge, un ponton en chêne a été restauré, à côté duquel quelques frênes remarquables ont été sauvegardés.

 

L’Isle Verte a retrouvé ainsi tout son charme. Village de jardiniers amateurs, Couture voit sa vocation prise en compte et soutenue par les pouvoirs publics qu’il s’agisse de la commune ou de l’agglo.

 

Xavier Campion


Montoire et l’entre deux-guerres

Après l’exposition très documentée l’année dernière sur la Guerre 1914-1918, l’association Hist’Orius a préparé une exposition sur l’entre-deux-guerres, toujours en rapport avec Montoire-sur-le-Loir et son ancien canton.

 

Une période de calme relative après la boucherie de la 1ère Guerre Mondiale, l’entre-deux-guerres voit se créer une multitude d’associations, notamment sportives avec son club de pigeon-sport dû à la caserne colombophile de la ville ou de football avec son club Le Stade Montoirien créé en 1925. «Deux clubs existaient dans la ville, l’un laïc et l’autre confessionnel. Un seul restera à cause d’un excès de colère du curé qui dissout son club» s’amuse à détailler Gino Segrais, président d’Hist’Orius, association qui s’emploie depuis 2015, date de sa création, à insérer l’histoire locale dans la Grande Histoire.

 

Plusieurs panneaux viendront guider le visiteur à travers cette période, un travail de recherche impressionnant réalisé par les membres de l’association. La reconstitution de l’intérieur d’une maison de l’époque sera le clou de l’exposition avec une cheminée, vaisselle, linge de maison,… «Comme l’année dernière pour la reconstitution d’une tranchée qui avait impressionné les visiteurs, nous nous attachons, avec des objets d’époque, à une mise en scène réaliste» poursuit le président.

 

Une exposition qui reviendra sur les deux comices agricoles organisés dans le canton entre les deux guerres, sur les louées également, avec des photos de ces journaliers qui, deux fois par an, à la Saint Barnabé (11 Juin) et à la Saint Michel (29 septembre) se réunissaient sur la place Clemenceau pour vendre leurs services aux paysans propriétaires. «Cette exposition a été l’occasion de faire le recensement de la ville et des villages grâce auquel on s’aperçoit notamment que Saint-Oustrille était le quartier où était compté le plus de journaliers et donc assez pauvre. D’ailleurs, ils se proclamaient d’une commune libre car pas besoin d’aller dans la ville, ils avaient tous les commerces sur place, boucherie, boulangerie, épicerie, coiffeur,…».

 

Une exposition où l’on retrouve une multitude d’anecdotes sur Montoire et le bas Vendômois. À ne pas manquer pour les passionnés d’histoire ou les curieux tout simplement, un retour sur le passé, pas si loin en somme !

 

Exposition du 2 au 8 décembre – Montoire/Loir – Salle des Fêtes Quartier Marescot
Conférence par Bernard Perraillon «Montoire et L’entre-deux-guerres»
Mardi 3 décembre 18h à la Médiathèque de Montoire – Quartier Marescot


Groupe MINIER : Marcel vole au secours des oiseaux de la vallée du Loir

Depuis de nombreuses années, l’entreprise Minier se mobilise pour la biodiversité et, notamment, lors de la fin d’exploitation des sites d’extraction. Plusieurs possibilités s’offrent alors comme le comblement avec de la terre ou la renaturalisation des lieux dans le cadre de préservation des zones humides extrêmement importantes pour les oiseaux dont les migrateurs.

 

Mais, l’implication de l’entreprise ne s’arrête pas là car l’installation du siège dans un moulin ne doit rien au hasard mais à la passion de son dirigeant pour la rivière locale, le Loir. De cet engagement est né le développement de savoir-faire de haute technicité et d’un professionnalisme reconnus bien au-delà du département. Le dernier déploiement de l’engin amphibie permettant le nettoyage des berges et du lit des rivières et plans d’eau n’en est qu’un exemple.

 

Tout récemment, sur la berge nord proche de Villepoupin, à l’étang de Riotte, l’entreprise Minier se livre à des travaux d’amélioration du paysage avec l’objectif majeur de facilitation de la circulation des oiseaux. C’est accompagnés des conseils des ornithologues de Perche Nature que les acteurs de l’entreprise œuvrent à ces reconfigurations d’envergure mais d’une discrétion indispensable afin de ne pas bouleverser l’équilibre naturel.

 

Environnement, biodiversité, ornithologie, complément à l’Observatoire des ornithologues, conseils des spécialistes, paysage pour les passants et riverains. Berge aux courbes superbes… sont les antiennes de Francis Minier qui, une fois n’est pas coutume, se livre à un peu d’autosatisfaction «Je suis fier de notre réalisation, de nos réalisations, en matière de réaménagement de carrière.Avec cette machine, nous préparons encore des améliorations pour préserver la biodiversité en particulier et l’environnement en général. Un engagement pour les générations futures.»

 

Pour retrouver tous les épisodes précédents :

Prologue

Episode 1

Episode 2

Episode 3

Episode 4

Episode 5

Episode 6

Episode 7

Episode 8

Episode 9


Du fromage en or, c’est à Bréviande qu’on en trouve !

Lors du concours régional de fromages organisé à Selles-sur-Cher le 16 octobre, des producteurs vendômois ont été distingués.

 

Il s’agit, pour les fromages de vache, de Vincent Breton (Saint-Martin-des-Bois) et, pour es fromages de chèvre, de Gisèle Minier (Lunay), Élise Guellier et Julien Porcq (Azé), Anne et François Saillard (Montoire-sur-le-Loir), Bruno et Yvan Pelletier (Romilly) ainsi que Sylvie et Jean-Christophe Durepaire (Romilly) qui ont obtenu une médaille d’argent pour les «Chèvre – Longs affinés», et une médaille d’or pour les «Chèvre – ronds début d’affinage». Une double reconnaissance reçue avec discrétion par le couple d’éleveurs soucieux avant tout d’équilibre.

 

Un tel palmarès vaut bien un focus – a minima ! Il s’arrête à Romilly sur la ferme de Bréviande chez Sylvie et Jean-Christophe Durepaire. Déjà, être à Romilly pour un éleveur caprin a un caractère particulier puisque pas moins de trois élevages cohabitent dans ce village percheron. Une concurrence qui relève de la coopération puisque la famille Durepaire fait partie du groupement de producteurs mobilisé pour le Trèfle, initié par leurs voisins Pelletier… toujours en quête de son IGP, mais passons…

 

A Bréviande, chez Sylvie et Jean-Christophe, l’élevage se fait en bio et pas depuis hier puisque les parents de Sylvie ont initié le mouvement en 1964. Des précurseurs qui ont su transmettre leur philosophie car le couple s’adapte au rythme naturel de leurs chèvre. Celles-ci sont un peu moins de 100 et une petite trentaine de chevrettes vient concourir au remplacement chaque année. La production fromagère est diversifiée «Nous fabriquons Trèfles, bûches, crottins frais « nature » ou parfumés, mi-secs, secs, faisselles mais aussi occasionnellement pyramides, cœurs aux noix, tome et cabrichon.» Une production rythmée par le cycle naturel «La saison des fromages de chèvre s’étale de mars à début décembre. L’hiver, les chèvres se reposent.»

 

L’appellation «bio» est exigeante puisque, même en période compliquée comme lors des grandes sécheresses ou d’inondations qui réduisent drastiquement la production de foin, la qualité de l’alimentation et la fiabilité de son origine sont incontournables. Une contrainte qui conduit à travailler sur l’autonomie en la matière avec une superficie de culture suffisante mais aussi des réseaux de secours fiables.

 

Pour la commercialisation, c’est le local qui est privilégié avec la présence de Sylvie sur les marchés de Vendôme par exemple mais aussi la fourniture des magasins labellisés du secteur.

 

Avec calme et mesure, le couple transmet son amour du respect de son environnement (un parcours ornithophile a été créé sur l’exploitation), de son cheptel, de sa production de fromages mais aussi des gens qu’ils soient ou non clients. Une philosophie de vie, finalement !


Vérifier pour davantage de sécurité

Pour préparer sa voiture à affronter l’hiver et donc, des conditions parfois extrêmes, rien de vaut l’avis de spécialistes de l’automobile. Ludovic Janvier, responsable magasin chez Equip’Auto à Vendôme nous éclaire sur les vérifications à effectuer sur un véhicule pour être en sécurité l’hiver plus particulièrement.

 

On rentre dans une période plutôt mauvaise pour la plupart des gens, et psychologiquement avec le changement d’heure, la luminosité est moindre. En premier lieu, il faut vérifier tout l’éclairage de la voiture, des feux stop aux codes. «Plus que l’été, l’éclairage l’hiver est primordial avec 15 heures de nuit par jour, matin et soir. Sans compter le brouillard, la pluie ou la neige. L’éclairage est souvent nécessaire toute la journée. C’est peut être un voisin qui vous signale un feu stop en moins, faîtes-vous aider pour les contrôler» détaille le spécialiste. On peut aussi en profiter pour régler ses phares. Trop haut, l’éclairage est désagréable pour les autres et trop bas, dangereux pour soi-même, cela peut faire également l’objet d’une contre-visite au contrôle technique. L’opacité des phares est également en question, une perte de luminosité et donc de visibilité due à l’usure du polycarbonate des vitres. «Il existe des rénovateurs à utiliser très facilement, une opération que l’on peut faire soi-même sans démonter le phare, juste un peu d’huile de coude» s’amuse Ludovic.

 

Un autre point à vérifier ce sont les essuie-glaces, élément très important pour la vision du conducteur. «Cette année a été très néfaste pour les balais d’essuie-glaces. La canicule a fait souffrir le caoutchouc et si l’hiver est rigoureux, celui-ci s’abîmera également» poursuit-il. On peut également contrôler son liquide de lave glace, est-il prévu pour les températures basses ? «On rentre dans l’hiver et si l’on a fonctionné avec un liquide été, avec un agent plutôt démoustiquant, il faut qu’il soit hors gel, réadapté à la période froide».

 

Contrôler par un professionnel sa batterie bien sûr, même si parfois elle tombe en panne sans signe avant-coureur. «Si généralement elle donne des signes de faiblesse en toussant au démarrage, elle est à changer. On peut également contrôler le niveau liquide de sa batterie et rajouter de l’eau distillée car un élément hors d’eau se dégrade» développe Ludovic.

 

Vérifier l’état de ses pneus, la pression de ceux-ci et recourir à des pneus «contact» qui permettent d’être plus en sécurité sur les routes froides et humides pendant la période hivernale. «Comme pour la moto, des pneus adaptés sera un plus indéniable» conclut Ludovic.

 

On n’oubliera pas non de faire toutes les vérifications habituelles, huile et liquide de refroidissement ainsi que l’état général de sa voiture, rétroviseur, pare choc, suspension, freins,…


Arte Cubano à Vendôme

Du 27 novembre au 1er décembre, pour la cinquième année consécutive, l’Association COOPàCUBA organise son exposition-vente ARTE CUBANO à la chapelle Saint-Jacques, à Vendôme.

 

Cette année, ce seront près de 300 œuvres d’art originales de toutes natures, réalisées par une soixantaine d’artistes cubains, qui seront proposées au regard et à l’achat. On y trouvera peintures et céramiques, sculptures sur bois, métal et résine, gravures et dessins mais aussi des créations à partir de matériaux composites et des œuvres de recyclage, des bijoux et des textiles. Toutes ces œuvres ont été achetées à Cuba par l’Association lors de divers séjours et rapportées, dans leurs bagages, par Nathalie et Jacques Burlaud.

 

«Cette initiative, dont nous ne savions pas, à l’origine, si elle allait fonctionner, s’est révélée très positive et a ouvert la voie à un tissu de relations très riche, tant avec le public qui vient visiter l’exposition qu’en liaison avec tous les artistes cubains dont nous sollicitons le concours», explique le président de l’association. «D’année en année, nous avons observé un grand élargissement du public en même temps qu’une réelle fidélisation. L’expo est désormais un rendez-vous attendu pour des visiteurs qui viennent parfois de loin et qui savent qu’ils y trouveront une sélection d’œuvres de haut niveau et des prix particulièrement attrayants. Quant aux artistes plasticiens représentés, ils étaient une petite quinzaine lors de la première édition. Ils seront environ 60 cette année et chaque année, de nouveaux créateurs manifestent leur désir de participer.»

 

L’exposition, dont le vernissage aura lieu le mercredi 27 novembre à 18h30, sera ouverte au public de 15h à 19h du jeudi 28 novembre au dimanche 1er décembre.

 

Le produit des ventes sera inclus au budget de l’association et contribuera à la mise en place de ses projets de coopération dans les secteurs de la santé, de l’enfance et des échanges culturels. Après quatre opérations échelonnées sur huit ans, la prochaine action construite avec les interlocuteurs cubains du «Gouvernement provincial» (équivalent de notre Conseil Régional) portera sur l’acquisition d’équipements de confort (ventilateurs, climatiseur, réfrigérateur par exemple) destinés à améliorer les conditions de séjour des pensionnaires du Foyer d’accueil régional pour personnes âgées de la Province de Sancti Spiritus.

Entrée libre et gratuite

 

Renseignements : Association COOPàCUBA – coopacuba@gmail.com – 02 54 73 25 73 – site : coopacuba.org


Une triptyque de l’économie sociale et solidaire

Annuellement, la Régie de quartiers de Vendôme participe au mois de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS). L’ESS désigne un ensemble d’entreprises organisées sous forme de coopératives, mutuelles, associations, ou fondations, dont le fonctionnement interne et les activités sont fondés sur un principe de solidarité et d’utilité sociale.

 

Ces entreprises adoptent des modes de gestion démocratiques et participatifs. Elles encadrent strictement l’utilisation des bénéfices qu’elles réalisent : le profit individuel est proscrit et les résultats sont réinvestis. Leurs ressources financières sont généralement en partie publiques.

 

Cette notion, pour la Régie de quartiers, s’articule autour d’une triptyque : Humain, Local et Durable :
Humain par le fait que la régie de quartiers favorise l’échange entre générations et communautés sur le quartier, créé du lien social, de la solidarité et de la convivialité, rompt les situations d’isolement ou d’exclusion.
Local car elle créé des emplois non délocalisables et apporte une réponse à des besoins locaux. Elle développe une activité économique responsable sur le territoire vendômois.
Et durable puisqu’à travers une approche globale à la confluence de 3 préoccupations, dites «les 3 piliers du développement durable», elle recherche à concilier solidarité, performance économique et utilité sociale. Mais également , par la mise en place et l’activation de multiples partenariats économiques et (ou institutionnels (DIRECCTE, VALDEM, Conseil départemental, Conseil régional, villes, entreprises etc.).

 

 

Semaine européenne de réduction des déchets du 16 au 24 novembre au magasin Frip’Art

Toute la semaine : vente de création textile : éponges, lingettes démaquillantes, essuie-tout, housses de coussin, chemins de tables…
Samedi 16 novembre : destockage de tous les pantalons : – 30%
Mercredi 20 novembre : 4 articles achetés = le moins cher gratuit. Démonstration de fabrication de décorations de Noël avec des matériaux recyclés, de 15h à 17h, animée par Christelle (matériel en vente au magasin).
Jeudi 21 novembre : tirage au sort à l’entrée du magasin « gagné-perdu » (3€ de bon d’achat à faire valeur le jour même pour un minimum de 5€ d’achat)
Vendredi 22 novembre : destockage DVD / CD : le 6e gratuit
Samedi 23 novembre : journée puériculture
Horaires d’hiver à compter de novembre : 9h30-11h45 et 14h-17h45

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