Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 21 janvier 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2019/11/page/3/

L’Italie à Vendôme

La ville de Vendôme a accueilli une délégation Italienne de Butera (Sicile) en octobre, poursuivant une démarche d’éventuel jumelage futur.

 

C’est la première fois que Filippo Balbo, maire de Butera, venait à Vendôme. En août dernier, c’était Laurent Brillard, maire de Vendôme qui s’était rendu en Italie, découvrir Butera, ville sicilienne. «Les Rendez-vous de l’histoire avec cette année le thème de l’Italie, était le prétexte tout trouver pour inviter cette délégation italienne à découvrir notre ville et la région avec un programme de cinq jours» détaille le maire.

 

Les premiers contacts avec Butera ont eu lieu lorsque les Vendômois qui s’étaient déplacés en Allemagne pour fêter, en 2018, les 45 ans du jumelage Vendôme-Gevelsberg, ont rencontré les émissaires de la cité Sicilienne, jumelée avec Gevelsberg depuis 15 ans.
«Un lien se noue alors car nous sommes très attachés à notre jumelage avec Gevelsberg. Ce court séjour pour nous rapprocher, se mettre au point sur les échanges futurs et peut-être concrétiser un jumelage en 2020 ou 2021» poursuivait Laurent Brillard.
Ce qui se prépare aujourd’hui ce sont les fondations, tout est à élaborer et comme le précise Michèle Corvasier, maire-adjointe en charge des échanges internationaux, Vendôme prendra le temps de construire cet échange.

 

Même si Butera est plus petit que Vendôme, elle est une des communes les plus grandes de Sicile, très étendue avec une production vinicole très importante, des agrumes, oranges et citrons et la fameuse huile d’olive, tant appréciée.
Début octobre, la délégation italienne a visité Vendôme bien sûr pour en comprendre son patrimoine et son histoire mais ces 4 représentants ont pu également apprécier le Vendômois dans son ensemble avec ses entreprises, son artisanat et ses producteurs agriculteurs locaux.
« Un bon mariage se fait quand les mariés se connaissent » concluait Laurent Brillard.


Un « Vend’Afrik » souffle sur Vendôme du 15 au 23 novembre »

Vendôme devient Ville d’Afrik toute la 3e semaine de novembre grâce à l’association Vend’Afrik. Créée en 2014, la structure organise là la deuxième édition de ce festival ambitieux qui a pour objectif de faire découvrir la culture africaine dans toutes ses expressions. Exposition, concert, rencontre, artisanat, dédicaces, contes, gastronomie…

 

 

Ce moment est privilégié pour développer les relations et établir les bases d’un échange partenarial de soutien à des projets d’éducation au développement de la solidarité entre les peuples. Ce n’est qu’en se connaissant mieux que les individus, les groupes sociaux peuvent s’entraider efficacement. Du nord vers le sud comme dans l’autre sens ! Connaissance mutuelle, respect partagé sont les bases de toutes les actions de solidarité internationale qui peuvent être entreprises pour le mieux-être de tous.
Cette semaine de rencontres multidirectionnelles sera l’occasion de découvrir la diversité culturelle et de tisser des liens propices à cette convergence.

 

Vendredi 15 novembre : rencontre-concert Cap sur l’Afrique de Ouest avec « Le bal des Griots », et son groupe « Les vieilles Pies », avec Gabriel Saglio et trois artistes exceptionnels : Fanta Sayon, Sissoko et Adama Keita (Mali) et Sekouba Bambino (Guinée). Rencontre avec Gabriel Saglio à partir de 18h30. Dégustation de boissons, artisanat africain… Au Minotaure, 18h30-23h, 22€, 18€ adhérent.

 

Du 16 au 23 novembre : Exposition. Odette du Puigaudeau en compagnie de son amie Marion Sénones a parcouru plus de 15 000 km à travers le Sahara de l’Ouest entre les années 1930 et 1960 ; elle consacra le reste de sa vie à étudier et faire connaître la vie de ces gens, les Maures en particulier. Exposition complétée par des collections privées. Chapelle St Jacques, entrée gratuite.

 

Mercredi 20 novembre : contes, avec la participation de Véronique Petel et Nicolas Bourdon. Voyage imaginaire en Afrique pour les enfants à travers quelques contes africains, parfois mystérieux, amusants ou tristes… Centre CAF, à Vendôme, 14h30-16h30. Entrée gratuite.

 

Vendredi 22 novembre : rencontre avec Patrick Tudoret ; temps d’échange et de débat autour de « l’orientalisme », mouvement dont fit partie Eugène Fromentin, peintre écrivain. Chapelle St Jacques, 11h, entrée gratuite.

 

Vendredi 22 novembre : soirée d’échanges et 2 concerts : En 1ère partie : Rodolphe Respaud (piano-voix). En 2e partie : Electro Bamako. Musique malienne dans ce qu’elle a de plus puissant. Animations et stands d’informations durant la soirée. A la Maison Bégon à Blois, 20h30. 12€ et 9€.

 

Samedi 23 novembre : Stages de danse afro « Coupé Décalé ». Animé par Aimée (danseuse professionnelle à Paris), org. par l’ass. Kassa’mouv, en partenariat avec Initiatives Afrik Plus. A Formavie, 14h30-16h ou 16h-17h30. 15€ adhérent, 20€ non adhérent.

 

Samedi 23 novembre : soirée et repas africain. Jeu, animation, intermède musical par « Orange Blues Compagnie ». Salle de l’USV, 19h30. 15€/adulte, 10€/moins 12 ans. Adhérents : 10€/adulte, 5€/moins 12 ans. Résa. avant le 10 novembre, 06 63 26 53 27, vendafrik@gmail.com.


Sportifs et bénévoles à l’honneur

La grande salle du Minotaure était bien remplie pour accueillir la cérémonie annuelle des récompenses individuelles et collectives des clubs sportifs de la ville et de ses bénévoles.

 

Une cérémonie qui commence traditionnellement par les félicitations du maire, Laurent Brillard entouré de toute l’équipe municipale et de Sam Ba, adjoint en charge du sport. «Sportifs, bénévoles et partenaires, une synergie positive et Vendôme est fier de ses clubs» soulignait le maire. Une manifestation qui permet également aux élus de rappeler l’action publique et l’argent engagé pour que ces clubs puissent s’entraîner. «Une politique sportive menée en collaboration avec le service des sports pour l’entretien du matériel sportif mais également pour les diverses activités comme le péri-scolaire ou le soutien aux clubs par la mise à disposition ponctuelle ou régulière du personnel communal» détaillait Sam Ba.

 

L’occasion aussi de remercier les clubs sportifs pour les valeurs véhiculées, si importantes, peut-être encore plus aujourd’hui. «Mettre l’accent sur les valeurs comme le respect de l’adversaire, le dépassement de soi, le courage, la persévérance et la patience. Ce sont des valeurs qui ne sont pas uniquement dans les enceintes sportives bien sûr, elles se retrouvent aussi dans la société et à tous les âges de notre existence, mais elles prennent tout leur sens dans un club sportif» poursuivait l’adjoint. Car, au-delà des exploits sportifs mis en avant ce soir-là, le sport apporte le lien social indispensable. Et récompenser dans la même cérémonie les bénévoles c’est aussi insister et proclamer face aux jeunes qui seront les adultes de demain, que sans leur bonne volonté, aucun club ou association ne pourrait survivre.


Et le curé sauva Chambord

Alors que Chambord fête ses 500 ans cette année, Gilbert Bourdoiseau, maire pendant 25 ans de la commune de Busloup, en rendant visite à son fils à Guebwiller, tombe nez à nez avec une plaque de rue qui l’interloque : «Rue Marie-Joseph Gilg (1868-1960) Sauveteur du Château de Chambord en 1944».

 

La rencontre avec ce panneau, appuyée par le dernier film Chambord du réalisateur solognot, Laurent Charbonnier, a intrigué Gibert Bourdoiseau ; «J’ai acheté alors d’occasion le livre écrit par l’ancien curé, sorti après-guerre et qui détaille le sauvetage 5 jours durant des habitants du village et du château Chambord en août 1944. Marie-Joseph Gilg en devient le sauveteur pour une raison toute simple en somme, originaire d’Alsace, il parle parfaitement l’allemand !» détaille t-il.

 

En effet, sous le joug des Allemands, tendus et irrités par l’avancée des troupes américaines, Chambord, par ses nombreuses forêts, est un lieu extrêmement fréquenté par le maquis très actif en cet été 1944. Nous sommes le 21 août, suite à la mort d’un soldat allemand, les hommes et femmes du village sont réunis dans le château où se discute leur sort entre officiers. Plusieurs incendies sont à déplorer dans le village dont celui de l’hôtel ainsi que des fermes qui ont été la proie des flammes en représailles par les occupants. Le curé du village, par discussion et dialogue, arrive à raisonner les Allemands et à faire libérer les otages, même si l’on déplore des morts. «Ce qui m’intéressait dans cette histoire c’était de la faire connaître au maximum. Je suis étonné que l’on en parle peu. C’est un homme qui mérite en tant qu’homme d’être reconnu». D’ailleurs, ce fut chose faite en son temps car, le 14 juillet 1949 dans la cour du château de Chambord, le curé fut décoré de la croix de chevalier de la Légion d’Honneur par le député de Loir-et-Cher de l’époque, Robert Bruyneel. Depuis, il est vrai que son histoire héroïque a été peu rapportée.


«J’ai testé pour vous….,» Le pilates & le yoga

Une nouvelle rubrique fait son apparition ! Chaque mois, je testerai une activité sportive afin de vous présenter mon ressenti. Pour ce deuxième épisode, je me suis rendue dans la salle de boxe pour tester le pilates et le yoga.

 

Subissant des douleurs physiques, j’ai souhaité essayer une activité respectueuse de mon corps. Je me suis tournée vers la section bien-être de l’USV Boxe pour essayer le pilates et le yoga. J’étais perplexe à l’idée de découvrir ces deux pratiques. L’une a réveillé un intérêt pour moi, la deuxième légèrement moins…

 

J’ai commencé par le pilates un jeudi midi avec Rodrigue, coach de l’association. Inspiré du yoga, de la danse et de la gymnastique, le pilates permet un travail sur soi-même, sur son corps, sur ses muscles, mais aussi sur son esprit. En début de cours, chaque pratiquant installe sa zone d’exercice, avec un tapis au sol et un gros ballon, face au professeur qui montre chaque mouvement. La séance commence en douceur avec des échauffements calés sur la respiration. Petit à petit l’intensité augmente mais comme l’a précisé Rodrigue en début de cours, il est nécessaire de s’adapter à son niveau et de ne jamais sentir d’étirements. Le but n’est jamais de pousser son corps dans ses retranchements. L’enchaînement des exercices permet un relâchement du corps et de l’esprit et grâce à la respiration, les muscles profonds sont raffermis. Après la séance, je me sentais vraiment apaisée, détendue et tonifiée. J’apprécie cette pratique en complément d’un sport plus physique afin de travailler les muscles en profondeur mais elle peut être aussi intéressante dans le quotidien afin de se gaîner, se détendre et ainsi adopter une meilleure posture.

 

Yoga signifie «union du corps et de l’esprit».

 

La séance de yoga s’est déroulée un mardi midi avec Robert, président du club et coach. Après avoir installé mon équipement, je m’assoie un peu surélevée sur les couvertures et commence la séance en me recentrant sur mes sensations pour être présente entièrement dans la pratique. Bien-sûr je pense notamment à la rédaction de mon article, le lâcher-prise est donc difficile. Là encore le professeur montre chaque posture. Dans la salle, seule la respiration de chacun se fait entendre puisqu’elle est toujours à associer à chaque mouvement. J’enchaîne différents exercices avec des accessoires, sangle, briques, en prenant le temps d’effectuer chaque geste, sans être de manière automatique. Après chaque exercice un peu plus intense, il est nécessaire de récupérer pour faire circuler l’énergie dans le corps.

 

Le yoga permet une découverte de soi avec la méditation et de gérer son stress, un mode de vie permettant d’évoluer de manière positive sur la façon de penser.

 

La respiration est au cœur de ces deux pratiques, tous les gestes et postures sont exercés selon l’inspiration ou l’expiration, dans le respect de son corps. Les cours sont composés d’une vingtaine de personnes, hommes et femmes, dès 15 ans en fonction du niveau.

 

Les deux activités sont intéressantes, le pilates m’a procuré de belles sensations et un attrait particulier. Le yoga manque un peu de dynamisme mais je pense ne pas avoir réussi à m’impliquer dans la séance à 100%.

 

USV Boxe Forme et Bien-être, différentes activités sportives
Robert Guettier 06 81 76 12 04 guettier41@orange.fr
Facebook : USV Boxe Forme et Bien-être

 

Associations et clubs sportifs cette rubrique «j’ai testé pour vous…» est idéale pour vous !
Si vous souhaitez que j’essaie une activité afin de la mettre en valeur et de susciter de l’intérêt chez nos lecteurs, contactez la rédaction au 02 54 72 91 33, lepetitvendomois@gmail.com.


Des nouvelles rassurantes

Le nouveau système de filtration pour le centre aquatique des Grands Prés à Vendôme est arrivé mi-octobre.

 

Expédiés d’Allemagne après avoir traversé l’Atlantique, les filtres ont été réceptionnés sans encombre mardi 15 octobre. « Nous pouvons souligner que l’étape s’est déroulée dans les temps définis », comme l’a précisé Laurent Brillard, président de Territoire Vendômois, lors du point presse, tenu sur les lieux.

 

Les élus présents et le service technique se réjouissent de cette bonne réception mais restent évasifs quand on évoque une date d’ouverture. Cette nouvelle installation provoque un surcoût de 650 000€ HT, pris en charge par les assurances dans la mesure où le cabinet d’architecte a reconnu son erreur.

 

Ces imposants cylindres permettent un traitement de l’eau plus fin et une réduction de la consommation notamment grâce à la Perlite (poudre blanche d’origine volcanique). La qualité de l’eau sera donc meilleure puisque moins de produits chimiques seront utiles à la filtration de l’eau des bassins. Les raccordements des filtres et la mise en service du système sont en cours. Différents tests seront nécessaires pour s’assurer du bon fonctionnement. Mi-novembre la date d’ouverture définitive sera communiquée.

 

Le centre aquatique sera-t-il le cadeau de Noël des Vendômois ?
Le suspense est à son comble…


Editorial Janvier 2017

Edito de novembre 2019 : Fatigué

En novembre, le Congrès International sur le Temps* se tiendra à Paris, l’occasion de revenir sur un phénomène inquiétant. Je ne vous parlerai pas du temps qui passe, ni de l’homme qui a de moins en moins le temps malgré toutes les technologies qui nous en font gagner, mais plutôt du temps de sommeil. D’après les scientifiques les plus aguerris comme Claude Gronfier, neurobiologiste à l’Inserm, spécialiste du sommeil, ce temps de sommeil s’est réduit considérablement en 100 ans, une perte de deux heures par jour, soit moins vingt à moins vingt-cinq pour-cent en moyenne pour un dormeur lambda comme moi. C’est énorme pour notre régulation biologique…

 

Ce n’est pas un scoop, le temps passé devant les écrans que sont les smartphones, téléviseurs ou ordinateurs perturbe notre cycle de sommeil. Nos modes de vie se sont peu à peu opposés au sommeil, c’est devenu normal de moins dormir mais chez tout être vivant, il existe une horloge biologique interne et son rythme est circadien, c’est-à-dire basé sur le cycle des 24 heures, régulant le système veille/sommeil. En cette rentrée automnale et bientôt hivernale, la baisse de la lumière la journée et surtout le trop plein d’écran le soir vont avoir de grandes conséquences sur notre sommeil. Le médecin neurologue encourage aujourd’hui le «couvre-feu numérique» en suspendant toute utilisation technologique comme les portables, tv,… une heure avant de se coucher, sinon l’endormissement sera retardé. Claude Gronfier préconise donc de respecter une hygiène lumière et une hygiène sommeil afin d’éviter un grand nombre de troubles.

 

On sait dorénavant que dormir moins de 6 h réduit la vigilance dans la journée, augmente l’irritabilité et perturbe les relations familiales et donc directement la qualité de vie et le travail. On pourrait, toujours d’après les spécialistes, rajouter un risque élevé d’obésité, de diabète de type 2, d’hypertension, de problèmes cardiaques et donc d’accidents. Une envie soudaine de plus dormir nous prend, vu la liste effrayante de pathologies développées par le manque de sommeil.

 

Comment alors améliorer son sommeil ? Moins d’écrans le soir, on l’a vu, encore moins dans la chambre (bon courage aux parents d’ados !) sans sonnerie de portable non plus (le mode «avion» existe, si, si), dans le noir complet, avec une température idéale de 18° ni plus ni moins, pas de café, ni de thé le soir. On peut également faire la promotion de la sieste, personnellement je l’adore mais jamais plus de 30 mn.

 

Même s’il y a 100 ans, nous devions vivre bien plus au rythme d’une journée, c’est-à-dire jour/nuit, nous avons du mal à pouvoir imaginer la vie de nos arrières-arrières-grands-parents qui, à la nuit tombée, n’avaient plus que la flamme pour s’éclairer. L’heure du coucher et lever du soleil n’a vraiment plus d’importance depuis peu finalement à l’échelle de l’humanité et même si la plupart d’entre nous continuons à nous coucher le soir, la contrainte des horaires de bureau et d’écoles y est pour beaucoup. Et demain ? Grâce notamment au télétravail, au rythme d’internet, certains feront leurs courses à 2h du matin, pendant que d’autres se lèveront, on le voit déjà des temps chamboulés dans les grandes villes. Une vie 24/24, 7/7, chacun à son rythme où rien ne s’arrête. Mais au contraire des machines, nous avons besoin d’un sommeil réparateur, nos cernes nous remercieront ! C’est quand qu’on dort ?

 

* Congrès International du Temps du 21 au 23 novembre à la Cité des Sciences à Paris


Par ici… la bonne soupe !

Comme chaque année, le jardin du Plessis-Sasnières va devenir le temple de la soupe dimanche 10 novembre avec un programme aussi dense que l’onctuosité présente dans les bols.

 

Dès 9 h, les participants au concours de soupe seront accueillis pour cette 7e édition.

 

À 10h, le jardin ouvre ses portes au public, une heure avant le début des dégustations du jury et du public, les délibérations pour la «soupe de mots» interviendront de façon concomitante.

 

À 13h, le jury délibérera autour du concours de soupe avant de partager un repas avec le public, l’ensemble se poursuivant par le vote.

 

Les prix seront remis à partir de 15h30.

 

Les membres du jury sont, pour la plupart, bien connus du grand public. Ainsi, parmi les gourmets des mots du jour : Natacha Polony (magazine Marianne), Christophe Gendry (Nouvelle République – Loir-et-Cher), Patrick Tudoret (écrivain), Rosamée Henrion (créatrice du jardin) et Jean-Paul Gisserot (éditeur).

Le jury des gourmands n’est pas moins illustre : Emmanuel de Brantes, Périco Légasse (journaliste et critique gastronomique), Guillaume Foucault (chef étoilé du Pertica), Jean Bardet (grand chef), Isabelle Maincion (conseillère régionale et président du Pays vendômois) et Chantal Colleu-Dumond (directrice du domaine de Chaumont).

 

Le concours de soupe est réparti en cinq catégories : amateurs (tout public), jeunes marmitons (moins de 18 ans), collectivités (équipes constituées de personnes travaillant dans des collectivités : écoles, collèges, maisons de retraite …), restaurateurs professionnels (équipes dont au moins un membre travaille dans la restauration), apprentis et élèves écoles et lycées hôteliers.

 

Toute la journée, les recettes proposées serviront de source d’inspiration aux cuisiniers de tous les jours, les gourmands de légumes, les adeptes du bol chaud en hiver et du froid en été…

 

Mais, c’est aussi l’occasion de découvrir ce magnifique jardin paré des couleurs automnales et d’imaginer ce qu’il sera au printemps prochain.


Architecture d’hier et d’aujourd’hui

Architectures d’hier et aujourd’hui du Centre – Val de Loire s’expose dans le Grand Manège du quartier Rochambeau à Vendôme jusqu’au 10 novembre.

 

La manifestation réunit trois expositions différentes : L’architecture du quotidien – 10 ans de création contemporaine en région Centre – Val de Loire conçue par la Maison de l’architecture Centre – Val de Loire, l’exposition de l’École nationale supérieure d’architecture de Versailles avec un travail d’étudiants sur les différents quartiers de la ville de Vendôme ainsi qu’une expo sur l’histoire du quartier Rochambeau avec un focus sur les 40 dernières années de développement urbain.

 

La grande originalité de cette exposition repose sur la présentation d’une réflexion sur l’architecture et l’urbanisme de la ville de Vendôme, proposée par l’ENSA de Versailles. Sous la direction de Christel Palant-Frapier et des architectes Benjamin Drossart, Emmanuel Saadi et Thorsten Sahlmann, 16 étudiants ont travaillé pendant un semestre dans le cadre de l’atelier «Vendôme. Architecture d’hier, architecture de demain» sur le devenir du centre historique. L’objectif était avant tout de confronter les étudiants à des situations réelles, que l’on rencontre sur l’ensemble du territoire français : la dévitalisation des centres villes.

 

 

« Introduction à l’art public contemporain »

À cette occasion, est présenté l’ouvrage d’Hervé-Armand Béchy «Introduction à l’art public contemporain» qui aborde la question de l’expression artistique dans l’espace public et, notamment, l’art dans la ville des années 1960 à nos jours. En retraçant l’évolution, il met à jour les développements actuels. Fondamentalement, il interroge le rôle de l’art et de l’artiste dans la société et tente de redonner un sens aux termes art public à travers une vision contemporaine et une trajectoire historique. Centré sur l’engagement artistique et les problématiques de création, ce livre met en débat la notion d’intégration, le rapport de l’art au contexte, la dimension publique des œuvres, la relation de l’art au pouvoir, le musée dans la rue, l’art dans l’aménagement urbain, le rôle des intermédiaires professionnels, les fonctionnements institutionnels, le phénomène du Street-art et le développement de l’événementiel.

 

Ouvert les mercredis, vendredis, samedis et dimanches de 10 h à 18 h 30, les mardis et jeudis de 14 h 30 à 18 h 30. Entrée gratuite


Prise officielle de commandement pour le capitaine Hervé Jouve

C’est dans le cadre historique du château de Rochambeau que s’est déroulée la cérémonie officielle mercredi 9 octobre.

 

Dirigeant effectivement la compagnie de Gendarmerie de Vendôme depuis le 1er août, remplaçant le commandant Grégoire Méchin, Hervé Jouve a reçu le « pouvoir de commandement » par le colonel Guilhem Phocas, responsable du groupement loir-et-chérien, face aux effectifs rassemblés pour la circonstance.

 

Un moment solennel même après le long parcours du nouveau chef de la Gendarmerie vendômoise. À seulement 48 ans, Hervé Jouve affiche presque deux carrières professionnelles en sus de son expérience militaire au sein du 1er régiment de chasseurs parachutistes. Il fut en effet journaliste, en Bretagne, en Aquitaine ainsi qu’à la Réunion, avant d’intégrer la Gendarmerie en 1998.

 

Depuis lors, il a sillonné la France. Après l’Oise puis l’Ariège, le Gers… Hervé Jouve obtient à Vendôme son premier poste de commandement. Une recrue pour le département dont la qualité a été saluée par le colonel Phocas face à la Sous-préfète, Léa Poplin et la substitut du Procureur tout nouvellement arrivée, Flavie Malbaut, mais aussi les très nombreux élus du territoire désormais placé sous la responsabilité d’Hervé Jouve.

 

Étaient également présents nombre de gendarmes retraités, de porte-drapeaux des associations d’Anciens Combattants pour cette prise d’arme solennelle qui fut aussi marquée par la remise de deux distinctions : la médaille de la sécurité intérieure pour l’adjudant-chef Céline Brailly et une lettre de félicitation au gendarme Cyrille Villain, tous deux de la COB de Pezou.

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