Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 25 mai 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/2019/12/

Forme et Bien-être à l’USV Boxe

En présence de Laurent Brillard, maire de Vendôme, de Jean Claude Mercier, conseiller municipal en charge des manifestations et animations sportives et de Séverine Durin, présidente de l’USV-UA, Robert Guettier a présenté le bilan de l’USV de boxe de Vendôme lors de l’assemblée générale

 

Une réunion qui a débuté différemment des autres années. La présentation d’abord du premier combat professionnel en vidéo-projection de Marie Conan, boxeuse internationale, licenciée au club vendômois puis de la remise des récompenses à des personnes du club mises à l’honneur par le club et la ville de Vendôme : Laurent Creste, médaille d’argent de la Fédération Française de Boxe, Carrefour Market, principal partenaire du club, Bilal Kanouni, boxeur de l’année, Brigitte Richomme, bénévole depuis de nombreuses années au club et enfin Rodrigue Galerne, entraîneur-salarié principal de l’USV Boxe.

 

Une saison 2018-2019, riche d’activités. L‘USV Boxe participe quasiment à toutes les manifestations proposées par l’USV-UA ou par la ville de Vendôme sans compter un nombre important de rassemblements sportifs et de stages. La bourse aux livres permet également de motiver les jeunes licenciés, devenant bénévoles. En 2019, elle eut lieu pour la première fois à Jean-Emond, un changement de lieu dû à la vétusté du gymnase Clemenceau. «Une saison qui est la preuve du bon fonctionnement et du dynamisme du club. Notre projet associatif a durant la saison passée répondu à ses objectifs, montrant que derrière le mot Boxe, se cache une vraie richesse.»

 

Une nouvelle saison qui voit déjà des investissements pour la salle, notamment pour l’accueil. Une équipe d’encadrants stable avec Rodrigue, Mahmoud et Cilgin. Avec 240 licenciés, l’USV Boxe diversifie depuis quelques années ses activités en proposant Pilâtes, Yoga, Fitness Boxe et Fit Dance permettant ainsi de maintenir le nombre de ses membres même si ces derniers sont inscrits sous une licence Léo Lagrange. L’USV Boxe, ce sont également beaucoup d’interventions dans les écoles, ce qui permet de démocratiser et promouvoir la pratique. Au programme en 2020, entre autres, un nouveau Gala le 29 février et la 16e bourse aux livres le 1er mars.

 

https://www.usv-ua.fr/en-savoir-plus/boxe-fitness-pilates-yoga-39669 /
USV Boxe Forme et Bien-être –
complexe sportif rue Geoffroy Martel, 41100 Vendôme


Métiers d’art : 2 lauréats du Vendômois

Le désormais traditionnel prix départemental des métiers d’art, organisé par la Chambre de Métiers et d’Apprentissage de Loir-et-Cher (CMA 41) était placé, cette année, sous le signe de La Renaissance.

 

Le jury a planché, avec attention, sur les sujets et/ou objets présentés, tous de très haut niveau qualitatif et précis. Mais, il fallait bien effectuer un choix, si difficile fut-il, pour départager les candidat(e)s qui furent félicité(e)s lors d’une réception présidée par Yves Rousset, préfet de Loir-et-Cher, et Stéphane Buret, président de la CMA 41, entre autres invités.

 

Sculpteur sur pierre et ornemaniste à Valloire-sur-Cisse, Olivier Vernet l’a emporté, avec le bas-relief d’une salamandre en pierre calcaire, «Je nourris le bon feu et j’éteins le mauvais», devant Nathalie Sizabuire, créatrice de bijoux fantaisie haut de gamme, à Mesland, avec un sac en perles de Svarowski, «Nustrisco et Extinguo».

 

Si le troisième prix est revenu à Sylvie Jouzeau, peintre-décorateur à Vineuil, pour son illustration sur toile de lin au marqueur sur fond acrylique, «Arcim», il y eut deux ex æquo du nord du département, à égalité pour le quatrième prix. Soit Nadège Patard-Lhermitte, créatrice d’objets en cuir et maroquinier à Bonneveau, pour un tableau en cuir représentant les différents Arts de La Renaissance à travers l’Europe, «La Renaissance européenne dans tous ses États» et Jurgen Katzengruber, couturier-créateur à Savigny-sur-Braye, pour un ensemble de vêtements pour hommes, «L’Homme Renaissance –L’Homme Renaissant»…

 

Chaque artisan-artiste a pu expliquer librement, une fois passée la pression du passage devant le jury, le cheminement et l’aboutissement de chaque ouvrage ou œuvre, après des heures et des heures de travail acharné.

 

Les candidatures pour le concours 2020 sont d’ores et déjà ouvertes. Renseignements (02 54 44 64 00), à la Chambre de Métiers, à la Maison des Entreprises de Blois, rue de La Vallée-Maillard, aux heures d’ouverture des bureaux.

 

MR


Une année riche en événements pour l’USV tennis

Lors de l’assemblée générale les co-présidents du Club, moniteurs et membres actifs volontaires ont retracé les faits les plus importants de cette année 2019.

 

L’un des plus marquant fut le départ inattendu de Vincent Meyer, au cours du mois d’août après avoir passé plus de douze années en tant que moniteur au club de Vendôme. Maxime Bisson lui succède et rejoint ainsi son club de cœur de formation. Par ailleurs, Brigitte Hervé, au bout également d’une douzaine d’années de bons et loyaux services, a décidé de mettre un terme à son engagement pour «Fête le Mur» et passe le relais à Valérie Huard. Bertille Landry est quant à elle embauchée en tant que monitrice. C’est donc une nouvelle équipe qui rejoint Joël Beaufort et qui encadre les 453 licenciés que compte le club de tennis, dont 249 jeunes et 80 joueurs en compétition.

 

En termes de performances tennistiques, notons le Trophée Philippe Chatrier décerné au club de Vendôme pour l’ensemble de ses résultats sportifs au niveau de la ligue. Alors que l’équipe 1 hommes redescend en nationale 3, celle des dames se maintient en pré-nationale avec de bons résultats, «ce qui augure de belles perspectives pour l’année à venir», selon Patrice Loriot, co-président. Ce fut une année sportive très dynamique avec d’excellents résultats au niveau départemental et régional. «Le club de vendôme est et restera toujours une référence dans le tennis loir-et-chérien», souligne Thierry Grandgeorges, président de la ligue Centre-Val de Loire. De nombreuses animations ont ponctué l’année avec notamment l’organisation de 5 tournois sur la période estivale grâce à une initiative à titre expérimental de bénévoles du club. Au total 16 tournois ont accueilli près de 750 joueurs sur la saison 2018-2019.

 

Précurseur en région Centre, le Padel poursuit son développement avec l’aide d’Adeline Prévost qui propose régulièrement des animations. Un espoir pour Séverine Durin, présidente de l’USVA, «de partage sportif entre clubs vendômois».

 

Bien que le bilan financier laisse apparaître un léger déficit, Patrice Loriot assure que «la situation est saine et maîtrisée».

 

Pour clore cette assemblée générale, 5 personnes ont été mises à l’honneur : Alban Lahoreau (2/6) pour ses performances tennistiques, Colin Ma pour son nombre de matchs joués (plus de 70), Brigitte Hervé en remerciement de ses années consacrées à Fête Le Mur, Clotilde Barbier pour ses 5 années d’animation du compte Facebook et Céline Bigot pour son investissement au sein du Club.

 

EC


Un bilan mitigé

Le club d’athlétisme de Vendôme était en assemblée générale à la mi-novembre pour retracer la dernière saison 2018-2019 et présenter les nouveaux rendez-vous. Fabio Pireli, président de l’USV Athlétisme, souhaite quitter la présidence à la fin de la saison

 

L’objectif de la saison dernière est presque atteint avec une participation plus active des jeunes athlètes dans les compétitions. «Nous nous étions fixé un but principal, inciter les plus jeunes à aller se mesurer aux autres en participant à un maximum d’épreuves avec un minimum de 5 participations par athlète. Même si globalement nous avons progressé dans le nombre des participations chez les jeunes, il y a encore des progrès à faire. Ceux qui s’investissent progressent et font partie des meilleurs régionaux» soulignait le président. Ainsi, 184 compétiteurs ont participé à 63 compétitions pour 608 épreuves, malgré la baisse du nombre de licenciés. «Nous savions que d’imposer un minimum de participation aux compétitions aurait un impact sur le nombre de licences mais nous faisons le pari de l’investissement des athlètes, nous ne souhaitons plus servir de garderie» insiste Fabio Pireli.

 

Terminant le bilan devant les élus, Laurent Brillard, maire de Vendôme, Sam Ba, adjoint à l’Éducation et aux Sports, et Alia Hammoudi, déléguée à l’Inclusion et à l’Accessibilité, Fabio Pireli précise qu’il quittera la présidence à la fin de l’actuelle saison. Ce n’est pas une réelle surprise, déjà lors de l’AG 2018, il avait tiré un signal d’alerte. «Une association a besoin d’individus qui s’impliquent sur le terrain, pour entraîner, officier ou simplement donner un coup de main. L’US Athlétisme ne peut pas vivre qu’avec des utilisateurs-consommateurs d’un côté et de l’autre un encadrement qui se raréfie de plus en plus » déclarait le président en fin d’assemblée. Inscit au club depuis plus de 40 ans, athlète d’abord puis éducateur, entraîneur, juge, coprésident puis président depuis 3 ans, plus rien ne motive Fabio Pireli qui cherche son successeur si aucune aide réelle lui est apportée.


Redonner vie aux tableaux

Avec une expérience de 32 ans à Paris, dont 20 ans en atelier dans le quartier du Marais, Anne Jacomo a posé son chevalet de restauratrice de tableaux aux Roches-l’Evêque tout en gardant un petit atelier parisien. Un métier de passion comme on les aime.

 

Une formation de 2 ans à Florence, ville d’art de la Renaissance, Anne Jacomo revient en France avec son diplôme de l’Instituto d’Arte, prestigieuse école italienne dans la restauration d’œuvres d’art. Un temps au sein d’une galerie, elle décide de créer sa propre structure et travaille ainsi à restaurer les peintures à la fois de particuliers et d’antiquaires mais également, entre autres, pour la salle des ventes Drouot. «Mon métier c’est restauratrice de chevalet comme l’on dit dans le milieu mais je redonne vie également à toutes sortes d’objets comme les statues en bois polychromes ou même des cuivres» explique-t’elle.

 

Anne Jacomo ne peint pas personnellement car elle se dit peu créative. «Mon travail n’est surtout pas de créer, mes coups de pinceau ne sont que des actions cadrées. Ce que j’aime, c’est faire du bien à un tableau sur toile ou sur bois, abîmé, déchiré, craquelé; c’est magique de redonner vie à une œuvre» s’enthousiasme-t-elle. La restauration débute très souvent par la phase de nettoyage où l’on redécouvre des détails disparus sous l’oxydation du vernis et que l’on ne voyait plus. «L’intervention finalement la plus délicate car elle est irréversible, c’est de retirer ce vernis qui a vieilli. Il existe des principes dans la restauration, la lisibilité, on allège le tableau en lui retirant un vernis, la réversibilité, c’est-à-dire que toute restauration doit pouvoir être retirée facilement par le prochain restaurateur et la stabilité des produits que l’on utilise. C’est ce que l’on appelle la restauration Musée, on le voit de près si l’on est attentif mais éloigné, plus rien ne se remarque» détaille la restauratrice, un peu comme les pixels sur une épreuve numérique.

 

Quand le tableau présente des petites déchirures, Anne Jacomo applique derrière la toile une pièce collée comme un pansement. Si le tableau est trop déchiré, il peut recevoir une toile égale à la taille de l’œuvre. Elle rebouchera les parties manquantes grâce à un mastic avant de repeindre dessus avec une peinture stable qui sèche rapidement, à la façon de l’artiste et de son époque. «Ce qui est passionnant, c’est parfois de rechercher dans des documents comment repeindre une main façon XVIIIe siècle pour en étudier les positions par exemple. On touche alors à l’histoire de l’Art» poursuit-elle. Ce qui ne la lassera jamais c’est l’émotion de la redécouverte avec le propriétaire d’un tableau après sa restauration. Une satisfaction du travail accompli avec l’art et la manière, dans tous les sens du terme.

 

Atelier Anne Jacomo – 42 Grande Rue – Les Roches l’évêque /
sur Rendez-vous 06 62 08 96 85 anne.jacomo@gmail.com


La Marque Vendôme sélectionne ses vins

Afin de valoriser le territoire vendômois, la marque Vendôme a sélectionné en novembre les vins rouges d’appellation Coteaux du Vendômois issus exclusivement du cépage Pineau d’Aunis de vignerons différents de la région.

 

Immédiatement, dès le début de la séance de dégustation, Nicolas Parmentier, directeur de la Cave coopérative de Villiers-sur-Loir, précisait aux 8 personnes choisies puis formées devenant sélectionneurs d’un jour, qu’«il ne s’agit pas d’évaluer la conformité des vins à l’appellation ni de les classer comme dans un concours mais de retenir les vins exprimant une originalité et un niveau d’expression minimum». Six vins cuvée 2018 ont alors été goûtés à l’aveugle par ce jury composé de vignerons professionnels, de propriétaires de chambres d’hôtes ou de membres d’office de tourisme sous l’œil attentif de Christophe Prouteau, œnologue tourangeau de la société CQFD Gustation. Le but était de reconnaître une vraie spécificité du terroir.

 

Le vocabulaire utilisé est toujours agréable et gracieux pour évoquer les pointes poivrées ou de cannelle, les remontées de fruits rouges ou compotées avec, pour certains, des arômes de cacao et de violette… Ainsi, trois descriptions pour déterminer la véritable destinée du vin : d’abord l’aspect visuel, foncé, clair ou trouble, puis olfactif. Ensuite vient la mise en bouche pour l’équilibre des saveurs et la description des arômes et enfin tactile pour analyser la mécanique et la chimie du vin. S’ouvre alors un monde extraordinaire de mille saveurs pour terminer sur la synthèse du vin dégusté mais toujours recraché en fin de dégustation afin de ne pas polluer la gorge des sélectionneurs.

 

En finale, 5 vins se verront estampillés d’une collerette «Vendôme, Pineau d’Aunis» et vous les reconnaîtrez facilement dans les rayons, venant autant de la Cave de la Berthelotière, du Domaine Patrice Colin ou du Four à Chaux ainsi que de la Cave coopérative du Vendômois. Au printemps, ce seront les vins rosés, «le p’tit gris» qui subiront l’épreuve du passage à la marque Vendôme.


La Sérigraphie façon Anytag

Anytag existe depuis 1997, d’abord à La Ville-aux-Clercs puis à Saint-Firmin-des-Prés, en 2002, dans un bâtiment de la zone d’activité. Entreprise spécialisée dans la sérigraphie, elle a bien sûr évolué depuis l’origine, suivant l’avancée technologique mais également au gré des besoins de sa clientèle diversifiée.

 

Au démarrage, l’entreprise n’avait qu’une seule activité, l’impression sérigraphique pour les agences immobilières, les fameux panneaux «A vendre» ou «vendu». «Biologiste de formation, issu d’une famille de sérigraphes, nous nous sommes dirigés, avec Nathalie, ma femme, vers cette spécialité, d’abord dans l’entreprise familiale puis, très vite, en créant notre propre structure» explique Frédéric Domette, gérant d’Anytag. Dans les années 2000, le numérique bouleverse totalement le métier, devenant bien plus rentable que la sérigraphie. «Cela a changé le métier, en gagnant en productivité à moindre coût, le numérique permettait d’imprimer directement sur le support alors que la sérigraphie demande un écran par couleur. Il nous a fallu réagir très vite en cherchant de nouveaux marchés» poursuit le gérant. Aujourd’hui avec un parc machine moderne (traceur numérique, laminateur,…) en plus de l’impression sérigraphique et numérique, Anytag propose des découpes adhésives et des décors muraux personnalisés, totems publicitaires,…

 

Depuis le début des années 2010, Anytag s’est également engouffré dans une activité de niche. En effet, comment, en s’appuyant sur son métier de sérigraphe, Anytag pouvait apporter une valeur ajoutée à sa société ? La sérigraphie industrielle comme le marquage compliqué de pièces s’est mise en place petit à petit avec une prestation de service et une rapidité qui sied parfaitement aux petites structures. «L’entreprenariat a toujours été moteur pour moi. J’aime le côté technique, tout particulièrement, trouver des solutions à une problématique donnée» détaille Frédéric Domette.

 

Aujourd’hui, Anytag emploie quatre personnes, Célia et Stéphanie complétant l’équipe, niveau technique et traitement des fichiers clients ainsi que Nathalie Domette, plutôt dans le service comptabilité et production. Mais, comme les petites entreprises réactives, il faut pouvoir être interchangeable, polyvalent, chacun dans un rôle défini mais qui, si le besoin se fait ressentir, pouvoir s’adapter à un autre poste.

 

ANYTAG – Z.A. La Garenne – 41100 Saint-Firmin-des-Prés –
02 54 80 35 46 – contact@anytag.fr


Bilan en mi-saison

Le Racing Club de Vendôme, nouveau club de football depuis 2 ans sur Vendôme, réunissait ses partenaires institutionnels et privés pour dresser un bilan de milieu de saison.

 

Un moment convivial au Café de la Ville, lors duquel le président, Anthony Desbureaux, a pu remercier chacun, joueurs et sponsors, pour leur implication. Passant de la fédérale 4 à la fédérale 3 en un an, l’ambition du club est bien sûr de monter encore d’un échelon cette année. Les résultats sont là. «Grâce à vous, c’est toute une dynamique qui est en train de se créer afin de permettre à notre club d’évoluer de façon positive» soulignait le président lors de son allocution face aux partenaires et élus présents. Conscient que sans ce précieux soutien, le Racing Club de Vendôme ne pourrait progresser, «le développement du club, son fonctionnement et sa pérennité dépendent en grande partie de vous» poursuivait Anthony Desbureaux.

 

Avec 70 licenciés et une vingtaine de bénévoles motivés, le club évolue dans le championnat départemental. Entraînement sur le terrain synthétique de la rue des Maillettes, certains créneaux horaires ont été trouvés pour également jouer au stade Léo Lagrange. Du football classique bien sûr mais également une équipe de Futsal, le football en salle, et le développement du football féminin. Organisateur du premier Beach soccer, football sur le sable, cette manifestation se renouvellera en 2020 sur deux jours en fin de saison. Un tournoi également de Futsal le 4 janvier, à Vendôme dans le gymnase des Grands Prés, pour lequel 8 équipes sont engagées. Une équipe de U7 créée cette année également, avec l’ambition bien sûr de faire mieux l’année prochaine. La motivation du Racing Club de Vendôme ne manque pas avec ses bénévoles. Pour la vie locale c’est un véritable élan qui se forme. A suivre…

 

Racing Club de Vendôme- https://racing-club-de-vendome.footeo.com/– sur facebook également – Tournoi de Futsal le 4 janvier-gymnase du Lycée André Ampère à Vendôme


« Le cuir dans le pré »

En cette période au cours de laquelle la quête de cadeaux originaux et de qualité est intense, une start-up percheronne pourrait répondre à cette attente dans une dynamique alliant production locale, éthique, savoir-faire et plaisir durable.

 

En effet, l’entreprise «Le cuir est dans le pré» propose, depuis six mois, des articles en cuir, sous différentes formes, avec des coloris variés et des accessoires personnalisables. Sacs, ceintures, bracelets mais aussi colliers pour chiens font partie de la gamme volontairement restreinte de la marque.

 

L’aventure familiale, conduite par Aurianne de Saint-Alban et ses quatre enfants, depuis la commune de Choue, relève de la gageure. En effet, aujourd’hui, proposer des articles en cuir tout en affichant un engagement éthique fort semble un pari difficile à relever. Sauf que, il semble bien qu’il soit en passe d’être gagné.

 

Le projet est né d’un constat pluriel. Tout d’abord, l’utilisation de produits en cuir reste constante car ce matériau noble, utilisé depuis la nuit des temps, reste gage de qualité et de durabilité. Cependant, la traçabilité des peaux est impossible, tout comme la vérification des conditions d’élevage des animaux ; les tanneries ont pratiquement disparu de l’hexagone – là encore, l’innocuité des traitements subis par les peaux est difficile à prouver.

 

«Le cuir est dans le pré» semble avoir résolu cette double équation en ne se fournissant que chez des éleveurs labellisés pour la qualité de leur pratique tant pour la qualité de vie des animaux que pour les conditions d’abattage. Ainsi, les peaux de bovins élevés pour leur viande trouvent un débouché dans cette filière particulièrement exigeante. D’autre part, le tannage est assuré par des professionnels respectueux, non seulement de la qualité des cuirs, mais aussi du respect de règles environnementales strictes. Et le tout, pour la production d’articles sobres, intemporels, durables, aux couleurs chatoyantes et actuelles avec des options de personnalisation de qualité similaire.

 

Utilisant les moyens de son temps, l’entreprise a sollicité le financement participatif, commercialise ses produits via une plate-forme internet, communique ses actualités sur les réseaux sociaux, fait du sur-mesure dans la réactivité… et confie les expéditions à une structure de travail adapté (ESAT) de Loir-et-Cher. La boucle est bouclée.

 

L’ensemble des produits est présenté sur le site
lecuirestdanslepre.fr


Un Jardin «Renaissance» pour la Possonnière

La Communauté de communes du Pays de Ronsard avait acquis la maison natale du poète à Couture, il y a une vingtaine d’années, sans disposer réellement des moyens financiers d’imposer sa présence et de conférer au lieu une notoriété justifiant cet achat. Il faut savoir gré à la Communauté d’agglomération d’avoir pris le problème à bras le corps, ce qui a consisté d’abord à y affecter les ressources nécessaires.

 

Puisque, d’une part, la nature et les jardins sont à la mode et que, d’autre part, Couture («Vallée de Ronsard») a su construire sa réputation sur l’existence de nombreux jardins privés de grande qualité et sur l’animation créée autour de ceux-ci, il était naturel que les premiers aménagements soient consacrés à ces espaces verts emblématiques. Une réunion de chantier a eu lieu début novembre à laquelle ont participé, Laurent Brillard, président de la Communauté accompagné de Claire Granger et Philippe Mercier, vice-présidents, ainsi que de Hugues Aufranc, ingénieur paysagiste, responsable du projet, et Christophe Candat, directeur des Espaces verts de Vendôme.

 

Le jardin, d’une superficie d’un hectare, a été doté par André Eve d’une roseraie, au début des années 2000. L’endroit a évolué au fil des ans, d’une manière plus ou moins anarchique. Aux termes d’un dialogue entre l’ingénieur paysagiste et l’Architecte des bâtiments de France, le parti adopté a été de recréer un jardin s’inspirant de la Renaissance, la liberté provenant de ce qu’il n’existe plus de lieux semblables de cette époque en France ; alors que les restitutions de jardins médiévaux sont légion, les reconstitutions de la Renaissance sont beaucoup plus rares ; des éléments du XIXe siècle ont été intégrés dans la mesure où le manoir a été largement remanié à ce moment. Les travaux ont commencé le 21 octobre par un arasage complet du site, à l’exception d’une allée de tilleuls centenaires et de quelques arbres. Le jardin doit suivre une trame orthogonale composée par des pièces communicantes ainsi que cela existait au XVIe siècle.

 

173 essences de rosiers différentes

 

Les nouveaux végétaux correspondent pour la plupart à ceux cités dans les textes de Ronsard. Parmi ces plantes, certaines sont inattendues dans notre région, comme la myrte, l‘abricotier ou encore le laurier ou le grenadier… 173 essences de rosiers différentes, pour la plupart d’origine britannique, qui fleuriront tout l’été, seront implantées dans les premiers carrés du jardin. Cette roseraie sera suivie d’une grande chambre de verdure, d’un «bosco» semi-sauvage (propre à la Renaissance), parcouru par des rigoles d’eau courante. On trouvera ensuite des abricotiers, une autre petite chambre de verdure et un bassin ; plus avant on découvrira un labyrinthe d’ifs, un carré de plantes médicinales et une vigne. Le potager jouxtera un verger de pommiers taillés en gobelet et l’allée de tilleuls ; du côté du mur, un alignement d’arbres sur plate-bande de pivoines officinales fera son apparition. L’extrémité du terrain sera marquée par une pergola supportant des plantes grimpantes. Les allées du pourtour permettront l’accès des personnes à mobilité réduite.

 

Le coût total de l’opération doit s’élever à 400 000 € HT dont 160 000 seront pris en charge par l’Etat (DETR) et environ 98 000 par la Région (via «Le Pays vendômois»). Une opération de mécénat a été lancée à hauteur d’environ 35 000€, la Communauté finançant pour sa part un peu moins de 100 000€. Il faut rappeler que cet aménagement faisait partie du projet «Viva Leonardo da Vinci , 500 ans de Renaissance en Centre-Val de Loire».

 

L’animation du lieu sera principalement réservée aux associations qui proposeront les projets pertinents. Les ateliers pédagogiques reprendront en mars. Une première exposition consacrée à la jeunesse de Ronsard ouvrira ses portes au printemps 2020.

 

Le nouveau jardin sera prêt pour l’ouverture du manoir, c’est-à-dire à Pâques.

 

Xavier Campion

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