Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 25 mai 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/auteur/caroline-fontaine/

Vie Libre, loin des addictions

L’association Vie Libre de Vendôme, qui a pour objet d’accompagner les malades dépendants à l’alcool dans leur rupture avec l’addiction, a tenu son assemblée générale.

 

L’heure de faire le bilan d’une année dense puisque la section, avec le concours d’un médecin du territoire mais aussi beaucoup d’amitié et de confiance, a accompagné plusieurs malades à se diriger vers un centre de cure.

 

Dès leur sortie de ce protocole, les patients sont pris en charge par les bénévoles car «un accompagnement est indispensable dans cette phase. L’isolement est le pire ennemi d’un sevrage pérenne. Il faut de la régularité, de la confiance avec un brin de fermeté… mais, ce n’est pas une règle absolue, chaque cas doit être accompagné sur mesure.»

 

Au cours de cette assemblée, ont été élus au titre du bureau : Pierrette Rietz (responsable), Geneviève Allaire (responsable adjointe), Marcel Gresteau (secrétaire), Eric Moreau (secrétaire adjoint), Jacqueline Lonqueux (trésorière), Sylvie Letord (trésorière adjointe), Dominique Lequeux (responsable communication). Comme le veut la tradition, un buffet convivial a clôturé cette amicale soirée.


Alimentation en eau potable, une compétence communautaire complexe

Ainsi que le prévoyait la loi NOTRe, l’alimentation en eau potable relève, depuis le 1er janvier, de l’agglomération Territoires Vendômois.

 

Mais, si sur le papier, tout est simple, il n’en est pas de même sur le terrain compte-tenu de la diversité des organisations locales précédentes. Certaines communes étaient rassemblées en syndicats regroupant jusqu’à cinq ou six secteurs et fonctionnaient en régie, c’est-à-dire en interne, alors que d’autres avaient mis en place un affermage confiant à un prestataire la gestion du réseau.

 

De cette diversité des organisations provient également une grande variété de l’état des réseaux et des finances. Certains secteurs ont connu des rénovations régulières des canalisations afin d’éviter, notamment, les déperditions d’eau au fil de la distribution, d’autres n’ont pas réalisé d’investissements structurels depuis longtemps. Idem pour les finances puisque quelques syndicats connaissent un important endettement…

 

De fortes résistances se font sentir sur le territoire pour conserver une indépendance désormais permise par l’évolution du cadre légal.

 

En effet, la prise de cette compétence pouvait être repoussée à 2026 et c’est le choix qu’ont fait les communautés voisines des Collines du Perche et du Loir & Haut Vendômois. La gestion de l’eau, pré ou post consommation, va se révéler un enjeu stratégique dans les années à venir compte-tenu de la raréfaction de la ressource eau et c’est donc dans cet esprit que chacun envisage les lendemains de l’organisation. Il faudra attendre les prochaines échéances municipales pour connaître le positionnement des nouveaux édiles communaux et intercommunaux sur le sujet.


Ouvrages sur le Loir, un entretien semé d’embûches

En cette période de niveau haut du Loir, les interventions sur les ouvrages sont rendues plus difficiles. Mais, l’urgence ne se plie pas à ce calendrier.

 

Au déversoir de Courcelles, sur la commune de Fréteval, le remplacement du câble est donc spectaculaire. Le site est classique pour un ancien moulin : le lit principal du Loir est barré d’un déversoir mobile et un bras de la rivière est dirigé vers le moulin. Ici, le déversoir est constitué de plusieurs plaques retenues en position haute par un câble qui présentait des faiblesses. Mais, il ne s’agit pas d’un simple remplacement comme initialement prévu, dont le coût était estimé à quelque 50.000 €. Sur place, il a été constaté que le fond était creusé sous le déversoir mais aussi et surtout que l’éperon de l’îlot, créé entre le lit principal et le bras sur lequel s’appuie l’ouvrage, avait pratiquement disparu. Il s’agit donc de renforcer l’ensemble grâce à un enrochement. Mais, pour intervenir dans l’eau et, a fortiori, en période haute, l’installation du chantier est complexe. Pour preuve, l’enrochement, dont le matériau est fourni par l’entreprise Minier, représente un coût de 17.000 € mais sa mise en place, conduite par SCAF 37, coûte plus de 40.000 € avec la mise en place d’un pont flottant et l’emploi de trois engins en simultané.

 

Au global, l’investissement sera de l’ordre de 180.000 €. De tels coûts, malgré le concours dans certains cas de l’État par le biais de l’Agence de l’Eau, conduisent les élus à envisager la mise en place de la taxe GEMAPI qui sera imputée aux propriétaires ainsi qu’aux entreprises.


« Le cuir dans le pré »

En cette période au cours de laquelle la quête de cadeaux originaux et de qualité est intense, une start-up percheronne pourrait répondre à cette attente dans une dynamique alliant production locale, éthique, savoir-faire et plaisir durable.

 

En effet, l’entreprise «Le cuir est dans le pré» propose, depuis six mois, des articles en cuir, sous différentes formes, avec des coloris variés et des accessoires personnalisables. Sacs, ceintures, bracelets mais aussi colliers pour chiens font partie de la gamme volontairement restreinte de la marque.

 

L’aventure familiale, conduite par Aurianne de Saint-Alban et ses quatre enfants, depuis la commune de Choue, relève de la gageure. En effet, aujourd’hui, proposer des articles en cuir tout en affichant un engagement éthique fort semble un pari difficile à relever. Sauf que, il semble bien qu’il soit en passe d’être gagné.

 

Le projet est né d’un constat pluriel. Tout d’abord, l’utilisation de produits en cuir reste constante car ce matériau noble, utilisé depuis la nuit des temps, reste gage de qualité et de durabilité. Cependant, la traçabilité des peaux est impossible, tout comme la vérification des conditions d’élevage des animaux ; les tanneries ont pratiquement disparu de l’hexagone – là encore, l’innocuité des traitements subis par les peaux est difficile à prouver.

 

«Le cuir est dans le pré» semble avoir résolu cette double équation en ne se fournissant que chez des éleveurs labellisés pour la qualité de leur pratique tant pour la qualité de vie des animaux que pour les conditions d’abattage. Ainsi, les peaux de bovins élevés pour leur viande trouvent un débouché dans cette filière particulièrement exigeante. D’autre part, le tannage est assuré par des professionnels respectueux, non seulement de la qualité des cuirs, mais aussi du respect de règles environnementales strictes. Et le tout, pour la production d’articles sobres, intemporels, durables, aux couleurs chatoyantes et actuelles avec des options de personnalisation de qualité similaire.

 

Utilisant les moyens de son temps, l’entreprise a sollicité le financement participatif, commercialise ses produits via une plate-forme internet, communique ses actualités sur les réseaux sociaux, fait du sur-mesure dans la réactivité… et confie les expéditions à une structure de travail adapté (ESAT) de Loir-et-Cher. La boucle est bouclée.

 

L’ensemble des produits est présenté sur le site
lecuirestdanslepre.fr


« Nos déchets, nos alliés »

Lorsqu’au cœur des achats de Noël se dresse un îlot dédié au recyclage des déchets, au remploi et à l’éco-consommation, il faut y voir comme un phare au cœur de la nuit proposé par cinq élèves en BTS Gestion et Protection de la Nature.

 

Noriane Laforge détaille «Nous organisons, samedi 14 décembre, de 10h à 16h, sur la place Saint-Martin, un forum proposant plusieurs ateliers : recyclage, deuxième vie des objets avec Emmaüs, fabrication de compost, de produits du quotidien mais aussi des animations pour les enfants sur la même thématique.»

 

Dans le cadre de leur formation, ces élèves de seconde année de BTS doivent construire un projet d’initiative et de communication sur le thème de l’éco-consommation. Cette action sera d’ailleurs notée et contribuera à l’obtention de leur diplôme. Les étudiants ont choisi le thème «Nos déchets, nos alliés» afin de sensibiliser la population à la valorisation des déchets, à la valeur ajoutée du recyclage mais également à la réduction de l’utilisation des matières plastiques et des substances chimiques dans la vie de tous les jours.

 

Les jeunes gens ont d’ailleurs sollicité le syndicat intercommunal ValDem pour un accompagnement expert ce qui leur permettrait de s’appuyer sur un savoir-faire incontestable en matière de traitement mais aussi d’actions de communication pédagogiques afin de modifier les comportements en la matière.

 

Très engagés, Noriane, Manon, Adrien, Antoine et Jade sont en plein préparatifs pour cette journée qui devrait marquer au sceau de l’éco responsabilité la consommation notable de cette période qui sera particulièrement exposée au sein de ce marché de Noël sur la place Saint-Martin.


Groupe MINIER : Marcel vole au secours des oiseaux de la vallée du Loir

Depuis de nombreuses années, l’entreprise Minier se mobilise pour la biodiversité et, notamment, lors de la fin d’exploitation des sites d’extraction. Plusieurs possibilités s’offrent alors comme le comblement avec de la terre ou la renaturalisation des lieux dans le cadre de préservation des zones humides extrêmement importantes pour les oiseaux dont les migrateurs.

 

Mais, l’implication de l’entreprise ne s’arrête pas là car l’installation du siège dans un moulin ne doit rien au hasard mais à la passion de son dirigeant pour la rivière locale, le Loir. De cet engagement est né le développement de savoir-faire de haute technicité et d’un professionnalisme reconnus bien au-delà du département. Le dernier déploiement de l’engin amphibie permettant le nettoyage des berges et du lit des rivières et plans d’eau n’en est qu’un exemple.

 

Tout récemment, sur la berge nord proche de Villepoupin, à l’étang de Riotte, l’entreprise Minier se livre à des travaux d’amélioration du paysage avec l’objectif majeur de facilitation de la circulation des oiseaux. C’est accompagnés des conseils des ornithologues de Perche Nature que les acteurs de l’entreprise œuvrent à ces reconfigurations d’envergure mais d’une discrétion indispensable afin de ne pas bouleverser l’équilibre naturel.

 

Environnement, biodiversité, ornithologie, complément à l’Observatoire des ornithologues, conseils des spécialistes, paysage pour les passants et riverains. Berge aux courbes superbes… sont les antiennes de Francis Minier qui, une fois n’est pas coutume, se livre à un peu d’autosatisfaction «Je suis fier de notre réalisation, de nos réalisations, en matière de réaménagement de carrière.Avec cette machine, nous préparons encore des améliorations pour préserver la biodiversité en particulier et l’environnement en général. Un engagement pour les générations futures.»

 

Pour retrouver tous les épisodes précédents :

Prologue

Episode 1

Episode 2

Episode 3

Episode 4

Episode 5

Episode 6

Episode 7

Episode 8

Episode 9


Du fromage en or, c’est à Bréviande qu’on en trouve !

Lors du concours régional de fromages organisé à Selles-sur-Cher le 16 octobre, des producteurs vendômois ont été distingués.

 

Il s’agit, pour les fromages de vache, de Vincent Breton (Saint-Martin-des-Bois) et, pour es fromages de chèvre, de Gisèle Minier (Lunay), Élise Guellier et Julien Porcq (Azé), Anne et François Saillard (Montoire-sur-le-Loir), Bruno et Yvan Pelletier (Romilly) ainsi que Sylvie et Jean-Christophe Durepaire (Romilly) qui ont obtenu une médaille d’argent pour les «Chèvre – Longs affinés», et une médaille d’or pour les «Chèvre – ronds début d’affinage». Une double reconnaissance reçue avec discrétion par le couple d’éleveurs soucieux avant tout d’équilibre.

 

Un tel palmarès vaut bien un focus – a minima ! Il s’arrête à Romilly sur la ferme de Bréviande chez Sylvie et Jean-Christophe Durepaire. Déjà, être à Romilly pour un éleveur caprin a un caractère particulier puisque pas moins de trois élevages cohabitent dans ce village percheron. Une concurrence qui relève de la coopération puisque la famille Durepaire fait partie du groupement de producteurs mobilisé pour le Trèfle, initié par leurs voisins Pelletier… toujours en quête de son IGP, mais passons…

 

A Bréviande, chez Sylvie et Jean-Christophe, l’élevage se fait en bio et pas depuis hier puisque les parents de Sylvie ont initié le mouvement en 1964. Des précurseurs qui ont su transmettre leur philosophie car le couple s’adapte au rythme naturel de leurs chèvre. Celles-ci sont un peu moins de 100 et une petite trentaine de chevrettes vient concourir au remplacement chaque année. La production fromagère est diversifiée «Nous fabriquons Trèfles, bûches, crottins frais « nature » ou parfumés, mi-secs, secs, faisselles mais aussi occasionnellement pyramides, cœurs aux noix, tome et cabrichon.» Une production rythmée par le cycle naturel «La saison des fromages de chèvre s’étale de mars à début décembre. L’hiver, les chèvres se reposent.»

 

L’appellation «bio» est exigeante puisque, même en période compliquée comme lors des grandes sécheresses ou d’inondations qui réduisent drastiquement la production de foin, la qualité de l’alimentation et la fiabilité de son origine sont incontournables. Une contrainte qui conduit à travailler sur l’autonomie en la matière avec une superficie de culture suffisante mais aussi des réseaux de secours fiables.

 

Pour la commercialisation, c’est le local qui est privilégié avec la présence de Sylvie sur les marchés de Vendôme par exemple mais aussi la fourniture des magasins labellisés du secteur.

 

Avec calme et mesure, le couple transmet son amour du respect de son environnement (un parcours ornithophile a été créé sur l’exploitation), de son cheptel, de sa production de fromages mais aussi des gens qu’ils soient ou non clients. Une philosophie de vie, finalement !


La souffrance n’est pas toujours une fatalité

Quatre ans après le diagnostic de cette maladie qui l’emmurait progressivement dans son propre corps, Eric Crosnier est parti le 29 août, quelques jours avant son anniversaire. Le docteur Fortuné Bitsindou, médecin de l’équipe mobile de soins palliatifs, a été présent jusqu’au bout.

 

«En plus de 30 ans d’exercice professionnel, jamais, je n’avais vu autant de monde pour accompagner une fin de vie dans de telles circonstances… Dans la cour, dans la maison, dans sa chambre : pour lui dire au revoir, lui rendre un dernier hommage en étant présents jusqu’à son dernier souffle : de très nombreux amis, toute la grande famille, ses infirmières et amies et particulièrement sa femme Sophie, Lucile et Antoine leurs deux enfants, allongés à ses côtés, le caressant, comme pour qu’il ne prenne pas froid en prenant ce train sans retour.»

 

Effectivement, Sophie, sa femme, qui l’a soutenu admirablement pendant les quatre ans de cette terrible maladie, lui a fait bénéficier d’un sens de l’organisation hors du commun. «Éric a eu une chance inouïe d’avoir à ses coté une femme remarquable et exceptionnelle. J’en ai été le témoin direct durant les huit derniers mois qui ont suivi ce jour, où Éric accompagné de Sophie sa femme, sur les conseils de Sophie Di Pompeo, cofondatrice de l’association UPSYV (Unité de Psychosomatique du Vendômois), est venu me voir pour me faire part de ses directives anticipées selon les principes de la loi Léonetti-Clays, et surtout de pouvoir bénéficier d’une sédation profonde et continue à la phase terminale de sa maladie tel que le stipule cette loi du 2 février 2016. Et c’est ainsi, que notre association a tout mis en œuvre pour apporter du réconfort à toute cette petite famille en faisant intervenir Valérie Bigot, socio-esthéticienne pour des massages à domicile, Flora Bonenfant, professeur de musique et artiste de cirque, pour accompagner particulièrement Antoine en grande difficulté devant ce qui allait advenir de sa vie sans son père. L’autre Éric, le mari de Valérie Bigot qui a offert un magnifique tour de Renault Alpine à Éric, alors qui ne tenait plus sur ses jambes… »

 

Ainsi, Éric, après quatre ans de grandes souffrances, est parti paisiblement un soir d’été, en s’endormant, dans son lit, chez lui, entouré des siens, enfin délivré de ce qu’il qualifiait en écrivant péniblement sur son téléphone quelques minutes avant d’être endormi, de «véritable torture» en rajoutant qu’il avait «fait le deuil de sa vie».

 

Toute cette souffrance, n’aura pas été vaine. En effet, de toute cette aventure humaine est né «le rêve d’Antoine» : projet proposé par l’UPSYV, reconnu et soutenu par l’ARS (Agence Régionale de Santé) et la DRAC (Direction Régional de l’Action Culturelle) de la région du Centre Val de Loire, avec un financement pour permettre à tous les enfants mineurs dont l’un des parents est gravement malade d’être mis en lien avec un artiste (musiciens – artiste de cirque – conteurs – magiciens – etc.). «J’en profite pour remercier Céline Hodimont, Directrice de Carrefour Market, qui nous soutient très activement et également financièrement sur ce projet entre autres. Aujourd’hui, l’association UPSYV, projette d’acheter le véhicule qui servait à transporter Éric dans son fauteuil roulant afin, d’une part de continuer à faire vivre Éric pour ses proches, et de l’autre d’en faire bénéficier à d’autres personnes dans le cadre d’un projet dédié. J’en profite pour remercier toute la famille d’Eric et Sophie Crosnier, et tous leurs amis. Je tiens à remercier tout particulièrement Blandine et Anthony Chaumontel de Val de Loir Injection, pour toute l’aide financière et diverse qu’ils nous proposent.»

 

Les dons pour l’achat de l’E.R.I.C.’V. sont à adresser à l’UPSYV, siège social: hôpital de Vendôme 98, rue Poterie 41100 Vendôme.
Ils sont déductibles des impôts. L’UPSYV est reconnu d’intérêt général depuis le
27 août 2017
upsyv41vendome@gmail.com
UPSYV Tél. : 06 21 45 51 61

 

Vendredi 8 novembre, à Vendôme, super loto, animé par Alain Animation.
Dans la grande salle du Minotaure, à 20h.
Ouverture des portes à 17h30. 3000€ de bons d’achat, partie spéciale 700€, Bingo 200€.
Au profit des personnes gravement malades, à l’hôpital de Vendôme-Montoire ou à domicile et leurs familles.
Org. par l’ass; UPSYV


Signature du contrat de transition énergétique à Vendôme

Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, a signé, le 19 septembre au lycée Ampère à Vendôme, en présence de l’ensemble des partenaires engagés sur le territoire, le Contrat de transition écologique du Pays vendômois.

 

«Ce contrat de transition écologique est la concrétisation d’une véritable ambition écologique de ce territoire, a précisé la secrétaire d’Etat. C’est aussi le premier Contrat de transition écologique de la région Centre-Val-de-Loire. Avec le concours de sa chambre d’agriculture et de son conseil de développement, le Pays vendômois a su fédérer des actions publiques et privées au service d’un modèle économique local, vert et durable.»

 

Au sein du Syndicat mixte du Pays Vendômois, les trois intercommunalités ont porté ce projet de contrat, la communauté d’agglomération de Territoires Vendômois ainsi que les communautés de communes du Perche & Haut Vendômois et des Collines du Perche.

 

Financé à hauteur de 7,9 millions d’euros, ce contrat bénéficie de 2,8 millions d’euros du secteur privé, 1,8 millions de soutien public, 1,6 millions d’euros des communes et intercommunalités, 1,4 millions d’euros de la Région, enfin 100 000 euros du Département. Il prévoit la mise en place de 26 actions concrètes au service de l’innovation environnementale dans les pratiques agricoles et industrielles, la gestion de l’espace et les mobilités ou encore l’économie locale.

 

Parmi les actions-phares, ce contrat prévoit notamment la création d’une formation «CAP Techniciens-experts d’après-vente auto» au Lycée Ampère de Vendôme, afin de former les élèves à la maintenance des nouveaux véhicules (électriques ou hybrides). Mise en place à partir de la rentrée 2020, cette formation a vocation à accueillir des élèves de Blois, Vierzon ou encore Tours.

 

Autre action emblématique, le contrat de transition écologique prévoit de travailler à la valorisation de la nature, à la fois dans sa composante thérapeutique en créant un jardin de soin pour les patients du Centre hospitalier, de Montoire à Vendôme, et dans sa composante écosystémique en aidant les agriculteurs à réintégrer les services par l’arbre (lutte contre le ruissellement, captation du carbone).

 

Après la découverte des ateliers présentés par les élèves du lycée Ampère mais aussi du lycée agricole d’Areines, la secrétaire d’État s’est rendue à la Préfecture pour un échange approfondi avec les acteurs du bâtiment notamment au sujet des matériaux bio-sourcés et à forte efficacité énergétique. En effet, Emmanuelle Wargon travaille actuellement sur deux axes majeurs de la transition écologique, l’eau et le logement. Le premier est un sujet de préoccupation d’importance car la préservation de cette ressource vitale est l’enjeu de ces prochaines années et le second est un moyen essentiel d’économie d’énergie.


Faire carrière chez «Marcel», diversité des métiers et esprit de famille

Saison 1. Épisode 10. Après le temps des vacances, voici venu celui de la reprise du labeur. Deux temps qui se conjuguent au présent chez «Marcel»

 

 

Comme chaque année, les équipes Minier se sont retrouvées, début juillet, avec conjoints et enfants, pour une journée festive. Une sortie qui, non seulement, marquait l’entrée dans la période estivale mais qui, également,permettait à l’ensemble des collaborateurs d’échanger et de partager dans un tout autre contexte.

 

Le déplacement ne fut pas très long puisque c’est dans un fleuron du tourisme loir-et-chérien, au zoo de Beauval, que les salariés ont partagé ce moment avec la découverte des animaux emblématiques du lieu.

 

Déjà la rentrée, et c’est le retour de l’activité galopante. L’équipe Minier cherche donc à se renforcer sur des postes d’une réelle technicité. « Dans le secteur du béton prêt à l’emploi, les postes à pourvoir sont ceux de technicien qualité, de chauffeur de pompe à béton ainsi que de conducteur chauffeur de toupie béton (ce dernier concerne les départements de l’Indre-et-Loire et du Loiret). Dans le domaine de la maintenance, nous recrutons un ingénieur, un mécanicien d’engins confirmé et un chaudronnier », détaille Francis Minier, toujours très impliqué sur cet axe majeur du recrutement.

Contact : Groupe Minier – Service Ressources humaines – Marie-Annick Pitou – mapitou@minier.fr ou 02.54.73.40.82 .

 

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