Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 29 mai 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/auteur/jean-michel-very/

Quand Lecomte entre dans l’Histoire…

Bénévole pour Hist’Orius depuis trois ans, Jean Lecomte raconte sa passion pour l’histoire et son implication au sein de l’association montoirienne.

 

Tous les vendredis, ils se donnent rendez-vous à la gare. Avec en poche un billet introuvable au guichet de l’opérateur ferroviaire : un voyage dans le temps. La gare historique de Montoire, là où Hitler et Pétain se sont serré la main. «L’ignoble rencontre», avait fustigé le Grand Charles. Un rassemblement du vendredi entre copains et copines pour évoquer les réalisations passées, les projets à venir, sans s’épargner de bonne humeur, de rires, ni même d’un coup à boire : Gino, Bernard, Michel, Jean-Philippe, Roland, Françoise, Jean et les autres. Tous membres de l’association Hist’Orius.

 

Jean a déboulé en 2016. Fils d’un fontainier (on dirait aujourd’hui «technicien gestionnaire de l’eau», plus pragmatique que poétique), «Il a creusé tout Montoire», s‘amuse le bénévole. «A l’époque, il y avait une maternité à Montoire, c’est le docteur Gamard qui m’a mis au monde.» Comme un signe, le Dr. Gamard a été le premier maire de la ville après la Libération… La mère de Jean, elle, était commerçante, aux commandes d’un bazar posé rue Ronsard. «Au rire montoirien», magasin foutraque de pétards et autres joyeusetés, diablement connu des anciens de la ville. Après ses études, un niveau Bac, et deux années avortées à l’Ecole normale, le gamin a commencé à charbonner en qualité de moniteur spécialisé pour l’enfance handicapée, deux ans de sacerdoce avant d’amorcer un virage, «par hasard», vers la banque, «Le Crédit à bricoles» pour ne pas le nommer. Mondoubleau, Romorantin, Savigny, la Ville-aux-Clercs, Villedieu… il a écumé les agences de Loir-et-Cher. Quarante annuités de guichets. Aujourd’hui, à 71 ans, il est en retraite (à taux plein) depuis 10 ans. Le bienheureux.

 

Le Chant des partisans

Quant aux temps forts qui l’ont marqué depuis qu’il a rejoint Hist’Orius, ils se partagent entre les voyages et les expositions organisés par l’association. D’abord l’expo de 2017, sur la Grande Guerre de 14/18, à la Maison de l’emploi. Suivie, sur la même thématique, de celle de 2018, présentée à la salle des fêtes, avec en point d’orgue la reconstitution d’une tranchée où les visiteurs pouvaient évoluer. Une tranchée bricolée avec des caillebotis et des sacs de sable. Et bien sûr, l’expo «Entre deux guerres» de la fin 2019, qu’il a alimentée d’éléments personnels, photos d’époque de sa maman, bulletins scolaires, diplômes sportifs ou encore certificat d’études. «Avec cette exposition, nous souhaitions sortir du caractère anxiogène des combats et mettre en lumière un moment plus heureux», explique Jean Lecomte.

 

Mais ce qui reste gravé dans sa mémoire, c’est la commémoration de la Libération et les hommages aux stèles des résistants à Saint-Jean-Froidmentel. Un temps d’émotion nourri par Le Chant des partisans, entonné par la nièce de Marcel Boulay (résistant tombé à 19 ans), venue spécialement d’Aix-en-Provence et membre de l’Opéra d’Aix. Avec aussi la présence à Nioche de Sylvie Kabina-Clopet, nièce d’Evelyne Clopet, agent OSS du Plan Sussex, et dont la mort reste encore un mystère (lire LPV août 2019). Dans les souvenirs du bénévole, mention spéciale à la commémoration de la Libération de Montoire, «une grande réussite pour Hist’Orius», se réjouit Jean Lecomte

 

Côté voyages, ils sont le plus souvent axés sur le volet commémoratif avec le fleurissement des sépultures de ceux qui sont tombés pour la France et les visites de cimetières militaires. Verdun, Massiges, la Somme -là où son grand-père avait été blessé- et dans le Nord, hauts lieux de mémoire. Lors du déplacement dans la Somme, Jean avait lu dans le car qui les transportait une lettre de son aïeul qui avait suscité l’émotion.

 

Dans le viseur de l’association pour 2020, une grande exposition sur la guerre de 1870, courant décembre. Pour ce faire, les membres d’Hist’Orius sont partis en repérage à Loigny-la-Bataille. Sur place, un musée dédié à cette période leur permettra d’affiner la préparation de ce nouveau temps fort.

 

«L’histoire des 24 Heures du Mans»

A cette occasion, le bénévole salue le travail de Françoise Duval pour la mise en place de ces voyages, sous l’impulsion du président Gino Segrais. «Elle est en contact avec les autocaristes et s’implique beaucoup dans l’organisation. Elle a beaucoup de mérite !» Sans oublier Jean-Pierre Gort, Jean-Louis Huet et Jean-Philippe Duval qui prennent en charge les visites W3 à Saint-Rimay, ou encore Roland Deguise (que les membres appellent malicieusement le duc !) «qui assure les visites de Montoire avec grand talent», et encore Françoise Duval pour celles de Lavardin. «C’est du boulot», poursuit Jean qui vante les qualités de cohésion de l’ensemble de l’équipe. Il évoque aussi le travail réalisé par Didier Seelweger, en charge du numérique pour l’association. Mais quand on l’interroge sur sa période historique de prédilection, la réponse, surprenante, tombe comme le damier de départ d’une course automobile : «Indéniablement, l’histoire des 24 Heures du Mans, je suis incollable !», s’amuse le bénévole.

 

Dernier fait de guerre, en 2019, en remisant le matériel de l’expo 1918/1935, Gino et Jean ont été un peu trop gourmands. Présomptueux sur leurs capacités physiques, les deux ont emporté une charge bien trop lourde. S’en est suivie une chute spectaculaire des deux combattants, avec ecchymoses et torsions diverses. Deux blessés de guerre en somme…

 

Contact Hist’Orius :

Permanence tous les vendredis Gare historique de Montoire,
porte de droite, 1er étage de 10h à midi.
Président : Gino Segrais, 09 64 34 32 77.

Secrétariat : Françoise Duval au 02 54 77 19 15,
fanfan.duval1957@orange.fr / Pour les visites : www.historius-montoire.fr


Pascale Martineau ; Anna

Un sujet dur, un spectacle magnifique

A Villiers, Pascale Martineau reprend sur scène Anna, pièce tragi-comique dont elle est l’auteure, autour de l’enfermement et de la liberté.

 

Pascale Martineau ; AnnaUne gamine franchement perturbée envahit l’espace de la scène. Elle gesticule, cherche sa place. Et se remémore. Alors qu’elle avait 9 ans, son père l’a conduite ici, dans une espèce d’institut psychiatrique qu’Anna croit être une école, certes un peu spéciale, mais une école malgré tout. Elle espère bien y retrouver sa sœur Lisa, et tombe nez à nez sur un médecin. Elle est folle, qu’a dit son père en la déposant comme un colis. Elle ne l’a plus revu. Fébrile, fragile, un brin agitée du bocal, chialeuse aussi, pour sûr, elle n’est pas seule dans sa tête, tournant comme un sèche-salade, qui vient, va, repart, accoste. Elle doit alors se débrouiller seule, faire face, affronter, contourner les règles pour exister, et grandir, mûrir dans les mailles de l’interdiction, s’affranchir, cogitant ferme. Les années passent, l’institut demeure, l’enfermement avec, jusqu’au moment de fuir, de s’évader dans un rêve fou, la caboche ébouriffée, emportée par le flot de ses paroles, avec sa logique en vrac, fabriquant du faux avec du vrai, voire inver­sement. Anna songe sans doute à une grande maison, avec des tas de fenêtres, avec presque pas de murs et qu’il fera bon y être. Et que si c’est pas vrai, c’est quand même peut-être.

 

Pièce tragi-comique, violente, vociférante, tirant davantage vers le tragique farouche, Anna décline un regard qui ne s’arrête pas à ce qu’il voit, mais traque les couleurs et la lumière pour supporter le poids de l’existence. Une pièce qui tient et repose sur le verbe, en un soliloque ahuri, sur une parole qui n’est pas celle du réel mais une hallucination du réel, où le corps dérouille, désarticulé, estropié, cadenassé. Révolté aussi. Pascale Martineau a écrit ce texte en 2002, avant de le monter elle-même sur scène et de le jouer. Un texte éructé, sorti d’un diable Vauvert inconnu, rédigé en un seul après-midi, comme s’il y avait urgence. Sans plus de rides, avec le même esprit labyrinthique, la même sensation d’un mélange d’asphyxie et de liberté explosive, la comédienne le reprend aujourd’hui à Villiers, après deux représentations à Vendôme, dont une au Minotaure. Avec plus de maturité, tenant plus fermement encore le texte au collet. Bouleversant.

 

Infos : Anna, les lumières de l’asile, de et avec Pascale Martineau, le samedi 2 mars, à l’Artésienne, 20h30. Réservation et infos au : 02 54 72 90 83 ou mairie@villierssurloir.fr

Entrée : 12 euros, 6 euros (demandeurs d’emploi, enfants de moins de 10 ans).


Stop Cirque 37 ; Code animal

Animaux de cirque : le code a changé

Les associations de défense de la cause animale fleurissent partout dans l’Hexagone et sortent leurs griffes pour défendre les animaux sauvages ou dits de bouche et alerter sur leurs conditions de captivité ou d’abattage. Alexandra Morette est la nouvelle présidente de Code animal et nous explique son engagement.

 

Stop Cirque 37 ; Code animalA 27 ans, après un cursus littéraire, Alexandra Morette œuvre dans le commerce international dans la région de Tours. Membre du collectif Stop Cirque 37, en décembre, elle a pris la tête de Code animal. Deux associations qui sensibilisent les mairies, les écoles et l’ensemble de la population sur la captivité des animaux pour le divertissement et leur exploitation en général.

 

Crée en 2017, le collectif Stop Cirque est local. Une dizaine de personnes le compose et il réunit jusqu’à une cinquantaine de militants lors des rassemblements. Action marquante en 2017 : l’abolition de la présence des animaux sauvages lors du Festival international du cirque de Tours.

 

L’autre entité, Code Animal, est une association nationale créée au début des années 2000 et dont la spécialité est d’alerter sur la captivité des animaux pour le divertissement. Code Animal a corédigé un rapport avec Julie Lasne et Céline Paterre : « Derrière les paillettes le stress ». Ce rapport livre une vision globale de la question des cirques avec animaux en France.

 

30 Millions d’amis…

Stop Cirque 37 ; Code animalDepuis fin novembre, un rapprochement avec la Fondation 30 Millions d’Amis a permis de sensibiliser les maires de France afin qu’ils formulent un vœu interdisant la présence de ces animaux sur leur territoire. L’association compte une dizaine de bénévoles pour une centaine d’adhérents. Alexandra Morette s’interroge sur la question de l’exploitation des animaux en général depuis quelques années maintenant. D’abord dans son assiette : «J’ai adopté un régime végétalien et un mode de vie vegan depuis deux ans. Je me suis rendue compte rapidement que c’était assez simple aujourd’hui de se passer des produits issus des animaux», explique la militante. Quant à son militantisme, il a aussi débuté il y a plus de deux ans. Bouleversée par l’injustice que subissent toujours les animaux à notre époque, elle est devenue antispéciste. «J’ai vite compris que les différences que nous faisons sur les espèces étaient complètement arbitraires et que l’humain n’avait en fait pas le droit de vie ou de mort sur les autres animaux. Dès lors, je me suis tout de suite tournée vers de la sensibilisation de rue sur les animaux dits de bouche, une action qui marche très bien à Tours, et vers un militantisme plus offensif sur la captivité animale dans les divertissements. Je me suis aperçue que la grande majorité de la population partageait mon point de vue.»

 

Vers une législation d’interdiction?

Stop Cirque 37 ; Code animal«C’est le cas d’Isy Ochoa, l’auteur de Fritz (1), une belle personne et une rencontre assez étrange ! En effet, notre collectif était en train de lancer une campagne sur l’éléphant Fritz auprès du musée des Beaux-Arts afin de livrer la vraie vie de cet éléphant. En effet, le panneau d’informations sur place est très peu détaillé et ne fait aucune mention de sa vie chaotique. Après une réponse anodine des Beaux Arts qui ne correspondait pas vraiment à nos attentes, je me suis dit que si quelqu’un de très au fait du parcours de Fritz pouvait contacter le musée pour donner une conférence sur le sujet, ce serait idéal. Le soir-même, je reçois un message d’Isy Ochoa sur notre page Facebook ! Comme un signe… Depuis nous sommes en contact et j’espère réellement pouvoir co-organiser avec elle une conférence aux Beaux-Arts de Tours pour évoquer Fritz et les animaux dans les cirques. Croisons les doigts ! Je suis maintenant présidente de Code animal suite au départ de Franck, lequel m’a énormément inspiré tant par sa personnalité et ses valeurs que par le volume de son travail. Je vais donc reprendre le flambeau et continuer les investigations sur la captivité animale. Nous souhaitons arriver à une loi nationale d’interdiction de la présence des animaux sauvages sous les chapiteaux.» Sans nul doute un engagement qu’Alexandra saura porter bec et ongles auprès des institutions.

 

(1) Lire notre interview. «Fritz», Isy Ochoa, 64 p., ed. du Rouergue, à partir de 7 ans, 18,50 euros. En librairies et sur les plateformes de vente en ligne.


Stop aux Violences Sexuelles ; SVS

César de la noble cause

Ciné Vendôme accueille l’antenne locale de l’association Stop aux Violences Sexuelles (SVS) pour une projection-débat autour du film Les Chatouilles. Un moment fort d’échanges et d’éclairage sur l’insupportable phénomène de ces violences, en présence de soignants sensibilisés à ce type de traumatismes .

 

Qualifié parfois par certains critiques de «film d’utilité publique», depuis sa sortie, le film Les Chatouilles frappe les esprits par la justesse de son propos. Tant dans l’illustration des ravages de la violence sexuelle que par le potentiel de résilience d’une victime. Dans plusieurs villes, l’association nationale Stop aux Violences Sexuelles (SVS) s’est associée à la projection du long-métrage en présence de sa co-réalisatrice Andréa Bescond. Car les chiffres appuient la triste réalité et la nécessité de fédérer autour de ce fléau. En France, 1 femme sur 4 et 1 homme sur 6 sont touchés dans leur vie par ce type de violence. À Vendôme, l’antenne départementale, récemment créée, proposera en janvier aux spectateurs un moment de discussion et de présentation de l’action locale de SVS.

 

Dans le Loir-et-Cher, l’association Stop aux Violences Sexuelles est domiciliée à Vendôme. Elle est née à l’initiative d’Angélique Héraut, infirmière à Vendôme, d’Émilie Rigault, sage-femme à Montoire, et d’Aurélie Tronchet, psychopraticienne à Villiers-sur-Loir. Dans le cadre de leur pratique professionnelle, les trois soignantes ont pris conscience du besoin de la création d’une plateforme locale afin d’offrir un espace d’écoute, d’accompagnement et d’information sur le sujet. Identifier une victime dans le cadre du soin, adapter son accompagnement et son geste, accueillir et décrypter le vécu traumatique d’une victime sont dorénavant partie intégrante de leur posture professionnelle. Dans cette optique, elles se sont formées sur la problématique des violences sexuelles, souvent tue et ignorée dans les enseignements médicaux.

 

Informer, prévenir, accompagner…

L’action nationale de SVS, portée par les plateformes locales, se structure autour de plusieurs axes : l’information auprès de la population, la formation des soignants et des thérapeutes, la prévention en périnatalité et en périscolaire, ainsi que l’accompagnement des victimes.

 

SVS 41, présente en novembre dernier au Minotaure dans le cadre des Rockomotives, se mobilise pour une visibilité accrue à l’occasion de manifestations culturelles locales et ce, afin de permettre et de faciliter le contact avec un public plus large que celui reçu en cabinet et qui formule par exemple une démarche d’aide. La projection du film Les Chatouilles, le 14 janvier, sera l’occasion pour les personnes sensibilisées sur les violences sexuelles de s’informer, d’identifier les trois soignantes locales, fondatrices de la plateforme, d’échanger avec elles et avec les membres présents de l’association, et de les interroger sur leur engagement, leur pratique et sur les actions à venir.

 

A. T.

 

Pour en savoir plus sur SVS 41 :
contact.svs41@gmail.com.


Groupe Minier : «Marcel» vous présente ses bons vœux

Saison 1. Episode 3. L’heure est à la fête, au bilan, au partage et à la projection vers un avenir serein. Avec l’arrivée de «Marcel», nouvel acteur de la communication du groupe Minier.

 

Minier

 

Fidèle à sa tradition de fédérer ses équipes autour d’un temps de convivialité, le groupe Minier organisait le 14 décembre, au Domaine des 4S, à la Ville-aux-Clercs, son repas de Noël. Pour l’occasion, l’ensemble des sites était convié, pas moins de 120 collaborateurs pour partager un menu de haut vol concocté par la Toque Vendômoise. Une soirée bien en lien avec les valeurs de l’entreprise qui célébrait l’esprit d’équipe et faisait la part belle aux artistes maison qui ont pu donner de la voix durant le karaoké qui animait ce temps de partage.

 

Distribution de cadeaux aux collaborateurs, avec un beau panier garni et un bon pour une paire de chaussettes aux couleurs du groupe : «Mon rêve, chaque matin, c’est que chacun d’entre nous se dépêche d’enfiler ses chaussettes pour rejoindre ses collègues et relever des challenges exaltants…», précisait le bon de retrait signé de Francis Minier. Mais, surtout, la soirée présentait «Marcel», la mascotte du groupe, sorte de petit Jésus tout juste sorti de l’imagination de Kevin Legall, collaborateur à l’Atelier Moulinier et graphiste indépendant. Elle rappelle le Bibendum Michelin et aurait pu s’appeler Toupy ou Rebeca (pour REcyclage – BEton – CArrières), mais le vote des salariés a opté pour Marcel, comme un hommage au fondateur du groupe, appuyant encore la valeur de transmission et la notion de filiation au cœur des valeurs de l’entreprise.

 

Nous aurons l’occasion d’y revenir dans un article dédié en février qui évoquera l’autorecrutement, où père, grand-père, frères, fils et petit-fils se cooptent pour une intégration au sein des différents départements du groupe. Et quand les ressources humaines se nourrissent au travers des générations qui traversent l’histoire de l’entreprise.

 

Dessine-moi une mascotte

 

MinierMais l’heure est pour l’instant aux bons vœux. Et qui mieux que Marcel pour les formuler à l’aube de cette nouvelle année. Le corps en toupie béton, les membres en articulation caoutchouc, le visage granulé et casque jaune siglé Minier, la mascotte est éminemment sympathique et salue l’ensemble des clients et des collaborateurs du groupe d’un sourire avenant et prometteur pour les temps à venir. Car si, avec ses 3000 clients dans la base, dont 50% de particuliers, et ses 21 sites, 2018 a permis au groupe d’asseoir ses réalisations et de continuer son inexorable progression, l’année qui s’annonce sera sans nul doute porteuse de développement. C’est tout l’objet de l’édito que signe ce mois-ci Bernard Matabos(1) dans La Feuille, le journal interne de l’entreprise : «Dans un monde ouvert où l’intelligence artificielle confisque tous les jours le savoir-faire de l’ouvrier comme de l’ingénieur, que restera t’il aux humains ? (…) Equipe-Respect-Implication-Savoir, les valeurs du groupe Minier sont porteuses de ces germes d’avenir et de ces nouvelles compétences.» Pas mieux… Clients, prestataires, collaborateurs, partenaires, lecteurs du Petit Vendômois… le groupe vous présente ses meilleurs vœux pour 2019 et vous donne rendez-vous en février pour la suite du feuilleton Minier.

 

(1) Bernard Matabos, consultant, coach, conférencier et auteur du livre : «Le management émoi».

 

 

 

Pour retrouver tous les épisodes précédents :

Prologue

Episode 1

Episode 2


Minier au coeur du patrimoine archéologique

Saison 1. Episode 2. Outre son rôle d’acteur économique majeur sur le territoire, le groupe Minier investit l’action culturelle et met au service de la préservation du patrimoine les forces et le matériel de l’entreprise. Archéologie, associations de sauvegarde, fresques murales, restauration d’œuvres sont au cœur des préoccupations de l’entreprise.

 

Minier

 

Pour les entreprises du secteur, les fouilles préventives sont une obligation. Le groupe Minier se plie à cette réglementation. Non s’épargner de la satisfaction de participer à la conversation du patrimoine. Mais l’archéologie préventive représente un coût non négligeable pour l’exploitant et diffère d’autant le chantier. Exemple : à la fin de l’été 2018, visant l’ouverture d’une nouvelle carrière à Saint-Jean-Froidmontel, l’entreprise accroche à son tableau de chasse une découverte archéologique notable. Il faut savoir qu’en amont de toute exploitation d’une parcelle, la procédure classique impose que cette dernière fasse l’objet d’un sondage archéologique permettant la sauvegarde ou l’inventaire d’éléments témoins du passé sur le site en question. La société Eveha, accréditée par la Direction des affaires culturelles (DRAC), prend alors en charge les opérations de diagnostic du futur chantier. Après moult observations et un travail de fouilles minutieux mené conjointement par Eveha et le Service régional d’archéologie (SRA), on décèle une occupation domestique de la fin de l’âge du bronze (1350/1150-avant l’ère chrétienne). Pour preuve, la présence d’habitations sur poteaux plantés et quelques fosses dans lesquelles on extrait des fragments de silex taillés et des tessons de céramiques. Pas le trésor du siècle, mais une précaution qui atteste du partenariat volontaire de l’entreprise avec les instances de conservation du patrimoine. A l’échelle du groupe, «il est important d’impliquer les collaborateurs dans des actions dont la finalité sort de leur champ habituel. Être acteur de l’intérêt général est gratifiant !», appuie Francis Minier, le PDG du groupe éponyme. Minier désarçonne, sort de son périmètre logique. A l’image forte de ce conducteur de tombereau emmenant dans son camion le contenu d’une fosse de l’époque gauloise…

 

Minier

Du château de Blois à la cathédrale de Poitiers

La sensibilité à l’art, l’histoire et l’archéologie qui prévaut à la tête du groupe, la forte implication de Francis Minier au sein de l’association Résurgence ou de la Société archéologique scientifique et littéraire du Vendômois, met en exergue l‘attrait et le respect de l’entreprise de Naveil pour le patrimoine. Ce qui favorise un climat serein et positif dans l’accomplissement des procédures d’archéologie préventive telles qu’elles sont juridiquement définies. L’entreprise assume ces obligations avec rigueur en devançant plutôt les requêtes des services archéologiques, apportant parfois un support et un surplus en matériels et personnels.

 

Autre clé de voûte qui scelle cet attachement au patrimoine et à l’histoire au sein de l’entité Minier : l’atelier Moulinier. Créé il y a quarante ans et récemment repris par le groupe, sa vocation est de restaurer et de conserver les peintures murales et autres sculptures patrimoniales. Dans l’aile François 1er du château de Blois par exemple ou encore via la restauration de peintures gothiques du bras sud du transept de la cathédrale de Poitiers… Un savoir-faire pointu et ancestral qu’il faut pérenniser autant que les œuvres restaurées, c’est la mission que s’est donnée l’atelier Moulinier et l’entreprise a livré à l’équipe dédiée les moyens de continuer ses travaux et de se développer.

 

Dans le prochain épisode, nous lèverons enfin le voile sur la mascotte du groupe en cours de réalisation, il se murmure qu’elle serait cousine du célèbre Gaston de Franquin. Un autre volet qui amènera peut-être un jour à une bande dessinée sur la vie du groupe et de ses salariés ?

 

Thomas Mellinger, avec Jean-Michel Véry

 

Pour retrouver tous les épisodes précédents :

Prologue

Episode 1


Alain Orthlieb

Alain Orthlieb, notre Père Noël en bulles

C’est un cadeau de Noël exceptionnel que l’auteur Alain Orthlieb fait au Petit Vendômois et à ses lecteurs. Désormais, chaque mois, vous pourrez suivre les aventures de Jérémie et Pierre, les héros de Cale sèche pour le Phénix, ou l’histoire poignante de deux gamins ballottés dans les aberrations de la Seconde Guerre mondiale.

 

Alain OrthliebDiplômé de l’Ecole des Arts appliqués, Alain Orthlieb œuvrait au début des années 1970 en qualité de graphiste-illustrateur à Paris, dans le bouillant XIe arrondissement, à deux pas de la rédaction de Charlie Hebdo, le nid de dessinateurs de presse décimés en janvier 2015. Tout près aussi du Bataclan… Avant de se poser, en 1976, à Cellé, pour une respiration, une page blanche, sorte d’échappatoire aux turbulences urbaines.

 

Dans la capitale, il était à la tête d’un studio indépendant, travaillant pour le compte d’agences de communication, lesquelles lui confiaient leurs commandes pour de prestigieuses maisons, comme Air France ou encore Volkswagen. En parallèle, déjà, plus d’une centaine de couvertures à illustrer pour des maisons d’édition, là où il revêtira déjà ses habits d’iilustrateur chez ER Jeunesse.

 

Retour à la préhistoire

En 2006, tombe la retraite. Il saute définitivement le pas pour sa maison de Cellé. Envie de chlorophylle, de campagne, d’horizons, de retour à la terre, de temps pour écrire et se nourrir encore et encore d’histoire et de culture. Avec une appétence certaine pour la BD –le «9e art»–, la Préhistoire et la littérature, il s’attelle à l’écriture de son premier roman, Mémoire de pierre (1). L’ouvrage livre un récit contemporain en alternance avec la période préhistorique.

Alain Orthlieb

Pierre Cassignol, adolescent d’aujourd’hui, retrouve par hasard une flèche de silex. S’ensuit une remontée fulgurante à travers les âges et une rencontre avec Sénoé, un garçon du même âge, celui-là même qui a perdu cet outil il y a 6000 ans. Sorte de témoignage posthume éclairant cette époque charnière où l’homme bascule du statut de cueilleur-chasseur à l’agriculture et à la sédentarité. Mais, au désir d’écriture de l’auteur s’y ajoutent des velléités de dessinateur, un projet qui taraude Alain Orthlieb depuis l’enfance.

 

Des phylactères d’amitiés

C’est une constante chez lui que de donner à voir des pans d’histoire par le prisme de la jeunesse, souvent deux gamins du même âge réunis au fil des couloirs du temps, croisant leur soif de savoir, leurs interrogations. Ou au travers de la filiation, quand père et fils, confrontés au danger, basculent d’abord dans le doute avant de découvrir l’incroyable (Victor et Lucy).
Toujours à la tâche, Alain Orthlieb finalise actuellement un nouvel album : Rudy Boy. Sorte de Roméo et Juliette version western, une histoire d’amour entre deux jeunes adolescents que tout oppose et qui finiront par se retrouver quelque part entre le Rio Grande et El Paso.

 

Cale sèche pour le Phénix, la BD qu’il nous livre ici gracieusement réunira tous les amateurs de beaux dessins et de scénario léché. A lire en famille, tout près de la cheminée et du sapin enguirlandé, pour un temps paisible et de merveilleux. Des phylactères d’amitié en somme.

 

Alain et toute la rédaction du Petit Vendômois vous souhaitent de belles fêtes !

 

Pour contacter Alain Orthlieb : lepetitvendomois@wanadoo.fr
Lire les premières planches de la BD dans le journal de décembre 2018…


Isy Ochoa ; Fritz

«J’ai parlé au nom de Fritz»

Dans son dernier ouvrage, Isy Ochoa déroule l’histoire glaçante de l’éléphant Fritz. Le parcours brutal d’un animal sauvage extirpé de son environnement naturel pour satisfaire à la curiosité morbide de la population et à l’avidité de patrons de cirque. Un sujet d’actualité. Explications de texte par l’auteur.

 

Isy Ochoa ; FritzFritz, c’est une histoire vraie ?

Oui. Cet éléphant né en Inde en 1870 a été capturé jeune par des hommes au service d’un marchand d’animaux sauvages allemand. Fritz est mort étranglé à Tours en 1902 puis naturalisé. Il est exposé au musée des Beaux-Arts de Tours. Il est le parfait emblème du martyre de l’éléphant de cirque.

 

Il doit exister de nombreux autres cas, pourquoi le choix de cet éléphant ?

Je n’ai pas cherché un sujet pour dénoncer un cas de maltraitance animale, c’est plutôt la rencontre fortuite avec Fritz qui a été le déclencheur. J’ai très vite voulu raconter sa vie pour lui rendre hommage. Ce ne sont pas les sujets qui manquent en matière de «maltraitance animale», j’aurais aussi bien pu raconter le parcours de Mévy, une tigresse «évadée» d’un cirque il y a un an à Paris et abattue d’un coup de fusil à pompe par son dresseur. L’association Code Animal fait ces jours-çi une campagne «Mévy» et réclame, à juste titre, une loi pour abolir la présence des animaux dans les cirques.

 

Vous sortez de votre zone de confort habituelle, plutôt florale et légère…

C’est certain ! Je reconnais que le travail de dénonciation exercé par les associations telles que l’ASPAS, la LPO, L214, Code Animal, la Fondation Brigitte Bardot, PETA, One Voice et beaucoup d’autres, a agi sur moi. Je continuerai toutefois à peindre des fleurs, des chats, des natures mortes et des paysages ; c’est mon pansement.

 

Quel accueil avez-vous reçu pour ce livre à l’occasion de vos nombreuses séances de dédicaces, à Vendôme ou à Tours ?

Excellent, à Vendôme comme à Tours. A Tours, l’accueil est très enthousiaste. Beaucoup sont heureux de connaître enfin la véritable histoire de Fritz. Il m’avait semblé que les Tourangeaux étaient très attachés à cet éléphant mais à ce point !

 

 

C’est votre premier album sur un sujet difficile, votre combat contre la maltraitance animale est récent ? De quoi se nourrit-il ?

Le mot «combat» me semble exagéré surtout vis-à-vis de gens qui vouent exclusivement leur vie au bien-être animal. Disons que, dans le cas de l’album Fritz, j’ai apporté ma pierre avec mes moyens. Jusqu’ici, je fermais les yeux sur les images dures par sensiblerie. Cela ne fait que quelques années que je suis prête à affronter la réalité, confortée par les campagnes des associations. En particulier celles qui révèlent l’affreuse existence des animaux dans les cirques, les delphinariums, les zoos, les abattoirs, les élevages de visons, lapins, tigres, les corridas, les laboratoires scientifiques. Le gavage des oies est une torture, la chasse aussi, particulièrement la chasse à la glue, l’extermination des renards ou le déterrage ignoble des blaireaux. La chasse à courre me révulse, elle est à mes yeux d’un autre âge et peu démocratique. La mode des capuches bordées de fourrure est à l’identique. Si les gens voyaient les images des coyotes ou des chiens viverrins – sortes de ratons laveurs – abattus pour agrémenter leur vêtement, je suppose qu’ils renonceraient à les porter. La chasse aux trophées en Afrique m’apparaît comme une hérésie : des gens fortunés qui tuent de splendides animaux, lions, girafes, éléphants, avec un arsenal militaire ! Et j’en oublie. Il y a tant de choses à dénoncer, l’exergue choisi pour «Fritz» résume tout. Il est de Léonard de Vinci : «L’homme est véritablement le roi de tous les animaux, car sa cruauté dépasse celle des animaux.»

 

Isy Ochoa ; Fritz

 

Comment avez vous travaillé pour retracer le parcours de Fritz, fort documenté ?

J’ai rassemblé le maximum d’informations à partir d’ouvrages en français et en anglais sur l’histoire des animaux, des zoos et du commerce des animaux – ceux d’Eric Baratay sont des bijoux –, des autobiographies ou biographies des acteurs de cette histoire, comme Hagenbeck ou Barnum, la presse de l’époque, des thèses, un rapport de Code animal sur les sévices physiques et psychologiques. L’histoire de Fritz est racontée par Fritz lui-même. La nation iroquoise avait l’habitude de demander, avant chaque palabre, qui, dans l’assemblée, allait parler au nom du loup. Eh bien dans ce livre, j’ai parlé au nom de Fritz.

 

D’autres ouvrages sur le sujet en préparation ?

Sans renier mes précédents ouvrages, bien différents de celui-ci, je dirais que Fritz m’a mise sur la voie. J’ai plusieurs projets en tête dont l’un est totalement dans même la veine. Ce ne sont hélas pas les sujets qui manquent. Au cours de mes recherches iconographiques j’ai vu tellement d’images horribles que je suis «blindée» maintenant. Cette citation de Lamartine est plus que jamais présente à mon esprit : «On n’a pas deux cœurs, un pour les animaux et un pour les humains. On a un cœur ou on n’en a pas».

 

«Fritz», Isy Ochoa, 64 p., ed. du Rouergue, à partir de 7 ans, 18,50 euros.
En librairies et sur les plateformes de vente en ligne.
Prochaines dédicaces : Le 16 décembre à 11h chez Récréalivres,
au Mans et le 22 décembre, de 15h à 18h, à la Boîte à livres à Tours.


Bd Boum ; bande dessinée

Quand la BD fait boum !

Fin novembre, Blois fêtera la 35e édition du festival Bd Boum. Rendez-vous incontournable des amateurs de bande dessinée, un des plus importants festivals français du genre.

 

Bd Boum ; bande dessinéeAvec pas moins de 22 auteurs, 70 exposants, 12 expositions et 22000 visiteurs, y en aura pour tout le monde. Cette année, le président devait en être le regretté René Pétillon, disparu en septembre, emporté par le « crabe », une longue maladie comme on dit pudiquement. Le scénariste-dessinateur fera l’objet d’une exposition et d’une rencontre autour de son œuvre. Au programme également, la jeunesse avec de nombreuses expositions : « Les voyages en Egypte », d’Isabelle Dethan, ou encore « Les p’tits diables d’Olivier Dutto. En parallèle, des ateliers de pratiques artistiques à destination des scolaires et de nombreux spectacles : « Gaspard et la malédiction du Prince-Fantôme » ou « Le train cabaret ».

 

Rien à envier au Flore parisien, puisque des cafés littéraires sont également au sommaire de cette 35e édition, mais aussi des concerts et du cinéma pour les déviants du 9e art.

 

Enfin, un soutien aux jeunes auteurs en voie de professionnalisation permettra d’attribuer une bourse et de nombreux prix seront décernés, dont « le Grand Boum », remis à un auteur pour l’ensemble de son œuvre.

 

Amateurs de phylactères et de planches, de belles histoires et de sublimes dessins, ces trois jours de novembre sont pour vous.


gendarmes ; Vendôme ; Mondoubleau

Scènes de crime au collège Alphonse-Karr

Les gendarmes de Vendôme et de Mondoubleau ont procédé à une spectaculaire opération de sensibilisation aux métiers de la sécurité à destination des collégiens de Mondoubleau. Le Petit Vendômois était sur zone. Reportage.

 

A l’heure où la présence des forces de l’ordre dans les établissements scolaires fait débat, près d’une vingtaine de gendarmes, certains harnachés de gilet pare-balles, d’autres armés de cotons tiges (pour l’ADN) ont investi le vendredi 19 octobre au matin le collège Alphonse-Karr pour sensibiliser les 83 élèves de 3e sous forme d’ateliers aux diverses facettes de leur métier. Des élèves pour qui cette rentrée constitue une année d’orientation, période charnière où se dessine déjà les vocations de demain. Une opération réussie tant les militaires se sont montrés pédagogues, non sans distiller quelques traits d’humour qui ont atteint leurs cibles.

 

Pour ce faire, quatre ateliers ludiques étaient mis en place. « Sécurité routière », sous la houlette de la brigade motorisée, laquelle a pu détailler les spécificités de son matériel : contrôle de vitesse, détection d’alcool et de stupéfiants. « Police technique et scientifique », où les experts de la gendarmerie ont initié les élèves à la prise d’empreintes et d’ADN.

 

Mitraillettes et gilets pare-balles

gendarmes ; Vendôme ; Mondoubleau

 

Un temps d’observation aussi avec l’atelier « Scène de crime », impressionnant, un véhicule avec un mannequin ensanglanté, un pistolet et une chaussure de femme à proximité, et où les collégiens devaient eux-mêmes relever traces et indices. Un des gendarmes en charge de cet atelier les invitant « à prendre le temps, à observer et à ne pas polluer la scène en restant à distance ». Enfin, dernier module, le plus mouvementé, où les gendarmes du Psig de Vendôme devaient contrer une intrusion au collège et à neutraliser le cambrioleur équipé d’un pied de biche. Les militaires agissaient comme en situation réelle devant les yeux des gamins médusés. Avançant en colonne, surveillant leur arrière, maîtrisant l’individu par un placage au sol, fouillé immédiatement pour se prémunir d’une riposte ou d’une arme. Une intervention bâchée en quelques minutes qui atteste de techniques et d’un professionnalisme avérés. Pour Madame Rein, la principale du collège : « C’est très instructif. Ce type d’opération permet de créer du lien avec les forces de l’ordre, de sensibiliser les élèves à ces métiers de la sécurité. Sans occulter le volet préventif en ce qui concerne l’alcool, les stupéfiants ou la délinquance. Et, qui sait, cela peut susciter des vocations… »

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