Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 5 juin 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/auteur/pascal-audoux/

Hist’Orius : un agenda 2020 bien chargé

De nombreuses activités sont encore programmées cette année pour l’association montorienne.

 

«Notre agenda 2020 sera chargé». On ne pourra qu’être d’accord avec cette affirmation de Gino Segrais, président d’Hist’Orius. L’association dont la raison d’être est de préserver le patrimoine archéologique historique et culturel de Montoire et de ses environs sera en effet bien occupée cette année. On serait tenté d’ajouter comme les exercices précédents. De nombreuses activités sont encore au programme. C’est le constat qui a été dressé lors de l’assemblée générale qui se tenait le samedi 1er février à la Salle Marie de Luxembourg à Montoire.

 

Visites de W3, Montoire et Lavardin

Dans le détail, l’entité continuera grâce à Jean-Pierre Gort, Jean-Louis Huet et Jean-Philippe Duval de faire découvrir le site de W3 à Saint-Rimay autrement appelé le quartier général d’Adolf Hitler. La première visite est prévue le samedi 22 février (lire infos pratiques ci-dessous). Quatorze rendez-vous sont au programme de l’année. Des visites de Montoire, assurées par Roland Deguise, et de Lavardin, chapeautées par Jean-Pierre Gort – encore lui ! – et Françoise Duval, sont prévues. Dix dates sont au total gravées dans le marbre pour l’année qui commence. Du boulot en perspective (nous reviendrons dans le détail dans notre édition de mars sur les visites guidées de W3, Montoire et Lavardin).

 

L’association qui compte aujourd’hui 78 adhérents sera également de la foire de la Pentecôte qui aura lieu à Montoire le samedi 30, le dimanche 31 mai et le lundi 1er juin. Elle tiendra un stand au forum des associations à la rentrée 2020. Et bien sûr tous les vendredis, ses bénévoles assurent une permanence de 10h à 12h au premier étage de la gare historique de Montoire.

 

Un voyage et une exposition

Mais ce n’est pas tout. Hist’Orius organisera en septembre un voyage en Alsace pour découvrir la ligne Maginot et le camp du Struthof, de sinistre mémoire, Au menu également, le Haut-Koenigsberg, Riquewihr et Mulhouse. Mais le programme ne serait pas complet sans la traditionnelle exposition annuelle. Celle-ci portera sur la Guerre franco-prussienne de 1870-1871 dans la région de Montoire. Une saine initiative car ce conflit meurtrier en France en général et dans notre région en particulier a été presque complètement oublié.

 

Infos pratiques :
Pour la première visite guidée de l’année de W3 le samedi 22 février, les inscriptions sont à prendre à l’office de tourisme de Territoires vendômois au 02 54 77 05 07.
Adultes : 5 € ; enfants 3 €. Rendez-vous à 14h à Saint-Rimay sur le parking rue du Tunnel côté Montoire. Les personnes intéressées par l’association Hist’Orius peuvent contacter son président au 09 64 34 32 77. Site internet : www.historius-montoire.fr.

 

Calendrier des autres dates W3 : les samedis à 14h : 21 mars, 18 avril, 9 mai, 13 juin, 27 juin, 11 juillet, 25 juillet, 8 août, 22 août, 5 septembre, 26 septembre, 17 octobre, 31 octobre (à 9h).


Accroupis de Vendôme

Les Accroupis de Vendôme, une «sacrée» affaire…

En 1913, il y a 105 ans, l’affaire des Accroupis de Vendôme fut un beau Clochemerle politico-religieux, opposant cléricaux et anticléricaux.
Elle fut à l’origine de la loi sur les Monuments historiques.

 

Accroupis de VendômeLa tour Saint-Martin, vestige de l’église du XVe siècle, a été au centre de l’affaire dite «Des Accroupis de Vendôme» en 1913, huit ans après le vote de la loi de séparation des Églises et de l’État. Vendôme a élu en 1912 une majorité radicale, anticléricale. Pour bien comprendre cette curieuse histoire, citons Jacqueline Lalouette, historienne, qui explique dans La libre pensée en France 1848-1940 (éd. Albin Michel) : «Le plus souvent, c’était l’utilisation des cloches, ou les moyens d’accéder au clocher qui suscitaient les conflits. Parfois c’était l’édifice lui-même qui se trouvait au centre des conflits, soit qu’il n’intéressât pas assez les républicains, soit qu’il les intéressât trop : pas assez, et ils voulaient le détruire ou, tout au moins, le laisser s’écrouler ; trop, et ils voulaient s’en emparer. […] En ces temps où seule une minorité de gens éclairés étaient conscients de la valeur du patrimoine, la conjonction de l’indifférence du legs du passé et de l’anticléricalisme s’avérait redoutable.»

 

Des latrines publiques dans… la tour Saint-Martin !

Le décor est planté et l’intrigue peut se jouer. Il existait à cette époque des urinoirs publics près de la tour Saint-Martin. Mais ils étaient peu pratiques et malodorants. La municipalité anticléricale, emmenée par le maire Philippe Frain, décide alors de créer en 1913 des latrines publiques à l’intérieur de la tour Saint-Martin. L’opposition, dirigée par le conservateur Philippe Royau, crie au sacrilège ! Le maire annonce que la couverture des fosses d’aisance seront constituées d’anciennes dalles funéraires récemment relevées et que l’inauguration officielle serait prévue le… Vendredi saint ! Enfer et damnation ! L’un des conseillers radicaux, M. Péricat, lance même une phrase digne de l’excommunication : «Nous élevons en terrain béni un temple au dieu de la digestion.» Des pétitions sont lancées, des libelles publiés contre le «maire 2» (sic). Le premier édile a cette réponse qui a le don – si l’on peut dire – «d’asseoir» définitivement la polémique : «J’emmerde la moitié de la population !»

 

La presse locale s’empare du problème. Le journal socialiste Le Progrès de Loir-et-Cher s’enthousiasme pour le projet. «La Camelot royale s’agite avec fureur et nous assistons depuis quelques semaines à une véritable levée de goupillons contre la majorité républicaine du conseil qui a commis le crime de résister à M. Royau, le grand barnum de la troupe sacrée.» Mais Le Patriote Vendômois, journal conservateur, y est bien sûr fermement opposé. «C’est la victoire des barbares sur la civilisation. Des barbares qui détruisent ou qui salissent tout ce qu’ils sont incapables de comprendre, c’est-à-dire ce qui est beau. Sauvages ! Sauvages ! Le terme n’est pas trop fort.»

 

Pendant ce temps-là, dans la presse nationale…Accroupis de Vendôme

L’affaire n’en reste pas là et prend une dimension nationale. L’écrivain Maurice Barrès, député et grande figure de la droite, publie un article choc dans L’Écho de Paris du 19 mars 1913 intitulé : Les accroupis de Vendôme. À la fin de son papier, il s’adresse à son chien : «Oh mon honnête compagnon, […] toi, du moins lorsque tu t’accroupis, tu n’as jamais pensé faire d’une fonction naturelle une insulte à rien de sacré. Mais, pour eux, c’est le moyen d’humilier le signe des plus hautes pensées de l’espèce […] En vérité, la dernière des puces de tes poils est plus soumise à l’ordre universel, respecte mieux les lois et convenances de la vie. En un mot participe d’une moralité plus vraie qu’ils ne font. Un Vendredi Saint, la pierre d’une tombe, un terrain sacré. […] Ah, mon bon chien, les malheureux. » La presse nationale reprend l’information. Dans La Libre Parole du 11 avril, on peut voir un montage de photographies avec la tour Saint-Martin, les latrines dernier cri et Philippe Frain le maire.

 

… Et à la Chambre des députés

Maurice Barrès, clichés à l’appui, porte l’affaire devant la Chambre des députés. L’émoi est profond. Le Ministère des Beaux-Arts prend conscience de l’importance de préserver le patrimoine. Il classe le monument vendômois le 25 mars 1913. Cette affaire est à l’origine de la loi sur les Monuments historiques du 31 décembre 1913. Elle vint combler une lacune non envisagée par la loi de 1905. Mais cette drôle d’histoire aura laissé des traces, comme le reconnaît le journal républicain modéré à l’époque Le Carillon de Vendôme. «Tous ces faits n’en consacrent que mieux la renommée qui nous est faite. On nous appelle les “Accroupis de Vendôme” et vraiment il n’y a pas lieu de tirer vanité de ce résultat.»

 

L’inauguration des latrines publiques eut tout de même lieu. Et puis la guerre 1914-1918 passa par là. Après la «grande boucherie», la question n’était plus de savoir si l’on était anticlérical ou pas, mais si l’on était vivant ou mort. Une municipalité plus modérée fit détruire l’ouvrage.


Paul Cruchandeau ; Cruchandeau

Paul Cruchandeu : «Oser s’engager !»

Paul Cruchandeau, l’ancien professeur de sports à Saint-Joseph, directeur départemental de l’Ugsel 41, élu vendômois, entre autres, prend une retraite bien méritée. À cette occasion, il se confie sur sa riche carrière et délivre son message.

 

Le principal intéressé dit lui-même que «nul n’est irremplaçable» et parle «d’humilité» quant à sa personne. Mais, sa modestie dût-elle en souffrir, il n’empêche que sa retraite (et son départ vers le Sud-Ouest) est un sacré événement dans le landerneau éducatif, sportif et politique de la cité vendômoise et du département.
Paul Cruchandeu, puisqu’il s’agit de lui, prend en effet sa retraite. Certes, nul n’est irremplaçable comme il le dit. Mais ce grand monsieur a été, à lui seul, professeur pendant 37 ans à Saint-Julien de Montoire puis à Saint-Joseph à Vendôme, directeur de l’Union générale sportive de l’enseignement libre de Loir-et-Cher (UGSEL 41) durant 35 ans. Il fut aussi en son temps la cheville ouvrière des Foulées Vendômoises pendant 10 ans, entraîneur de football de jeunes à l’Union sportive vendômoise, membre du District de football, directeur de centre de vacances, maire-adjoint en charge des Sports et des Finances de 2001 à 2014. Excusez du peu et on en passe et des meilleurs…

 

«Se réaliser, s’épanouir»

Paul Cruchandeu évoque pour toutes ces responsabilités «beaucoup d’émotions, de passion et un désir d’engagement.» Envers les jeunes surtout. «J’ai essayé de leur donner l’envie de se réaliser, de s’épanouir, de se surpasser et de contribuer à développer leur talent», lance-t-il avec conviction. «Mon cheval de bataille a toujours été de dire aux enfants qu’ils avaient du talent et qu’ils devaient croire en eux. Je leur dis, encore aujourd’hui, d’oser s’engager sur le long terme et de ne pas s’arrêter dès le premier obstacle.» Bien dans l’esprit de l’enseignement catholique. On ajoutera que le talent de Paul Cruchandeu aura également été de fédérer, de rassembler et de porter des projets «au-delà des clivages politiques», précise le futur retraité.

 

Sa dernière réussite, qu’il laisse en legs à la cité vendômoise en général et au collège Saint-Joseph en particulier, est la création en 2017 pour les 6e de classes sportives en hand-ball et tennis. «C’est la cerise sur le gâteau, à la rentrée 2018, on ouvrira des classes de natation, d’athlétisme et de gymnastique», se réjouit-il. Des conventions tripartites ont d’ailleurs été signées en ce sens le 11 juin dernier entre la mairie, l’Union sportive vendômoise et le collège Saint-Joseph.

 

À l’heure de son départ, l’homme a toutefois un petit regret. «Je pars un peu triste. Il y a de moins en moins de bénévoles dans la sphère sportive. Le monde est de plus en plus individualiste et aujourd’hui les projets collectifs sont moins pérennes.» Constat que d’autres font, malheureusement.


Figure seule ; Guy de Malherbe ; château de Poncé ; Poncé

Le Château de Poncé livre un beau regard sur la « figure seule »

Le site historique du château de Poncé accueille pour sa saison 2018 et jusqu’au 30 septembre une grande exposition intitulée « La Figure seule ». Tour d’horizon avec Guy de Malherbe.

 

Chaque année depuis 2013, les propriétaires du château de Poncé sur le Loir, l’artiste-peintre Guy de Malherbe et la galeriste Marie-Hélène de La Forest-Divonne, organisent sur ce site d’exception des événements autour de l’art contemporain. L’exercice en cours ne dérogera pas à cette règle bien établie.

 

Jusqu’au 30 septembre, ils proposent au public une grande exposition intitulée « La Figure seule ». Cette initiative s’intègre parfaitement dans la traditionnelle visite du château Renaissance, des jardins labellisés «Remarquables» et de l’insolite «Terrasse caroline» du XIXe siècle (lire nos infos pratiques ci-dessous).

 

Dans toute l’histoire de l’art…

Dans le détail, treize artistes reconnus, comme Marc Desgrandchamps, Vincent Bioulès et bien entendu Guy de Malherbe, exposent au final trente-deux peintures, sculptures ou photographies qui incitent l’amateur éclairé autant que le simple curieux à porter un regard sur des hommes ou des femmes dont l’expression des visages peut fasciner, émouvoir, intriguer. Elle ne laissera donc personne indifférent. Avoir retenu cette thématique coule de source pour le maître des lieux : «Je pars d’un constat», déclare Guy de Malherbe. «La représentation d’une figure isolée a traversé toute l’histoire de l’art malgré les bouleversements artistiques. Par cette exposition on montre son actualité.» A découvrir de toute urgence.

 

« Figure seule », jusqu’au 30 septembre. Horaires d’ouverture du 12 juillet au 19 août, du jeudi au dimanche de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30 (fermeture du 20 au 31 août) ; du 1er au 30 septembre, le samedi et dimanche de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30. Plus d’infos : www.chateaudeponce.com.


salle omnisports

Montoire: une salle omnisports très attendue

La salle omnisports appartenant à l’agglomération Territoires Vendômois a été inauguré le mercredi 27 juin. C’est l’épilogue d’un dossier initié en… 2006.

 

La nouvelle salle omnisports de l’agglomération Territoires Vendômois de Montoire a été inaugurée le mercredi 27 juin. Ce traditionnel événement constitue l’épilogue d’un dossier initié en… 2006 ! Dire donc que cet équipement structurant pour Montoire et les communes environnantes était attendu depuis longtemps est un doux euphémisme.

 

Opérationnel depuis mai dernier pour les sportifs amateurs et les scolaires de Montoire et de sa région à raison de 45 heures par semaine, il répond à des demandes qui s’exprimaient depuis longtemps. Ce projet, lancé au départ par le club de tennis montoirien, a été d’abord géré par la communauté de communes du Pays de Ronsard, puis par la communauté de communes Vallée Loir-et-Braye, enfin par l’agglomération Territoires Vendômois. On comprend que l’affaire a pris du temps, d’autant qu’il a fallu convaincre les élus et acteurs du territoire.Mais, enfin, ce fameux gymnase de 1000 mètres carré avec mur d’escalade et quatre vestiaires accessibles de l’extérieur est désormais bel et bien là pour les pratiquants de sports collectifs et individuels et les élèves des écoles et des collèges (1400 scolaires et 1200 licenciés, ndlr).

 

Un projet exemplaire

Lors des discours, il a été souligné l’exemplarité d’un tel projet. Tout d’abord, cette salle omnisport flambant neuve d’un montant total de 2,6 millions d’euros TTC a été subventionné à hauteur de 80%, le maximum légal – ce qui est devenu suffisamment rare pour être signalé ! – L’État a alloué 600000 euros via le Fonds d’investissement public local (FSIPL). Le Comité national du développement du sport (CNDS) a accordé une belle somme, 400000 euros – ce qui n’est pas courant. Le Conseil régional et le ministère de l’Intérieur ont donné respectivement 233000 euros et 50000 euros. Autre originalité dans cette affaire, le ministère de la Transition écologique et solidaire s’est engagé à hauteur de 450000 €. Car non seulement le Vendômois est labellisé «Territoire à énergie positive pour la croissance verte» (TEPCV), mais le site montoirien est le premier de France à être estampillé Bepos Effinergie en raison de ses installations à très haute qualité environnementale.


Sictom ; Montoire

Montoire-Fontaine: une déchetterie restructurée et sécurisée

Le site rénové de Fontaine-les-Coteaux, géré par le Sictom de Montoire, a été inauguré le 18 mai. Gros plan sur ce dossier d’envergure qui concerne surtout la sécurisation des lieux.

 

La déchetterie rénovée, agrandie et surtout sécurisée de Fontaine-les-Coteaux, géré par le Syndicat intercommunal de collecte des ordures ménagères de Montoire (Sictom) a été inaugurée le vendredi 18 mai dernier. L’événement, symbolique (puisque le site flambant neuf d’une surface d’un peu moins de 5000 mètres carré est opérationnel depuis octobre 2017, date de la fin des travaux), a plus particulièrement permis de revenir sur un projet d’envergure dont le montant s’élève tout de même à 854 502,26 euros, financé presque à 100% par le syndicat lui-même.

 

Dans le détail, la déchetterie, destinée aux habitants des 57 communes qui composent le Sictom de Montoire (dont 9 en Sarthe, ndlr), offre désormais un service à la population plus large. «Elle est équipée de onze quais, de deux plateformes, déchets verts et gravats», déclarait, lors de son allocution, Odile Huppenoire-Bonhomme, la présidente du Sictom. Avec également des locaux adaptés de 130 m2 pour l’accueil des déchets technologiques, dangereux et divers (piles, ampoules…). Voilà pour le côté pratique.

 

Clôtures électriques et vidéo-surveillance

Mais le plus important reste la sécurisation, «rendue nécessaire car auparavant certains venaient tranquillement prélever des objets sur le site», confie Pierre Léger, directeur d’agence de la Safège, cabinet d’études maître-d’œuvre du projet. Concrètement, une clôture électrique a été mise en place. Elle englobe aussi le quai de transfert des déchets attenant à la déchetterie. Un système de vidéo-surveillance a vu le jour. À noter que, pour accéder à ces lieux dédiés à la protection de l’environnement, il faut passer deux barrières automatiques et disposer d’un badge d’accès. Les murs sont protégés par des bastaings. «La déchetterie est l’une des plus sécurisées du département. Et les incivilités ont disparu», souligne Odile Huppenoire-Bonhomme. De quoi dissuader d’éventuels contrevenants.

 

Repères
Le Sictom de Montoire gère au total sept déchetteries sur son territoire de prédilection, Montoire-Fontaine-les-Coteaux, La Chartre-sur-le-Loir, Couture-sur-Loir, Prunay-Cassereau, Droué, Savigny-sur-Braye et Le Plessis-Dorin. Le site de Fontaine, ce sont environ 30 000 entrées par an. Sur les 7000 tonnes de déchets collectés par an, 2550 tonnes proviennent de Montoire.

 

Sictom ; Montoire

 

Des syndicats en fusion
L’inauguration de la déchetterie de Montoire-Fontaine fut l’occasion pour Odile Huppenoire-Bonhomme d’annoncer «la fusion au 1er janvier 2020 du Sictom avec le Syndicat mixte de réalisation et de gestion pour l’élimination des ordures ménagères de l’Est Sarthois (Smirgeomes) de Saint-Calais. Il n’y aura plus qu’un seul syndicat pour 110 000 personnes.» Cette mutualisation a déjà été entamée puisque ce Smirgeomes a pris dès 2013 la compétence Traitement des déchets.


Ampère

Le lycée Ampère se distingue

Les lycéens de l’établissement vendômois Ampère se sont brillamment comportés lors des départementaux et régionaux du concours «Un des Meilleurs apprentis de France».

 

Disons-le tout net pour s’en féliciter. Des élèves des filières (d’excellence) «Maintenance véhicule et menuiserie» du lycée Ampère se sont brillamment distingués le lundi 14 mai et le mercredi 16 mai lors du concours «Un des Meilleurs apprentis de France».
Jugez plutôt : l’établissement du Vendômois, qui accueillait les départementaux et régionaux de cet événement devenu incontournable au fil du temps, présentait quatre élèves de 1ère Bac Pro «Maintenance véhicule». Bingo ! Ils ont tous été primés ! Un carton plein qui prouve que, malgré l’adage, on peut être prophète en son pays… Dans le détail, Théo Rivard glane la médaille d’or départementale et l’argent aux régionaux. Yanis Barsby et Corentin Châtaignier obtiennent l’argent aux départementaux et Billy Dolbeau décroche le bronze.

 

«Des jeunes investis et motivés !»

Et pourtant, le concours était particulièrement relevé. «Le cahier des charges était strict», reconnaît Victorien Le Dantec, enseignant en mécanique auto. «Les candidats devaient accomplir huit épreuves en 7h15. Cela concernait des identifications de pièces ou de pannes. Ils devaient travailler sur une boîte de vitesse. Ils devaient également répondre à un questionnaire technique pointu. Mais nos jeunes étaient investis et motivés !»

 

Rémi Odeau, médaille d’argent départementale dans la catégorie menuiserie au CFA de Blois, lui aussi était motivé et investi. Et lui aussi devait répondre à un cahier des charges particulièrement fourni. «Le jeune devait, depuis plusieurs mois sur ses heures de cours et chez son maître de stage, réaliser une tête de lit, son épure, c’est-à-dire un plan à l’échelle 1 et un rapport écrit consignant la progression dans son projet et actant le fait qu’il respectait strictement les consignes imposées par le règlement du concours», explique Yvan Joly, enseignant en menuiserie. A voir l’œuvre réalisée, on se dit que ce jeune d’Épuisay a su toucher du bois !

 

Challenge Norauto : un joli démarrage

En marge du concours départemental et régional «Un des meilleurs apprentis de France», deux terminales Bac Pro «Maintenance véhicule», Thomas Panhaleux et Tristan Charretier, participaient en binôme le mois dernier au Challenge inter-régional Norauto qui rassemblaient 30 doublettes de la région Centre-Val de Loire, d’Île-de-France et de Normandie. C’était la première fois que le lycée Ampère était de cette manifestation. Et pour une première, ce fut une réussite puisque les jeunes Vendômois ont terminé 9e sur 15. « Nous nous inscrirons pour l’épreuve en 2019 », promet Victorien Le Dantec. L’occasion de terminer cette fois sur les chapeaux de roues.

 

 

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