Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 29 octobre 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/auteur/richard-mulsans/page/2/

La CCI 41 joue la carte du recyclage

2,5 tonnes de vieux matériels informatiques collectés à Blois, avant Vendôme.

 

S’il n’y avait rien d’existant à ce jour pour le recyclage, sans réutilisation possible, des matériels informatiques, hors-services, des entreprises, qui ne peuvent s’en débarrasser comme des particuliers auprès de certaines associations de recyclage et récupération, ce ne sera plus le cas grâce à l’opération lancée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Loir-et-Cher (CCI41).

 

Audrey Hennebert, conseillère environnement et développement durable à la CCI 41 (un nouveau service qui s’ajoute à ceux déjà existants), a coordonné la logistique de cette première grande collecte. Après des contacts établis avec toutes les entreprises importantes, dans un premier temps, de Blois et de la couronne, dès juillet, pour expliquer la démarche, la façon d’opérer et le fonctionnement de la collecte, le grand jour est arrivé. Un camion a chargé, le 10 septembre, l’équivalent de 21 palettes d’écrans, tablettes, disques durs, accessoires classés D3E, soit déchets d’équipements électriques et électriques, soit près de 2,5 tonnes, sur le parvis de la Maison des Entreprises. Avant leur départ pour Montluçon, lieu de leur traitement définitif par l’organisme Écologie, financé, dès les achats desdits matériels par l’éco-participation. Dans l’Allier, ils seront démontés, démantelés, traités et recyclés, sans aucun réemploi possible !

 

Le secteur de Vendôme sera collecté lors du prochain Téléthon qui permettra de redistribuer un versement de fonds proportionnel au poids de la collecte réalisée en Vendômois.

 

Il est temps de se pencher sur l’inventaire des trésors enfouis dans les entreprises…de la vallée du Loir.


“Guichet Santé 41” à Blois

Le guichet Santé 41 a ouvert à Blois pour le respect des droits des usagers

 

Écouter, Informer, Orienter, Accompagner figurent en premier, dans le cahier des charges du nouveau Guichet Santé 41 (Usagers, vos droits) ouvert à Blois, pour toute la région Centre-Val de Loire.

 

Afin d’améliorer ou de tenter d’améliorer, ensemble, avec une équipe formée pour cela, les parcours de santé de tout citoyen ayant fait appel à la médecine et connaissant des « problèmes » administratifs, pour faire respecter ses droits et lui permettre de s’orienter dans les différentes voies de recours possibles, si nécessaire, ensuite, entre autres pistes.

 

Situé rue du Gouffre, près la Grande Poste, et facilement accessible, ce guichet n’a que deux autres équivalents en France. Sa vie sera donc auscultée et suivie pendant les deux ans de son galop d’essai en souhaitant qu’il puisse perdurer au moins 5 ans.

 

Issu de la loi de modernisation du système de santé français, ce guichet d’accompagnement des plaintes et réclamations en santé (GAARS), recevra, en toute confidentialité, celles et ceux qui viendront avec ou sans rendez-vous (conseillé toutefois !) de 9h30 à 12h30 et de 14 à 17 heures, les lundis, mercredis et vendredis.

 

Un numéro d’appel gratuit (08 01 90 22 16) et un autre classique (02 54 58 66 23) fonctionneront, du lundi au vendredi, de 9 à 17 heures, tout comme le mail (contact@guichet-sante-41.org) ou le site internet (www.guichet-sante-41.org).

 

Claire Lemettre, cheffe de projet, et son assistante administrative, Natacha Ulmi, sont à pied-d’œuvre depuis le 16 septembre dernier et l’inauguration, le 23 septembre, a permis de faire connaître ce lieu qui risque d’être très fréquenté et dont la nécessité sera prouvée, rapidement, tant il est parfois, difficile, pour un usager de s’y reconnaître dans les labyrinthes plus que sinueux des paperasseries et des administrations.

 

Le comité directeur de ce GAARS est composé d’Olivier Servaire-Lorenzet, président du CTS 41 et directeur du centre hospitalier Simone-Veil de Blois ; Élisabeth Levet, présidente de la formation spécifique Expression des usagers ; Danièle Desclerc-Dulac, présidente de France Assos Santé-Centre-Val de Loire, et Romain Laniesse, coordinateur régional France Assos Santé-Centre-Val de Loire.


Nouveau commandant du SDIS 41

Impressionnante prise d’armes à la caserne des sapeurs-pompiers de Blois-centre pour le nouveau commandant du SDIS 41 (Service départemental d’incendie et de secours de Loir-et-Cher), le colonel Christophe Magny, récemment arrivé de Corse-du-Sud, après le Maine-et-Loire, ligérien, pour succéder à Léopold Aigueparse, parti à la retraite.

 

Marc Fesneau, ministre des relations avec le Parlement ; les députés Stéphane Baudu et Guillaume Peltier ; le maire de Blois, Marc Gricourt ; le président du Conseil départemental, Nicolas Perruchot ; Pascal Bioulac, président du conseil d’administration du SDIS 41 ; divers élus et responsables des grands services…entouraient le Préfet Yves Rousset qui a remis, officiellement, le drapeau tricolore à «Lancelot 41», nom de code-radio du nouveau chef des quelque 2.000 sapeurs-pompiers de Loir-et-Cher, dont 205 professionnels.

 

Des délégations d’Eure-et-Loir, d’Indre-et-Loire, de la Nièvre, mais aussi de Corse-du-Sud avaient rejoint leurs collègues loir-et-chériens, avec une équipe d’intervention cynophile de Nogent-le-Rotrou (28).

 

La feuille de route a été décrite à Christophe Magny qui aura, notamment, pour mission de coordonner tous les services en vue d’une mutualisation régionale pour les appels d’urgence et alertes, à coordonner avec les services ambulanciers, pour le bien-être et la prise en charge rapide des victimes, quels que soient leurs traumatismes.

 

La sécheresse a été évoquée avec ses sinistres consécutifs et il faudra tout entreprendre en prévention pour maîtriser, bien en amont, tous les risques.

 

Le Centre de formation de Vineuil, enfin, devra être utilisé au maximum de ses capacités et possibilités afin de le rentabiliser au mieux.

 

Âgé de 50 ans (né à Djibouti en juin 1969), le colonel Magny, marié et père de deux enfants, présentant des épaules carrées d’athlète, semble prêt à relever la défi qui l’attend en Loir-et-Cher, où nous lui présentons tous nos vœux de bienvenue…


«Chambord», film de Laurent Charbonnier

Les légendes, en France bien plus qu’ailleurs, ont la peau dure. Ainsi en est-il de Laurent Charbonnier, cinéaste animalier, natif de Loir-et-Cher que tout le monde connaît pour ses œuvres autour de la Sologne, n’est pas né dans cette région au sud de la Loire ; Nenni. Il naquit à Moisy en pleine Beauce où il passa ses jeunes années, de façon classique, entre école primaire et collège, avant de se découvrir une passion sans bornes pour la chasse… animalière. Avec un appareil photo.

 

Sans fusil, mais avec un seul objectif : celui de parler de la faune, en péril, puis de l’autre encore sauvage, mais à protéger et de la Nature, en général, bien avant que les Verts et les écolos ne s’emparent du sujet. Son installation, bien plus tard, en Sologne, à Tour, lui permit d’assouvir sa passion pour les gros animaux bien loin des lièvres et chevreuils de Beauce. A deux lieues de Chambord, son terrain de jeux favori sur les pas de François Ier, mais sans chasse à courre.
Cette folle passion pour ce joyau de La Renaissance, certes, mais surtout des habitants de sa forêt, l’a transformé en grand spécialiste des lieux. Dans le cadre de la célébration du 500e anniversaire de La Renaissance, commande lui a été passée d’un film sur Chambord qui sera projeté sur les écrans de France dès le mercredi 2 octobre.

 

Mais, auparavant, une grande avant-première dans les onze salles du multiplexe Cap’Ciné, aura lieu à Blois, toute la journée jeudi 19 septembre. On risque de dépasser, déjà, ce jour, plus de 5.000 spectateurs puisque plusieurs séances sont programmées dès la matinée, avec la soirée de gala, sur invitations.

 

Vu en projection de presse, le film Chambord conte l’histoire de château dont la construction a démarré il y a un demi-siècle, avec en narratrice Cécile de France…qui accompagne, mélodieusement, les images au rythme des saisons et des jours qui passent, des premiers travaux à aujourd’hui, sans que personne n’ait mesuré, il y a 500 ans, l’attrait que pouvait constituer un tel joyau de taille fine et précise dans un écrin naturel tout aussi grand que majestueux !

 

Avec des moyens que n’aurait pas dédaignés Leonard de Vinci dans ses plans premiers pour l’édification de son bijou, Laurent Charbonnier ausculte le monument vénéré des touristes français et étrangers. Il le caresse de sa caméra comme les gestes effectués par les premiers tailleurs de pierre et charpentiers autour du tufeau et des ardoises, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du sol.

 

Certes, pour celles et ceux qui le suivent depuis ses premiers pas de réalisateur, on affirmera qu’une fois de plus, Charbonnier a fait du Charbonnier. Mais n’est-ce pas là la marque des grands qui permet, même les oreilles bouchées, de suivre des images et de les identifier de suite avec leur signature…, celle d’un pro de l’image, beauceron de naissance, Solognot d’adoption et toujours aussi humble et timide. Même un peu taiseux…Ce qui change, un peu, des grandes gueules qui la ramènent trop en confondant un chevreuil avec un âne et un cerf avec un renne…


ONM et adieu aux armes pour le colonel Léopold Aigueparse

Dans le cadre de la journée nationale des pompiers, la caserne de Blois-Nord, siège du SDIS de Loir-et-Cher, a vécu plusieurs moments d’intense émotion.

 

Commandant et directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours de Loir-et-Cher, depuis 2012, le colonel Léopold Aigueparse, entouré de plusieurs personnalités, dont le ministre des relations avec le Parlement, Marc Fesneau, et l’ancien président du Conseil départemental et du SDIS, Maurice Leroy, a passé, une dernière fois, ses troupes de pompiers professionnels, volontaires et jeunes sapeurs-pompiers, en revue.

 

Après avoir salué les drapeaux et déposé une gerbe au pied de la stèle à la mémoire des pompiers décédés en mission, le futur retraité, qui «accuse» 39 ans de métier, de son Cantal natal au Loir-et-Cher, restera, avec sa famille, en Loir-et-Cher où il pourra encore servir les autres, n’en doutons pas, et continuer à suivre les sports collectifs qu’il affectionne. L’équipe a toujours été sa ligne de conduite tout au long de sa carrière, en étant, à la fois, «rond et carré, souple et rigide», conseil qu’il donna aux jeunes recrues qui ont choisi le corps et la vie des sapeurs-pompiers.

 

Avant de lui épingler la croix de chevalier dans l’ordre national du Mérite, Maurice Leroy le félicita du travail accompli et de sa forte implication dans la mise en place des réformes, tant dans les grands centres de secours que dans ceux, moins importants, des campagnes, car la sécurité des citoyens n’a pas de limites, ni de frontières.

 

Plusieurs distinctions ont été remises à l’occasion de cette journée nationale à des pompiers méritants ainsi que des promotions de grades.

 

Signalons, entre autres, la médaille de la sécurité intérieure (échelon bronze) au colonel Jean-Rémi Hermelin, directeur départemental adjoint du SDIS 41 qui assurera l’intérim du commandement en attendant l’arrivée du nouveau directeur, à savoir le colonel Christophe Magny, actuel directeur adjoint en Corse du Sud, qui a pris ses fonctions le 1er septembre.


Les sous-mariniers de Montoire

En mai, les collégiens de Saint-Julien de Montoire-sur-le-Loir ont vécu une expérience dont ils se souviendront toute leur vie.

 

Avec leurs homologues du collège Marie-Curie de Saint-Laurent-Nouan, ils ont participé à une exceptionnelle visite de l’ïle Longue où est stationné le sous-marin nucléaire «Le Terrible» qui est parrainé par le Département de Loir-et-Cher.

 

Dans le cadre de la journée consacrée aux juniors et au Conseil départemental des jeunes, ils ont, documents à l’appui, expliqué leur séjour dans cette base, point stratégique de la Défense de notre Pays.

 

Ces interventions ont été suivies avec attention par l’auditoire, ce qui prouve que le vécu l’emporte, heureusement encore, sur le virtuel.

 

Il est possible que d’autres collégiens puissent bénéficier au cours des années qui arrivent à d’autres déplacements vers l’Ouest, loin des territoires bien terriens de Loir-et-Cher et de notre marine de Loire, du Loir, du Cher et même de la Braye, sans sous-marin aucun !


Concours de la Résistance et de la Déportation

Une Vendômoise, lauréate, pour la deuxième fois…

 

La participation au concours de la Résistance et de la Déportation ouvert aux collégiens et lycéens de Loir-et-Cher, comme de la France entière, en relation avec l’Éducation nationale, les associations mémorielles et les pouvoirs publics, semble, au fil des ans, tenter de moins en moins les jeunes.

 

Cette année, seulement 19 collégiens, 10 lycéens et 4 devoirs collectifs (lycée) ont présenté des mémoires, sur le thème « Répressions et déportations en France et en Europe, 1939-1945, Espaces et Histoire ».

 

Pour la deuxième fois, Louise Bonhomme (Lycée Ronsard de Vendôme) l’a emporté, en catégorie devoir individuel, devant Nicolas Aguilaniedo du lycée Augustin-Thierry de Blois et Ethan Luong du lycée Saint-Joseph de Vendôme.

 

En mémoire collectif (lycée), Léa Bureau, Louise Durand et Faustine Johannet du lycée agricole de Vendôme, devancent leurs collègues du même établissement, Charlotte Bracquart, Morgane Joly et Flora Rochereau.

 

Des livres et divers cadeaux ont été remis aux finalistes avant un voyage programmé à Lyon pour les lauréats et une sortie collective à Cléry.


Ne pas baisser les bras !

Installé en Loir et Cher, en 2016, le Comité Opérationnel de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (CORAH), afin de lutter contre tous les actes discriminatoires, a tenu, récemment, sa deuxième séance de travail à la préfecture de Blois, sous la présidence de Jean-Pierre Condemine, préfet.

 

Si, sur le plan national, les faits recensés et connus se sont élevés de plus de 74% l’an dernier par rapport à 2017, le Loir et Cher est bien moins atteint, fort heureusement. Toutefois, la prudence reste de mise, et quelques signes montrent que notre Département n’est pas exempt d’actions nauséabondes.

 

Ainsi, plusieurs croix gammées ont été tracées sur des abris bus, sur un chantier d’un immeuble en construction à Blois, et, par manque de preuves, les identifications restent très difficiles, du moins pour ce qui est visible. Mais, d’autres actions, de la part de jeunes, et ce, par bêtise ou provocation, sont signalées, même si elles sont bénignes. Il faut les prendre en considération, toutefois, car cela peut déboucher sur d’autres agressions bien plus virulentes.

 

La représentation de la croix gammée, signe le plus souvent utilisé, peint sur un mouton (!), à l’envers (!), dans un lycée agricole, doit être combattue, même si cela devient une banalisation. «Cela passe par des explications historiques à fournir, surtout aux jeunes, de la part de leurs parents et/ou d’éducateurs, pour ne pas oublier» précise le préfet. Le procureur de la République va dans le même sens en associant cette lutte à celle contre les violences aux femmes et en souhaitant, aussi, qu’elle ne se banalise pas…

 

La loi doit être appliquée dans toute sa fermeté en cas de racisme sous toutes ses formes et il conviendra de dépasser, le plus tôt possible, le simple dépôt de plainte sur main courante, pour plus d’efficacité et de répression.

 

Plusieurs pistes ont été dégagées au cours de cette réunion pour la création de postes de référent(e)s identifiés et juridiquement armé(e)s pour répondre aux attaques dès identifications, et la mise en place de moyens de dépôts de plaintes modernes, via Internet sur formulaires adéquats non anonymes, afin de dénoncer plus facilement des faits délictueux. «Il faut tout entreprendre pour sortir des grands discours et être plus au cœur de l’efficacité, seul moyen de répondre rapidement aux forces négatives».

 

Il a été émis le vœu que le Corah puisse se réunir annuellement pour demeurer plus vigilant.


Une ombre bienveillante sur la session du budget prévisionnel…

Première session du Conseil départemental sans Maurice Leroy, en ce lundi 25 mars. Mais la présence de l’exilé moscovite planait dans la salle Kléber-Loustau et les hommages à son attention, majorité (Nicolas Perruchot et Pascal Bioulac) et minorité (Geneviève Baraban) confondues, ressemblaient à un enterrement de première classe. Comme le duc de Guise, il semble que Maumau paraissait encore plus grand «mort» que vivant…

 

Il est remplacé par Philippe Mercier qui a pris ses fonctions comme conseiller départemental de Montoire-sur-le-Loir et Philippe Sartori (Saint-Aignan) qui, à la suite «de petits arrangements entre amis et en famille», comme dénoncé par la minorité, lui avait cédé sa place comme vice-président au tourisme a retrouvé son siège, même avec l’abstention au vote du groupe Loir-et-Cher Autrement.

 

Par ailleurs, les divers postes occupés par Maurice Leroy ont été partagés entre Philippe Mercier, Claire Foucher-Maupetit et Monique Gibotteau, ce qui nous permet d’écrire, humoristiquement, que Maumau valait trois personnes…

 

Par ailleurs, Yves George (Blois 2) et Philippe Gouet (Vendôme) ont succédé à Stéphane Baudu et Pascal Brindeau, qui ont rejoint les rangs de l’Assemblée nationale.
Le budget prévisionnel a été voté, à l’unanimité, à 83.500.000€, tout comme l’acceptation du maintien du taux de la taxe sur le foncier bâti, soit 24,40%, donc sans augmentation pour cette année, et ce pour la troisième fois consécutive. Pour l’instant, le Département n’a connaissance d’aucune date pour le transfert du foncier aux communes ce qui devrait compenser la suppression de la taxe d’habitation…

 

L’investissement sera maintenu à 50 millions d’euros en 2019, afin de tenir le cap des 250 millions en 2021. Mais il faudra revoir ce chiffre à la hausse sûrement car il a été évoqué et pris note que le programme Loir-et-Cher 2021 devrait se prolonger en Loir-et-Cher 2024, ce qui est plutôt bon signe. Demandé par Geneviève Baraban qui a souligné les ouvertures républicaines de dialogues lancées par Maurice Leroy envers la minorité, ce souhait d’un bail de 3 ans a semblé séduire tous les élus départementaux…, ce qui, de plus, ne décevra pas les Loir-et-Chériens, qui avaient été plus de 30.000 à exprimer des idées intelligentes et sensées bien avant le Grand Débat National, l’arrivée des Gilets Jaunes…
Comme quoi les idées de Maumau lui survivront même après sa «disparition».


Helène de Kergariou ; de Kergariou

Hélène de Kergariou, nouvelle directrice de cabinet

«On est un peu de partout» précise, souriante, en conclusion de notre entretien d’accueil, Helène de Kergariou, Sous-Préfète, nouvelle directrice de cabinet du préfet de Loir-et-Cher qui arrive de Vitry-le-François où elle était Sous-Préfète, également, après une carrière, en tant qu’architecte et Urbaniste de l’État, passée par le Finistère, l’Ariège, La Guadeloupe et La Martinique.

 

Mariée à un architecte et mère de trois enfants, elle se dit très heureuse de se trouver mutée ici, terre de monuments historiques où elle poursuivra sa passion.

 

Sur le plan départemental, la nouvelle Sous-Préfète s’attachera à promouvoir la Sécurité Routière comme l’Ordre public et à lutter contre les fléaux de la route, mais aussi la délinquance en tous genres, la radicalisation, tout en vivant l’expérience, en plus, d’un département où évoluent deux ministres, ce qui est assez rare en France, sinon unique. Elle a immédiatement été plongée dans le bain avec la visite de Jacqueline Gourault au CEREMA, le jour même de sa prise de fonction.

 

«Je suis là pour faire avancer les dossiers, en relation avec les équipes de la Préfecture et des Sous-Préfectures, en discutant avec tout le monde, en dialoguant avant tout et en ne perdant pas de vue mon intérêt pour l’architecture, ancienne et contemporaine. Et s’il me reste du temps, la musique (piano et violoncelle) accompagnera un peu de sport et de randonnées. Vu la richesse du Loir-et-Cher, il y aura de quoi nous occuper avec ma famille».

 

Née à La Roche-sur-Yon, en 1977, Hélène de Kergariou, architecte diplômée par le gouvernement (DPLG), et urbaniste en chef de l’État, est chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, depuis 2014.

 

Bienvenue en Loir-et-Cher !

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