Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 23 juin 2021
Source:https://lepetitvendomois.fr/author/richard-mulsans/page/2/

Le Vendômois bien placé aux Tops de l’Entreprise

Le traditionnel rendez-vous organisé par nos confrères de La Nouvelle République pour les Tops annuels attribués aux entreprises performantes de Loir-et-Cher a été, une nouvelle fois, une réussite au Jeu de Paume de Blois.

 

Invité d’honneur de cette manifestation, Philippe D’Ornano, coprésident du Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (METI) et PDG du groupe de produits cosmétiques Sisley, avec une usine à Blois, et d’autres ailleurs, a défini et taclé les freins qui empêchaient la France d’avancer sur le plan économique et a défini quelques pistes pour éviter certaines délocalisations catastrophiques pour l’emploi en France. Il a souhaité l’abaissement, à défaut de suppressions pures, de quelques taxes malvenues dans le système économique actuel et pénalisantes pour garder du travail sur le territoire national, sans protectionnisme chauvin, mais avec réalité froide. Les salariés devraient être plus intéressés aux bénéfices de l’entreprise et un dialogue social fort et honnête pourrait éviter des crises graves, comme celle des Gilets Jaunes qui couve depuis plus d’un an.

 

Une fois de plus, dans l’énoncé du palmarès, le Vendômois se taille une belle part du podium avec le Top de l’Innovation à l’entreprise Caire Industrie de Vendôme (66 salariés), spécialisée dans la conception et l’aménagement de machines pour des industriels et présente dans la quasi totalité du Monde.

 

Le Top de l’Entreprise Humaine et Responsable a été attribuée au groupe Minier fort d’une vingtaine de sociétés basées sur l’exploitation de carrières, en sables et graviers, mais aussi sur les travaux publics, le béton prêt à l’emploi, la fabrication de granulats, la restauration de peintures murales anciennes…Le PDG, Francis Minier, fourmille d’idées et entraîne ses 160 salariés dans ses idées en les faisant participer à des activités en dehors de l’entreprise, avec en principes, les valeurs de la maison, soit l’implication, l’équipe, le respect et le savoir.

 

Notons le retour du Conseil départemental dans l’équipe de partenaires de ces Tops, avec notamment le Conseil régional Centre-Val de Loire, le MEDEF 41, les chambres consulaires, la MSA, la Ville de Blois, plusieurs collectivités…, et bien d’autres acteurs économiques fortement engagés en Loir-et-Cher pour l’emploi, en général, et l’économie en particulier.


Vers un Grenelle Santé dans le Département ?

La réunion cantonale de «La Beauce», à Oucques, en a lancé l’idée

 

Nicolas Perruchot animait, le mardi 26 novembre, la 21ème réunion cantonale depuis son accession à la présidence du Conseil départemental, à Oucques-la-Nouvelle pour le canton de « La Beauce » (34 communes, 24.800 habitants), en présence de Maryse Persillard et Claude Denis, conseillers départementaux.

 

Au cours des jours précédents et dans la journée, des visites d’entreprises et une réunion de travail avec tous les maires de ce territoire avaient permis aux équipes départementales de prendre le pouls des activités, la soirée portant plus sur un tour d’horizon des projets du Conseil départemental.

 

Le Tourisme, avec ses 5,6 millions de passages/an en Loir-et-Cher reste un maillon fort de l’économie, avec 160 millions de recettes qui retombent en pluie sur plusieurs secteurs en hôtellerie et accueil personnalisés (gîtes, chambres d’hôtes), en visites de caves viticoles ou de producteurs locaux de légumes et autres spécialités gastronomiques…

 

Une hôtellerie haut de gamme va, prochainement, relancer l’attraction envers une clientèle «friquée» qui partait plus sur Orléans et Tours, pour ne pas écrire Paris, après avoir visité les châteaux et autres zoos…

 

La pose prochaine du dôme au-dessus du zoo de Beauval offrira une visite possible, au sec, par toutes saisons et le grand pôle d’attraction de Loir-et-Cher pourrait entrer dans la zone réservée aux dix monuments de France les plus fréquentés. Hip, Hip, Hourrah !

 

Mais le Nord du département a, aussi, son rôle à jouer et la récente réussite de l‘opération gratuité au château de Talcy prouve que le public peut se déplacer aussi au-dessus La Loire…

 

Le développement de la fibre et des infos, via Internet, permettra de caper encore plus de touristes en leur indiquant un chemin séducteur pour leurs loisirs et occupations, un ciblage plus fin autorisant toutes les combines séductrices pour poursuivre les séjours.

 

Le lancement du site saveurs41.fr intensifie les liens entre Conseil départemental et Chambre d’agriculture pour le bien-être des consommateurs.

 

Le développement durable reste l’une des priorités du Département dont les responsables n’ont pas attendu la poussée des Verts aux dernières élections européennes pour se bouger la boîte crânienne. 27 Espaces Naturels Sensibles (ENS) sont en pleine activité et on tend vers la culture de légumes et fruits pour fournir les cantines scolaires des collèges, avant de se pencher sur la restauration des lycées, hôpitaux et établissements pour personnes âgées et/ou handicapées. Il y aurait un potentiel de plus de 4 millions de repas/an.

 

Urgence médicale…

La question santé et désertification médicale a été le sujet le plus écouté et le plus inquiétant…En 1989, le Loir-et-Cher comptait 321 généralistes contre 319 dix ans plus tard, mais 240 cette année, soit moins 81% ou un quart non remplacé. Il y a urgence dans certains secteurs, notamment ruraux, mais les cités urbaines sont, aussi, touchées.

 

Un pharmacien de Mer qui doit partir un des ces mois prochains lance un cri d’alarme. «Sans médecin, pas d’ordonnance et, sans ordonnance, impossibilité de délivrer des médicaments, même si le patient est là devant nous» précise-t-il et face à une certaine décrépitude «On vend même des pharmacies sur Le Bon Coin», il souhaite que le Département lance, le plus tôt possible, un Grenelle 41 de la Santé, avec toutes les parties prenantes de ce secteur.

 

«Les politiques ont leur part de responsabilités dans cet état de faits et cet inventaire plus que négatif. Gouverner, c’est prévoir. Personne n’a rien prévu, ni en haut lieu, ni aux autres échelons».

 

Il dénonce la puissance des syndicats de médecins et le rôle de l’Agence Régionale de Santé avant d’inviter le président Perruchot à répondre à son idée.

 

Banco a répondu le patron du Département. Ce ne seront pas les locaux vides des anciens cabinets de médecins ou les nouvelles maisons de santé non encore habitées qui manqueront pour trouver des centres de rencontres et d’échanges. La fièvre monte dans le département. Le thermomètre chauffe. Y’a urgence. Entre sauver la nature et/ou l’humanité, il faudra jouer, gagnant si possible, sur les deux tableaux…


Nouveau logo 41

Le nouveau futur logo du Loir-et-Cher lance un débat populaire et participatif…

 

Quand arrivent les campagnes électorales, quelles qu’elles soient, chaque candidat(e) promet de donner la parole au peuple souverain. Cela s’appelle la démocratie participative ou la participation démocratique. Une consultation citoyenne ou une citoyenneté consultative. Mais peu d’élu(e)s, une fois en place, acceptent de jouer cette carte qui peut s’assimiler à une roulette russe (1 balle sur 6 fûts) ou belge (6 sur 6…) car elle peut se révéler très dangereuse.

 

La preuve en est fournie en cette fin d’année 2019, en Loir-et-Cher, où le Conseil départemental, par la voix de son président, Nicolas Perruchot, a décidé de revoir son logo trop chambourdin architecturalement et trop naturellement écolo.

 

Depuis que la mode de ce type de com’ existe, le premier représentait le Loir-et-Cher avec ses contours envahissant littéralement la carte de France, pays où il se trouvait presque à l’étroit (jusqu’en 1991). Puis apparut une salamandre stylisée sur un fond de château de Chambord tout aussi stylisé (1991-2012). Le Canard Enchaîné, peu respectueux, ou réaliste, avait comparé cet animal croqué, censé se nourrir de feu, à un sexe masculin, également stylisé, bondissant…

 

On la garda toutefois pour la mouture suivante, toujours avec la mention Conseil général, de 2012 à 2015. Le général s’étant mué en départemental, quant à l’appellation, le mot conseil disparut pour laisser place, de 2015 jusqu’à nos jours, à la dénomination Loir&Cher Le Département…

 

Pour réaliser des économies, et c’est légitime, une étude a été demandée aux services internes du Conseil Départemental pour obtenir un nouvel effet visuel simple, moderne et patrimonial du Loir-et-Cher, avec des couleurs d’accompagnement se déclinant selon les services (rouge pour le sport, vert pour l’agriculture…). Sur dix projets finis, trois ont été retenus par les responsables qui ont décidé de faire choisir le futur heureux finaliste, et donc élu, à la population du Loir-et-Cher…, avec date-limite de réponse au dimanche 24 novembre inclus par internet (www.departement41.fr) ou par La Poste, après avoir découpé un bulletin-réponse inclus dans les campagnes de presse écrite (cette opération serait vraiment difficile par radio ou télé…).

 

Lancée le jeudi 7 novembre, cette participation démocratique ou cette démocratie participative  semble, déjà, avoir du plomb dans l’aile et le tir aux pigeons a commencé sur les réseaux sociaux. Chacun(e) des opposant(e)s annoncé(e)s, et il y en aurait de plus en plus, ne veut pas voir disparaître, soit la salamandre, soit le château de Chambord…et revendiquerait même, pour certains, le maintien des deux symboles !

 

Résultat complet de la consultation après le 24, sauf si d’ici là, le Conseil départemental, pas fou, décide de revoir sa copie et de lancer, illico presto, un nouveau ballon d’essai.

 

Et si, dans l’euphorie de vouloir donner la parole au peuple, on lui proposait de créer, par dessins interposés, et soumettre des tests de logos,  le plus tôt possible (les cartes de vœux doivent présenter le nouveau logo, qui aurait été ou sera découvert pour la cérémonie des vœux début janvier,  à moins de garder l’actuel pour cette fois encore…), à une commission adéquate au sein du Département…

 

Avec, notamment en premier prix, pour le lauréat, un séjour dans un chambre d’hôtes présidentielle, pour Noël 2020, à…Chambord, à deux pas du Château, avec ou sans salamandre !

 

Pour voter


La CCI 41 joue la carte du recyclage

2,5 tonnes de vieux matériels informatiques collectés à Blois, avant Vendôme.

 

S’il n’y avait rien d’existant à ce jour pour le recyclage, sans réutilisation possible, des matériels informatiques, hors-services, des entreprises, qui ne peuvent s’en débarrasser comme des particuliers auprès de certaines associations de recyclage et récupération, ce ne sera plus le cas grâce à l’opération lancée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Loir-et-Cher (CCI41).

 

Audrey Hennebert, conseillère environnement et développement durable à la CCI 41 (un nouveau service qui s’ajoute à ceux déjà existants), a coordonné la logistique de cette première grande collecte. Après des contacts établis avec toutes les entreprises importantes, dans un premier temps, de Blois et de la couronne, dès juillet, pour expliquer la démarche, la façon d’opérer et le fonctionnement de la collecte, le grand jour est arrivé. Un camion a chargé, le 10 septembre, l’équivalent de 21 palettes d’écrans, tablettes, disques durs, accessoires classés D3E, soit déchets d’équipements électriques et électriques, soit près de 2,5 tonnes, sur le parvis de la Maison des Entreprises. Avant leur départ pour Montluçon, lieu de leur traitement définitif par l’organisme Écologie, financé, dès les achats desdits matériels par l’éco-participation. Dans l’Allier, ils seront démontés, démantelés, traités et recyclés, sans aucun réemploi possible !

 

Le secteur de Vendôme sera collecté lors du prochain Téléthon qui permettra de redistribuer un versement de fonds proportionnel au poids de la collecte réalisée en Vendômois.

 

Il est temps de se pencher sur l’inventaire des trésors enfouis dans les entreprises…de la vallée du Loir.


« Guichet Santé 41 » à Blois

Le guichet Santé 41 a ouvert à Blois pour le respect des droits des usagers

 

Écouter, Informer, Orienter, Accompagner figurent en premier, dans le cahier des charges du nouveau Guichet Santé 41 (Usagers, vos droits) ouvert à Blois, pour toute la région Centre-Val de Loire.

 

Afin d’améliorer ou de tenter d’améliorer, ensemble, avec une équipe formée pour cela, les parcours de santé de tout citoyen ayant fait appel à la médecine et connaissant des « problèmes » administratifs, pour faire respecter ses droits et lui permettre de s’orienter dans les différentes voies de recours possibles, si nécessaire, ensuite, entre autres pistes.

 

Situé rue du Gouffre, près la Grande Poste, et facilement accessible, ce guichet n’a que deux autres équivalents en France. Sa vie sera donc auscultée et suivie pendant les deux ans de son galop d’essai en souhaitant qu’il puisse perdurer au moins 5 ans.

 

Issu de la loi de modernisation du système de santé français, ce guichet d’accompagnement des plaintes et réclamations en santé (GAARS), recevra, en toute confidentialité, celles et ceux qui viendront avec ou sans rendez-vous (conseillé toutefois !) de 9h30 à 12h30 et de 14 à 17 heures, les lundis, mercredis et vendredis.

 

Un numéro d’appel gratuit (08 01 90 22 16) et un autre classique (02 54 58 66 23) fonctionneront, du lundi au vendredi, de 9 à 17 heures, tout comme le mail (contact@guichet-sante-41.org) ou le site internet (www.guichet-sante-41.org).

 

Claire Lemettre, cheffe de projet, et son assistante administrative, Natacha Ulmi, sont à pied-d’œuvre depuis le 16 septembre dernier et l’inauguration, le 23 septembre, a permis de faire connaître ce lieu qui risque d’être très fréquenté et dont la nécessité sera prouvée, rapidement, tant il est parfois, difficile, pour un usager de s’y reconnaître dans les labyrinthes plus que sinueux des paperasseries et des administrations.

 

Le comité directeur de ce GAARS est composé d’Olivier Servaire-Lorenzet, président du CTS 41 et directeur du centre hospitalier Simone-Veil de Blois ; Élisabeth Levet, présidente de la formation spécifique Expression des usagers ; Danièle Desclerc-Dulac, présidente de France Assos Santé-Centre-Val de Loire, et Romain Laniesse, coordinateur régional France Assos Santé-Centre-Val de Loire.


Nouveau commandant du SDIS 41

Impressionnante prise d’armes à la caserne des sapeurs-pompiers de Blois-centre pour le nouveau commandant du SDIS 41 (Service départemental d’incendie et de secours de Loir-et-Cher), le colonel Christophe Magny, récemment arrivé de Corse-du-Sud, après le Maine-et-Loire, ligérien, pour succéder à Léopold Aigueparse, parti à la retraite.

 

Marc Fesneau, ministre des relations avec le Parlement ; les députés Stéphane Baudu et Guillaume Peltier ; le maire de Blois, Marc Gricourt ; le président du Conseil départemental, Nicolas Perruchot ; Pascal Bioulac, président du conseil d’administration du SDIS 41 ; divers élus et responsables des grands services…entouraient le Préfet Yves Rousset qui a remis, officiellement, le drapeau tricolore à «Lancelot 41», nom de code-radio du nouveau chef des quelque 2.000 sapeurs-pompiers de Loir-et-Cher, dont 205 professionnels.

 

Des délégations d’Eure-et-Loir, d’Indre-et-Loire, de la Nièvre, mais aussi de Corse-du-Sud avaient rejoint leurs collègues loir-et-chériens, avec une équipe d’intervention cynophile de Nogent-le-Rotrou (28).

 

La feuille de route a été décrite à Christophe Magny qui aura, notamment, pour mission de coordonner tous les services en vue d’une mutualisation régionale pour les appels d’urgence et alertes, à coordonner avec les services ambulanciers, pour le bien-être et la prise en charge rapide des victimes, quels que soient leurs traumatismes.

 

La sécheresse a été évoquée avec ses sinistres consécutifs et il faudra tout entreprendre en prévention pour maîtriser, bien en amont, tous les risques.

 

Le Centre de formation de Vineuil, enfin, devra être utilisé au maximum de ses capacités et possibilités afin de le rentabiliser au mieux.

 

Âgé de 50 ans (né à Djibouti en juin 1969), le colonel Magny, marié et père de deux enfants, présentant des épaules carrées d’athlète, semble prêt à relever la défi qui l’attend en Loir-et-Cher, où nous lui présentons tous nos vœux de bienvenue…


«Chambord», film de Laurent Charbonnier

Les légendes, en France bien plus qu’ailleurs, ont la peau dure. Ainsi en est-il de Laurent Charbonnier, cinéaste animalier, natif de Loir-et-Cher que tout le monde connaît pour ses œuvres autour de la Sologne, n’est pas né dans cette région au sud de la Loire ; Nenni. Il naquit à Moisy en pleine Beauce où il passa ses jeunes années, de façon classique, entre école primaire et collège, avant de se découvrir une passion sans bornes pour la chasse… animalière. Avec un appareil photo.

 

Sans fusil, mais avec un seul objectif : celui de parler de la faune, en péril, puis de l’autre encore sauvage, mais à protéger et de la Nature, en général, bien avant que les Verts et les écolos ne s’emparent du sujet. Son installation, bien plus tard, en Sologne, à Tour, lui permit d’assouvir sa passion pour les gros animaux bien loin des lièvres et chevreuils de Beauce. A deux lieues de Chambord, son terrain de jeux favori sur les pas de François Ier, mais sans chasse à courre.
Cette folle passion pour ce joyau de La Renaissance, certes, mais surtout des habitants de sa forêt, l’a transformé en grand spécialiste des lieux. Dans le cadre de la célébration du 500e anniversaire de La Renaissance, commande lui a été passée d’un film sur Chambord qui sera projeté sur les écrans de France dès le mercredi 2 octobre.

 

Mais, auparavant, une grande avant-première dans les onze salles du multiplexe Cap’Ciné, aura lieu à Blois, toute la journée jeudi 19 septembre. On risque de dépasser, déjà, ce jour, plus de 5.000 spectateurs puisque plusieurs séances sont programmées dès la matinée, avec la soirée de gala, sur invitations.

 

Vu en projection de presse, le film Chambord conte l’histoire de château dont la construction a démarré il y a un demi-siècle, avec en narratrice Cécile de France…qui accompagne, mélodieusement, les images au rythme des saisons et des jours qui passent, des premiers travaux à aujourd’hui, sans que personne n’ait mesuré, il y a 500 ans, l’attrait que pouvait constituer un tel joyau de taille fine et précise dans un écrin naturel tout aussi grand que majestueux !

 

Avec des moyens que n’aurait pas dédaignés Leonard de Vinci dans ses plans premiers pour l’édification de son bijou, Laurent Charbonnier ausculte le monument vénéré des touristes français et étrangers. Il le caresse de sa caméra comme les gestes effectués par les premiers tailleurs de pierre et charpentiers autour du tufeau et des ardoises, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du sol.

 

Certes, pour celles et ceux qui le suivent depuis ses premiers pas de réalisateur, on affirmera qu’une fois de plus, Charbonnier a fait du Charbonnier. Mais n’est-ce pas là la marque des grands qui permet, même les oreilles bouchées, de suivre des images et de les identifier de suite avec leur signature…, celle d’un pro de l’image, beauceron de naissance, Solognot d’adoption et toujours aussi humble et timide. Même un peu taiseux…Ce qui change, un peu, des grandes gueules qui la ramènent trop en confondant un chevreuil avec un âne et un cerf avec un renne…


ONM et adieu aux armes pour le colonel Léopold Aigueparse

Dans le cadre de la journée nationale des pompiers, la caserne de Blois-Nord, siège du SDIS de Loir-et-Cher, a vécu plusieurs moments d’intense émotion.

 

Commandant et directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours de Loir-et-Cher, depuis 2012, le colonel Léopold Aigueparse, entouré de plusieurs personnalités, dont le ministre des relations avec le Parlement, Marc Fesneau, et l’ancien président du Conseil départemental et du SDIS, Maurice Leroy, a passé, une dernière fois, ses troupes de pompiers professionnels, volontaires et jeunes sapeurs-pompiers, en revue.

 

Après avoir salué les drapeaux et déposé une gerbe au pied de la stèle à la mémoire des pompiers décédés en mission, le futur retraité, qui «accuse» 39 ans de métier, de son Cantal natal au Loir-et-Cher, restera, avec sa famille, en Loir-et-Cher où il pourra encore servir les autres, n’en doutons pas, et continuer à suivre les sports collectifs qu’il affectionne. L’équipe a toujours été sa ligne de conduite tout au long de sa carrière, en étant, à la fois, «rond et carré, souple et rigide», conseil qu’il donna aux jeunes recrues qui ont choisi le corps et la vie des sapeurs-pompiers.

 

Avant de lui épingler la croix de chevalier dans l’ordre national du Mérite, Maurice Leroy le félicita du travail accompli et de sa forte implication dans la mise en place des réformes, tant dans les grands centres de secours que dans ceux, moins importants, des campagnes, car la sécurité des citoyens n’a pas de limites, ni de frontières.

 

Plusieurs distinctions ont été remises à l’occasion de cette journée nationale à des pompiers méritants ainsi que des promotions de grades.

 

Signalons, entre autres, la médaille de la sécurité intérieure (échelon bronze) au colonel Jean-Rémi Hermelin, directeur départemental adjoint du SDIS 41 qui assurera l’intérim du commandement en attendant l’arrivée du nouveau directeur, à savoir le colonel Christophe Magny, actuel directeur adjoint en Corse du Sud, qui a pris ses fonctions le 1er septembre.


Les sous-mariniers de Montoire

En mai, les collégiens de Saint-Julien de Montoire-sur-le-Loir ont vécu une expérience dont ils se souviendront toute leur vie.

 

Avec leurs homologues du collège Marie-Curie de Saint-Laurent-Nouan, ils ont participé à une exceptionnelle visite de l’ïle Longue où est stationné le sous-marin nucléaire «Le Terrible» qui est parrainé par le Département de Loir-et-Cher.

 

Dans le cadre de la journée consacrée aux juniors et au Conseil départemental des jeunes, ils ont, documents à l’appui, expliqué leur séjour dans cette base, point stratégique de la Défense de notre Pays.

 

Ces interventions ont été suivies avec attention par l’auditoire, ce qui prouve que le vécu l’emporte, heureusement encore, sur le virtuel.

 

Il est possible que d’autres collégiens puissent bénéficier au cours des années qui arrivent à d’autres déplacements vers l’Ouest, loin des territoires bien terriens de Loir-et-Cher et de notre marine de Loire, du Loir, du Cher et même de la Braye, sans sous-marin aucun !


Concours de la Résistance et de la Déportation

Une Vendômoise, lauréate, pour la deuxième fois…

 

La participation au concours de la Résistance et de la Déportation ouvert aux collégiens et lycéens de Loir-et-Cher, comme de la France entière, en relation avec l’Éducation nationale, les associations mémorielles et les pouvoirs publics, semble, au fil des ans, tenter de moins en moins les jeunes.

 

Cette année, seulement 19 collégiens, 10 lycéens et 4 devoirs collectifs (lycée) ont présenté des mémoires, sur le thème « Répressions et déportations en France et en Europe, 1939-1945, Espaces et Histoire ».

 

Pour la deuxième fois, Louise Bonhomme (Lycée Ronsard de Vendôme) l’a emporté, en catégorie devoir individuel, devant Nicolas Aguilaniedo du lycée Augustin-Thierry de Blois et Ethan Luong du lycée Saint-Joseph de Vendôme.

 

En mémoire collectif (lycée), Léa Bureau, Louise Durand et Faustine Johannet du lycée agricole de Vendôme, devancent leurs collègues du même établissement, Charlotte Bracquart, Morgane Joly et Flora Rochereau.

 

Des livres et divers cadeaux ont été remis aux finalistes avant un voyage programmé à Lyon pour les lauréats et une sortie collective à Cléry.

© Copyright 2015-2020 Le petit Vendomois. All Rights reserved.

page 1/1