Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 23 juin 2021
Source:https://lepetitvendomois.fr/author/richard-mulsans/page/3/

Ne pas baisser les bras !

Installé en Loir et Cher, en 2016, le Comité Opérationnel de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (CORAH), afin de lutter contre tous les actes discriminatoires, a tenu, récemment, sa deuxième séance de travail à la préfecture de Blois, sous la présidence de Jean-Pierre Condemine, préfet.

 

Si, sur le plan national, les faits recensés et connus se sont élevés de plus de 74% l’an dernier par rapport à 2017, le Loir et Cher est bien moins atteint, fort heureusement. Toutefois, la prudence reste de mise, et quelques signes montrent que notre Département n’est pas exempt d’actions nauséabondes.

 

Ainsi, plusieurs croix gammées ont été tracées sur des abris bus, sur un chantier d’un immeuble en construction à Blois, et, par manque de preuves, les identifications restent très difficiles, du moins pour ce qui est visible. Mais, d’autres actions, de la part de jeunes, et ce, par bêtise ou provocation, sont signalées, même si elles sont bénignes. Il faut les prendre en considération, toutefois, car cela peut déboucher sur d’autres agressions bien plus virulentes.

 

La représentation de la croix gammée, signe le plus souvent utilisé, peint sur un mouton (!), à l’envers (!), dans un lycée agricole, doit être combattue, même si cela devient une banalisation. «Cela passe par des explications historiques à fournir, surtout aux jeunes, de la part de leurs parents et/ou d’éducateurs, pour ne pas oublier» précise le préfet. Le procureur de la République va dans le même sens en associant cette lutte à celle contre les violences aux femmes et en souhaitant, aussi, qu’elle ne se banalise pas…

 

La loi doit être appliquée dans toute sa fermeté en cas de racisme sous toutes ses formes et il conviendra de dépasser, le plus tôt possible, le simple dépôt de plainte sur main courante, pour plus d’efficacité et de répression.

 

Plusieurs pistes ont été dégagées au cours de cette réunion pour la création de postes de référent(e)s identifiés et juridiquement armé(e)s pour répondre aux attaques dès identifications, et la mise en place de moyens de dépôts de plaintes modernes, via Internet sur formulaires adéquats non anonymes, afin de dénoncer plus facilement des faits délictueux. «Il faut tout entreprendre pour sortir des grands discours et être plus au cœur de l’efficacité, seul moyen de répondre rapidement aux forces négatives».

 

Il a été émis le vœu que le Corah puisse se réunir annuellement pour demeurer plus vigilant.


Une ombre bienveillante sur la session du budget prévisionnel…

Première session du Conseil départemental sans Maurice Leroy, en ce lundi 25 mars. Mais la présence de l’exilé moscovite planait dans la salle Kléber-Loustau et les hommages à son attention, majorité (Nicolas Perruchot et Pascal Bioulac) et minorité (Geneviève Baraban) confondues, ressemblaient à un enterrement de première classe. Comme le duc de Guise, il semble que Maumau paraissait encore plus grand «mort» que vivant…

 

Il est remplacé par Philippe Mercier qui a pris ses fonctions comme conseiller départemental de Montoire-sur-le-Loir et Philippe Sartori (Saint-Aignan) qui, à la suite «de petits arrangements entre amis et en famille», comme dénoncé par la minorité, lui avait cédé sa place comme vice-président au tourisme a retrouvé son siège, même avec l’abstention au vote du groupe Loir-et-Cher Autrement.

 

Par ailleurs, les divers postes occupés par Maurice Leroy ont été partagés entre Philippe Mercier, Claire Foucher-Maupetit et Monique Gibotteau, ce qui nous permet d’écrire, humoristiquement, que Maumau valait trois personnes…

 

Par ailleurs, Yves George (Blois 2) et Philippe Gouet (Vendôme) ont succédé à Stéphane Baudu et Pascal Brindeau, qui ont rejoint les rangs de l’Assemblée nationale.
Le budget prévisionnel a été voté, à l’unanimité, à 83.500.000€, tout comme l’acceptation du maintien du taux de la taxe sur le foncier bâti, soit 24,40%, donc sans augmentation pour cette année, et ce pour la troisième fois consécutive. Pour l’instant, le Département n’a connaissance d’aucune date pour le transfert du foncier aux communes ce qui devrait compenser la suppression de la taxe d’habitation…

 

L’investissement sera maintenu à 50 millions d’euros en 2019, afin de tenir le cap des 250 millions en 2021. Mais il faudra revoir ce chiffre à la hausse sûrement car il a été évoqué et pris note que le programme Loir-et-Cher 2021 devrait se prolonger en Loir-et-Cher 2024, ce qui est plutôt bon signe. Demandé par Geneviève Baraban qui a souligné les ouvertures républicaines de dialogues lancées par Maurice Leroy envers la minorité, ce souhait d’un bail de 3 ans a semblé séduire tous les élus départementaux…, ce qui, de plus, ne décevra pas les Loir-et-Chériens, qui avaient été plus de 30.000 à exprimer des idées intelligentes et sensées bien avant le Grand Débat National, l’arrivée des Gilets Jaunes…
Comme quoi les idées de Maumau lui survivront même après sa «disparition».


Hélène de Kergariou, nouvelle directrice de cabinet

Helène de Kergariou ; de Kergariou

«On est un peu de partout» précise, souriante, en conclusion de notre entretien d’accueil, Helène de Kergariou, Sous-Préfète, nouvelle directrice de cabinet du préfet de Loir-et-Cher qui arrive de Vitry-le-François où elle était Sous-Préfète, également, après une carrière, en tant qu’architecte et Urbaniste de l’État, passée par le Finistère, l’Ariège, La Guadeloupe et La Martinique.

 

Mariée à un architecte et mère de trois enfants, elle se dit très heureuse de se trouver mutée ici, terre de monuments historiques où elle poursuivra sa passion.

 

Sur le plan départemental, la nouvelle Sous-Préfète s’attachera à promouvoir la Sécurité Routière comme l’Ordre public et à lutter contre les fléaux de la route, mais aussi la délinquance en tous genres, la radicalisation, tout en vivant l’expérience, en plus, d’un département où évoluent deux ministres, ce qui est assez rare en France, sinon unique. Elle a immédiatement été plongée dans le bain avec la visite de Jacqueline Gourault au CEREMA, le jour même de sa prise de fonction.

 

«Je suis là pour faire avancer les dossiers, en relation avec les équipes de la Préfecture et des Sous-Préfectures, en discutant avec tout le monde, en dialoguant avant tout et en ne perdant pas de vue mon intérêt pour l’architecture, ancienne et contemporaine. Et s’il me reste du temps, la musique (piano et violoncelle) accompagnera un peu de sport et de randonnées. Vu la richesse du Loir-et-Cher, il y aura de quoi nous occuper avec ma famille».

 

Née à La Roche-sur-Yon, en 1977, Hélène de Kergariou, architecte diplômée par le gouvernement (DPLG), et urbaniste en chef de l’État, est chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, depuis 2014.

 

Bienvenue en Loir-et-Cher !


Plus que jamais, il faut oser et jouer gagnant l’apprentissage…

Chambre de Métiers et de l’Artisanat de France ; CMA

La première semaine de l’apprentissage dans l’artisanat a mobilisé, en février, l’ensemble des forces vives de chaque Chambre de Métiers et de l’Artisanat de France ( CMA ), afin de promouvoir ces filières d’excellence qui sont sûres à plus de 90% de fournir des emplois à celles et ceux qui suivent ces cursus.

 

Sur le thème «C’est toujours le bon moment de s’orienter», les CMA conseillent une voie qui doit être plus choisie que subie. Il y a de nombreuses sources d’information pour pouvoir trouver une formation en alternance (www.centre-alternance.fr), à tout moment de la vie, soit dès la sortie du système scolaire traditionnel ou en cas de changement de qualification, en reconversion (22 adultes en 2018-2019 contre 18 l’année scolaire précédente, en Loir-et-Cher), et ce, dans l’un des 112 CFA (centre de formation des apprentis) de France, dont celui de Blois qui propose pas moins de 30 formations. Il y aura des débouchés assurés dans les quelque 7.300 entreprises artisanales recensées en Loir-et-Cher, au 31 décembre dernier et il a été vérifié que plus de 41% des chefs d’entreprises ont commencé comme apprentis, tout comme un apprenti sur deux reste dans l’entreprise qui l’a accueilli en formation.

 

Il y a, certes, du chômage en France, mais quand on saura que plus de 700.000 postes sont à pourvoir, actuellement dans le Pays, on se pose des questions…

 

Un vibrant appel a été lancé envers les jeunes, leurs parents, leurs professeurs, par les responsables départementaux de la CMA 41, qui souhaitent que chacun ose franchir le pas vers ces branches de métiers qui peuvent mener à des diplômes d’ingénieurs et de hauts responsables, avec des titres de Meilleurs Ouvriers de France, entre autres, à la clef. «Ce sont des filières sûres et valorisantes, pleines de découvertes et d’enrichissements» assurent les chefs d’entreprise installés…

 

Avec les nouvelles installations du CFA-BTP, fonctionnelles et modernes, et en attendant le futur CFA Interprofessionnel, le Loir-et-Cher, est bien armé pour relever les défis à venir…Que chacun(e) sache saisir la chance qui lui est offerte pendant qu’il est encore temps pour réussir sa vie, à défaut de ne pas la rater…

 

Rens. Chambre de Métiers et de l’Artisanat, www.cma-41.fr ou au 02 54 44 65 83 ou au
Centre d’Aide à la Décision –CAD- (cad@cma-41.fr), aux jours ouvrables.


Cheptel Aleikoum dans «Causette»

Cheptel Aleikoum ; Causette

Dans son numéro Hors-série Hiver 2018-2019, le magazine «Causette» consacre des articles à deux artistes qui ont quitté leurs premiers rôles du Cheptel Aleikoum pour en «épouser» d’autres.

 

Guillaume Dutrieux dans «Du conservatoire au chapiteau» explique son itinéraire de musicien talentueux issu du prestigieux Conservatoire national de musique de Paris, accompagnateur à la trompette du gratin de la musique française, devenu l’un des rouages et créateurs du Cheptel Aleikoum (cheptelaleikoum.com), collectif de circassiens installé à Saint-Agil…

 

Ainsi le Perche est devenu, par sa voix, l’une des rubriques de ce magazine national…un peu décalé, qui se définit comme «plus féministe du cerveau que du capiton».


Pluie de Tops de l’Entreprise pour le Vendômois

Tops de l’Entreprise

Sur sept trophées mis en jeu par «La Nouvelle République du Centre-Ouest», dans le cadre des Tops de l’Entreprise, le secteur vendômois en rafle cinq (!), dont le Top de Tops, les deux restants allant à la Sologne…

 

En entreprise citée comme humaine et responsable, ISOSCOP de Vendôme, spécialisée en isolation naturelle et environnementale. L’entreprise appartient, à égalité de parts, à tous ses salariés réunis en SCOP (société coopérative et participative).

 

DS Innovation, créée par un jeune couple dynamique issu de la nouvelle génération où règne l’Intelligence Artificielle ou IA, est spécialisée, à Vendôme, dans la régularisation et la transformation des systèmes informatiques, avec, en ligne de mire, la réactivité immédiate et fulgurante. Le Top du Numérique est venu saluer cette entreprise prometteuse.

 

Val de Loir Injection SAS, dirigée par Blandine Chaumontel, à Montoire sur le Loir, Top des Femmes et/ou Hommes de Talent, est une société de plasturgie spécialisée en emballages alimentaires personnalisables, mais aussi en pièces techniques pour l’industrie.

 

Enfin, NLX (Ex-Néolux) installée au «Breuil» à La Chapelle Vendômoise, a réussi le doublé en recevant le Top de l’Innovation produit ou service, pour ses solutions d’éclairage LED, «Tweener», pour la pratique du tennis en extérieur, sans ombres de supports et de joueurs, plus le Top des Tops, à l’issue d’un vote dans le public réuni au Jeu de Paume de Blois.

 

Auparavant, avait été fêté le 120e anniversaire du chocolat Poulain, redevenu, financièrement, français, dont l’histoire fut évoquée par notre ami Pascal Audoux, historien.

 

Enfin, dans le cadre de la question «Que sont-ils devenus?», un ancien lauréat de 2002, le P.D.G. De la société IDEC, de La Chaussée-Saint-Victor, Patrice Lafargue, a exposé son parcours qui, après la dernière victoire dans la Course du Rhum, se poursuivra avec l’arrivée dans son team sportif du basketteur Tony Parker. De quoi, peut-être, donner des idées à l’ADA Basket.


Vieilles Maisons Françaises : Véronique de Vallois, nouvelle déléguée départementale

VMF ; Vieilles Maisons Françaises

Joëlle de Redon, déléguée départementale, pendant deux quinquennats, de l’association VMF (Vieilles Maisons Françaises) fondée nationalement en 1958, vient de transmettre ses «pouvoirs» à une Vendômoise après plusieurs années de bons et loyaux services dans la droite foulée de ce qu’avait initié, entrepris et géré Pascale Desurmont.

 

En Loir-et-Cher, VMF compte près de 300 adhérent(e)s qui s’attellent à défendre le patrimoine bâti et paysager en accomplissant une multitude d’actions de sauvegarde, de repérages, de visites pour dénicher les perles à retaper et convaincre leurs propriétaires de rejoindre leurs actions. Avant qu’il ne soit trop tard et afin de pouvoir entreprendre toutes les formalités administratives, parfois contraignantes, et solliciter des subventions ou des aides… C’est, parfois, un chemin long et la solidarité entre tous les membres des VMF encourage les propriétaires à se lancer dans la restauration de leur bien.

 

Dressant le bilan de son mandat, Joëlle de Redon a salué toutes celles et ceux qui l’avaient aidée dans un poste bien difficile à assumer après le passage de Pascale Desurmont. Plusieurs actions auprès des municipalités, des élus, des enseignants et de leurs élèves ont sensibilisé les bonnes volontés autour du credo des membres des VMF. Écouter, agir et partager doivent rester les bases principales des VMF

 

Pour Véronique de Vallois, nouvelle déléguée, il conviendra de bien poursuivre le travail silencieux et dans l’ombre, pour mieux agir, déjà bien ancré dans le Loir-et-Cher par Joëlle et Pascale, en faisant connaître, au maximum, les actions positives des VMF, tout en profitant des opérations et manifestations organisées pour les 500 ans de La Renaissance en Val de Loire.
Habitant «Courtiras», la nouvelle déléguée, mère de famille de trois enfants et grand-mère de onze petits-enfants, gère «Mouvances», une entreprise pour aider et accompagner les salariés en mobilité professionnelle dans leurs démarches administratives d’installation et d’acclimatation sociale. Les parents de Véronique de Vallois étaient déjà membres des VMF dans le Bordelais, sa région natale.

 

La nouvelle déléguée poursuivra le programme engagé par l’équipe dont elle fait partie depuis trois ans et y apportera sa note personnelle au fur et à mesure de son mandat.

 

Plusieurs cadeaux d’amitié ont été remis à Joëlle de Redon avant des échanges entre les quelque 150 participants dont Jean-Marie Janssens, sénateur ; Hélène Millet, conseillère départementale chargée de la culture ; Louis de Redon, conseiller départemental ; Xavier Patier, directeur général des services du Département…


Originaire de Vendôme, Mgr Philippe Verrier, promu chevalier

Mgr Philippe Verrier ; Philippe Verrier

Plus en tant qu’amie de très longue date qu’en qualité de ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les collectivités locales, Jacqueline Gourault a remis, à La Maison diocésaine de Blois, les insignes de chevalier dans l’ordre de La Légion d’honneur à Philippe Verrier, devant une foule d’amis, d’anciens élèves ou de scouts, d’élus divers et de membres de la grande famille de l’Ordre du ruban rouge.

 

Mgr Jean-Pierre Batut, évêque du diocèse de Blois, puis Jacqueline Gourault mirent en relief les qualités de formateur, de pédagogue et historien de Philippe Verrier, né à Vendôme, le 11 mai 1934, ancien élève dans cette ville où il fut ordonné prêtre le 29 juin 1959, après des études supérieures à l’Université catholique d’Angers (licence d’enseignement en sciences physiques).

 

Enseignant, aumônier, curé de plusieurs secteurs paroissiaux dans le département et actuel curé de Chambord, délégué épiscopal à la Culture et à la commission d’Art sacré, Mgr Philippe Verrier, chapelain du pape, est aussi écrivain, avec notamment «Le père Victor Dillard, jésuite mort à Dachau, l’un des cinquante» et l’histoire de son père, Charles, grand résistant, «Charles Verrier au service de La France», lâchement abattu en compagnie du colonel Valin de La Vaissière, à Auray, à la veille de Noël 44, par un ancien résistant exclu du régiment commandé par les deux hommes précités.

 

Dans son allocution, Philippe Verrier souligna, notamment, le souvenir et le courage de sa mère, salua les membres de sa famille si durement éprouvée, et remercia sa marraine, ainsi que tous les présents qui l’entouraient pour cette grande occasion.

 

Mgr Philippe Verrier est, par ailleurs, officier dans l’Ordre des Palmes académiques, et Chevalier dans l’Ordre national du Mérite.


Le Loir-et-Cher parraine le sous-marin nucléaire «Le Terrible»

Le Terrible

Le Loir-et-Cher, loin d’être une patrie maritime, vient de parrainer l’un des fleurons de la flotte sous-marine de France, «Le Terrible», l’un des quatre sous-marins nucléaires français lanceurs d’engins (SNLE), à têtes nucléaires, composant la Force océanique stratégique (FOST).

 

Un bébé de 138 mètres de long, 12,5 de large, fort de 14.200 tonnes en plongée qui peut évoluer, sans se faire trop repérer, à 300 mètres de profondeur, en immersion maximale. Toute cela, grâce, entre autres à Marie-Hélène Millet, conseillère départementale, déjà plus ou moins marraine de «La Cassiopée», qui a soutenu le dossier de parrainage, accepté à l’unanimité par tous les conseillers, condition sine quanon pour qu’il aboutisse.

 

Nicolas Perruchot, président du Conseil départemental, a officiellement concrétisé ce parrainage, le troisième de ce type en France pour un département, en plus de La Haute-Marne et de la Vendée, avec les capitaines de vaisseau, Philippe Naudet, et de frégate, Cyrille Pungier, les deux commandants du Terrible, sous l’œil vigilant de Louis Giscard d’Estaing, président de l’Association des Villes Marraines des forces armées (AVMfa).

 

Une revue des troupes, avec l’équipage du Terrible, puis un défilé de haute tenue comme on n’en a rarement vus en Loir-et-Cher, ont marqué cette cérémonie officielle avant la signature des parchemins en véritable peau de mouton et l’échange de cadeaux en la salle Kléber-Loustau, en présence, notamment du ministre des relations avec le Parlement, Marc Fesneau ; des députés Maurice Leroy et Guillaume Peltier ; des sénateurs Jean-Marie Janssens et Jean-Paul Prince ; de Karine Gloanec-Maurin, députée européenne ; de la déléguée militaire départementale…et de tous les anciens marins de Loir-et-Cher, et il y en a ! Le tout suivi avec une attention particulière par les élèves des collèges de classes de 4èmes des collèges de Montoire sur le Loir et de Saint Laurent Nouan, qui seront les premiers jeunes Loir et Chériens à aller visiter la base militaire où est entreposé et gardé Le Terrible quand il n’est pas en mission secrète, sous les ordres directs du Président de la République lui-même. Les élèves ont pu s‘entretenir avec les marins, leur poser des questions, le tout sans langue de bois dans les réponses, et ils sont impatients d’aller in situ, sur l’Île Longue, dans le Finistère, pour poursuivre la suite de ces échanges verbaux.

 

Aux esprits chagrins qui vont demander combien cela va-t-il, encore, coûter, la réponse est simple : 4.000 €/an. Si cela peut encourager des carrières dans la marine, développer des échanges entre population civile et militaire, resserrer les liens entre l’Armée et la Nation, on reste dans la limite du raisonnable, surtout que, à ce jour, en plus des trois départements précités, plus de 160 villes sont marraines d’un bâtiment de La Royale.

 

Et puis, rêvons un peu en espérant voir un jour Le Terrible remonter la Loire jusqu’à Blois ou naviguer sur le Loir. Avec une bonne crue, on peut l’envisager…, un premier avril.


Le futur CFA interprofessionnel se profile, enfin…

CFA ; Chambre de Métiers et de l’Artisanat

La dernière assemblée générale de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Loir et Cher, sous la présidence de Stéphane Buret, et en présence, notamment, de Marc Gricourt, maire de Blois et premier vice-président de la région Centre Val de Loire a abordé, entre autres sujets courants et classiques sur la vie de la collectivité consulaire , le profil du futur CFA interprofessionnel.

 

Maquettes à l’appui, qui offraient une perspective du futur, le futur CFA qui devrait ouvrir dans 4-5 ans, offrira le campus le plus important de la région Centre Val de Loire et même au-delà…
48 dossiers, venus de toute la France, ont été étudiés par la commission chargée du dossier et le lancement des travaux interviendront au début de l’an 2020 pour aménager quelque 11.000 mètres carrés de locaux, par le maximum d’entreprises locales.

 

Les chefs d’entreprises de Loir et Cher et de la Région espèrent beaucoup de ce temple de la formation pour jeunes et même adultes qui exerceront des métiers non délocalisables car il y a des besoins urgents en matière de main-d’œuvre spécialisée.

 

CFA ; Chambre de Métiers et de l’Artisanat

 

Marc Gricourt a précisé que ces formations accompagneront une politique de défense de l’artisanat et de ses filiales , en relation avec les filières de formation professionnelle supérieure déjà en place en Loir et Cher. «Cela sera profitable à tout le département, en priorité, et à la région Centre Val de Loire» a souligné le premier vice-président régional qui a réaffirmé sa foi en l’avenir de l’artisanat.

 

Une visite du président de la région Centre Val de Loire, François Bonneau, le jeudi 29 novembre, sur le site même du futur C.F.A, pas loin du CFA du Bâtiment, récemment ouvert, concrétisera le lancement officiel de ce projet tant attendu. Pourvu qu’il puisse aller jusqu’au bout. On ne sait jamais avec les temps troublés actuels. Croisons les doigts et souhaitons le meilleur à cet équipement tant espéré depuis des années.

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