Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 26 octobre 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/economie-societe/echos-du-commerce/

L’auberge du bonheur… pour nos papilles

Après plus de 36 ans à la tête de leur restaurant l’Auberge de la Vallée, Marc et Marie Georget rangent casseroles et couverts à la fin du mois.

 

Une histoire de passion pour la cuisine et de plaisir pour nos papilles se tourne à Saint-Ouen.

 

Un tour de France des meilleurs restaurants

 

La cuisine a toujours été une évidence pour Marc Georget. Un apprentissage commencé en 1974 dans sa ville natale, Saumur, au sein du plus grand hôtel-restaurant de la ville. Son CAP en poche, Marc décide d’acquérir de l’expérience à la capitale et trouve rapidement une place dans le XIVe à l’hôtel-restaurant le Sheraton. Puis, il poursuivra sa carrière en Suisse au restaurant Le Léman, où il apprendra à cuisiner le poisson qui deviendra sa spécialité, un petit tour en Espagne où il formera trois commis à la pâtisserie, une autre de ses spécialités avec une coupure, en 1978, dû à son service militaire. A la sortie, il connaîtra sa femme Marie et auront deux enfants. «J’avais la volonté de me former à plein de techniques, travailler les produits de façons différentes et faire un tour de France. Je m’ennuie vite et j’aime que cela change, une ou deux saisons dans un établissement et me voilà reparti» s’amuse t’il. Dès 1979, il enchaînera les brigades au sein d’établissements une étoile au Guide Michelin, d’abord au Domaine de Beauvois en Indre-et-Loire, puis en Alsace au Relais Château d’Isembourg où il passe Chef de partie, responsable du poste poisson dans la brigade avant de trouver le poste de second de cuisine. Direction la Normandie à Caudebec-en-Caux, une de ses plus mauvaises expériences à cause d’une ambiance détestable et enfin au Mans, à l’hôtel restaurant Le Moderne. Nous sommes en 1983, Marc et Marie désirent dorénavant leur propre affaire !

 

L’Auberge naissait

 

Le 9 janvier 1984, Marc et Marie Georget s’en souviennent comme si c’était hier, ils reprennent le café-épicerie-banquet tenu par Mme Langard, devenue veuve un an auparavant. «Nous n’étions pas emballés au premier abord lorsque nous l’avons visité pour la première fois mais le carnet de commande en traiteur était impressionnant avec un an de travail d’avance. Nous nous sommes alors lancés dans l’aventure avec une gérance-libre et un loyer en continuant le café et l’épicerie jusqu’en 1987 pour ne pas changer l’habitude des clients» détaille Marc Georget. L’année suivante, l’Auberge de la Vallée ouvrait uniquement en restaurant. Acquisition des murs en 1994 et agrandissement en 1996, Marc et Marie s’investissent dans leur affaire. «Nous avons employé jusqu’à dix salariés dans le restaurant, cinq en cuisine, quatre en salle et un plongeur. Tout était fait maison, du pain au sorbet, nous n’achetions que la matière première qui était transformée sur place» se souvient Marc. Avec l’obligation des 35 h, l’Auberge de la Vallée doit se restructurer et trouve enfin sa vitesse de croisière avec ses clients fidèles. «Il y a sept ans, le 21 juin précisément, notre fidèle serveur Eric Vauboin, 17 ans de maison, quitte l’établissement à 16h30 après son service. Ce sera la dernière fois que nous le verrons, Eric a mis fin à ses jours, je crois que l’on ne s’en est jamais vraiment remis» s’attristent Marc et Marie, encore émus de ce geste incompréhensible.

 

Une page se tourne

 

Depuis un an que l’établissement, murs et fonds, est en vente, aucun repreneur à l’horizon. «Les jeunes travaillent autrement aujourd’hui. Peut-être que l’établissement est trop grand mais nous serions prêts à le diviser. Notre salle à l’arrière permet d’organiser des fêtes familiales également, tout est fait pour travailler correctement» se désole Marc. La décision est prise, Marc et Marie fermeront leur restaurant le 29 mars, après 46 ans de métier. «Nous allons enfin pouvoir être invités le vendredi ou samedi soir par nos clients qui sont devenus au fil des ans nos amis. Sortir le week-end, chose que nous n’avons jamais pu faire» se réjouissent Marc et Marie, jeunes retraités à la fin du mois.


La Ferme des 4 Vents

Les initiatives pour des circuits courts, que ce soit pour les collectivités comme pour les particuliers, se multiplient. «Les Bio du coin» à Naveil, seul magasin dans le département à développer uniquement des produits bio et locaux en direct, fait partie de cette grande mouvance qui n’est pas pour nous déplaire. La Ferme des 4 Vents, à La Chapelle Saint Martin en Plaine, exploitation bio familiale, y vend ses produits, huiles et légumes secs.

 

Entre Maves et Mer, la Ferme des 4 Vents porte bien son nom. Une exploitation agricole battue par les vents, nous sommes en plaine, des champs à perte de vue. Producteur bio, David Peschard a repris la ferme céréalière familiale, seul au départ puis avec sa femme Marie-Pierre par la suite. «Après des études d’ingénieur agronomique, j’ai concrétisé, il y a 12 ans, mon rêve d’enfance de reprendre l’exploitation lorsque mon père a pris sa retraite. Petit à petit nous avons glissé vers le bio, par choix, d’abord en agriculture intégrée puis parcelle après parcelle pour être depuis l’année dernière en 100% bio sur l’ensemble de notre production, soit 215 hectares» déclare l’exploitant. Un choix raisonné pour des grandes cultures même si les céréales produites (1/3 des surfaces cultivées) ne sont pas valorisées en direct, les oléagineux pour l’huile (un autre 1/3) et les légumes secs (le dernier 1/3), ils en ont la maîtrise, du champ à l’assiette. Au fil des années, ils élargissent la gamme progressivement avec des lentilles vertes et corails, pois chiches, pois cassés, haricots blancs et rouges,…

 

En 2012 ils décident avec sa femme de lancer leur propre laboratoire pour fabriquer leur huile bio, 1ère pression à froid. D’abord des huiles classiques, colza et tournesol puis plus originales des huiles de chanvre et de cameline, une crucifère 5 fois plus concentrée en oméga 3 et abandonnée après la seconde guerre mondiale car peu rentable. «Il a fallu nous diversifier, venant travailler sur l’exploitation, la vente directe de notre huile nous le permettait. L’esprit bio, c’est produire et transformer finalement, aller au bout de la démarche et du consommateur. C’est également créateur d’emploi car cela demande plus d’heures de travail, des emplois relocalisés sur place» détaille Marie-Pierre.

 

David se lance également assez vite dès la reprise de l’exploitation dans la production de chanvre. Avant sa propre ferme, il avait eu une première expérience en Picardie avec cette plante très écologique car elle ne demande quasiment pas d’entretien et peu d’eau. Associé aux Chanvriers Blésois qui exploitent la paille pour l’isolation, le chanvre permet à la Ferme des 4 Vents une diversification alimentaire avec son huile. Avec des projets plein la tête, pourtant bien sur les épaules, ce jeune couple se lance prochainement, en 2020, dans la plantation de haies, quatre kilomètres prévus au final pour le gîte et couvert des oiseaux et insectes. «Vingt et une espèces de végétaux sont exploitées aujourd’hui chez nous. Un plaisir et un épanouissement, on teste des choses, parfois on abandonne» conclut David. Et tout cela en bio…

 

Retrouver toute la gamme des produits (Huiles et légumes secs)
de La Ferme des 4 Vents au magasin «Les Bio du Coin» –
Centre commercial de la Papèterie à Montrieux,
ouvert du mercredi au samedi –
Vente directe à la ferme le mercredi de 16h30 à 19h – www.fermedes4vents41.fr


«J’ai testé pour vous….,» Le magnétisme

Episode : 4

Pour ce début d’année, un test un peu différent de ceux réalisés. Je me suis rendue chez le magnétiseur, Monsieur Poitvin à Rahart.

 

Le magnétiseur se sert de l’énergie magnétique pour rééquilibrer l’organisme, atténuer, guérir des maux, des addictions. La première action du magnétiseur consiste donc à localiser l’organe qui émet des signaux anormaux afin d’essayer d’en trouver l’origine.

 

Un jeudi à 11h, je suis accueillie par Monsieur Poitvin qui commence par me poser quelques questions. Je lui explique consulter pour une douleur au genou. La séance, d’une trentaine de minutes, sera centrée sur cette douleur. Allongée et complètement habillée, le magnétiseur pose ses mains sur mon genou droit. Je ressens directement de la chaleur au contact de ses mains. La séance se termine avec les mains au niveau de ma tête, où là j’ai ressenti énormément de chaleur sur mon visage. En me levant, j’ai l’impression d’avoir un énorme poids sur les épaules mais la sensation est de courte durée, j’ai un petit mal de tête ensuite, qui passe rapidement mais je subis un coup de fatigue, tout en étant parcouru d’un sentiment de légèreté. Quant à la douleur pour mon genou, je suis passée par différents stades, une douleur dans un premier temps atténuée, puis les 2 jours qui ont suivi ont été assez douloureux et pour finir la douleur est moins présente.

 

Les sensations sont assez étranges et prouvent qu’il se passe réellement des « choses » dans le corps au contact des mains du magnétiseur. Deux séances sont normalement préconisées afin d’évacuer les maux, je n’ai pas eu l’occasion de tester une deuxième fois mais je n’hésiterai pas à réessayer.

Monsieur Poitvin, magnétiseur
5 route d’Orléans, 41160 Rahart, 06 20 33 08 12

 

Associations et clubs sportifs cette rubrique «j’ai testé pour vous…» est idéale pour vous !
Si vous souhaitez que j’essaie une activité afin de la mettre en valeur et de susciter de l’intérêt chez nos lecteurs, contactez la rédaction au 02 54 72 91 33, lepetitvendomois@gmail.com.


Du fromage en or, c’est à Bréviande qu’on en trouve !

Lors du concours régional de fromages organisé à Selles-sur-Cher le 16 octobre, des producteurs vendômois ont été distingués.

 

Il s’agit, pour les fromages de vache, de Vincent Breton (Saint-Martin-des-Bois) et, pour es fromages de chèvre, de Gisèle Minier (Lunay), Élise Guellier et Julien Porcq (Azé), Anne et François Saillard (Montoire-sur-le-Loir), Bruno et Yvan Pelletier (Romilly) ainsi que Sylvie et Jean-Christophe Durepaire (Romilly) qui ont obtenu une médaille d’argent pour les «Chèvre – Longs affinés», et une médaille d’or pour les «Chèvre – ronds début d’affinage». Une double reconnaissance reçue avec discrétion par le couple d’éleveurs soucieux avant tout d’équilibre.

 

Un tel palmarès vaut bien un focus – a minima ! Il s’arrête à Romilly sur la ferme de Bréviande chez Sylvie et Jean-Christophe Durepaire. Déjà, être à Romilly pour un éleveur caprin a un caractère particulier puisque pas moins de trois élevages cohabitent dans ce village percheron. Une concurrence qui relève de la coopération puisque la famille Durepaire fait partie du groupement de producteurs mobilisé pour le Trèfle, initié par leurs voisins Pelletier… toujours en quête de son IGP, mais passons…

 

A Bréviande, chez Sylvie et Jean-Christophe, l’élevage se fait en bio et pas depuis hier puisque les parents de Sylvie ont initié le mouvement en 1964. Des précurseurs qui ont su transmettre leur philosophie car le couple s’adapte au rythme naturel de leurs chèvre. Celles-ci sont un peu moins de 100 et une petite trentaine de chevrettes vient concourir au remplacement chaque année. La production fromagère est diversifiée «Nous fabriquons Trèfles, bûches, crottins frais “nature” ou parfumés, mi-secs, secs, faisselles mais aussi occasionnellement pyramides, cœurs aux noix, tome et cabrichon.» Une production rythmée par le cycle naturel «La saison des fromages de chèvre s’étale de mars à début décembre. L’hiver, les chèvres se reposent.»

 

L’appellation «bio» est exigeante puisque, même en période compliquée comme lors des grandes sécheresses ou d’inondations qui réduisent drastiquement la production de foin, la qualité de l’alimentation et la fiabilité de son origine sont incontournables. Une contrainte qui conduit à travailler sur l’autonomie en la matière avec une superficie de culture suffisante mais aussi des réseaux de secours fiables.

 

Pour la commercialisation, c’est le local qui est privilégié avec la présence de Sylvie sur les marchés de Vendôme par exemple mais aussi la fourniture des magasins labellisés du secteur.

 

Avec calme et mesure, le couple transmet son amour du respect de son environnement (un parcours ornithophile a été créé sur l’exploitation), de son cheptel, de sa production de fromages mais aussi des gens qu’ils soient ou non clients. Une philosophie de vie, finalement !


Les noix façon chinoise

Depuis maintenant un an, à Lunay, Xiaoli commercialise ses noix préparées avec une recette culinaire ancestrale. Rejointe par Coraline en mars, ces deux femmes comptent bien se faire connaître davantage et étendre leur production.

 

Ces paquets hermétiques, verts, blancs et beiges renferment des trésors subtils et délicats, des noix, noisettes et amandes nappées de caramel et frits. Une recette que Xiaoli a rapporté de Chine, son pays natal. Au départ, une idée qui lui est venue en se promenant tout simplement accompagnée de son chien Têtu, dans notre campagne vendômoise.

 

Des noix dont les chinois raffolent se trouvaient sur son chemin. Ni une ni deux elle décide d’en faire une friandise comme dans son pays mais pour les voisins et amis en premier lieu. Devant leur enthousiasme, elle décide de se lancer à en produire pour, cette fois-ci, les commercialiser. Nous sommes dans une petite production locale. Xiaoli et Coraline travaillent chez elles et achètent la production de noix à des particuliers locaux ; la noisette est également française mais pour les amandes c’est plus compliqué, la production n’étant pas française. «Pour le moment la commercialisation se limite à Provence Vendômois à Villiers et sur les marchés artisanaux du Vendômois. Pour l’instant nous nous concentrons sur la vente pour développer la production» détaille Coraline.

 

Aujourd’hui, en plus des noix, elles se lancent dans la production de biscuits Impériaux, des sablés à base de noix que les empereurs de Chine et leur cour raffolaient ; une production qui leur était réservée exclusivement. «Nous souhaiterions bien-sûr passer en produits bio mais cela reste compliqué au stade où nous en sommes. Pour cela il nous faudrait notre propre production de noix, peut être planter nos arbres et ainsi produire nos noix avec nos propres variétés. Il existe une grande diversité dans la noix tout comme le lait de noix dont la Chine adore. Pourquoi pas la tester ici ?» concluent ces deux femmes entrepreneuses.

 

Société Têtu de Noix à Lunay / tetunoix.com / info@tetudenoix.com /
en vente chez Provence Vendômois à Villiers-sur-Loir et dégustation tous les samedis /

Retrouvez leurs produits sur les marchés artisanaux dont celui de Houssay le 23 juin.


1,2,3 bocaux !

La ferme des érusées à Savigny-sur-Braye propose à la vente des produits laitiers réalisés sur place, avec la matière première. Un système de consignes pour les contenants est proposé.

 

Installés depuis janvier 2006, Elodie et Laurent possèdent 45 vaches laitières. Suite à la crise du lait en 2009, une réflexion pour une meilleure valorisation a été conduite, la transformation du lait est donc devenue une évidence. A l’aide de deux salariées, des produits frais transformés sur place sont proposés comme la crème, le beurre, le fromage blanc, des crèmes desserts et bien-sûr des yaourts avec une large proposition de parfums et des arômes naturels, sans conservateurs. La viande de veau issue de l’élevage, transformée localement, est commercialisée, sous vide, environ une fois par mois. Les produits sont vendus sur les marchés de Vendôme, St Calais et Mondoubleau, au sein du réseau de «La Ruche qui dit Oui», dans des petites épiceries locales, mais aussi sur place à la ferme les vendredis et samedis après-midis. La plupart des points de vente récupèrent les bocaux.

 

En effet, à l’heure où la consommation locale et la tendance zéro déchet prennent de l’ampleur, la ferme des érusées récupère les contenants en verre de leurs productions, bouteilles de lait, pots de yaourt et crème, sous forme de consigne.

 

Elodie et Laurent vous invitent à découvrir leur façon de travailler lors de portes ouvertes ou vous pouvez aussi prendre rendez-vous afin de visiter l’installation.

 

Pouvons-nous espérer qu’un magasin de producteurs ouvre ses portes à Vendôme ? Affaire à suivre…

 

Ferme des érusées, La Borde-Berthe, Savigny sur Braye, 02 54 72 72 02
ferme.erusees@gmail.com


MJ Concept

La déco comme passion

MJ Concept, comme Mathieu Julie Concept, est un nouvel endroit à Naveil où la décoration sera reine et l’agencement roi. Ouverture le 26 février.

 

Ils sont amis et désiraient, un jour, se réunir autour d’une même passion, la décoration. Julie et Mathieu, avec des compétences complémentaires, ont enfin lancé leur projet, un grand showroom de 240 m2 à Montrieux-Naveil, dans un ancien garage automobile réhabilité. Un lieu où sont exposées des pièces à vivre comme si vous étiez chez vous, des espaces proportionnels aux appartements actuels, chaleureux avec des détails cohérents. Des agencements sur mesure où les idées ingénieuses ne manquent pas. «J’ai quitté la banque pour faire ce que j’aime depuis toujours la décoration. Cela fait des années que j’aide mes amis dans ce domaine, de l’intérieur jusqu’au jardin que j’adore. J’avais bien sûr des notions naturelles mais j’avais besoin d’un langage professionnel, de poser des mots sur des techniques que je faisais naturellement. Pour acquérir des compétences reconnues, j’ai donc suivi pendant 4 mois une formation à Tours à la Fabrique dans les cours d’une artiste locale de Couture-sur-Loir, Geneviève Naudin qui peint des trompe-l’œil sur des meubles » explique Julie.

 

Quant à Mathieu, concepteur – décorateur, ce sont ses 15 ans d’expérience dans l’agencement et la décoration dans une boutique d’objets de décoration qui l’ont poussé à ouvrir ce lieu, unique dans le Vendômois. «Ce qui est important quand je dessine une cuisine par exemple avec les logiciels actuels, c’est de créer un espace unique. Jamais le même lieu et surtout en écoutant le client, on connaît ses habitudes» confie t-il. Car effectivement, proposer un projet, un concept, cela passe par une phase d’écoute attentive des besoins du client pour les accompagner car, s’ils ont des idées, la mise en œuvre peut s’avérer compliquée et alors qu’un professionnel de la décoration saura immédiatement déjouer les pièges. «Nous avons sélectionné des marques du nord de l’Europe pour l’agencement et du « sur mesure » allemand pour les cuisines et salles de bain, une marque et fabrication française pour les dressings. Ainsi que des sous-traitants partenaires locaux, plombiers, électriciens, plaquistes, créateurs d’objets uniques… afin d’amener le projet jusqu’à sa réalisation. Leurs savoir-faire sont affichés dans le showroom» détaillent les associés.

 

MJ Concept ne compte pas s’arrêter là, d’autres projets sont à l’étude avec un espace qui demain pourra accueillir un lieu d’expositions pour les artistes locaux.

 

MJ Concept – 60 rue de Montrieux à Naveil


ADH Paysages

Un savoir-faire récompensé

A la fin de l’année 2018, l’entreprise ADH Paysages et Piscines à Villiers sur Loir recevait un prix prestigieux d’abord de la Fédération des Professionnelles de la Piscine et du Spa (FPP) et un autre prix par l’Union Européenne des associations de piscines et de spas (EUSA), récompensant leur créativité et leur savoir-faire

 

Récompensant les nouveautés créées en matière de piscines, de spas et d’abris, la FPP remettait encore cette année ses 13e Trophées. Des distinctions qui consacrent le dynamisme des professionnels du secteur rivalisant d’imagination pour proposer de nouveaux produits et réussissant à hisser la piscine en véritable phénomène de société en France. Des trophées également qui ont été décernés par un jury de journalistes spécialisés accompagnés d’un expert piscine pour récompenser 34 réalisations les plus remarquables dans toute la France.

 

C’est ainsi qu’ADH Paysages et Piscines c’est vu remettre le trophée d’or dans la catégorie Piscine familiale, pour un bassin en béton armé avec une margelle en pierre naturelle du Périgord auxquelles se rajoutent des options telles que un réseau hydraulique à skimmer, un volet immergé, une régulation automatique ainsi qu’un escalier d’angle avec banquette sur la longueur. Le trophée de bronze reçu en novembre à Lyon, cette fois-ci au niveau européen, pour la création d’une piscine en extérieur.


MMA ; Gardrat Goupil

MMA Vendôme, une nouvelle agence pour un meilleur accueil

Après quatre mois de travaux, l’agence d’assurances Gardrat-Goupil, agents généraux MMA à Vendôme a totalement repensé ses locaux, intérieur comme extérieur.

 

Datant des années 70, le bâtiment qui abritait anciennement l’agence France Télécom avait un grand besoin de rafraîchissement. «Avec une salle de réunions borgne, sans parler de la présence d’amiante, nous n’avions pas d’autre choix pour modifier nos locaux que de recourir à de lourds travaux engagés à la fin de l’année 2018. Une occasion de réinventer tout l’espace d’accueil et les bureaux» confie Christophe Goupil, l’un des trois associés de l’agence.

 

MMA ; Gardrat Goupil

 

En effet, les nouveaux espaces apportent plus de confidentialité et s’intègrent dans la démarche Qualité que les agences MMA de Vendôme et de Mondoubleau ont lancée depuis un an. «Il y a deux ans, nous sommes passés à la dématérialisation de tous nos dossiers clients, pour gagner en efficacité. Désormais, nous nous engageons vers la certification ISO 9001 qui nous oblige à repenser toutes nos procédures. Le but étant au final la satisfaction de nos clients avec des engagements stricts de qualité de services» poursuit le deuxième agent général Benoît Gardrat.

 

Sur le site internet www.gardrat-goupil.fr, toutes les démarches sont bien sûr possibles, accéder à son compte 24h/24 et éditer ses attestations par exemple, mais cela ne retire en rien le contact humain d’une agence aux côtés de ses assurés. «L’important c’est de pouvoir répondre aux interrogations de nos clients, avoir ce conseiller dédié et disponible pour trouver des solutions. Pas de plate-forme téléphonique chez nous, nos 9 collaborateurs font l’interface entre le client et la compagnie en défendant toujours les intérêts de ses assurés» confirme Aurélie Gardrat, agent général et associée.

 

Une nouvelle agence, bien plus moderne, une nouvelle conception de l’accueil du client et la qualité des services ont toujours été les priorités de «MMA Gardrat-Goupil». Dans le cadre de la démarche Qualité, un organisme indépendant extérieur sonde actuellement les clients de l’agence. Les premiers résultats sont éloquents avec un taux de satisfaction à 98,7%, un encouragement pour l’agence Gardrat-Goupil ouverte du lundi au samedi qui dorénavant possède en plus un outil totalement moderne et parfaitement adapté à ses assurés.


Azé

Le Relais d’Azé fête ses deux ans

L’épicerie d’ Azé, qui rend mille services, vient de fêter en septembre ses deux ans. A sa tête, Sylvie à avait dés la première année investi dans de nouvelles lumières LED et réaménagé l’intérieur dont des vitrines réfrigérées qui ont été remplacées.

 

AzéLe point Poste est toujours actif : envoyer, recevoir, acheter des timbres, Sylvie réceptionne les colis lorsque les habitants sont absents ou travaillent. Le gaz est conservé et le tabac également ainsi que les légumes et produits frais de l’épicerie. Seule la presse ne se fait plus sauf le quotidien La Nouvelle République reste en vente dans la boutique. Un rayon cadeaux pour toutes les occasions s’est développé dorénavant, bougies, mugs… à côté du rayonnage des produits locaux comme le vin bien sûr mais le miel également, des bocaux de pâtés ou des rillettes des fermes voisines et les Thés bio du Château.

 

Plusieurs nouveautés sont désormais disponibles, de la viande 100% vendômoise sous-vide en dépôt, du poisson frais le vendredi sur commande et un dimanche par mois, des poulets rôtis. Le rayon traiteur s’est également étoffé, fromage à la coupe qui change chaque semaine. Bientôt Le Relais d’ Azé aura aussi avec la Française des Jeux la vente du Loto en plus des jeux à gratter que Sylvie dispose actuellement dans sa boutique. Jamais à court d’idées, Sylvie aime faire plaisir à ses clients et a appris à connaître en deux ans leurs petites habitudes.

 

Le Relais d’Azé, 2 rue Saint Pierre (centre bourg, côté église), 41100 Azé

© Copyright 2015-2020 Le petit Vendomois. All Rights reserved.

page 1/1