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Article écrit par Le Petit Vendômois / Publié le 17 juin 2016
Source:https://lepetitvendomois.fr/economie-societe/echos-du-commerce/concours-de-viennoiseries-100-maison-boulanger-patissier-vendomois-laureat-creation/

Concours de viennoiseries 100% maison… Un boulanger-pâtissier Vendômois lauréat en création

Le dernier concours des viennoiseries 100% maison, qui classe, chaque année depuis la création du label, les meilleurs boulangers pâtissiers de Loir-et-Cher, a eu lieu à la mi-mai dans les locaux de la Maison des Entreprises à Blois. Treize candidats avaient déposé leurs œuvres qui ont été auscultées, disséquées, examinées et goûtées, en final, par un jury composé de cinq membres sous la présidence de Jean-René Carniaux, boulanger retraité, sous le contrôle de Jacky Otto Bruc, président de la fédération des boulangers et pâtissiers de Loir-et-Cher.

La proclamation des résultats, sous la haute présidence de Pierre Maino, président de la Chambre de métiers et de l’artisanat de Loir-et-Cher, en présence de Marc Gricourt, premier vice-président de la région Centre-Val de Loire et maire de Blois, a couronné Mélanie et Geoffrey Renard de Huisseau-sur-Cosson, déjà titulaires du titre de la meilleure galette des rois de Loir-et-Cher, en début d’année.

Outre le grand prix général, ils ont raflé le titre de meilleur croissant, meilleure briochette, meilleure viennoiserie fantaisie (un Pannetone au levain «ancestral» d’enfer dont ils ne reprendront la fabrication qu’à la rentrée !), et le premier titre en création.

En création pure, Christian Lasneau de Villebarou et Philippe Mareau de Vendôme, rue du Faubourg Chartrain, deuxième et troisième, terminent le palmarès de cette édition 2016.
Une nouvelle fois, l’accent a été mis sur les valeurs de l’apprentissage et des produits confectionnés 100% maison, à partir de bases saines et de qualité. Regrettons toutefois d’avoir appris que plus de 70% des boulangers de Loir-et-Cher ne fabriquent pas eux-mêmes les viennoiseries qu’ils proposent à la vente. On se pose la question de savoir ce que des apprentis, qui passent entre leurs mains pour une formation, peuvent donc apprendre, à part faire cuire des pâtes prêtes ou congelées…, en plus du calcul à appliquer pour le coefficient entre le prix de revient et le prix de vente…Sans main-d’œuvre appliquée…Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Richard MULSANS

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