Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par Alexandre Fleury / Publié le 30 octobre 2018
Source:https://lepetitvendomois.fr/economie-societe/mieux-vaut-prevenir-que-guerir/

Jacques Waynberg ; Waynberg

Mieux vaut prévenir que guérir

Vendômois d’adoption, le Dr Jacques Waynberg, praticien à l’hôpital de Vendôme, président de l’Institut de sexologie, ancien expert à l’Organisation mondiale de la santé et psychothérapeute reconnu pour ses nombreux écrits, entame un nouveau cycle de conférences sur « Mieux vaut prévenir que guérir, les maladies de l’amour » à la Porte Saint-Georges, les premiers lundis de chaque mois.

 

Jacques Waynberg ; WaynbergLe thème des conférences en cette fin d’année portera sur le couple, au sens large du terme. « Comment il se forme ? Comment il s’enseigne ? Comment se défait-il ? De quoi vit-il finalement », détaille Jacques Waynberg. On ne peut vivre à deux sans amour, c’est le principe, l’antidote du dégoût. L’amour est un ensemble de ressentis, de sentiments, qui permet au bout du compte que ce soit romantique. « On évoquera bien sûr le côté ludique de la sexualité mais qui finalement est assez passager. Mais comment maintenir l’amour de l’autre dans la vie quotidienne ? », poursuit le docteur. L’amour se transforme alors en attachement, en respect pour l’autre, en gentillesse. Mais ce n’est pas l’amour qui les attache justement ? « Si l’on voulait être lyrique, on appellerait cela de l’amour, moi je l’appelle plutôt le successeur à l’amour, l’attachement. Le désir uniquement charnel ne tient pas au quotidien » explique t-il.

 

L’idée de cette conférence est de parler de l’amour et de ces différentes déclinaisons, ne pas confondre, selon Jacques Waynberg, l’amour sexué de l’amour attachement car les émotions peuvent être remplies par d’autres choses, l’erreur de la société réside dans la surévaluation de l’amour charnel. Une conférence également qui sera un lieu de débat. « Le fait d’échanger lors de cette conférence, c’est de réfléchir ensemble sur le fait que la surmédiatisation ne nous aide pas, une confusion entre bonheur et sexualité », conclut le Dr Waynberg.

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