Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 21 avril 2021
Source:https://lepetitvendomois.fr/economie-societe/regard-en-vendomois/

Du blé bio au pain depuis plus de 40 ans à la Ferme des 3 Buissons

L’histoire commence par l’engagement de Jean-Marie et Odile Leroux, précurseurs en Vendômois, de la culture bio de céréales, de l’élevage de bovins ainsi que la fabrication de pain dans le four de la ferme vieux de 300 ans. Une histoire de famille qui se poursuit plus que jamais avec leur fils Emmanuel et Rozenn, sa femme, depuis leur reprise de l’exploitation en 1999.

 

La ferme des 3 Buissons est restée sur 70 ha comme à l’origine. « La première fonction d’un agriculteur est bien de nourrir sa propre famille mais également les habitants de son territoire. On est dans une cohérence. Nous avons spécialisé toutes les activités humaines quelque soit l’activité, et l’agriculture n’a pas échappé à cette course folle de rationalité comme si c’était une entreprise comme les autres. Pour nous, revenir à cette cohérence c’est un système de polyculture et d’élevage, un système qui ne soit pas autarcique mais d’autonomie, c’est une question de bon sens » déclare Emmanuel Leroux. Ainsi, la ferme des 3 Buissons se gère en rotation, pâture sur 3/5 de la surface, le reste est réservé à plusieurs cultures : blé, épeautre, lentilles, tournesol, sarrasin, colza… et un verger pour la culture des pommes et le cidre qui en découle.

 

Emmanuel Leroux a construit un autre four, toujours au bois mais plus moderne, lui permettant de produire du pain dans de meilleures conditions. « Mes parents avaient mis en place un accueil pédagogique pour les classes et qui se poursuit encore aujourd’hui. L’approche que nous avons avec les enfants est d’aborder l’aliment pain qui parle à tous, comment depuis des années on a tendance à aseptiser et uniformiser les saveurs et les goûts et même le process de fabrication. Historiquement la baguette blanche n’existait pas avant les années 50. Le pain blanc et la brioche étaient réservés aux rois et pas tous les jours. Le levain, de la farine et de l’eau laissée à l’air libre, inventé au néolithique est une fermentation lactique, remplacé par la levure, un champignon qui va gonfler le pain et accélérer le processus de fabrication » explique le paysan-boulanger. C’est donc le type de fermentation qui va rendre moins digeste le pain, ajouté à une farine ultra blanche et très raffinée, moulue sur cylindre et non plus sur la pierre. La révolution agricole et industrielle et avec la multiplication des boulangeries au plus près des consommateurs, on a donc notre pain quotidien mais plus du lendemain, des techniques qui ne remplissent plus les fonctions de nourrir dans le temps.

 

En plus de vendre leur pain, farine, lentilles, huile alimentaire, jus de pomme aux Bio du coin, l’élevage de 15 vaches limousines permet également la vente à la caissette de pièces de boucherie bio. Et si la polyculture, « organisme agricole » vivant et diversifié était l’avenir de la culture ? La question ne se pose pas à la Ferme des 3 Buissons, elle se vit quotidiennement.

 

La Ferme des 3 Buissons – Les Trois Buissons – Lunay – 02 54 72 02 17 –
En vente sur les marchés du mercredi et vendredi à Vendôme-Bio du Coin à Naveil-le Comptoir des Cocottes à Thoré-Saveurs de la Terre à Vendôme


Les femmes du groupe MINIER à l’honneur

En cette journée internationale des droits des femmes, coup de projecteur au sein du groupe MINIER qui compte actuellement 27 femmes sur les 172 collaborateurs.

Spécialisée dans les carrières, le béton prêt à l’emploi, les travaux publics, le recyclage, la restauration de peintures murales et sculptures polychromes, ces secteurs attirent moins la gente féminine, et pourtant certaines s’y épanouissent pleinement et occupent des postes à responsabilités.

C’est le cas de Laurine, responsable transports qui gère une flotte de 45 véhicules et chauffeurs.

Petit tour également au laboratoire, où Delphine manie avec talent le suivi qualité des matériaux des carrières et des centrales à béton.

Au volant d’un camion Scania, aux couleurs jaunes et rouges, vous pouvez aussi croiser Isabelle, chauffeur poids lourds qui alimente la clientèle en sables et graviers.

Un autre poste qui mérite d’être mis en avant est celui d’Aurore ; Après plus d’une dizaine d’années au sein du service administratif béton, cette jeune maman de 2 enfants a souhaité évoluer et a débuté une formation en alternance pour devenir responsable QSE. L’arrivée du Covid a accentué ses missions et c’est avec entrain qu’elle veille à la santé et sécurité de nos équipes.

Quelques postes restent à pourvoir au sein du groupe, n’hésitez pas à consulter notre site :

https://www.minier.fr/le-groupe/recrutement-offre-demploi/


De l’élevage à l’assiette

Paul-Emmanuel Boulai, éleveur porcin bio à Azé à la ferme de Gorgeat a choisi ce métier pour le sens qu’il apportait, une production de viande bio, respectueuse de l’environnement et sa vente directe aux clients.

De retour à la ferme familiale en 2010 après un Master Métier des Arts et de la Culture à Nîmes et de multiples expériences comme barman à Londres, un service civique ou animateur socioculturel, Paul-Emmanuel Boulai reprend l’exploitation de cochons bio en plusieurs étapes. D’abord en 2014 lorsque son père, Michel, part à la retraite puis l’année dernière lorsque sa mère, Nadège, devient associée non exploitante. « En 2020, c’est la première année où je gère l’EURL seul avec 2 salariés et un apprenti, ainsi que deux bouchers à temps partiel » détaille-t-il. A la tête de 300 bêtes en moyenne en permanence, l’exploitation produit 600 cochons par an, 250 transformés sur place à la ferme et en vente directe, le reste en vente à des coopératives bio.

Ses cochons vivent exclusivement en plein air et sont abattus suivant leur poids et non leur âge. Et puis, signe qu’ils se sentent bien à Gorgeat, tous les cochons de Paul-Emmanuel gardent leur queue et leurs dents car en plein champ, ils ne se mutilent pas. « Le cochon arrive à 7 semaines à la ferme et, en moyenne, est abattu entre 6 mois et 7 mois. C’est exclusivement son poids qui conditionne son abattage. Par rapport aux élevages conventionnels, nous leur donnons plus de temps pour grossir en plein air. Ils produisent donc plus de muscle ce qui donne toute la différence gustative lorsque vous cuisinez la viande qui conserve le poids d’avant la cuisson. Mes filets mignons pèsent 700 à 800 g quand souvent dans les rayons des supermarchés, ils ne plafonnent jamais à plus de 600 g» poursuit le jeune éleveur.

 

D’ailleurs, Paul-Emmanuel a développé, depuis 2014, toute la partie charcuterie que l’on découvre au magasin Les Bio du Coin à Naveil et au Comptoir des Cocottes de Thoré-la-Rochette mais également sur le marché bio à Vendôme du mercredi ou le marché du vendredi. «Nous faisons tout ici sur place, à la ferme, après que nos bêtes ont été abattues aux Abattoirs du Perche Vendômois à Vendôme. Saucisses, rôtis, etc… mais également deux plats cuisinés en conserve, saucisse-lentilles et sauté de porc au paprika. L’idée serait de développer dans un avenir proche la gamme pour intéresser la partie traiteur bio». L’éleveur-transformateur désire également pour le futur atteindre une autonomie alimentaire pour ses bêtes mais il lui manque une vingtaine d’hectares en sus des 100 qu’il exploite. « Avoir des terres supplémentaires, c’est assez compliqué dans le monde agricole, le corporatisme est encore très actif dans le milieu, bridé souvent par l’industrie agro-alimentaire » conclut Paul-Emmanuel Boulai, qui connaît bien le sujet en tant que co-porte-parole de l’intersyndicale Confédération Paysanne de la Région.

 

Vente de la viande :
les mercredis et vendredis sur les marchés de Vendôme
Aux Bio du Coin à Naveil (du mardi au samedi
Au Comptoir des Cocottes de Thoré-la-Rochette
A la ferme directement le jeudi de 8h à 13h Ferme de Gorgeat /


Fleur de Cendre, lessive bio “made in” Thoré La Rochette

En ce début d’année, Sodisac, entreprise de Thoré la Rochette, spécialisée dans la fabrication de pochettes papier Kraft et les manchons biodégradables de pieds de vigne, lance une gamme de lessive, 100% naturelle, à fabriquer soi-même et très simple d’utilisation.

 

Nicolas Bedu, directeur de l’usine Sodisac de Thoré la Rochette, n’est jamais à court d’idées pour développer des solutions autour du recyclage et du biodégradable. En 2019, il lance « Le Rescapé » (voire Le Petit Vendômois n° 363 d’octobre 2019), un bloc note d’une centaine de pages issu de chutes de papier à partir des restants de bobine, jusqu’à 50 mètres de papier blanc ou kraft recyclé. « J’ai installé récemment une chaudière bois à l’usine où je brûle mes chutes de papier et en même temps je chauffe l’atelier. Je produis une cendre claire, sans charbon, parfaite pour ma lessive » explique le chef d’entreprise. Le projet « Fleur de Cendre », nom de la lessive bio, se construit alors pendant le deuxième confinement. Après de nombreux tests concluants, l’action de la cendre mélangée à un détergeant végétal, tensioactif, fait mousser la potasse et le phosphate de la cendre alcaline ce qui permet de décoller la graisse des tissus, de dissoudre les tâches et donc de nettoyer le linge de maison sans assouplissant.

 

«Nos arrière grands-parents connaissaient cette recette, ce n’est que du bon sens finalement. Nous avons repris ce procédé, très économique, 100% naturel, sans produit nocif ou chimique et c’est 100% efficace, tout ces avantages pour un prix inférieur à la lessive proposée par les industriels» poursuit-il. Cette lessive en kit, un paquet de cendre blanche et une bouteille de détergeant végétal, se vend sous forme de test pour l’instant au magasin bio Saveurs de la Terre à Vendôme ou directement sur le site « malessivebio.com ». Une recette simple à faire soi-même : mélanger deux verres de cendre dans un litre d’eau chaude puis après avoir laissé décanter 8h environ, vous filtrez à l’aide d’un torchon et vous rajouter le détergeant naturel. Votre lessive est prête ! « Je désirais que ce soit simple d’utilisation, efficace et économique. En effet, vous avez dans un kit, jusqu’à 48 doses de lavage et, de plus, le résidu des cendres, une fois filtrées, vous pouvez l’utiliser dans votre jardin pour éloigner les parasites, protéger les légumes du potager et c’est un excellent engrais pour la pelouse ou les plantes, riche en calcium » conclut Nicolas Bedu.

Renseignement/contact et commande : malessivebio.com ou le magasin Biomonde « Saveurs de la Terre » à Saint Ouen


Un deuxième usage aux sapins de Noël coupés

Après les fêtes de fin d’année, de nombreux sapins coupés qui ont illuminé nos maisons se retrouvent délaissés sur le trottoir à proximité des containers à ordures ménagères. Dès demain, ils seront devenus des déchets que la collectivité prendra en charge.

 

Le syndicat ValDem ne traitant pas le ramassage des déchets verts, la collectivité souhaite valoriser ces sapins. Pour cela, elle met en place pour la première fois, une opération de collecte, par apport volontaire, à destination exclusive des habitants de Vendôme.

 

“L’objectif de notre démarche est double : ne plus voir de sapins coupés abandonnés sur les trottoirs mais aussi et avant tout, donner un deuxième usage à ces sapins. Ils seront transformés en copeaux qui seront ensuite utilisés en paillage dans nos espaces verts et nos massifs de fleurs. Ils participeront ainsi aux économies d’eau et à l’apport de matière organique aux plantations de nos espaces verts” explique Philippe Chambrier, adjoint en charge de l’environnement et des espaces verts pour la commune de Vendôme.

 

A partir du jeudi 7 janvier et jusqu’au lundi 18 janvier 2021 le dépôt de votre sapin naturel coupé se fera dans les quatre points de collecte mis en place :

 

  • Quartier des Provinces : rue des Vignes devant les jardins de l’Oratoire
  • Les Rottes : place Alexis Danan
  • Centre-ville : rue de la Grève
  • Quartier Sud : parking de la salle de quartier du Temple

 

La communauté compte sur le civisme de tous les habitants de Vendôme pour ne déposer, sur ces points de collecte que des sapins coupés et naturels car tout autre déchet qui y serait mélangé nuirait à la valorisation de ces arbres.

 

 

Contact :

Direction de l’Environnement et des Espaces Verts

40 rue du Gripperay

41100 Vendôme

Téléphone : 02 54 89 44 60

Courriel : deev@territoiresvendomois.fr


Cherche commerçants

Mazangé, charmante petite bourgade de la Vallée du Loir de 900 habitants, a perdu, comme beaucoup de villages de France, ses commerçants en quelques années.

 

Cela a commencé par le boulanger, suivi par la première épicerie, puis le garagiste et le boucher-charcutier en octobre sans repreneur. En effet, Didier Declerck, dernier d’une lignée de quatre générations de bouchers, n’a pas trouvé de successeur malgré le succès de ses rillettes, d’une viande succulente et du « tout fait maison ».

 

Demeurent encore le café, le coiffeur et la dernière épicerie. Mais, pas pour longtemps. En effet, en mars prochain, ce sera le tour de Monique Roger, l’épicière qui fermera le rideau. Née à Mazangé, Monique a toujours le sourire aux lèvres et toujours un mot pour réconforter ses clients. A 70 ans passés, elle a décidé de prendre sa retraite, elle quitte donc la boutique qu’elle avait reprise en 1975 succédant à Monsieur Vivet. « J’ai une clientèle fidèle et qui se désole de la fermeture. Je vends le fonds et le foncier car tout est lié, ma cuisine jouxte la boutique. Je ne pars pas loin dans un hameau à 3 km du bourg » sourit-elle.

 

La commune cherche une solution afin que le village puisse retrouver au moins un commerce général notamment pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent se déplacer. « Nous souhaiterions maintenir un commerce et nous avons exploré des pistes. Tout est possible, il suffit de nous contacter en mairie. Racheter un bâtiment pour le proposer en gérance ? Et pourquoi pas une épicerie associative et participative comme Les Cocottes à Thoré-la-Rochette ? » souligne Evelyne Viros, adjointe à la mairie. Pourtant, Mazangé est un village actif avec l’organisation de plusieurs manifestations comme en juin dernier avec sa Fête de la Musique pour laquelle la municipalité avait donné un coup de main pour le bar

 

Contact : Mairie de Mazangé 02 54 72 00 27


La ville de Vendôme pilote pour l’alimentation

En novembre, la ville de Vendôme et sa cuisine centrale étaient récompensées comme une des quinze structures pilotes, parmi les 181 candidatures reçues, pour être accompagnées pendant un an par l’ADEME (l’agence de transition écologique) afin de se préparer à adopter au 1er janvier 2022 certaines mesures pour les cantines de restauration collective

 

En juillet, la mairie de Vendôme a répondu à l’appel à projet de l’ADEME « Les cantines s’engagent » sous la responsabilité d’Agnès MacGillivray, adjointe en charge des marchés publics et de l’alimentation et Rudy Rolland, directeur de la Cuisine centrale. Avec le retour positif, l’ADEME s’engage donc à accompagner la ville pendant un an avec des outils et des méthodes et par la venue d’un expert qui, dans un premier temps, va établir un diagnostic de la cuisine centrale servant 260 000 repas par an.

 

« Faire un point sur l’approvisionnement des produits durables, identifier les plastiques qui, petit à petit, vont être éliminés… Tout un tas de mesures pour que nous soyons prêts au 1er janvier 2022 à introduire 50% de produits durables et de qualité, c’est-à-dire des produits AOP, IGP, AOC, produits fermiers et issus d’exploitation à haute valeur environnementale et dont 20% de produits bio minimum » conclut l’élue.


Une histoire de patrimoine

Créé en 1993 par Claude Leymarios, le Comité Départemental du Patrimoine et de l’Archéologie en Loir-et-Cher (CDPA41) est toujours très actif. La publication d’ouvrages et, surtout, son travail sur le patrimoine local en font un acteur majeur pour la connaissance historique de notre département.

 

Alexandra Mignot, coordinatrice du CDPA41, ne ménage pas ses efforts « Le CDPA aujourd’hui, c’est le terrain avec, principalement, l’inventaire photographique. Avant 1993, la structure originelle ne s’occupait que d’archéologie, organisée en chantiers amateurs encadrés et éclairés. Ainsi, les châteaux de Lavardin, Fréteval ou Montoire ont pu révéler certains petits trésors mais aujourd’hui, l’Etat interdit les fouilles sans encadrement des pouvoirs publics » détaille-t-elle. Sortant aujourd’hui chaque année un ouvrage lié à une commune du Loir-et-Cher dans la collection « Patrimoine dans votre commune », le CDPA41, financé principalement par le Conseil Départemental, se retrouve coordinateur des énergies de la commune choisie. En effet, cette association, qui donne le tempo, implique au maximum les gens de la commune et les associations locales.

 

Ainsi, le dernier ouvrage, consacré à Montoire et son canton, est le plus gros de la série des 54 déjà édités depuis 1993. « Nous avons bien sûr toutes les compétences au sein du comité pour écrire mais le local, les administrés de la commune sont pour nous les principaux moteurs de ces ouvrages consacrés à leur territoire. Raconter l’histoire de la commune sur de l’inédit, c’est ce que l’on privilégie. Cette réunion grand public peut réunir des collectionneurs de cartes postales, des anciens souvent qui se souviennent de détails qui n’existent plus » poursuit Alexandra Mignot appelant chacun à rechercher cette histoire locale par des métiers oubliés ou même du petit patrimoine. Ainsi, la coordinatrice du CDPA41 invite également les habitants à ouvrir leurs archives personnelles liées à l’histoire locale, découvrir des petits trésors, des pépites, en somme.

 

Le CDPA41 organise régulièrement des expositions reprises dans le catalogue des expositions proposées par le Conseil Départemental, des conférences, des sorties sur le terrain mais également des ateliers thématiques ou des sorties et interventions dans les écoles. Pas de temps morts pour le patrimoine Loir-et-Chérien que l’on retrouve dans un catalogue complet sur le site où les commandes sont possibles pour ces fêtes de fin d’année afin de compléter sa collection.

 

Tout le catalogue déjà édité et pour vos commandes : https://www.cdpa41.fr


Pour faciliter le développement du Loir-et-Cher

Depuis novembre, le département vient de lancer une Agence d’attractivité, ambitionnant, à juste titre, d’attirer de nouveaux résidents, fédérer et faciliter l’installation de nouveaux professionnels.

 

Si on pouvait retenir de cette crise sanitaire un point positif, ce serait l’accélération de dispositifs qui étaient certes réfléchis mais qui demandaient encore du temps d’installation. Les décisions se mettent en place plus rapidement, comme entre autres cette nouvelle Agence d’attractivité de Loir-et-Cher grâce à l’action du Conseil départemental. Avec une compétition qui devient bien visible entre territoires, le département se devait d’avoir un organisme visible pour faciliter le développement territorial et préparer l’avenir. « Cette Agence d’attractivité va être facilitatrice et véritable bras armé du développement de notre département. Son rôle est de fluidifier, de mettre en réseau, de renforcer un écosystème local déjà solide et en interaction avec des acteurs et partenaires exogènes. Les actions déployées par l’agence sont autant d’outils dont chaque acteur privé et public, pourra s’inspirer pour faire rayonner le Loir-et-Cher, car l’attractivité est l’affaire de tous » martèle Nicolas Perruchot, président de Conseil départemental de Loir-et-Cher.

 

Ainsi « Be LC » devient une marque territoriale à part entière pour traduire la volonté de construire et rendre perceptible une identité cohérente en regroupant sous une appellation unique l’ensemble des atouts d’une offre territoriale, incarnant une action collective au seul bénéfice du développement du département. L’Agence d’attractivité se dote d’une plate-forme numérique accessible à tous donnant à notre territoire une image pleine d’énergie, de modernité et de diversité, ce qui en fait sa richesse.

#fiersduloiretcher !

 

Loiretcher-attractivite.com pour tout connaître de cette nouvelle agence


La communication, un métier passion

En novembre, Carol-Ann Loury s’est installée dans sa nouvelle fonction de directrice de la communication au sein de la ville de Vendôme et de la Communauté d’Agglomération Territoires Vendômois.

 

Dynamique et motivée, cette jeune femme énergique vient renforcer l’équipe de la communication avec des pistes de réflexion déjà établies. « Il me faut, pour ce nouveau poste, structurer et mettre de la cohérence, harmoniser la communication sur ce territoire » explique Carol-Ann Loury.

 

Avec des parents d’origine vendômoise et commerçants à Blois, elle a suivi ses études à Notre-Dame-des-Aydes jusqu’au baccalauréat et obtenu, à Tours, un diplôme de commerce international puis, à Angers, un bachelor en Affaires et négociation internationales. Après quelques stages à l’étranger puis, en fin d’études, un plus long au service export de la marque Lancel, marque de luxe français. Elle désire rester dans le domaine de la mode, un univers qui lui plaît et l’inspire. Intégrant Lacoste, elle y restera plus de 12 ans comme responsable de la marque pour le Golf et le Comité Olympique Français. « Une vision à 360° du monde du sport, du sponsoring mais également beaucoup de relations publiques, un métier de réseau. Beaucoup de voyages à travers le monde pour s’assurer que la marque Lacoste était la mieux représentée sur l’ensemble des événements. » poursuit la nouvelle directrice. Puis, un passage pendant 3 ans dans le groupe métallurgique familial Decayeux pour développer le domaine luxe de cette marque, définir son marketing, sa communication et organiser l’export. « La famille Decayeux est fan de golf et j’ai pu développer, entre autres, une collection spéciale, boucles de ceinture et bijoux au design du golf. De la définition des produits jusqu’à la distribution, un peu comme si je développais ma propre marque » s’amuse-t-elle à souligner.

 

Très impliquée dans son travail, Carol-Ann Loury exerce son métier comme une passion. Voulant se rapprocher des siens, se poser après de longues années de voyages, d’aéroport en aéroport, elle intègre la communication à la ville de Vendôme avec toute son expérience et l’idée d’un axe vers l’attractivité du territoire. « Cette région, que je connais bien, est riche que ce soit en termes de sport, d’environnement ou d’agriculture par exemple. La culture et le patrimoine également. Il faut valoriser les bijoux qui se trouvent et se cachent dans ce bel écrin » conclut-elle.

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