Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 6 décembre 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/education-formation/

La BD préférée des enfants

La Ligue de l’Enseignement Loir-et-Cher, en partenariat avec la Maison de la BD et son festival BD Boum, propose aux enfants des écoles du département d’élire à travers son prix « jeune public », une œuvre de bande dessinée sélectionnée parmi quatre albums retenus. Ce fut le cas pour six écoles dans le département dont les écoles de Meslay et Saint-Amand-Longpré pour le Vendômois.

 

Cette élection a été l’occasion de travailler en amont autour de la BD avec les classes. «Avant l’intervention au sein de la classe de Gwénaëlle Falhon, déléguée culturelle de la Ligue, nous avons, avec mes élèves de CM2, étudié les scénarios, les dessins et le plan narratif. S’interroger comment l’on compose une bd en somme, un travail constructif et finalement très ludique que les enfants ont apprécié» explique Amélie Courteheuse, professeure des écoles à Meslay. L’occasion également de détailler et de partager les valeurs que véhiculaient les bd, déceler celles-ci dans les quatre histoires aux styles totalement différents : Le partage, la solidarité, l’amitié et la générosité.

 

Aussi, dans le cadre du programme d’éducation civique, la classe de CM2 de Meslay a travaillé sur les élections et les mandats. «Un vote à la mairie dans une véritable urne en présence du maire a pu être organisé où chaque enfant avec sa carte d’électeur a voté pour sa bd préférée parmi les quatre proposées, participant ainsi à une véritable première élection» concluait Amélie Courteheuse.


Extension de Jules et Anatole

Les chantiers des groupes scolaires Jules-Ferry et Anatole-France se poursuivent et le calendrier, malgré le confinement du printemps, devrait être maintenu.

 

La création de nouveaux réfectoires et de nouveaux dortoirs dans les deux écoles fait suite à la réflexion, il y a 2 ans, autour du groupe scolaire Louis-Pasteur et de sa future destruction. « En ne réhabilitant pas Louis-Pasteur au regard du coût et des contraintes notamment éducatives et pédagogiques, la décision prise en concertation avec les enseignants et les parents d’élèves s’est faite autour de la répartition des écoliers dans les deux groupes scolaires proches » explique Béatrice Arruga, 4e adjointe à la mairie de Vendôme en charge de la politique éducative. En effet, avec le nombre d’élèves qui mathématiquement va augmenter dans les deux écoles retenues, repenser les bâtiments et leur donner une plus grande capacité est une nécessité.

 

Ainsi, nouveaux réfectoire et dortoir sont bâtis à Anatole-France comme à Jules-Ferry. Ce groupe scolaire rénove également totalement son école élémentaire : isolation, menuiseries intérieures et extérieures, chauffage, électricité, les sols… « De ce bâtiment qui date des années 60, nous reprenons tout l’ensemble, un projet qui aboutira à l’accueil des élèves et de l’équipe pédagogique pour la rentrée 2021 mais qui devrait être livré en février prochain. L’équipe pédagogique décidera si elle désire déménager en cours d’année ou attendre logiquement la rentrée prochaine » détaille Laurent Brillard, maire de Vendôme. En attendant cette rénovation, les classes élémentaires de Jules-Ferry font leur rentrée 2020 à Louis-Pasteur.


Rentrée sans encombre

Cette semaine, au niveau national, les écoles élémentaires ont rouvert leurs portes aux élèves volontaires de CP et CM2. Ce fut le cas des écoles vendômoises. Pour chaque établissement, des protocoles sanitaires stricts, adaptés à leurs infrastructures, ont été établis avec la Mairie et l’inspection académique pour répondre aux consignes ministérielles. Les élèves de CE1-CE2 et CM1 patienteront jusqu’à la semaine prochaine. Cependant, les deux directeurs d’école contactés, Monsieur Bouguereau pour la Cormegeaie, et Madame Tasteyre pour Louis Pergaud sont unanimes : la rentrée s’est bien passée !

 

Certes pour l’école de la Cormegeaie, il ne s’agissait pas d’une réelle rentrée. L’école est en effet restée ouverte pendant toute la période de confinement puisqu’elle accueillait déjà, depuis le 19 mars dernier, les enfants des personnels prioritaires dont les enfants de soignants. Ces semaines passées avaient donc permis de mettre d’ores et déjà en place des mesures de protection sanitaires strictes qui répondaient aux différentes directives — maintenir la distanciation physique, appliquer les gestes barrières et éviter le brassage des élèves — et de les adapter au fur et à mesure des besoins. Un protocole d’accueil des élèves a donc été rédigé et diffusé aux parents permettant à chacun de répondre au choix de remettre son enfant en cours « présentiel » ou « distanciel », puisque la continuité pédagogique est toujours assurée pour les enfants non présents à l’école. Ainsi, c’est près d’un tiers de l’effectif qui va reprendre progressivement le chemin de l’école avec un seuil de 13 élèves maximum par classe, soit un total de 65 élèves au maximum de la capacité de l’établissement. Seule la classe de CM1 dépasse ce seuil, le groupe sera donc dédoublé avec des cours une semaine sur deux. La distanciation physique est la priorité et la fluidité privilégiée. A cet effet, un système de « sas » est mis en place au sein de l’école avec des points matérialisés au sol qui servent d’emplacement pour les élèves dans la cour afin d’éviter toute proximité ou brassage. Dans le même objectif, un marquage au sol a été fait devant l’entrée de l’école pour les parents. Par ailleurs, la cour de récréation est divisée en deux, entre autres pour faciliter l’accès aux sanitaires. Les courses et jeux de pierre/feuille/ciseaux étaient en vogue le jour de cette rentrée. Enfin en classe, chaque place est attribuée avec une distanciation obligée et exit les porte-manteaux, les dossiers de chaise les remplacent.

 

A l’école Louis Pergaud, le seuil maximal d’enfants par classe est de 10, les élèves ont donc cours en alternance une semaine sur deux, à l’exception des enfants de personnel prioritaire accueillis chaque semaine. C’est près de 50% de l’effectif qui sera présent avec un engagement des parents jusqu’à fin juin, soit une soixantaine d’élèves au total mais seulement 30 élèves chaque semaine. L’arrivée à l’école se fait à deux horaires différents avec un système de circulation interne. La difficulté majeure réside dans le passage aux toilettes qui nécessite toute une organisation. Pendant la récréation, la marelle garde un franc succès et les enfants ont la possibilité de rapporter un livre ou petit jouet de chez eux pour s’occuper individuellement, à condition, bien entendu, de ne pas le prêter !

 

Pour ces deux écoles et  la plupart d’entre elles, les récréations sont décalées en fonction des classes, les déplacements en classe interdits, le prêt de matériel totalement prohibé, les horaires de sorties décalés en fonction des classes, les parents non autorisés à pénétrer dans l’enceinte de l’école et le lavage de mains très fréquent ! Pour tous, la récréation risque d’être le moment le plus délicat à gérer car les contacts physiques sont plus tentants pour les enfants. Souhaitons que les journées restent ensoleillées car dans beaucoup d’établissements, en cas d’intempéries, les récréations se feront en classe. Une chose est certaine, lors de cette rentrée, les élèves avaient plaisir à se retrouver et les enseignants d’accueillir à nouveau leurs élèves, avec toujours en tête le respect des règles de sécurité, comptant sur le bon sens de chacun et la responsabilité de tous !


Le Vendômois, centre névralgique du SNU

Le Service National Universel ou SNU va, après treize autres départements en France l’an dernier, être lancé en Loir-et-Cher, à la fin juin, avec en centre névralgique le lycée agricole d’Areines-Vendôme…

 

Le préfet de Loir-et-Cher, Yves Rousset, entouré de Léa Poplin, sous-préfète de Vendôme, nommée responsable du SNU dans notre département ; Sandrine Lair, inspectrice d’académie, et Jean-Marie Lapierre, chef de service jeunesse, sports, vie associative et citoyenneté à la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP), a précisé que 200 filles et garçons, de 15-16 ans, seront encadrés dans chaque département de France et d’Outremer, pour réfléchir sur un engagement humain, citoyen, altruiste et général. 

 

Quatre objectifs animeront ce SNU, à savoir transmettre aux jeunes un socle républicain ; renforcer la cohésion  nationale ; développer une culture de l’engagement et accompagner une insertion sociale et professionnelle possible, et ce, dès la 3ème. 

 

La vie en collectivité, bien que moins dure que le service national supprimé par Jacques Chirac dans les années 70-80, débutera chaque matin par le lever des couleurs et La Marseillaise, et ce, sur deux semaines de cohésion collective.  L’année suivante, une mission d’intérêt général complétera cette première immersion citoyenne et il sera alors possible, pour les volontaires, d’effectuer un engagement volontaire d’un trimestre dans le département de son choix et selon les possibilités.

 

200 jeunes de Loir-et-Cher partiront hors de nos frontières pour cette première édition du SNU.

 

Du 22 juin au 3 juillet, le lycée agricole d’Areines accueillera les 200 jeunes sélectionnés pour le Loir-et-Cher où ils pourront se frotter aux qualités de la ruralité, de l’agriculture, du développement durable, de la protection de l’environnement tant naturel que patrimonial et architectural, avec visite de Chambord, notamment, son parc, ses jardins, son vignoble, …sans oublier la Loire et ses richesses.

 

34 personnes placées sous la responsabilité de Sandrine Lair et Jean-Marc Lapierre, précités, avec un jeune retraité de l’Éducation nationale en directeur, veilleront au bon encadrement de cette troupe citoyenne qui aura beaucoup d’autres sujets à méditer que les visites simplement touristiques, à savoir l’engagement citoyen avec les sapeurs-pompiers, l’accueil des handicapés, et bien d’autres thèmes citoyens qui ne manqueront pas de fleurir au fil des jours et de l’avancement du «casernement»…

 

Il sera possible, ensuite, de voir, comme le souhaitent certains, le retour d’un vrai service national équivalent à une année scolaire. Mais, demain sera un autre jour! Rompez les rangs.


Premier bâtiment scolaire et périscolaire en paille sur le territoire

Depuis plusieurs années, il s’avérait nécessaire, à La Ville-aux-Clercs, de construire un nouveau bâtiment au sein du groupe scolaire.

 

Avec le concours du Pays, présidée par Isabelle Maincion, également maire de la commune, mais aussi du Conseil régional, c’est une version écologiquement vertueuse qui a été retenue avec une base parpaings et une coque entièrement conçue en bois avec isolation paille.

 

Le bâtiment, d’une surface de 753 m2, comprendra une salle de motricité, un accueil périscolaire, trois classes et un bureau. Les travaux ont débuté en octobre et l’ensemble devrait être livré pour la prochaine rentrée malgré les retards liés aux intempéries.

 

Mi-février, François Bonneau, président du Conseil régional, est venu accompagner Isabelle Maincion pour la pose de la première botte de paille. A cette occasion, il a salué la sobriété énergétique de telles conceptions «Il y a trente ans, les lycées ou collèges construits consommaient près de 300 kw au m2, aujourd’hui, c’est vingt fois moins soit 15 kw par m2.»

 

Cette économie de fonctionnement engendre néanmoins un investissement majoré de près de 30%.

 

Ainsi, ce bâtiment, y compris les aménagements des espaces verts, représente un investissement de 1.960.000 € dont 800.000 € qui demeureront à la charge de la commune, le solde étant financé par les différentes subventions européennes, nationales, régionales et départementales. Un co-financement indispensable pour le lancement de tels projets.


Les établissements scolaires ouvrent leurs portes

Pour une majorité de collégiens, lycéens, étudiants, entre les vacances de février et de Pâques, la question de l’orientation est à l’étude. Afin de les guider au mieux dans leurs choix, les établissements scolaires organisent des journées portes ouvertes, l’occasion d’échanger avec enseignants et élèves.

 

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Prendre confiance en soi

Le maire de Vendôme, Laurent Brillard accompagné par Sam Ba, adjoint en charge de l’éducation et du sport, a présidé la cérémonie de signature des cartes d’adhérents aux clubs «Coup de pouce» par la quinzaine d’enfants engagés dans ces ateliers de lecture et d’écriture.

 

Chaque enfant est accompagné de l’un de ses parents, c’est primordial dans la méthode d’impliquer les adultes afin que cet engagement devienne un symbole. Invités à venir s’asseoir et signer son engagement à suivre ces ateliers visant à consolider les apprentissages élémentaires de sa poursuite scolaire, les 15 enfants des écoles Jules Ferry et Anatole France qui suivent ce programme sont fiers de signer ce petit livret, mêlant la signature de leurs parents et de Monsieur le maire. «Les clubs de lecture et d’écriture, dispositifs du plan d’actions du Programme de Réussite Educative (PRE), cofinancés par la ville et l’Etat dans le cadre de la politique de la ville existent depuis 2010. Ce sont plus de 90 enfants qui en ont bénéficié depuis» détaille Sam Ba.

 

Cette cérémonie permet aux partenaires de l’action, la ville, la préfecture et l’Education nationale d’encourager les enfants pour l’année scolaire et de souligner l’importance de l’implication de leurs parents.


«Arts de jeunes» à Vendôme

4e édition de l’exposition “Arts de jeunes» organisée par le service Enfance jeunesse de Territoires vendômois, l’occasion de découvrir les œuvres réalisées par la jeunesse vendômoise.

 

 

A partir du 11 janvier, seront exposées les créations graphiques des jeunes de 3 à 17 ans, confectionnées au sein des structures d’animations du territoire, «montrer que les activités ne se résument pas qu’à la pâte à sel au sein des structures» précise Mickaël Pasturel, pilote du projet.
Sculptures en fil de fer, tableaux 3D, courts métrages, cubes graphiques, pop art, quilling, musique, toutes ces œuvres ou techniques se découvriront à la chapelle St Jacques à Vendôme. Cette exposition valorise les créations réalisées, apporte une éducation à l’image, au numérique en partenariat avec le musée de Vendôme, quelques écoles du territoire et le Transfo.

 

Une invitation pour se retrouver en famille autour d’activités artistiques et découvrir les réalisations des enfants. Le public pourra s’essayer aux pratiques ludiques et artistiques avec les ateliers mis en place au cours de la semaine d’exposition et des surprises sont également prévues. Un concert de l’école de musique, le samedi 18 janvier sera orchestré en clôture de cette semaine.

 

Exposition Arts de Jeunes, chapelle St Jacques,
samedi 11 au samedi 18 janvier, de 10h à 12h et de 14h à 18h30


“Nos déchets, nos alliés”

Lorsqu’au cœur des achats de Noël se dresse un îlot dédié au recyclage des déchets, au remploi et à l’éco-consommation, il faut y voir comme un phare au cœur de la nuit proposé par cinq élèves en BTS Gestion et Protection de la Nature.

 

Noriane Laforge détaille «Nous organisons, samedi 14 décembre, de 10h à 16h, sur la place Saint-Martin, un forum proposant plusieurs ateliers : recyclage, deuxième vie des objets avec Emmaüs, fabrication de compost, de produits du quotidien mais aussi des animations pour les enfants sur la même thématique.»

 

Dans le cadre de leur formation, ces élèves de seconde année de BTS doivent construire un projet d’initiative et de communication sur le thème de l’éco-consommation. Cette action sera d’ailleurs notée et contribuera à l’obtention de leur diplôme. Les étudiants ont choisi le thème «Nos déchets, nos alliés» afin de sensibiliser la population à la valorisation des déchets, à la valeur ajoutée du recyclage mais également à la réduction de l’utilisation des matières plastiques et des substances chimiques dans la vie de tous les jours.

 

Les jeunes gens ont d’ailleurs sollicité le syndicat intercommunal ValDem pour un accompagnement expert ce qui leur permettrait de s’appuyer sur un savoir-faire incontestable en matière de traitement mais aussi d’actions de communication pédagogiques afin de modifier les comportements en la matière.

 

Très engagés, Noriane, Manon, Adrien, Antoine et Jade sont en plein préparatifs pour cette journée qui devrait marquer au sceau de l’éco responsabilité la consommation notable de cette période qui sera particulièrement exposée au sein de ce marché de Noël sur la place Saint-Martin.


L’équateur comme destination

En octobre, un groupe d’élèves du lycée Saint-Joseph de Vendôme est parti pendant 3 semaines en Équateur, un voyage initiatique pour beaucoup d’entre eux.

 

Accompagnés par Sylvain Ries et Monique Alliaga, deux professeurs ainsi que de Madeleine Chopard, présidente de l’association Solidarité-Partage/France-Equateur, ces 12 élèves des sections professionnelles du lycée Saint-Joseph, tous volontaires et adhérents au projet pédagogique, ont pu découvrir une autre civilisation, une vie bien différente. «On y allait tous pour aider sur place une association Santa Marta et c’est ce que nous avons fait mais quelque part c’est eux qui nous ont donné» dixit ces étudiants de terminale qui ont vécu une grande aventure en Amérique du Sud, dans le village de Crucita, le long du Pacifique.

 

Après deux ans de préparation, des actions en France pour récolter des fonds et ainsi limiter le coût du voyage, une fois sur place, ces filles et garçons ont pu participer en main d’oeuvre au sein d’une garderie à différents travaux dont la construction du nouveau bureau de la directrice. «Les garçons se sont exercés à la maçonnerie aidés d’un maître d’œuvre, chape au sol et construction d’un mur en brique, menuiserie également en agrandissement d’un auvent tandis que les filles ont construit une bibliothèque et étagère en bois de palette» détaille le professeur, Sylvain Ries. Et quand, à la fin de la journée de travail, avant de dîner, les Français rencontraient les Équatoriens, des parties de foot s’engageaient. «On parlait beaucoup avec nos mains, mais l’on se comprenait tous. Ils vivent simplement, ils n’ont pas grand-chose mais ils sont généreux et ont la joie de vivre» expliquent les élèves.

 

Un voyage à but humanitaire mais agrémenté de partage avec les autochtones, dont la visite d’un lycée sur place, de baignades dans le Pacifique. «Ils ont peu et sont heureux et malgré tout ce que l’on possède en France, on se plaint en permanence» lancent-ils en conclusion. Une leçon que ces 12 élèves retiendront sûrement pour leur vie en somme.

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