Cet article vous est proposé par Le Petit Vendomois
Article écrit par / Publié le 15 août 2020
Source:https://lepetitvendomois.fr/sorties-loisirs/livre-a-lire/page/12/

«La Loire historique» Tome VII : Le Loir-et-Cher – Georges Touchard-Lafosse

livre-la-loire-historiqueQuel ouvrage – sinon la Loire Historique – pourrait porter le titre enviable de monument du Régionalisme ?
Paru en cinq tomes, en 1851, cet ouvrage embrasse tout le bassin de la Loire, de sa source à son embouchure, et entreprend d’en conter l’histoire et les événements historiques et anecdotiques, au fil des départements traversés, en plus de 3500 pages de textes et d’illustrations !

Une superbe défense et illustration de la Province dans la France centralisatrice du XIXe siècle ! La présente réédition, entièrement recomposée, se fera en 11 tomes correspondant à l’intégralité du travail titanesque de G. Touchard-Lafosse.

Le présent volume traite du département du Loir-&-Cher et plus particulièrement de Blois, Vendôme et Romorantin mais aucun des cantons du département n’est oublié, faisant de cet ouvrage une véritable encyclopédie historique locale, départementale et régionale

Editions des Régionalismes.
«La Loire historique»
(tome VII : Le Loir-et-Cher).
De G. Touchard-Lafosse.
16×24 cm, 230 pages. Prix public 19.95€
Disponible en livre numérique : pdf / epub

 

 


12e salon de la poésie de la nouvelle et du roman

salon-poesieLes 3 et 4 octobre au marché couvert de Vendôme

Cette année, l’invité d’honneur de ce 12e salon, est CHARLES DUCAL, poète national belge et écrivain de langue néerlandaise, originaire du Brabant Flamand .

C’est en janvier 2014 qu’il est nommé «poète national belge» pour une durée de deux ans. Le projet «POÈTE NATIONAL» est créé à l’initiative du Poêzie Centrum de Gand, de la Maison de la poésie et de la langue française de Namur et de la nouvelle organisation littéraire VONK & Zonen d’Anvers, en collaboration avec Passa Porta de Bruxelles. Le poète national belge doit écrire au moins six poèmes par an sur diverses thématiques. En 2015, d’autres partenaires francophones ont rejoint le projet.

Un grand nombre de ses poèmes ont pour sujet la jeunesse à la campagne, les relations entre les hommes et les femmes, ou l’écriture elle-même, la démocratie et le racisme où il adopte un point de vue clair contre la montée de l’extrême-droite.

Il collabore en Irak à «Rendez-vous à Bagdad», un livre qui décrit l’embargo contre l’Irak après la première guerre du Golfe et une critique de la démonisation du dictateur irakien. Il contribue avec le cycle poétique Na Auschwitz, au livre Gaza. Geschiedenis van de Palestijne trajedie. Il écrit un essai : plaidoyer visant à encourager la lecture de la poésie grâce à l’enseignement :

«Un splendide poème brûle comme un baiser, tranche comme un couteau, frappe comme la foudre. Il éclaire le monde d’un jour nouveau. Il fait s’écarquiller les yeux, s’ouvrir les oreilles et s’agrandir le coeur. Il est antidote à tant de choses : la banalité, le boniment, la torpeur, l’excès de gravité, le conditionnement, l’abattement, la solitude, la routine, le stress, la froidure de l’hiver.»

Autour de l’invité d’honneur, gravitent, plus nombreux que l’an passé, les exposants, venus de différentes régions de France, du Luxembourg et d’Allemagne. On y découvre l’illustration, la calligraphie, et dans une atmosphère poétique, le roman, le voyage, roman d’aventure, les contes et légendes pour petits et grands. C’est dans une ambiance festive et amicale que chaque exposant de ce 12e salon de Vendôme propose une rencontre, lecture, illustration, dédicace, Associés à la littérature, les très belles sculptures en terre et bronze de l’artiste invitée, Anne Boisaubert semblent attendre une visite ainsi que l’exposition de poèmes sur le thème : «les animaux de compagnie» élaborés au moment du Printemps des poètes par des enfants de CM2 des groupes scolaires de Vendôme : la Cormegeaie et des CE2,CM1,CM2 de Naveil, poèmes qui font l’objet d’un concours dont les prix seront remis aux lauréats samedi 3 octobre à 16h. Enfants, parents, enseignants y sont conviés.

Est également invité un poète africain francophone HARRIS KASONGO, ancien lauréat d’un concours de poésies pour adolescents, organisé par notre association en 2006, il est de KINSHASA (République Démocratique du Congo,) ô surprise ! si la MAISON SCHENGEN daigne lui accorder son visa, gardons l’espoir !
Le « sang de la vigne » et peut-être le miel, symboles préférés des dieux et des poètes sont aussi au rendez-vous.

Ce salon littéraire et artistique ouvre ses portes en musique avec notre célèbre rocker Pierre MEIGE, auteur, compositeur samedi 3 octobre de 10h à 19h et dimanche 4 octobre de 10h à 18h avec Odile et Michel BRIÈRE musiciens et Jean GAGNEAU poète, chanteur, musicien et des animations poétiques durant ces deux jours. Parlez-en autour de vous.

Cercle des poètes retrouvés en Vendômois

03oct10:0019:00XIIe Salon de la Poésie de la Nouvelle et du RomanVendômeType d'événement:Animations et salons,Salons et Forums,Manifestations Littéraires,Arts et CultureVilles:Vendôme


Salon du disque et de la BD dimanche 27 septembre 2015 – Vendôme

4e édition pour un salon qui rencontre de plus en plus de succès. L’an passé, 1500 visiteurs ont pu au Marché Couvert à Vendôme découvrir une trentaine de stands proposant disques d’occasion mais également neufs et des BD à tous les prix. Jacques Bodin, bien connu des Vendômois est à l’origine de ce salon, monté de toute pièce par l’association ACV72, organisateur également d’un salon identique depuis 10 ans au Mans.

Cette année, en plus de nouveaux stands dont certains parisiens, 3 auteurs seront présents pour signer leurs album en direct, grâce notamment à Gildas, membre actif de l’association qui a dénicher ces auteurs. Ainsi Mickaël Roux, Tony Emeriau et Régis Bezannier (voir encadré ci-dessous) auront leur table pour accueillir les jeunes et moins jeunes pour une séance de dédicaces toute la journée. L’entrée reste gratuite bien sûr et pour quelques euros, vous pourrez peut-être repartir avec l’album de vos rêves. Car Jacques Bodin le précise, dans l’organisation, il veut que les marchands apportent toutes sortes de marchandises, autant pour les collectionneurs avertis que pour l’amateur avec toutes sortes de prix. Il y en aura donc pour toutes les bourses, petites ou grandes pour que chacun puisse trouver son bonheur.

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Pour cette 4e édition, des auteurs de proximité seront accueillis :
•    Mickael Roux est de Chinon, il est d’ailleurs l’organisateur du salon Bd en chinonais (21e edition) qui a lieu chaque année courant mars. Autodidacte, il a déja à son actif plus d’une dizaine de bd, ainsi que diverses participations à des collectifs.
Mickael Roux fait partie de cette nouvelle génération d’auteurs (vraiment nouvelle) dont les influences peuvent être aussi variées  que le manga, le comics américain traditionnel ou underground, les classiques franco-belges, les films de Tim Burton, les combats de catch, les notices de montage Ikea et les playmobils…

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Il dessine ainsi des univers tantôt drôles et oniriques pour un public jeunesse “jeu de gamins” où 3 enfants à l’imagination débordante vont explorer jardin et maison à bord d’un galion (un gros carton) recherchant l’aventure afin d’éviter la corvée des devoirs ; mais aussi des histoires plus intimes, où l’auto-dérision côtoie les grandes questions de la vie (“la vie de tous les jours”), voire des histoires pour les grands avec les confessions d’un canard sex-toy. Cet auteur multicarte a collaboré à divers collectifs (l’abécédaire, Tribute to Popeye..), Lucha libre, fréquente la bande à Tcho et anime régulièrement des ateliers dans la région. Parfois même, il se laisse aller à la création de personnages en 3d.
Il sera ravi d’accueillir et de dédicacer pour petits et grands,  dimanche 27 septembre, à la halle au Marché de Vendôme.
•    Tony Emeriau est de Cholet. D’abord graphiste publicitaire, il abandonne le social pour devenir graphiste illustrateur (enfin un métier à pognon…).
Président de l’atelier “La boîte qui fait beuh” à Angers, il a travaillé sur plusieurs projets avec Olivier Supiot (Marie Frisson), comme tous les auteurs de cette génération, blog et Bd vont de paire… De là, découlera Sticky Pants (avec Xavier au dessin) ou les préoccupations des super héros ; Marvel et consort ne sont pas forcément celles qu’on imagine…
Il sera présent et bien habillé dimanche 27 septembre à la Halle au Marché de Vendôme, en plus il aura avec lui son adaptation de “Alice aux pays des merveilles…”

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•    Régis Bezannier est né à Conlie (personne n’est parfait) près du Mans, peintre, graphiste, sculpteur et constructeur de chars (nasa), il enseigne et dispense de bon sconseils du coté de Nantes. En 2006, lassé des programmes télé, il décide d’adapter en roman graphique le “Candide” de Voltaire dans son texte intégral, afin de “mettre un peu de lumière dans cet obscurantisme ambiant” ; en fait c’est parce qu’il aime bien dessiner les gens en bas de chausse…
Il aura affuté son crayon pour vous dimanche 27 septembre à la halle au Marché de Vendôme.

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«Du sang sur le cachemire» ou du rififi politique entre Paris et Sologne

Christian Goemaere part à la chasse aux élus avec un calibre à 40.000 euros !

«C’est un métier difficile que je découvre, humblement, entre deux voyages. Il y a beaucoup de livres, en tous genres, et il convient de percer. J’ai choisi le roman policier et le livre envoyé au prix des Orfèvres 2014 m’a, de suite, encouragé. Mon ouvrage a fait partie des six ouvrages retenus sur les 84 reçus. Une rencontre avec Gérard Boutet m’a dirigé vers les éditions Marivole de Romorantin-Lanthenay qui ont accepté d’éditer «Du sang sur le cachemire», roman policier qui sera suivi d’autres histoires, je pense, dans la même maison».

Dans son cadre familial, chez lui, à Pontlevoy, Christian Goemaere, pur solognot d’origine par sa mère et son père tous deux de Romorantin-Lanthenay, même s’il y a des origines flamandes du côté du père, Roger, est né à Montrichard en 1949. Il évoque son œuvre «de pure fiction dans laquelle il ne voulait, ni sang, ni sexe, ni ambiance glauque» en précisant bien qu’il n’aurait pas pu être flic «un métier trop exigeant et difficile», ni écrivain professionnel, car il faut être très «armé» pour produire un bon roman.

«J’aime bien sentir le poids du stylo, «Un Dupont», libérer l’encre bleue sur la feuille blanche. Je relis, rature, rectifie et passe à la frappe tapuscrite, seul, car il n’y a que moi à pouvoir interpréter mes notes, mon épouse, pourtant graphologue, ayant abandonné depuis longtemps. Je ne garde rien en archives. Tout part alors à la poubelle».

Pour les fans de romans policiers habitués à évoluer, au fil des pages, dans des univers sombres, hyper glauques, avec de l’hémoglobine et des larmes, rien de tout ça avec «Du sang sur le cachemire». On y promène, tout de même, le lecteur dans la haute catégorie du panier social. On y trouve des armes de chasse à 40.000 euros/pièce, calibre (type africain, donc pour très gros gibier) 300 WM, bien loin du deux canons, basique et rustique, de nos campagnes, à La Manufrance, made in Saint-Étienne (France) ; une Aston Martin et une Bentley en voitures, presque de tous les jours, et on y boit, avec modération, du triple Lagavulin de 16 ans d’âge…
Tour à tour, l’auteur qui connaît parfaitement le monde politique et municipal, puisqu’il a été bercé dans le premier durant toute son enfance, et bien plus que son adolescence, son père ayant été député, maire et président de conseil général, puis, directement, dans le second en ayant été conseiller municipal, puis maire de Pontlevoy «pour deux mandats comme je m’y étais engagé, même si j’étais un maire SDF (samedis, dimanches et jours fériés) comme je l’avais annoncé, de suite, à cause des mes fonctions civiles» émaille son récit de précisions locales. Se méfiant des journalistes qualifiés tout de même de «chiens» comme le lança François Mitterrand aux obsèques de Pierre Bérégovoy, le héros s’en sert un peu pour faire évoluer son dossier.
Quelques notes précises quant à la chasse nous ramènent en Sologne, avec la fondation de François et Jacqueline Sommer (Maison de la Chasse et de la Nature et Chambord), mais aussi avec le refus de voir les parcs naturels être entourés de grillages et clôtures, comme le défendent bon nombre d’indigènes et d’autochtones. Un clin d’œil à la politique avec l’évocation de prochaines élections sénatoriales ; un hommage à la police qui travaille 24 heures sur 24, malgré des voitures poussives ; un psychanalyste prénommé Charles-Antoine (de Cheverny ?) ; la complicité du chauffeur «Fangio», à son service depuis 30 ans, avec le chef de l’exécutif départemental qui lui demande d’être surtout DIPRE (discret ; impeccable «car vous êtes, aussi, mon image de marque» ; ponctuel ; rapide, et empressé) et même observateur ; un peu d’argot avec le mot baveux pour avocat ; une parfaite connaissance du fonctionnement des cabinets ministériels, des municipalités, des collectivités  et des huiles locales, même si Paul Masson, l’ancien préfet de région Centre et sénateur du Loiret se nomme Mason ou le rédac’chef de La République du Centre, Jumeau, au lieu de Rameau, prouvent que Christian Goemaere évolue en terrain connu, avec précision. Tapie et Papon apparaissent rapidement dans un passage à La Santé (anagramme de Sénat…) et le festival de musique classique de Pontlevoy a droit à son hommage.

Même s’il s’en défend, la fiction n’est pas complète dans ce roman de Christian Goemaere, car comment expliquer ce passage qui décrit le président du Conseil général, André Tanguy, comme «jeune encarté au PCF, embauché comme secrétaire assistant du groupe communiste à l’Assemblée nationale…»? Troublante carte de visite ressemblant à celle d’un élu de Loir-et-Cher tout de même ? Christian Goemaere, qui avoue, sans menace, ne pas être chasseur, semble savoir bien viser tout, comme quand il évoque l’achat possible d’une voiture de fonction présidentielle à 80.000 euros, ce qui ressemble, aussi, étrangement à une mini-tornade qui avait secoué feu l’ancien conseil général, l’an dernier. Derrière ses lunettes, les yeux souriants, Christian répond «Fiction». N’empêche, ça frictionne dur et ça tire sec et raide, sans connaître le prix des balles de la fameuse carabine à 40.000 euros! Quitte à mourir, autant le faire dans la soie ou/et le cachemire… Avec classe ou en première classe !

Richard Mulsans


Charles, l’histoire d’une transition de Laurent Muratet

« C’est l’histoire d’une génération qui souffre, ouvre les yeux, prend conscience et décide de changer le monde, sans grands discours mais par de beaux actes, simples et forts. » Christophe André

livres-charlesCharles, jeune cadre trentenaire, vit une crise existentielle : sa vie ne lui semble plus en accord avec ses valeurs. Asphyxié par le corporatisme et la société de consommation, il change radicalement son existence.

L’histoire de Charles, c’est d’abord celle d’une prise de conscience personnelle.
Cette crise salutaire va lui permettre de revisiter ses besoins et sa vie en profondeur. C’est aussi un réveil qui s’adresse à chacun d’entre nous. S’iI concerne bien notre vie intérieure, il questionne nos vies et notre société afin de les orienter vers plus de sens.

L’auteur signe également en conclusion du roman un appel à l’action pour un nouveau monde en marche. Un témoignage qui nous interpelle sur le passage à des actes concrets. Un livre où la fiction soutient une réflexion sociétale, pour une transition personnelle et collective.

Laurent Muratet signe ici son premier roman après avoir été co-auteur d’un premier livre et d’un documentaire intitulé «Un nouveau monde en marche sur la Non Violence avec entre autres Christophe André, Pierre Rabhi, Jean-Marie Pelt, Matthieu Ricard et Stéphane Hessel.
Laurent Muratet est fondateur de l’entreprise Terravita Project et de l’association «Un nouveau monde en marche». Il s’intéresse tout particulièrement aux enjeux liés à la nature, à l’alimentation et à l’homme et aux solutions pour construire un modèle durable pour tous.

«Charles, l’histoire d’une transition», 12×22 cm – 13 €


Un bulletin attendu

Il y a des choses comme ça qui nous ravissent chaque année lorsque la saison revient. En langage journalistique on les nomme «marronniers», ces évènements comme les fêtes de Noël, le tournoi de tennis de Roland Garros ou les bouchons lors du départ en vacances de juillet… Le nouveau bulletin 2015 de la société Archéologique Scientifique et Littéraire du Vendômois ne déroge pas à la règle. Il fait partie de ces petits plaisirs annuels pour les passionnés de l’histoire locale, qui, dès la sortie de celui-ci en vente directement auprès de l’association ou dans les librairies du Vendômois, se précipitent sur le sommaire afin d’en connaitre le contenu. Bien sûr, on a tous une période préférée dans l’histoire de France mais quand on parle d’histoire locale, les amateurs aiment toutes les époques car chaque anecdote rapproche un peu plus de son territoire.

Bulletin-de-la-Société-Archéologique-2015

Dans ce nouvel ouvrage 2015, toujours couché sur papier glacé avec une couverture cartonnée qui reprend en photo (de Nicolas Haslé, secrétaire de l’association) un détail d’une peinture murale de l’église de Thoiré sur Dinan, la Société archéologique a sélectionné un grand nombre d’articles, tous illustrés et documentés détaillant différentes périodes et personnages historiques du terroir. Bernard Diry, président de l’association vendômoise fondée en 1862, ouvre ce nouveau bulletin par un hommage à un personnage qui a marqué le Vendômois et l’association, Paul Couvrat décédé en 2014 à 86 ans.  Auteur de nombreux articles dans les bulletins annuels, il était président d’honneur de la Société après avoir pris des responsabilités au sein du bureau pendant près de 50 ans. Vous y découvrirez aussi un dossier complet sur des opérations archéologiques au château de Lavardin de 1966 à 1969 avec le club Vieux Manoir. Cet article signé Daniel Schweitz est très détaillé apportant même des nouveaux éclairages sur le château. Une aventure archéologique passionnante.

François Brossier nous dépeint une recherche sur un vitrail original du XVIe siècle de l’abbatiale de la Trinité de Vendôme.  Jean-Jacques Loisel, l’un de nos historiens locaux les plus érudits signe une histoire peu commune du théologien Pierre Collet au début du XVIIIe siècle, Vendômois méconnu. Cet article très documenté qui vient compléter ses conférences données en 2014 et 2015,  nous apprend lui aussi la vie de cet antijanséniste convaincu et auteur de nombreux écrits. Quant au témoignage de Monseigneur Philippe Verrier sur ses souvenirs anecdotiques de lycéen à Vendôme entre 1940 et 1952, est la suite logique d’une conférence donné en 2014. Le dernier article revient sur les 100 ans de la loi sur les Monuments historiques, avec sur plus de 50 pages le détail du colloque organisé par la Société archéologique en février 2014 dans l’auditorium de Monceau Assurances.

D’autres auteurs ont participé à son élaboration comme Jean-Jacques Renault, Michel de Sachy, Pierre Morali et Alain Dubois. Un numéro de 200 pages, abondamment illustré qui témoigne encore cette année de l’importance de cette association savante pour la mémoire du Vendômois.

Bulletin 2015 de la Société Archéologique Scientifique et Littéraire du Vendômois – Ancien Tribunal – Quartier Rochambeau – BP 30023 – 41101 Vendôme Cedex
Permanence les mercredi et vendredi de 14h à 17h
contact2015@vendomois.frwww.vendomois.fr


«Le marais des ombres» – Dédicace samedi 27 juin à Vendôme

livre-le-marais-des-ombresBernard Simonay sera l’invité de la Maison de la Presse, à Vendôme, pour une séance de dédicace samedi 27 juin de 15h à 18h. Belle surprise pour ce roman policier au dénouement inattendu dont les faits se déroulent dans notre région.

Un avion de tourisme s’écrase dans les vignes, non loin de Marcilly en Touraine. Karine Delorme, auteur de romans policiers, assiste, épouvantée, à l’accident. Elle se rend sur les lieux, mais il est trop tard : l’avion s’embrase.
L’enquête est formelle : l’appareil a été saboté. Son unique occupant était Vincent, fils d’Alain Lauragais, un homme politique mort 30 ans auparavant, dans des circonstances troubles. A l’époque, on avait conclu à un suicide.
Lorsque le frère aîné de Vincent réchappe miraculeusement à un accident de voiture, on soupçonne une vendetta. Les médias réveillent les fantômes du passé : malversations financières, affaire de moeurs, règlement de comptes politiques. Cependant, les investigations du commissaire Moreno, du SRPJ de Tours, piétinent. Les suspects disposent tous d’alibis irréfutables.
Karine en revient toujours à une autre énigme irrésolue : la mort d’une jeune fille de 15 ans, dont le corps sans vie a été découvert deux jours avant le suicide d’Alain Lauragais, exactement au même endroit, un étang isolé de la forêt de Marcilly. Mais quel était le rapport entre les deux cadavres ?

Bernard Simonay est l’auteur de près de trente romans. Lauréat de nombreux prix littéraires, il pratique les genres les plus variés, de la fantasy au roman de terroir en passant par les romans policiers avec lequel il renoue ici et qui lui ont valu de beaux succès de librairie. Il réside à Blois.

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Le Marais des ombres,
éditions Calmann-Levy, 405 page. Prix 20,50€.


«L’esclavage raconté à ma fille» – Christiane Taubira

« La traite et l’esclavage furent le premier système économique organisé autour de la transportation forcée de populations et de l’assassinat légal pour motif de liberté, pour marronnage. Ce système a perduré pour l’Europe durant plus de quatre siècles, pour la France durant plus de deux siècles.
Il ne s’agit pas de se morfondre ni de se mortifier, mais d’apprendre à connaître et respecter l’histoire forgée dans la souffrance. D’appréhender les pulsions de vie qui ont permis à ces millions de personnes réduites à l’état de bêtes de somme de résister ou simplement de survivre.
Il s’agit de comprendre cette première mondialisation qui a généré des relations durables entre trois puis quatre continents.
Ces événements doivent être enseignés, que l’on sache qu’il y eut, dès les premiers temps, résistance sur place et solidarité transcontinentale.
Interrogeons cette histoire afin que les jeunes générations détectent les liens entre le racisme ordinaire et ses sources dans le temps, et qu’elles comprennent que la République a besoin de leur vigilance et de leur exigence. Choisissons une éducation qui prépare à l’altérité et qui porte l’empreinte de la vérité, de la justice, de la fraternité.»

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Traite et exploitation des êtres humains, colonisation, luttes pour la liberté, réflexion sur la notion de crime contre l’humanité, formes contemporaines de l’esclavage : une mère engagée répond aux nombreuses questions de sa fille. De ce dialogue s’est construit, au fil des étonnements, indignations et admirations, un livre aussi passionnant que nécessaire.

Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Christiane Taubira a été députée de Guyane de 1993 à 2012, mandat pendant lequel elle a rédigé en 2001 la proposition de loi visant à reconnaître la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité.

14,5 x 22 cm, 192 pages, 16 €


«La Seconde Guerre mondiale»

De la montée des fascismes à la victoire des Alliés
par Franck Segrétain
Collection «Eyrolles Pratique / HISTOIRE»

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70e anniversaire du Débarquement de Normandie, de la libération des camps de la mort…
En écho aux multiples commémorations de la fin de la Seconde Guerre mondiale, et à l’approche de celle du 8 mai 1945…

Mêlant l’approche chronologique et thématique, cet ouvrage propose une synthèse d’introduction et de référence sur le second conflit mondial, de la montée des périls, en 1929, aux procès de l’après-guerre. Il commence par analyser les prémices de l’événement et par relater les premières années. Il décrit ensuite son développement mondial. Pour finir, il en dresse le bilan. Dépassant la narration des batailles, il couvre l’ensemble de la période, traitant aussi de la politique, des relations internationales, de la Résistance, de la France Libre, de la guerre économique, des camps nazis…

Collaborateur de la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) du ministère de la Défense, notamment chargé des brochures pédagogiques et expositions à destination des collégiens et lycéens, Franck Segrétain est l’auteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles consacrés à la Seconde Guerre mondiale.

Nb de pages : 200 pages. Format : 15 x 21.
Couverture : Broché. Poids : 300 g. Intérieur : Noir et Blanc. Prix : 10€


«Découverte géologique du Loir-et-Cher»

livre-decouverte-geologiqueEn portant un autre regard sur les paysages à travers leur relief, leurs roches, le patrimoine bâti… et en proposant de remonter le temps sur près d’une centaine de millions d’années, l’auteur invite à une découverte originale du Loiret-Cher. Grand public, curieux de nature et de patrimoine, touristes, ainsi qu’enseignants ou spécialistes, trouveront à travers cet ouvrage un outil pour (re)découvrir autrement les richesses du Loir-et-Cher et pour comprendre que notre environnement résulte d’une évolution géologique dans le temps long et de l’action récente de l’Homme.
La première partie, Introduction à la géologie du Loir-et-Cher, situe le département dans le contexte du Bassin parisien, et expose l’histoire du Sud-Ouest du Bassin parisien depuis 100 millions d’années.

La seconde partie, Des sites à découvrir, est le coeur de l’ouvrage. Plus de 30 géosites du département y sont décrits. Ils sont autant des points géotouristiques pour tous que des lieux de sorties sur le terrain pour collégiens, lycéens, étudiants.

Si la notion de patrimoine géologique est largement développée, sont également abordés divers éléments de géologie appliquée tels que le stockage souterrain de gaz naturel de Chémery/Soings-en-Sologne, l’extraction des granulats alluvionnaires et massifs. L’attention du lecteur est aussi attirée sur certains risques naturels géologiques (crues de la Loire, effondrements de coteau ou de cavités souterraines…) et la gestion des ressources (eaux souterraines, matériaux…).

La dernière partie, Roches et formations géologiques, apporte des informations synthétiques relatives aux composants du sous-sol de la région: Sables du Perche/Marnes à ostracées, tuffeaux et craies, Argile à silex, «Eocène détritique », Formation de Beauce, Marnes et sables de l’Orléanais et du Blésois, Faluns du Blésois, Sables et argiles de Sologne, alluvions…
Les géosites sont situés sur la carte des régions naturelles; une carte géologique du département, issue des données numériques, est proposée.

livre-claude-le-doussalL’auteur :

Agrégé de Sciences naturelles, Claude Le Doussal a enseigné les Sciences de la vie et de la Terre dans le Secondaire jusqu’en 2005 et fut intervenant en IUFM et Ecole d’Ingénieurs. Il est membre du CDPNE  depuis 1978 et vice-président depuis 1993. Il fut également président régional de l’association des professeurs de biologie-géologie de 1980 à 2003 et vice-président national de 1996 à 2005. Il a par ailleurs collaboré à l’ouvrage Stratotype Aquitanien (2014- coédition MNHN et Biotope) et est actuellement personne référente pour le Loir-et-Cher dans la Commis-sion régionale du patrimoine géologique.

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