Économie et sociétéÉconomie en Vendômois

Une ministre sur ses terres pour le Congrès départemental des maires

Rarement ministre ne fut aussi à l’aise dans notre département que Jacqueline Gourault, ministre de l’Intérieur bis, qui jouait, il est vrai, à domicile, pouvant appeler presque par leurs prénoms chacun(e) des maires présents au 58e Congrès départemental au Carroir de La Chaussée-Saint-Victor, là même où démarra sa carrière politique.

 

Jacqueline GouraultExamen réussi pour la ministre, tout comme pour Catherine Lhéritier, nouvelle présidente de l’Association des maires, qui, succédant à Jean-Marie Janssens, sénateur, a réussi, elle aussi, son examen de passage. Dans ce Loir-et-Cher qui vécut l’installation de la première femme-préfet de France en 1981, Yvette Chassage, et où régnèrent tant de dames à la Cour de France, la vague du féminisme l’emporte. Et personne ne s’en plaindra.

 

Patrice Raymond, maître de conférences en droit public, chauffa la salle en évoquant le futur des communes et le rôle des maires qui devront accompagner une mutation inexorable, un pas dans le futur aussi fort que le premier pas de l’Homme sur la Lune. Il faudra que les édiles saisissent la chance qui s’offre à eux pour ce nouvel envol où le numérique jouera un rôle important.

 

Mais cela ne doit pas faire oublier les soucis quotidiens des premiers magistrats sur le terrain. Ils attendent beaucoup des hautes autorités. Jacqueline Gourault les a rassurés mais les a incités à effectuer encore plus d’économies en maîtrisant leurs dépenses, sans toutefois les convaincre. «Car si la Jacqueline est encore de chez nous, elle commence à prendre l’accent parisien pour porter, ou tenter de le faire, la parole présidentielle ou première ministérielle et elle a bien vite revêtu l’habit ministériel».

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