Festival Rocka’Vib
La 15e édition du festival Rocka’Vib se déroulera samedi 5 juillet à Vibraye (72). Le principe de gratuité est reconduit, ceci afin de mettre cette manifestation festive à la portée de tous. Ce pari de la gratuité ne pourrait être tenu sans le concours financier de tous les parrains, vivement remerciés. La soirée débutera avec le groupe «R.A.B» originaire de la Sarthe, puis se poursuivra avec «Storm Orchestra», pour se terminer en apothéose avec «Cachemire».
Alors, tous à Vibraye samedi 5 juillet à partir de 19h, sur le parking de la salle de spectacles du «Quai des arts». Vous trouverez sur place de quoi vous restaurer et étancher votre soif. Pour des raisons de sécurité, l’apport de canettes, de bouteilles et autres objets lourds ou contondants sera interdit sur le site du festival.
« R.A.B. »
Le RàB, c’est 5 péquenauds sarthois qui sillonnent les campagnes pour distiller leur rock survitaminé. De bars en troquets, de fêtes de villages en festivals, cela fait plus de 10 ans maintenant que le RàB déclame son humour et son impertinence dans ses chansons. Avec Coin Coin au chant, Jeanjean et Brice aux guitares, Didi à la basse et Niklos à la batterie, préparez vous à remuer votre popotin…Amour, rire et secouage de tête garantis !
Storm Orchestra
Voilà quelques années déjà que Storm Orchestra, trio originaire de la région parisienne, se fraye un chemin sur la scène musicale underground française. Leur rock alternatif aux accents métalliques les distingue de la masse grâce à une vision grandiose et lumineuse conjuguée à un rock contemporain des plus énergique. Les guitares mordantes, à la fois glamour et agressives, claquent et montent en spirale autour d’une section rythmique fracassante. L’ensemble est tout simplement captivant et doté d’un charisme ultra séduisant.
La musique de Storm Orchestra semble conçue pour les stades, mais ce «gros son» n’éclipse pas un besoin palpable de vouloir communiquer avec le public. On pense alors à Nothing But Thieves, Royal Blood, voire Muse, tant l’on ressent le trio poussé par une force motrice captivante et une ambition mélodique contagieuse.
Cachemire
Il y a 7 ans, Cachemire entrait dans le rock à coups de talons dans la porte, lançant un pavé dans la mare des puristes, prouvant que celui-ci n’était pas l’apanage du phrasé anglais. En 2018, 2e album dans la même veine «rocailleuse» et confirmation, s’il fallait encore en douter, que les 4 garçons n’étaient pas un accident, un fétu de paille, mais qu’on était plutôt sur un feu d’artifice.
Avec le 3e album intitulé «Dernier Essai», l’adage «jamais 2 sans 3» pouvait-il alors se vérifier ? La réponse est oui. Les aficionados retrouveront le piquant, le sel, la pâte abrasive «punk rockienne» du groupe. Ça joue fort, ça cadence vite, pas de temps morts, pas de relâchement, c’est nerveux dans l’os, tendu dans l’artère. Ce « Dernier Essai » est donc loin d’être une esquisse, c’est un coup de maître dans le plexus et il donne, par la même occasion, un très bel aperçu du champ des possibles qui s’offre désormais à Cachemire, car, croyez-le, ce groupe n’a pas fini de nous montrer qu’ils en ont sous le capot.
« R.A.B. »