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Rencontre avec Stéphane Marie de «Silence, ça pousse !»

À la faveur d’un tournage au jardin du prieuré de Vauboin à Beaumont-sur-Dême (72), le présentateur et rédac’ chef de l’émission culte s’est confié avec simplicité.

«Je suis né dans la nature, mes vacances et mes jeudis, je les passais à la ferme, chez mon oncle près de Barneville-Carteret, dans la Manche. J’étais tout le temps dans les champs et dans le jardin avec lui… C’est probablement pour ça que ça m’a manqué à 30 ans !»

L’émission depuis 1998

Stéphane Marie parle de lui et de sa vie dans le cadre enchanteur du jardin du prieuré de Vauboin, l’un des incontournables de la vallée du Loir, côté Sarthe. Il est venu tourner en équipe une séquence «Découverte» pour l’émission «Silence, ça pousse  !» qu’il a créée en 1998 pour la chaîne qui s’appelait encore La Cinquième. Ses premières armes ont pourtant été dans le théâtre où il était décorateur et scénographe. «Après les Beaux-Arts d’Orléans, seuls à proposer cette section à l’époque, j’ai fait des décors pendant douze ans…» Il connaissait donc le côté court et le côté jardin !

Au début des années 90, Stéphane reprend une partie de la ferme de son oncle – la Maubrairie – à Saint-Pierre-d’Arthéglise. C’est devenu son «camp de base», comme il aime dire, le lieu où s’échafaudent les projets d’émission, où il les écrit, où il tourne les plateaux des séquences pratiques avec Carole Tolila. «J’ai commencé par planter des annuelles, puis des vivaces et, enfin, des arbres. ça fait presque 25 ans. Il faut apprendre la patience, prendre le temps. J’ai beaucoup d’oiseaux maintenant dans mes haies et c’est pour ça que je ne veux pas de chat ! »

Chez lui le week-end

Très mobilisé par ses reportages dans toute la France, Stéphane Marie ne profite de son petit paradis que le week-end. Mais il apprécie celui des autres jardiniers et sait toujours le valoriser grâce à Silence, ça pousse ! «Ici, à Vauboin, Thierry Juge a fait un travail formidable avec un seul matériau : le buis… Il y a des idées et beaucoup de patience pour arriver à ce résultat de sculptures, avec ce charme fou.» apprécie-t-il.

Il connaît un peu la région pour avoir tourné au jardin de Talcy (chez Cassandre !) et, déjà, à Beaumont-sur-Dême en 2007. Mais la Possonnière de Ronsard lui reste à découvrir !

NB : la diffusion de la séquence tournée au Prieuré de Vauboin se fera d’ici quelques semaines.

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