Scarecrow, pour le frisson garanti
TThomas Bulidon a sorti en autoédition son premier roman, Scarecrow, façon Scream, genre qu’il affectionne particulièrement et qui plaira aux amoureux du suspense.
Il est jeune mais l’œil vif et sachant ce qu’il désire, Thomas Bulidon a mis trois ans, jour pour jour, pour accoucher de ce premier roman, de l’idée à l’édition, même si pendant presque un an, le projet fut mis de côté tout en mûrissant dans sa tête. « Je n’aime pas forcément les films d’horreur sauf un genre particulier, le slasher, qui met en scène un tueur masqué psychopathe qui élimine les membres d’un groupe comme Scream, Halloween ou Vendredi 13. Pour ce roman, monté un peu comme un script de film où l’action est décrite jour après jour, heure après heure, un groupe de lycéens américains se retrouve dans l’histoire et devient finalement le personnage principal du livre. L’Amérique, que je ne connais pas encore, m’inspire beaucoup comme ce titre qui se traduit par épouvantail en français», détaille l’auteur.
Étudiant en alternance actuellement en contrôle de gestion, Thomas Bulidon écrit tôt le matin avant de commencer sa journée. «Mon écriture est liée à mon moral et à mes émotions du moment. Tout ce qui m’entoure m’inspire comme la musique, mes lectures ou même le lycée de Ravenhood, ville inventée de Californie, qui est la représentation du lycée Ronsard où j’ai passé mon bac. Ce sont bien les personnages qui font mon histoire et non mon histoire qui doit imposer des rôles », conclut Thomas Bulidon, qui se projette déjà dans un second roman.